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WEBINAIRE: «Spectacles virtuels : comprendre les droits et rôles de chacun» le 23 mars 2021

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Objectifs du webinaire :

  • Rappel des concepts de base en regard des lois sur le statut de l’artiste et le droit d’auteur ;
  • Obligations, ententes et types de contrat à remplir pour une rémunération équitable des artistes et des ayants droit ;
  • Obtention des autorisations des ayant droits et les prestations des artistes.

Inscription

Les membres ÉAQ peuvent s’inscrire gratuitement. Les non-membres sont invités à participer au coût de 35$.

 

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Statistiques hôtelières de février 2021, par Coralie Lebon

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Alors que les résultats du mois de janvier annonçaient un début d’année 2021 toujours difficile pour les hôtels du Grand Montréal, le mois de février ne fait pas exception. Rappelons toutefois que nous comparons toujours un mois de situation pandémique avec un mois de février 2020 pré-pandémique. De ce fait, les résultats hôteliers du mois de février 2021 restent très en deçà des résultats observés à la même date l’année passée. La grande région de Montréal étant toujours en zone rouge, les événements hivernaux en berne, et les rassemblements toujours interdits, les opportunités d’affaires restent ainsi très limitées pour les hôtels de la région de Montréal.

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Coralie Lebon
Responsable, intelligence économique

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Tourisme durable, quel rôle pour les hôteliers ?, par Eve Paré

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Lorsqu’on pense développement durable, on se tourne inévitablement vers la réduction de l’empreinte environnementale. Or, le concept de développement durable repose sur une vision à long terme qui prend en compte trois dimensions toutes aussi importantes les unes que les autres: la dimension sociale, la dimension économique et la dimension environnementale.

Qui n’a pas remarqué l’épinglette multicolore portée par le Dr. Arruda lors des conférences de presse du premier ministre ? Elle représente les 17 objectifs du développement durable des Nations Unies. Ces objectifs nous donnent la marche à suivre vers un avenir meilleur et plus durable sur un horizon 2030. Ils répondent aux défis auxquels nous sommes confrontés à l’échelle planétaire, tels la pauvreté, les inégalités, le climat, la dégradation de l’environnement, la prospérité, la paix et la justice. 

En 2018, l’AHGM avait conduit un sondage auprès de ses membres afin de mieux connaître les pratiques écoresponsables implantées dans les établissements hôteliers de la métropole, mais aussi et surtout les défis liés à l’implantation de nouvelles pratiques.

Certes, la pandémie nous a fait reculer à plusieurs égards d’un point de vue écoresponsabilité et il sera intéressant de refaire le portrait de la situation une fois le virus enrayé. Il reste néanmoins que la clientèle est plus informée que jamais des meilleures pratiques existantes et en exige de plus en plus l’implantation.

Certifications écoresponsables en hôtellerie

Depuis plus de 20 ans, il existe un programme de certification du nom de Green Key auquel ont adhéré la vaste majorité des hôtels. Il est d’ailleurs le seul organisme d’homologation environnementale reconnu par le Global Sustainable Tourism Council (GSTC). En outre, les hôtels participants reçoivent un rapport d’évaluation qui leur offre des recommandations pour réduire la quantité déchets et les émissions.

De loin la plus répandue, et surtout la plus reconnue, son système de classification permet aux établissements qui souhaitent en faire davantage d’être en mesure de se démarquer en obtenant des clés additionnelles. Au Québec, on ne compte pas moins de 182 établissements certifiés.

Ensemble pour contrer le gaspillage alimentaire

Instauré en 2007, ce service de redistribution est un outil simple et sécuritaire auquel un grand nombre d’hôtels de la région métropolitaine ont déjà̀ recours pour disposer de leurs surplus alimentaires qui n’ont pas été servis à la clientèle. La Tablée des Chefs agit en tant qu’agent de liaison entre le donateur et l’organisme et, tout au long du processus, encadre, coordonne et offre un service après-don. Il est de la responsabilité de l’organisme de récupérer le don et de le redistribuer à ses bénéficiaires ou à en faire le service dans ses locaux. Ainsi, l’organisme a distribué des dizaines de milliers de repas aux organismes d’aide alimentaire de la métropole grâce aux surplus des hôtels du Grand Montréal.

Prévenir et lutter contre l’exploitation sexuelle des mineurs

Enjeu à la fois complexe et délicat, s’il en un, c’est bien celui de l’exploitation sexuelle des mineurs. Enjeu qui bénéficie d’une grande attention médiatique au moment de la tenue du Grand Prix, il est malheureusement présent tout au long de l’année. C’est pourquoi les membres que l’AHGM ont choisi de s’impliquer pour tenter de mieux prévenir, déceler et intervenir lors de situation mettant en cause des mineurs. Que ce soit par l’organisation d’ateliers de formation donnés par le SPVM auprès des équipes dans les hôtels dans le cadre du Projet Radar, dans le développement de matériel de sensibilisation en collaboration avec le Phare des affranchies ou en organisant une conférence AHGM avec un survivante et des policiers que nous saisissons toutes les occasions qui nous sont données afin de mieux outiller nos membres.

Récupération des savons et des produits d’hygiène

Soulignons d’abord que plusieurs hôtels ont fait le virage vers des pompes à savon qui ont pour effet de réduire les déchets de plastique et le gaspillage des produits d’hygiène. La pandémie a permis aux petites bouteilles de retrouver leur chemin vers les salles de bain, mais ce n’est qu’une question de temps avant que les pompes retrouvent leur place!

L’entreprise Clean the World offre un service de collecte de savons et produits d’hygiène auprès des hôtels. Les savons et produits sont reconditionnés afin d’être redistribués dans des communautés dans le besoin. Le service n’est toutefois pas sans coûts pour l’hôtelier, c’est pourquoi plusieurs préfèrent s’associer avec des refuges ou autres organismes commentaires qui font bon usage de ces produits inutilisés.

Dons de meubles, de literie et de serviettes

Au cours des dernières années, les hôtels de la métropole ont été le théâtre de nombreuses rénovations. C’est une occasion en or pour la Société de développement social de récupérer le mobilier, les draperies, les robes de chambre, de pantoufles de frigos, serviette et literie pour les redistribuer à divers organismes communautaires. Au cours des quatre années précédant la pandémie, les donations matérielles faites par les hôtels s’élèvent à plus de 1 200 000$. Ces dons ont principalement été remis à des organismes œuvrant dans le domaine de l’itinérance.

Contribuer à une meilleure cohabitation entre les personnes en situation d’itinérance et les touristes aux abords des hôtels

Né d’un projet pilote en collaboration avec la Société de développement social, le programme Action Médiation a vu le jour en 2015, suite aux inquiétudes de certains hôteliers qui ne savaient plus comment agir face aux enjeux de cohabitation urbaine avec les personnes en situation d’itinérance et des répercussions sur leurs clients.

Ce projet d’intervention psychosociale vise à leur venir en aide et à les accompagner dans leurs démarches de réinsertion. En 2020, le programme est maintenant déployé́ dans une dizaine d’établissement hôteliers du centre-ville de Montréal qui souhaitent s’impliquer concrètement.

Accessibilité universelle

Parce que les besoins des clients sont variés et dans un souci de mieux desservir toutes les clientèles, il est apparu pertinent de resserrer les liens qui unissent l’AHGM avec Kéroul. L’objectif était d’abord de démontrer l’importance de l’accessibilité pour une part significative et souvent sous-estimée de la clientèle, d’informer les membres de leurs obligations (mais aussi des programmes disponibles, tel que le programme d’accessibilité des établissements touristiques qui représente un levier financier pour les entreprises) et finalement, de valoriser les initiatives porteuses. C’est d’ailleurs dans cet esprit que les meilleures initiatives hôtelières en matière d’accessibilité sont reconnues depuis 2015, dans le cadre de la Soirée des prix Hotelia. Même s’il reste encore beaucoup de chemin à parcourir, nous avons la ferme conviction que c’est par la collaboration, l’éducation et la sensibilisation que nous parviendrons à améliorer l’accessibilité.

Les paragraphes qui précèdent tentent de démontrer que le tourisme durable est beaucoup plus que la seule réduction de l’empreinte écologique. C’est de contribuer positivement à l’économie locale et surtout d’avoir un impact le plus positif possible sur nos communautés. Le tourisme ne devrait jamais être perçu comme une nuisance, au contraire il s’agit d’une opportunité de s’ouvrir sur l’autre et de contribuer à un monde meilleur.

Eve Paré
Présidente-directrice générale


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À L’AGENDA – Café Innovation MT Lab : Le tourisme culturel en 2021 : les défis de la relance, le jeudi 25 février de 8h30 à 9h30

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La réouverture des institutions culturelles se pointe à l’horizon et a même débuté dans certains secteurs. Ce Café Innovation du MT Lab permettra de comprendre comment les trois panélistes invités planifient la réouverture de leurs institutions en ces temps d’incertitude, eux qui représentent trois institutions culturelles phares au Québec. Animé par Pierre Bellerose, président du conseil d’administration du MT Lab, cette conférence permettra de comprendre les préoccupations, les actions innovantes envisagées et les orientations dans le cas d’un musée (avec Ana-Laura Baz du Musée de la Civilisation), de salles de spectacles (avec Valérie Bourgeois de Culture Trois-Rivières) et de festivals (avec Patrick Rozon du Festival Juste pour Rire et de ZooFest). Au plaisir de vous y voir en grand nombre! 

Les invités sur le panel du 25 février seront : 

  • Pierre Bellerose (Animateur) – Président du conseil d’administration du MT Lab
  • Ana-Laura Baz – Directrice de l’engagement numérique au Musée de la Civilisation 
  • Valérie Bourgeois – Directrice Générale adjointe chez Culture Trois-Rivières
  • Patrick Rozon – Vice-président / Contenu Groupe Juste pour rire & Directeur Général et artistique au Zoofest

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Clubhouse, la revanche audio des médias sociaux – Frédéric Gonzalo

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Le retour en force de l’audio

Clubhouse est donc une application mobile présentement disponible uniquement sur iPhone, et sur invitation seulement. Elle a été fondée par Paul Davison et Rohan Seth à San Francisco, et serait déjà évaluée à plus d’un milliard de dollars – alors qu’elle ne valait « que » 100 millions de dollars en mai 2020!

« Clubhouse est un nouveau type de réseau basé sur la voix. Lorsque vous ouvrez l’application, vous pouvez voir des « salles » pleines de gens qui parlent, toutes ouvertes pour que vous puissiez entrer et sortir, en explorant différentes conversations. Vous entrez dans chaque salle en tant que membre du public, mais si vous voulez parler, vous n’avez qu’à lever la main et les orateurs peuvent choisir de vous inviter. Ou vous pouvez créer votre propre pièce. C’est un endroit pour rencontrer des amis et de nouvelles personnes du monde entier – pour raconter des histoires, poser des questions, débattre, apprendre et avoir des conversations impromptues sur des milliers de sujets différents. » – Blogue de Clubhouse

Une croissance effrenée

Vous souvenez-vous de vos premiers pas sur Facebook, vers 2006 ou 2007 environ? Ou encore de la frénésie entourant le phénomène Twitter au moment de sa sortie à South by SouthWest en 2007, puis son adoption fulgurante entre 2008 et 2010?

 

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Comme on peut le voir dans le tableau ci-dessus, c’est une véritable folie en ce début d’année 2021! On compte ainsi plus de 6 millions d’utilisateurs actifs… dont plus de 4 millions se sont joints au cours du dernier mois seulement! Il se trouve ainsi de plus en plus de gens pour comparer Clubhouse au « nouveau Twitter », en référence surtout au buzz entourant la plateforme et son potentiel de découverte.

Alors, Clubhouse est-il un nouveau média social à investir pour les marques et entreprises? Permettez d’abord que vous donne les avantages et inconvénients de la plateforme.

Ce qu’on aime

La plupart des gens que je connais qui s’y trouvent ont au moins fait l’expérience d’un moment WOW, d’une conversation riche ou d’échanges surréels. Voici d’ailleurs quelques avantages de Clubhouse:

Le côté exclusif et spontané

Vous êtes dans une salle en train de discuter avec des gens, ou d’écouter les panélistes quand tout à coup l’humoriste Jamel Debbouze débarque avec ses potes humoristes. Moment de délire assuré!

C’est ainsi que le fantasque Elon Musk s’est aussi retrouvé dans un groupe à discuter avec des utilisateurs comme vous et moi, tout comme Oprah WinfreyAshton KutcherMark Zuckerberg, et les rappeurs Drake ou Meek Mill, entre autres.

Ce côté spontané, donnant accès à des PDG d’entreprises ou célébrités y est certainement pour quelque chose dans la popularité de Clubhouse. Mais le fait que ce ne soit disponible que sur invitation, et que sur iPhone, rend aussi le tout plus « exclusif ». Ceci contribue certainement à l’attrait de la plateforme, pour l’instant du moins.

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Résultats de l’enquête sur la réalité des hôteliers dans le contexte de la COVID-19 – Montréal et Québec : deux villes, une même réalité, par Marjolaine DeSa et Eve Paré

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Le manque à gagner combiné des deux grandes villes en 2020, uniquement en revenus d’hébergement, excède le milliard de dollars! 

Voilà, en un seul chiffre, une illustration claire de l’impact de la pandémie.

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Parce qu’elles ont des réalités parfois similaires, les associations hôtelières de Québec et Montréal ont choisi d’unir leurs forces dans le cadre de la réalisation d’un sondage trimestriel auprès de leurs membres. Aujourd’hui, nous vous présentons les résultats de la seconde édition réalisée auprès de tous les membres de l’AHRQ (79 répondants) et de l’AHGM (72 répondants) entre le 25 et le 28 janvier dernier.

Enfin un peu d’oxygène pour les hôteliers

Au fil des mois, des annonces ont été faites par tous les paliers de gouvernement, qu’on pense aux reports de taxes foncières, aux divers programmes de prêts, au remboursement de taxes sur l’hébergement (TSH), à la subvention salariale et plus récemment, au programme de soutien aux loyers qui peut désormais venir en aide aux entreprises propriétaires de leurs établissements. Sans ces programmes, un grand nombre d’établissements n’auraient simplement pas été en mesure de survivre. Toutefois, la partie n’est pas gagnée et il reste encore beaucoup de chemin à parcourir pour nos entrepreneurs.

Le tableau suivant montre le taux de participation des établissements à chacun de programmes.

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Sans surprise, c’est la subvention salariale (SSUC) qui obtient le plus haut taux de participation.

Malgré l’ampleur des sommes disponibles, le PACTE est moins populaire qu’on aurait pu s’y attendre. Lorsqu’on questionne sur les motifs de non-participation au PACTE, les principaux motifs invoqués sont les problèmes d’admissibilité, la lourdeur administrative et le fait que les institutions financières offrent des conditions similaires. Moins de 10 % des répondants admettent, dans les faits, ne pas en avoir besoin.

Espérance de survie et perspectives de reprise

Une des données saisissantes du sondage de l’automne dernier était l’espérance de survie des entreprises. À la question : « En l’absence de nouvelle aide gouvernementale, combien de mois estimez-vous être en mesure de poursuivre les opérations? », près d’un hôtelier sur deux (47 %) à Montréal et près de deux sur trois (63 %) à Québec ne croyaient pas être en mesure de survivre plus de six mois. Cette proportion augmentait à 68 % et 77 % des répondants sur un horizon de 12 mois.

Or, la bonne nouvelle, s’il en est une, c’est que l’espérance de survie s’est améliorée. Tant à Québec qu’à Montréal, le nombre d’entreprise ne croyant pas être en mesure de poursuivre les opérations au-delà de six et douze mois est en baisse.

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Il est intéressant de voir à quel point les résultats sont similaires entre les deux villes. Bien qu’on note une amélioration, il faut quand même prendre le temps de souligner que la situation demeure des plus préoccupantes dans la mesure ou une entreprise sur trois craint pour sa survie d’ici l’été prochain et que cette proportion grimpe à une sur deux d’ici la fin de l’année 2021.

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Nous avons aussi mesuré les prévisions d’occupation pour les six prochains trimestres. Encore une fois, on note des similitudes entre les deux villes à l’exception du Q3 2021, où Québec semble entrevoir une plus belle saison estivale et au Q2 2022 ou Montréal démontre un optimisme un peu plus affirmé.

État d’esprit

Nous avons ajouté une question à la toute fin du sondage afin de tenter de comprendre, en un mot, l’état d’esprit des répondants. Les résultats étant plutôt similaires entre les deux villes, le nuage de mots illustre la combinaison des deux groupes.

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On constate que malgré beaucoup d’incertitude et de découragement, on commence à voir poindre quelques notes d’espoir.

Conclusions

Les derniers mois ont été riche en enseignements mais un mot, plus que les autres, résonne davantage dans nos têtes en pensant aux entreprises touristiques : résilience. Les hôteliers de Québec et Montréal ont démontré leur grande capacité d’adaptation, leur sens de l’innovation et leur bienveillance.

Souhaitons-nous une année 2021 sous le signe de la reconstruction de notre industrie

Eve Paré
Présidente-directrice générale, AHGM

Marjolaine de Sa 
Directrice générale, Association hôtelière de la région de Québec

 

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TREQ lance son adhésion pour les entreprises

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En devenant membre de la Coopérative, les organisations pourront contribuer elles aussi à donner des ailes au Québec.

«Depuis le lancement de notre campagne d’adhésion il y a quelques jours, c’est par dizaines que les entreprises privées et les organisations publiques de partout au Québec nous sollicitent afin d’avoir accès à une carte de membre pour leurs employés ou leurs clients. C’est donc avec plaisir aujourd’hui que nous répondons aux besoins des utilisateurs corporatifs qui peuvent compléter leur adhésion sur notre site web (treq.ca)», annonce Serge Larivière, directeur général de TREQ.

«Notre objectif est de mobiliser l’ensemble du Québec derrière notre projet collectif.  Depuis notre lancement d’adhésion, c’est par milliers que les québécois ont adhérés. C’est une fierté de voir les entreprises se joindre au mouvement», ajoute Éric Larouche, président de TREQ et délégué pour le Saguenay-Lac-Saint-Jean.  

L’adhésion de Gimxport à la coopérative de transport régional TREQ incarne à elle seule la volonté des entreprises des régions à bénéficier de tarifs raisonnables pour le déplacement de ses employés par avion ailleurs au Québec.

Gimxport compte actuellement une centaine de membres, en majorité des PME exportatrices de tous les secteurs d’activité de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine, et son conseil d’administration est composé de leaders de la région, surtout d’entrepreneurs.

L’organisation de GIMXPORT va souligner sa 25année d’existence en mars 2021 et va offrir une carte TREQ à ses entreprises membres et à tous sesemployés.

«Nous adhérons à la mission de TREQ de doter le Québec d’un réel transporteur aérien régional.  Ce projet s’arrime avec  la mission de GIMXPORT soit de favoriser l’essor économique de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine», explique Gino Cyr, directeur général de GIMXPORT.

«C’est une fierté d’accueillir Gimxport dans la famille TREQ. C’est un geste fort qui souligne l’importance de notre projet pour le développement du Québec et de notre région.  On invite toute les entreprises intéressés à se joindre à notre»,  se réjouit Claude Blais, administrateur de TREQ et délégué pour le Bas St-Laurent-Gaspésie et les Îles de la Madeleine.  

 

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Consultations prébudgétaires : Tourisme d’Affaires Québec formule sept recommandations

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Dans le cadre des consultations prébudgétaires 2021-2022, l’association a formé au cours des derniers mois un groupe de travail composé d’entreprises représentatives du secteur, pour identifier à la fois les enjeux et les besoins de l’industrie, durement éprouvée depuis le début de la pandémie.

Le mémoire comporte les recommandations suivantes, qui visent à nourrir les consultations prébudgétaires provinciale et fédérale :

  1. Créer un fonds destiné aux associations pour les événements en présentiel.
  2. Établir un crédit d’impôt temporaire non remboursable pour les entreprises à but lucratif.
  3. Subventionner le transport aérien régional.
  4. Subventionner l’organisation d’événements hybrides.
  5. Prolonger la subvention salariale d’urgence du Canada.
  6. Instaurer un programme de soutien aux infrastructures.
  7. Moduler les mesures sanitaires en vigueur.

CITATION

« Les mesures de relance du tourisme d’affaires que nous proposons auront un impact majeur, non seulement pour les sites d’événements, mais aussi sur les fournisseurs qui gravitent dans l’écosystème. Lorsque les conditions le permettront, une solide reprise permettra à l’ensemble des entreprises de notre secteur de redémarrer ses activités grâce aux événements qui s’organiseront en présentiel, notamment dans les hôtels et centres de congrès et de foires du Québec. »

Gilber Paquette
Directeur général
Tourisme d’Affaires Québec

Le mémoire peut être téléchargé sur le site de Tourisme d’Affaires Québec.

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Entrevue: Pour créer plus facilement des forfaits voyages au Québec! – par Frédéric Gonzalo

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Qu’est-ce qu’un bedbank?

Un bedbank agit en quelque sorte comme agrégateur d’inventaire pour le secteur de l’hébergement. On y retrouve ainsi l’offre non seulement des grandes chaînes hôtelières mais également les établissements indépendants dans les grandes villes comme dans les régions, gîtes, auberges, chalets et autres options d’hébergement. À l’échelle mondiale, les dernières années ont vu l’émergence de noms comme Hotelbeds, Bonotel, Hotelspro, WebBeds ou TravCo.

Au Québec, ce type de plateforme n’existait donc pas encore. Il y avait certes des plateformes indépendantes pour réserver des chalets ou des B&B. On pense aussi aux agences de voyages en ligne comme Expedia ou Booking, ainsi que les sytèmes de réservation auprès des réseaux de distribution (GDS et CRS gérés par des channel managers). Sans oublier enfin les systèmes de réservation en direct comme Reservit qui permet à plus de 600 entreprises au Québec d’avoir un site transactionnel, tout en gérant les canaux de distribution externes.

Objectif ultime : la forfaitisation 

Avec l’annonce du lancement de la nouvelle plateforme Rezotel, on mise ainsi sur la mise en commun d’une plateforme comme Reservit avec d’autres acteurs du réseau de distribution en ligne. Ce faisant, on fait en sorte que les voyagistes et grossistes pourront dorénavant créer des forfaits dynamiques, en accédant à des tarifs nets, en temps réel.

C’est aussi une offre élargie d’établissements qui devient ainsi disponible pour leur intégration au sein de forfaits. Plusieurs ont profité de programmes comme EDNET ou le virage numérique dans les dernières années… mais maintenant ces établissements auront leur inventaire plus facilement accessible par les grossistes et voyagistes.

Comme le mentionnait tout récemment Marilyn Désy, directrice de l’ARF-Québec : « Rezotel permettra au réseau de distribution québécois de jouer pleinement son rôle dans la création de contenus innovants visant à enrichir l’expérience des touristes, à inspirer les voyageurs, à concrétiser en ventes les efforts marketing. Il s’agit d’une avancée majeure pour notre secteur. »

J’ai eu le plaisir d’interviewer les deux cofondateurs de cette nouvelle entité : Marie Côté et Louis Mercier. Ils nous expliquent comment Rezotel permettra de créer des forfaits qui sauront susciter l’intérêt des voyageurs québécois cette année. Et des voyageurs internationaux, quand il sera temps de les accueillir de nouveau! Voir la vidéo.

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2021 : l’année des grands chantiers

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Formé de 148 entreprises, l’effectif actuel de l’association se compose d’hôtels, de centres de congrès, de destinations touristiques, de municipalités et d’Associations Touristiques Régionales [ATR]. Tourisme d’Affaires Québec regroupe 92 % des infrastructures d’importance du secteur des réunions d’entreprises et congrès au Québec.

Le tourisme d’affaires apporte une contribution remarquable au développement économique de toutes les régions du Québec, générant des dépenses directes de 625 M$ annuellement en 2019 (location de salles, nuitées et repas) dont 106 M$ pour les régions (hors Montréal, Québec et Gatineau).

Un nouveau nom, une nouvelle image

Le 8 décembre dernier, l’Association des professionnels de congrès du Québec (APCQ) devenait Tourisme d’Affaires Québec (TAQC) afin de jeter les bases d’un positionnement fort et affirmé, avec la perspective de mieux accompagner les entreprises et de défendre les intérêts du secteur.

Voyer ou revoyez nos vidéos promotionnelles :

Ainsi, l’année 2021 en sera une de grands chantiers chez Tourisme d’Affaires Québec. Voici d’ailleurs ce qui nous animera cette année afin de mieux servir le secteur.

Favoriser la relance du tourisme d’affaires 

Afin d’identifier les besoins de l’industrie pour favoriser une relance des événements d’affaires, TAQC a récemment formé un groupe de travail qui se penchera sur les actions requises et pour produire un mémoire énonçant une série de mesures à déployer en collaboration avec les divers paliers de gouvernements afin de soutenir la relance. Nous entendons notamment déposer ce mémoire au ministère du Tourisme du Québec (Caroline Proulx), au ministère du Développement économique et des Langues officielles (Mélanie Joly) et au ministère de l’Économie et de l’Innovation (Pierre Fitzgibbon). Nous sommes persuadés que la relance de l’industrie touristique passe en partie par le tourisme d’affaires, dans un contexte où les touristes d’agrément étrangers ne seront probablement pas au rendez-vous en 2021.

Opérer le passage vers une association inclusive 

Dans le cadre de la planification stratégique actuellement en cours, tous nos processus de gestion et nos façons de faire sont examinés avec l’optique de donner un nouveau souffle à notre association qui célébrera ses 40 ans en septembre prochain. Tourisme d’Affaires Québec opérera à court terme le passage d’une organisation exclusive vers une organisation représentative de son écosystème, et surtout, inclusive.

Renforcer les échanges commerciaux 

Depuis déjà 20 ans, Tourisme d’Affaires Québec organise deux grandes activités à Montréal et à Québec afin de réunir les organisateurs d’événements et les établissements/destinations. Les retombées qui atteignent approximativement 18 M$ procurent un rendement sur l’investissement hors du commun pour les membres de l’Association.

Si la tendance se maintient, nous organiserons à la fin de l’automne 2021 nos deux journées si essentielles pour l’industrie, et cette fois, en présence comme nous avons toujours eu l’habitude de le faire. Lors de ces journées, nous concentrerons nos efforts à améliorer l’expérience client et accroître les occasions et la qualité du réseautage.

Mais dans l’intérim, nous organisons les Journées Nationales du Tourisme d’Affaires qui auront lieu les 24 et 25 mars prochains sur la plateforme 3D umanize. Animé par Danièle Henkel, cet événement riche de sa programmation en contenus pertinents constituera une occasion en or pour les destinations et les établissements de retrouver les clients d’événements d’affaires regroupés dans un hall d’exposition.

Visitez le site de l’événement : JNTA.CA

Finalement, nous explorons les opportunités de créer de nouveaux événements, tel un colloque national réunissant l’ensemble des acteurs en tourisme d’affaires.

Multiplier les alliances 

En novembre dernier, nous avons conclu une entente avec la Fédération des chambres de commerce du Québec afin de faire entendre nos voix à travers notamment le comité en tourisme. Pour la première fois, le tourisme d’affaires y est représenté.

Nous explorerons aussi diverses formes de partenariats et d’alliances au cours de la prochaine année avec l’objectif de faire rayonner le tourisme d’affaires et de mieux desservir l’ensemble du secteur.

Mieux documenter notre industrie 

À titre d’association sectorielle, nous avons le devoir de mieux documenter les retombées économiques du tourisme d’affaires. Afin de répondre à cet enjeu, nous implanterons une solution logicielle « CRM » qui nous permettra notamment de simplifier le mode de collecte des données et d’analyser en profondeur les données recueillies.

Les mots clés de l’année : leadership sectoriel 

Force est de constater que nous avons de grandes ambitions et beaucoup de travail devant nous.

Nous aspirons à ce que notre grande association devienne encore plus pertinente pour les entreprises du secteur et nous entendons vivement prendre le leadership sectoriel qui nous revient!

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