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Proposez des expériences de qualité à vos clients!

Plus qu’une chambre, un lit, ou un repas, vous vendez de la qualité et des expériences; vous essayez de créer de la valeur pour vos clients.  Vos clients satisfaits vous ont acheté des expériences valorisantes, positives, et mémorables.  Vos efforts de commercialisation ne porteront leurs fruits, à long terme, que si vous pouvez créer de la valeur et de la satisfaction à vos clients.

Depuis la fin des années 1990, on comprend l’importance de créer des expériences mémorables pour les clients, en général, et les touristes, en particulier.  Le touriste veut du plaisir, de l’authenticité, et des souvenirs; on se doit de les fournir en créant des opportunités qui répondront aux attentes (ou les dépasseront) en matière de divertissement, d’évasion, de relaxation, d’éducation, et d’esthétisme – les motivations de base des touristes.

Il faut donc créer du plaisir en stimulant leurs cinq sens, leur intellect, leurs émotions, leur besoin de créer des relations et des liens, et leurs besoins d’agir, de faire, de bouger.

Offrir dans vos hôtels des expériences uniques et mémorables contribuera à augmenter la satisfaction des touristes, encouragera des visites multiples ou des recommandations positives à d’autres voyageurs.  Cela pourra augmentera la durée de visite de vos clients, et vous aidera, si vous le communiquez, à attirer de nouveaux clients.  En conclusion, c’est un outil à ne pas négliger si vous désirez accroître vos revenus.

Qu’est-ce qu’une expérience?

On peut dire qu’une expérience comprend l’une, ou une combinaison des cinq dimensions suivantes:

  • Les cinq sens (la vue, l’ouïe, le toucher, l’odorat, et le goût)
  • L’affectif (les émotions)
  • L’intellect (notre aptitude à réfléchir, que ce soit de façon analytique ou imaginative)
  • Le comportement moteur (agir, bouger)
  • Le social (notre relation avec d’autres personnes, cultures, ou avec nous-même)

Nous devons donc nous efforcer à créer des expériences pour nos clients en jouant sur ces cinq dimensions. Chacune d’entre elles contribue à créer du plaisir, de l’intérêt, de la satisfaction, et des souvenirs.

Quoi faire?

  1. Changer votre façon de penser votre métier.  Vous n’êtes pas «que» des hôteliers; vous êtes les ambassadeurs de votre destination et des facilitateurs d’expérience.  Vous vendez la destination et de la satisfaction autant que des services hôteliers.  Pensez à créer de la valeur pour vos clients, d’abord dans vos hôtels, puis dans votre destination.
  2. Comprendre pourquoi vos clients viennent dans votre destination et dans votre hôtel.  Que ce soit votre équipe commerciale ou la réception, tous doivent connaître les raisons pour lesquelles vos clients sont chez vous.  Quel type de client?  Affaires ou loisir?  De passage ou pour plusieurs nuits?  Si vous connaissez les raisons pour lesquelles ils sont là, vous saurez susciter et recommander des expériences qui les intéressent.
  3. Mettre en place une base de données des expériences que vous offrirez ou suggérerez à vos clients, selon leurs motivations et attentes.  Recensez les bonnes tables, les visites à faire, les possibilités de transport en commun pour découvrir un quartier ou une région, les possibilités de faire du shopping et d’acheter des spécialités locales, etc.  Montrez leur que votre service va au-delà du service hôtelier de base.
  4. Adapter vos produits et votre communication pour répondre aux intérêts, aux attentes et aux désirs de vos clients; engager leurs sens; leur permettre d’établir des connections avec des personnes (les locaux mais aussi d’autres visiteurs) et la destination; créer des souvenirs.
  5. Mettre «l’humain» au devant.  Malgré le Web, les kiosques check-in, et autres avancées technologiques qui contribuent à améliorer votre commercialisation et vos services, n’oubliez pas que rien ne remplace la qualité de l’accueil, le sourire, le bonjour sincère, le regard dans les yeux du client, et le partage d’informations. . .  C’est cet accueil qui constitue la première expérience de qualité!  N’hésitez donc pas à communiquer cette valeur à vos employés et à recruter des personnes qui ont ce talent: la relation humaine.

Une bonne expérience, c’est d’abord la qualité!

Pour beaucoup de voyageurs, la satisfaction est basée sur la qualité.  Assurez-vous que les cinq éléments essentiels de qualité sont bien sans failles dans votre hôtel:

  • Les éléments tangibles – l’état physique de votre hôtel et de ses abords, la propreté, le bon fonctionnement des équipements, l’apparence de vos employés (propreté, costumes).
  • La fiabilité de vos services – votre capacité à vendre/rendre des services de qualité égale ou standard; la conformité aux promesses (le client peut compter sur vous et votre hôtel!).
  • La disponibilité et la réactivité – votre capacité à répondre promptement aux demandes de vos clients; votre volonté à les aider et à répondre à leurs besoins dès que possible.
  • L’assurance – la compétence et la sécurité que dégagent l’hôtel et ses employés en contact avec la clientèle; cela peut s’exprimer par le nombre d’étoiles de votre établissement ou autres accréditation/classement/charte.
  • L’empathie – Les efforts que vous déployez pour offrir une attention individualisée à vos clients; votre gentillesse; votre volonté d’écouter et de comprendre vos clients.

Quand toutes ces conditions de base à la qualité sont bien présentes et contrôlées, vous pouvez ensuite vous consacrer à créer des expériences supplémentaires; celles qui feront la différence dans la vie de vos clients.

Communiquez et créez des expériences sur le Web

De la chambre d’hôte au cinq étoiles, les clients s’attendent maintenant à trouver des sites Web dynamiques, qui évoluent et qui proposent des idées et des solutions. . .  c’est-à-dire de l’animation qui déjà, offre une expérience.  Permettez à vos clients de communiquer avec vous et avec d’autres, vous en retirerez des bénéfices.  Les médias sociaux sont maintenant incontournables parce qu’ils créent des expériences pour les utilisateurs, que ceux-ci soient jeunes ou vieux, touristes d’affaires ou de loisirs.

On sait aussi qu’avec les nouvelles technologies, les expériences ne sont plus limitées au temps de visite.  Votre client est déjà dans une relation active avec la destination et ses prestataires de service dès qu’il entreprend de chercher, choisir, décider, et d’anticiper ces expériences (visite de sites Web institutionnels ou privés, discussion sur réseaux sociaux, lecture de commentaires écrits par d’autres touristes, etc.).  Cette relation se poursuit bien sûr pendant la consommation des produits et des services (lors du voyage) avec la mise en ligne de témoignages et photos, vidéos, ou commentaires sur des blogues, ou sites (comme TripAdvisor) qui permettent de partager des expériences, ou encore de rencontrer de nouveaux amis de voyage, et elle continue après le retour (commentaires, partage de photos et vidéos, etc.).

Aux professionnels du tourisme de créer des expériences qui engagent les touristes avant, pendant, et après la visite ou le voyage, sur le terrain mais aussi en ligne. Certes, de bonnes expériences ne peuvent exister que si le cœur du service répond aux attentes: qualité de la literie, calme, service adéquate – c’est le minimum.  Mais il faut aller plus loin.

En conclusion

Quels que soient vos efforts de commercialisation, le succès à long terme de votre hôtel et de votre destination ne viendra que si vous offrez de la qualité et des expériences satisfaisantes et mémorables à vos clients.  Prenez le temps de comprendre les besoins de vos clients; ne faites pas de compromis sur la qualité de base; utilisez les nouvelles technologies et les réseaux sociaux; innovez en proposant à vos clients des expériences inattendues qui ne manqueront pas de les toucher et de les satisfaire.

 

Frédéric Dimanche, professeur et directeur, Centre de Management du Tourisme, SKEMA Business School (Nice, France)
 

 

Champs d’expertise:

  • Marketing touristique
  • Systèmes d’information en tourisme

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Clin d’oeil – L’expérience client vue par un gîte du passant

Découvrez ce qu’un couple de propriétaires d’un gîte du passant de l’île-du-Prince-Édouard a fait pour mieux satisfaire ses clients. Conscients du fait que leurs clients ont toujours deux questions à poser, «Qu’est-ce qu’on peut faire aujourd’hui?» et »Où pouvons-nous aller aujourd’hui?», ils ont développé, avec l’aide d’entrepreneurs locaux, une série d’expériences uniques qui permettent à leurs clients de stimuler leurs cinq sens et plus encore. Regardez, par exemple, comment ils travaillent avec un chocolatier pour offrir une expérience complète et inoubliable : Totally Chocolate

Ce qui au départ n’était qu’une mise en relation avec d’autres entreprises est devenu un centre de revenus supplémentaires pour les aubergistes.

Cette approche innovante a été récompensée par une couverture de presse, une renommée dans la province, et surtout par des clients satisfaits qui viennent, reviennent et recommandent à d’autres leur établissement.

Source :

Experience PEI

 

Frédéric Dimanche, professeur et directeur, Centre de Management du Tourisme, SKEMA Business School (Nice, France)

 

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  • Marketing touristique
  • Systèmes d’information en tourisme

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Le «Revenue Management» pour les hôteliers indépendants

La plupart d’entre vous associent sans doute les termes yield management ou revenue management aux gros établissements et à un système informatique complexe.  Vous vous dites, «ce n’est pas pour moi».  Erreur!  Tous les établissements hôteliers, même de petite taille peuvent appliquer les principes de revenue management.  Ils se doivent même de le faire pour dynamiser leurs ventes, particulièrement s’ils vendent sur Internet.

Le revenue management, qu’est-ce que c’est?

C’est une technique de management et marketing qui vise à optimiser vos revenus en jouant sur les prix, les capacités disponibles (chambres), et la demande.  Les compagnies aériennes ont été les premières à développer ces techniques, qui sont maintenant utilisées par les compagnies hôtelières, mais aussi d’autres prestataires de services tels que les agences de location de voitures, les transport en commun, les terrains de golf, ou autres.  Pour traduire directement de l’anglais, c’est la gestion du rendement ou du chiffre d’affaires.  Mais l’objectif n’est pas seulement de gagner plus d’argent!  C’est aussi une stratégie qui permet de mieux satisfaire ses employés et ses clients.

Attention aux mythes!  Le revenue management, ce n’est pas un système informatique complexe; ce n’est pas une mode passagère; et ce n’est pas non plus une politique de prix réduits.  Il s’agit d’une nouvelle pratique de gestion permettant un meilleur contrôle de vos ventes; c’est une nouvelle conception du marketing tarifaire.  Le revenue management travaille sur la compréhension des marchés et l’optimisation des revenus; il n’est pas concerné par la réduction des coûts.  Pour faire simple, c’est un moyen d’influencer le comportement des clients avec l’objectif de générer des bénéfices pour votre hôtel et vos clients.

Que vous faut-il pour mettre en place une stratégie de revenue management?

  • Des produits périssables ou non stockables – c’est-à-dire des chambres.  Si vous ne vendez pas vos chambres ce soir, vous perdez pour toujours la chance de les vendre et donc de gagner de l’argent sur ces chambres, ce soir. C’est en ce sens qu’une chambre est un bien périssable.
  • Des coûts fixes importants – La vente supplémentaire d’une chambre n’engendre pas de forts coûts variables, mais elle contribue fortement à couvrir vos coûts fixes ou à générer des profits.
  • Un processus de réservation, pour permettre d’anticiper la demande (vente en avance) – Vous devez avoir un système qui vous permet de suivre et d’anticiper les réservations.
  • Des «produits» à la vente qui vont permettre de trier la demande pour ces produits – La chambre avec petit déjeuner, la chambre «famille», la chambre «affaires» avec wi-fi, etc.  Chacun de ces produits pourra vous permettre d’identifier des marchés différents (le voyageur d’affaires, le touriste de loisirs, la famille, le touriste de groupe, etc.).
  • S’assurer que le produit qui est vendu moins cher n’est pas de qualité inférieur ou perçu comme tel par vos clients.  De plus, il faut garantir l’image de qualité et la notoriété de votre établissement afin de ne pas être perçu comme un discounter qui pratique sans cesse des offres promotionnelles.
  • Une demande fluctuante – Vous avez sans doute des hauts et des bas, une évolution de vos ventes, selon la saison, les événements de loisirs ou d’affaires qui se tiennent dans votre destination.
  • La possibilité des segmenter des marchés cibles, que vous étudiez pour faire des prévisions sur leurs comportements – Vous pouvez identifier vos marchés et vous connaissez leurs comportement d’achat (ce qu’ils veulent, quand ils achètent, le prix auquel ils sont prêts à payer, etc.).
  • Des processus de décisions rapides – Il vous faut mettre en place, surtout si vous avez une présence sur le Web, des processus de décision rapides; il vous faut être réactifs et prêts à changer vos tarifs sur vos canaux de distribution.

Et finalement, pour être efficace, il vous faut être en mesure de mesurer correctement votre succès.  Vous devez donc avoir en place un système de mesure pour appréhender les indicateurs suivants (vous devez tous mesurer ces indicateurs de performance, que vous fassiez du revenue management ou non!):

  • taux d’occupation;
  • ADR – average Daily Rate (prix moyen par jour);
  • REVPAR – Revenue Per Available Room (revenue par chambre disponible);
  • NREVPAR – Net Rooms Revenue per Available Room (revenu net par chambre disponible).  Cet indicateur devrait être mesuré pour chacun de vos segments, en n’oubliant pas de soustraire vos coûts de communication et de distribution (par exemple, les commissions) par segment;
  • GOPPAR – Gross Operating Profit Per Available Room (bénéfice brut d’exploitation par chambre disponible).

L’objectif du revenue management est à la fois d’augmenter vos revenus par client ou par chambre (prix moyen par chambre) ET d’augmenter le nombre de clients (vos taux d’occupation) pour augmenter votre REVPAR, votre NREVPAR, et votre GOPPAR.

Principes de tarification

Le revenue management repose sur le principe de flexibilité des tarifs.  Il ne faut pas hésiter à faire varier les prix pour stimuler la demande et augmenter les revenus.

Un des principes de base est l’élasticité des prix: un changement de prix entraîne un changement de la demande.  Par exemple, une variation des prix de – 20% peut entraîner une variation des ventes de + 40%.  Dans ce cas, le gain en volume compense la perte de prix moyen.  Attention cependant à la dilution des revenus: en baissant le prix, on peut ne pas augmenter le chiffre d’affaires.  Cela dépend des marchés cibles, des dates de vente, ou encore de la conjoncture économique générale.

La lisibilité (clarté de la tarification vis-à-vis des clients, et surtout auprès des partenaires de distribution) est essentielle.  Soyez sûr de mettre en vente un même produit pour la même date au même prix dans tous vos canaux de distribution.

L’étanchéité des tarifs doit être pratiquée avec attention.  Il s’agit de mettre en place des «barrières» pour dissuader les clients d’un segment d’aller profiter de prix plus bas offerts à un autre segment.  Exemple: une chambre est vendue sur Internet à 100 CAD au tarif affaires.  Votre client affaires cherche sur Internet et trouve l’opportunité d’acheter une chambre dans votre hôtel à 65 CAD  Il faut bien faire comprendre à votre client qu’à 65 CAD les services ne sont pas les mêmes.  À 100 CAD (tarif affaires),  le prix est valable tous les jours, toujours disponible, la réservation est modifiable et remboursable en cas d’annulation, et le wi-fi est gratuit.  Le tarif à 65 CAD (promotion loisir) n’est valable que certains jours, la disponibilité est réduite, les modifications sont soumises à une pénalité, et le wi-fi est payant.

Offrir plusieurs prix optimise les revenus

Si vous vendez toutes vos chambres à 75 CAD (voir graphique 1),  vous n’aurez sans doute pas assez de clients pour remplir votre hôtel sur un jour J, et vous vous privez de l’opportunité de vendre certaines chambres à des tarifs plus élevés.  Étudiez donc la demande et adaptez vos produits et vos tarifs à divers marchés.  Gardez 20 chambres à bas tarif pour une vente de groupe à un voyagiste; assurez des revenus en vendant à 75 CAD; vendez des chambres à 100 CAD; et protégez des chambres à 125 CAD pour des ventes de dernière minute et des voyageurs d’affaires.

Veillez au fait qu’une vente facile à 75 CAD peut vous faire perdre de l’argent!  En effet, cette chambre vendue à 75 CAD aurait pu être vendue, avec un peu d’efforts de commercialisation ou en attendant un peu plus dans le temps, à 125 CAD . . .   Il vous faut donc analyser vos opportunités de vente par rapport aux ventes antérieures (réservations), aux autres ventes immédiates, et aux ventes futures et probables.

Vous devez aussi maîtriser la variable «temps» des réservations.  Certains marchés (groupes loisirs) réservent et achètent plus tôt que d’autres (individuels affaires).

Que pouvez-vous commencer à faire?

  1. Analysez vos ventes passées sur plusieurs saisons ainsi que l’historique de vos réservations.  Dégagez ensuite des tendances par marché et par type de produit.
  2. Faites des projections de ventes futures.  Essayez de dégager des niveaux de prix de vente.
  3. Intégrez les données de la concurrence (à quels prix vos concurrents vendent-ils leurs chambres?) par l’utilisation d’outils de shopping (utilisez pour commencer google, venere, ou tripadvisor).
  4. Utilisez des règles pour augmenter ou diminuer vos prix en fonction de votre propre estimation de remplissage et de votre observation du marché.

Diversifiez vos réseaux de distribution
Votre hôtel est présent sur Internet; vous avez votre propre site avec la possibilité de ventre directement.  Mais cela ne suffit pas; les ventes sur Internet sont en forte croissance, mais pour en bénéficier il vous faut être présent dans des réseaux de distribution qui vous permettront d’accéder à des marchés qui jusqu’ici vous ignorent.  Qu’il s’agisse de Venere, d’Hotelbeds, de HRS ou d’autres, ces e-distributeurs peuvent faciliter vos ventes en France et à l’étranger.  Mais il vous faut gérer ces canaux, gérer les tarifications, et mesurer leur retour sur investissement.  C’est aussi là le rôle du revenue manager.

Externalisez
Si vous n’avez pas le temps ou la capacité de le faire, pensez à l’externalisation!  Vous pouvez travailler avec des entreprises qui sauront gérer vos canaux de distribution et vos stratégies de tarification, en respectant vos objectifs d’image, tout en garantissant une augmentation de vos revenus.

Conclusion

La pratique du revenue management est maintenant inévitable pour tout hôtelier moderne qui utilise des canaux de distribution Internet et qui segmente sa clientèle.  Comprenez vos clients, anticipez leurs comportements, et influencez leurs achats.  Faites la démarche de comprendre, apprendre, et mettre en place les outils et pratiques nécessaires. Vous saurez ainsi vendre le bon produit, au bon prix, au bon moment, et au bon client pour optimiser vos chambres et vos revenus.  Tout le monde dans votre hôtel doit être concerné par le revenue management et ses principes.  Cette brève introduction ne remplacera pas une formation adéquate; n’oubliez donc pas de vous former, ainsi que votre personnel, au revenue management.  Vous pourrez ensuite témoigner de ses bénéfices.

Cette analyse a également été publiée dans le Livret de la Commercialisation Hôtelière.

 

Frédéric Dimanche, professeur et directeur, Centre de Management du Tourisme, SKEMA Business School (Nice, France)

 

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