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À l’agenda : 2e colloque sur l’identité culinaire québécoise, mercredi 3 février

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En tant que chef de file dans la préservation, la perpétuation et la promotion de pratiques issues du patrimoine immatériel, la SRÉ poursuit ses actions de mise en valeur de l’identité culinaire québécoise comme vecteur de développement économique, culturel et touristique. La crise sanitaire actuelle nous pousse à consommer plus localement et à encourager nos artisans régionaux, acteurs importants du tourisme gourmand et de l’identité culinaire de chacune des régions du Québec. 

En collaboration avec le Conseil québécois du patrimoine vivant (CQPV), le Conseil des appellations réservées et des termes valorisants et le ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), la SRÉ invite l’ensemble des acteurs engagés dans la protection des patrimoines alimentaires, de la mise en valeur de l’identité culinaire et des terroirs du Québec, de même que les personnes intéressées par le développement régional, à venir assister à cet événement hautement inspirant et riche en contenu. De nombreux collaborateurs de renom tels que M. Stéphane Modat, chef du célèbre Fairmont Le Château Frontenac, et Mme Hélène Raymond, communicatrice spécialisée en agroalimentaire, seront au rendez-vous pour vous « alimenter » avec de multiples échanges, des partages d’expériences et pour favoriser diverses collaborations entre les acteurs intéressés. 

« Il y a maintenant quatre ans, la Société du réseau ÉCONOMUSÉE® amorçait une réflexion sur l’identité culinaire. Très vite, la SRÉ a constaté que les avantages à miser sur l’identité culinaire comme piste de développement dépassent son membrariat et que c’est tout le Québec qui doit en profiter. La SRÉ, comme acteur de l’industrie touristique, désire promouvoir ce concept aux multiples bénéfices », déclare Carl-Éric Guertin, directeur général.

Votre inscription à l’événement vous permettra non seulement d’assister à ce colloque hautement attendu, mais vous donnera également accès à votre exemplaire papier du livre de cuisine Saveurs nordiques de Stéphane Modat ainsi qu’à une découverte d’un produit boréal, des champs ou de l’érablière d’un Artisan à l’œuvre de notre réseau.

Cliquez ici pour procéder à votre inscription au colloque d’ici le 20 janvier 2021 et obtenez en prime le livre et un produit découverte. Après cette date, les inscriptions seront tout de même possibles jusqu’au 1er février 2021, mais sans produits en prime.  

Cliquez ici pour consulter la programmation complète de l’événement

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La montée en puissance du marketing de nostalgie, par Frédéric Gonzalo

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Qu’est-ce que la nostalgie?

La nostalgie, donc. Selon le Dr Kévin Gaudreault, psychologue et psychothérapeute cité dans le journal Le Soleil, « la nostalgie sert à susciter des émotions majoritairement agréables ». Pensez à l’odeur enivrante de tarte aux pommes, que tout bon agent d’immeuble voudra mettre de l’avant lors d’une visite de maison pour évoquer les souvenirs d’enfance!

Il semble d’ailleurs que les situations suivantes sont les plus propices au recours à la nostalgie : la solitude, l’ennui ou l’angoisse existentielle. Ne sommes nous pas justement en train de vivre une situation où ces trois aspects se trouvent réunis, à grande échelle?

On dit également que le temps des Fêtes est particulièrement propice à la nostalgie, avec le retour à la télé des émissions de Ciné-Cadeau et le visionnement de films comme Home AloneLove Actually ou Christmas Holidays.

Google avait d’ailleurs fait fort en 2018 pour faire la promotion de son appareil Google Home avec cette publicité mettant en vedette Macaulay Caulkin, reprenant son rôle emblématique plus de 30 ans plus tard! (Voir la vidéo ci-dessus)

Comment se décline le marketing de nostalgie?

Certaines entreprises ont déjà flairé le filon, bien sûr. Et on peut s’attendre à vois déferler de plus en plus de tactiques misant sur la nostalgie et « le bon vieux temps » afin de vendre produits, services et expériences. Ceci est encore plus vrai dans un contexte où l’incertitude plane et on cherche à se raccrocher à de bons souvenirs, à une époque où les choses semblaient plus simples.

Produits

On voit ainsi plusieurs entreprises sortir des collections retro ou vintage, pour rappeler une certaine époque, par exemple. La LNH a frappé fort pour sa saison 2021, ramenant même le logo des Nordiques sur le chandail retro de l’Avalanche du Colorado! Bon pas sûr que cette nostalgie sera douce au coeur des fans de Québec, mais les jerseys sont une belle réussite pour d’autres équipes, notamment pour les Canadiens de Montréal.

Une autre compagnie qui a fait un bon boulot au niveau du marketing de nostalgie est la firme W Communications, basée à Québec. Ils ont ramené de l’avant la marque Humeur Design, qui avait fait un tabac au Québec dans les années 1990.

On voit ainsi des firmes comme Nintendo sortir des versions revisitées de consoles de jeux lancées dans les années 80, ou encore des jeux d’arcade à la Pac-Man maintenant en vente dans certaines grandes surface!

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Les enseignements de 2020 par Eve Paré

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Faire preuve de résilience 

La pandémie n’a épargné personne. Que ce soit les entreprises touristiques, les hôtels ou les associations, elle a ébranlé toutes les organisations. Du jour au lendemain, nous avons collectivement dû nous retrousser les manches, repenser nos structures, nos budgets, nos projets et surtout faire preuve d’une grande résilience.

Apprendre à être patient

Les équipes ont été décimées et c’est possiblement ce qui a été le plus difficile pour la plupart des gestionnaires; devoir laisser partir la quasi-totalité de leurs collègues. On espérait bien les retrouver au début de l’été, mais la pandémie nous a aussi enseigné la patience. Les mois se sont ensuite écoulés et les frontières sont demeurées fermées. Ainsi, les mises à pied temporaires se sont malheureusement transformées en licenciements pour plusieurs.

Les relations humaines sont au coeur de notre industrie 

D’une industrie en pénurie de main-d’œuvre qui avait le vent dans les voiles, on s’est retrouvée au sommet du palmarès des secteurs les plus durement touchés par la pandémie. Si plusieurs salariés ont pu bénéficier des programmes, un bon nombre se sont réorientés vers d’autres secteurs d’activité. Il va sans dire que cette situation préoccupe grandement les employeurs quant à leur capacité de redémarrer avec les effectifs nécessaires, le moment venu. Alors que la valorisation de la profession faisait partie des stratégies depuis des années pour tenter d’attirer les travailleurs vers le secteur touristique, il faudra dorénavant redoubler d’ardeur. Il s’agira maintenant d’embaucher de nouveaux travailleurs, de les former et de leur inculquer toute la passion et l’ardeur du métier afin de redonner ses lettres de noblesse à l’industrie touristique.

Être bien entouré 

On a beaucoup parlé des collègues qui ont dû quitter, mais il y a aussi ceux sont restés. J’ai ici une pensée toute particulière pour mes collègues bien aimés : Coralie, Jean-François et Kim. Pendant que la tempête soufflait, j’avais l’immense privilège d’avoir à mes cotés une équipe solide sur laquelle m’appuyer. Grâce à eux, les membres ont pu compter sur une association à leur écoute, qui répond à leurs besoins et qui les défend jusqu’au bout, et ce, sans compter les heures. Merci aussi au conseil d’administration, sous le leadership de Bertil Fabre, qui a su se montrer toujours disponible, généreux de son temps et de bons conseils. Merci de votre précieuse confiance.

Alors que la lumière commence à poindre au bout du tunnel, nous ressortirons meurtris économiquement de cette crise, mais plus unis que jamais. Bientôt, 2020 sera derrière nous et nous pourrons entreprendre ensemble le chemin de la reconstruction. Quand les touristes reviendront nous visiter, nous les accueillerons avec encore plus de passion que jamais.

D’ici là, prenez soin de vous, assurez-vous de vous reposer pendant la période des fêtes et n’oubliez pas ceux qui sont dans le besoin.

Joyeuses fêtes !

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Nouveau : Organisation Tourisme durable Québec

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« Propulser le Québec au rang des destinations touristiques mondiales les plus exemplaires en matière de tourisme durable. Réduire significativement les impacts négatifs des changements climatiques, notamment sur la biodiversité… »

Depuis quelques semaines déjà, plusieurs intervenants de notre industrie se sont rassemblés, convenant de l’urgence d’agir pour le développement du tourisme durable au Québec. Comme partout dans le monde, le Québec est appelé à réagir face aux changements climatiques et à ses impacts négatifs, notamment sur la biodiversité.

Inspirés par le regroupement français des Acteurs du Tourisme Durable, nous proposons la vision suivante à tous ceux et celles qui souhaiteraient s’engager collectivement pour un développement durable tout en pérennisant nos activités et en améliorant l’expérience client:

Propulser le Québec au rang des destinations touristiques mondiales les plus exemplaires en matière de tourisme durable. Réduire significativement les impacts négatifs des changements climatiques, notamment sur la biodiversité, et permettre à ses membres d’ancrer leurs activités dans la durabilité. Nous agissons en concertation avec les entreprises, les organisations touristiques, les territoires, les communautés culturelles et les Premières Nations, ainsi que les voyageurs afin de nous assurer que nos activités touristiques se développent et se pratiquent en préservant l’environnement, en générant des impacts sociaux positifs et en soutenant l’économie dans le respect des identités culturelles et via une gouvernance saine et éthique.

L’Organisation Tourisme durable Québec souhaite inspirer, informer et fédérer l’industrie touristique québécoise autour d’objectifs communs et d’actions concrètes. Nous souhaitons contribuer à un développement plus responsable et collaboratif de nos activités qui permettront au Québec de se positionner comme une destination durable et d’augmenter son attractivité auprès de la clientèle internationale. 

Nous saluons les initiatives et les efforts déjà consentis par plusieurs organisations, secteurs d’activités et régions en faveur d’un tourisme québécois plus durable et nous les invitons, de même que toute organisation, entreprise, individu ou collectivité intéressé, à se joindre à l’Organisation Tourisme Durable Québec, qui se veut un véritable carrefour des ressources pour le développement du tourisme durable au Québec.

Un site Web et une permanence précéderont le lancement officiel de l’organisation sans but lucratif dès cet hiver. 

Les membres fondateurs :

Marc-Antoine Vachon et Kate Germain, Chaire de tourisme Transat, UQAM;
Sébastien Noel
Sandra Gauthier, Exploramer; 
Marina Soubirou Lawin-Ore, CIRADD;
Jean-Michel Perron, PAR Conseils; 
Luc Caron, Expérience Stratégique LC; 
Étienne Beaumont, Vallée Bras-Du-Nord;
Valérie Massalaz, Passion Terre;
Véronique Kerjean, JPDL;
Virginie Brisson, Corporation d’innovation et de développement Alma-Lac-St-Jean-Est – division tourisme;
Geneviève Turner, Conseillère en Voyage Senior / Membre du Conseil d’administration ACTA;
Richard Rémy, Karavaniers;
Nadège Domergue, TouriScope;
Isabelle Pécheux, Passion Terre.

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2020, une année difficile pour les affaires, mais une année charnière pour l’innovation et la transformation chez les hôteliers

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Certains en ont profité pour accoucher de technologies ou d’innovations prévues ou espérées depuis longtemps, tandis que d’autres ont carrément dû s’adapter et innover. Considérant que certaines de ces innovations, mises en place dans un contexte temporaire, sont là pour rester, peut-on avancer qu’il s’agit d’un mal pour un bien? Tour d’horizon de ces quelques innovations qui répondent désormais à un nouveau besoin du marché et permettent aux entreprises un certain maintien de leurs activités dans le contexte actuel.

L’hôtel Universel de Rivière-du-Loup est le plus important Centre de congrès de l’est du Québec. Lorsque le Québec a été mis sur pause au printemps dernier, Martin Lévesque, directeur général, a dû déplacer ou carrément annuler près d’une centaine de congrès.

« Il fallait trouver une solution, on avait l’espace, on avait la volonté. On l’a fait! résume-t-il»

L’hôtel Universel vient effectivement d’inaugurer un studio de captation et propose désormais une offre « tout inclus » à ses clients qui souhaiteraient organiser et diffuser un événement virtuel dans un cadre plus professionnel.

« On offre aux clients notre expertise en événementiel, mais d’une autre manière, confie M. Lévesque. Le client a accès à une scène, une équipe technique dédiée, un service internet optimisé. On s’occupe absolument de tout, pour eux. Ce n’est pas vrai que toutes les entreprises ont l’expertise ou la technologie nécessaire pour tenir un événement virtuel à succès. Cette innovation nous permet de continuer d’accueillir des événements, et ultimement, les clients qui les organisent, chez nous. »

Depuis l’inauguration de ce studio de captation, le 5 octobre dernier, M. Lévesque confirme que la réponse est positive.

« Il va sans contredit y avoir des retombées à long terme sur nos services d’hébergement et de restauration. Si on fait venir des clients ici, il va y avoir des nuitées, des pauses repas, et donc, ça va avoir un impact positif sur nos autres services. »

Bien sûr, la situation actuelle est temporaire, mais elle a mis en lumière l’aspect pratique du virtuel en événementiel.  Les besoins des clients ont évolué, et, même lorsque la situation sera revenue à la normale, la diffusion web demeurera un indispensable en événementiel puisqu’il permet à un plus grand nombre de personnes d’y « assister ». 

Au Centre-du-Québec, c’est à l’Hôtel et Suites le Dauphin Drummondville qu’est née une idée qui germait depuis un certain moment et qui s’est enfin concrétisée pendant la pandémie. Effectivement, le directeur des revenus, ventes et marketing, Étienne Aubin, cherchait à diversifier ses parts de marché et acquérir une nouvelle clientèle. C’est lorsque les discussions entourant la situation des snowbirds ont commencé que le lien s’est fait pour l’hôtelier.

« On jonglait avec cette idée là depuis cet été, on voulait faire une nouvelle acquisition de marché et c’était la meilleure option à explorer dans le contexte, explique M. Aubin »

L’hôtel rénove donc actuellement ses installations afin d’ajouter des chambres avec cuisinette complète, dans l’objectif d’accueillir le plus de snowbirds possible cet hiver.

« Notre avantage, c’est qu’on a des chambres avec cuisinettes, sans cela, on n’aurait jamais pu faire ce qu’on a fait. Lorsqu’on pense séjour long terme, ça prend un minimum : il faut des services, une bonne superficie de chambre et une cuisinette, etc. »

Quant à l’Hôtel Hilton Québec, il avait déjà amorcé ses rénovations lorsque la pandémie a frappé. Fermé depuis janvier 2020, la réouverture du nouvel hôtel est toujours prévue pour janvier 2021.

Et, bien que les travaux étaient planifiées depuis longtemps, le Hilton Québec va rouvrir dans un contexte tout autre et devra, bien sûr, s’adapter. 

La pandémie aura entre autres permis au Hilton Québec d’implanter les nouveaux programmes « Hilton CleanStay avec Lysol » et d’accéder plus rapidement à certaines technologies, dont celle de l’enregistrement mobile avec « Digital Key ». Lorsque l’hôtel rouvrira en janvier, celle-ci sera bien intégrée, offrant une technologie de pointe et permettant la distanciation sociale en diminuant les points de contact.

« L’outil « Digital Key » nous a été rendu disponible plus rapidement en réponse à la pandémie », explique Gina Cuglietta, directrice ventes et marketing.  « Avec cette application, nos clients pourront choisir le type d’arrivée qu’ils souhaitent. S’ils préfèrent une arrivée sans contact, ils pourront s’enregistrer et choisir leur chambre en ligne. L’application indiquera les chambres disponibles et permettra aux clients d’obtenir leurs clés directement sur leur mobile. Notre priorité est de fournir un environnement sécuritaire et accueillant. « Hilton CleanStay » et « Digital Key » ne sont que quelques exemples de ce que l’hôtel met actuellement en place pour atteindre cet objectif.

Bien que la pandémie ait touché lourdement le secteur du tourisme d’affaires avec de nombreux impacts négatifs, le contexte aura toutefois permis de mettre à profit la créativité et l’entrepreneuriat des hôteliers qui bénéficieront de ce qu’ils ont appris et développé pendant de nombreuses années à venir.

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À quoi s’attendre de Facebook en 2021 par Frédéric Gonzalo

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Les dernières statistiques, en date du 29 octobre 2020 sont d’ailleurs éloquentes à ce sujet:

– On compte 3.21 milliards d’utilisateurs actifs (mensuels) dans l’écosystème Facebook, c’est-à-dire Facebook, Instagram, Messenger et Whatsapp

– Facebook compte 2.74 milliards d’utilisateurs actifs (mensuels) à l’échelle mondiale, en hausse de 12% comparativement à la même période en 2019

 – En septembre 2020, ce sont 1.82 milliards d’utilisateurs qui ont utilisé Facebook sur une base quotidienne!

– Au troisième trimestre 2020, Facebook a engrangé 21 milliards de dollars en revenus publicitaires, une hausse de 22% comparativement au même trimestre en 2019

– Facebook est le troisième site le plus visité au monde, après Google et YouTube

– On compte dorénavant plus de 10 millions de groupes sur Facebook, dans lesquels on retrouve plus de 1.4 milliards d’utilisateurs actifs

À quoi s’attendre pour la prochaine année? 

Ainsi, et contrairement à une certaine impression populaire, Facebook est loin de ralentir. Certes, le réseau social a atteint une certaine maturité et est moins populaire auprès des jeunes. Les taux d’adoption au Québec et à l’échelle nord-américaine font en sorte que la croissance sera dorénavant plus lente.

Cela n’empêche pas la plateforme d’évoluer – pour le meilleur comme pour le pire, comme on le constate depuis septembre dernier! Voici d’ailleurs les quatre vecteurs de croissance identifiés par Facebook pour 2021:

La diffusion en direct

La pandémie en cours aura fait monter la popularité d’outils comme ZoomGoogle Meet ou Microsoft Teams. Mais il en va de même pour les outils de diffusion en direct, que ce soit pour des prestations artistiques, des webinaires ou des entrevues.

Le streaming, que ce soit en direct ou pré-enregistré, devient ainsi une fonctionnalité très prisée sur le web et les médias sociaux. On le voit avec Linkedin qui a pris le virage en 2020, sans oublier Snapchat, TikTok ou Twitter qui le proposent également. Mais c’est surtout du côté de Facebook et Instagram qu’on peut s’attendre à voir encore plus de développements de ce côté.

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Prolongation et élargissement de l’Entente de développement numérique des entreprises touristiques (EDNET)

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L’Entente de développement numérique des entreprises touristiques vise à permettre aux associations touristiques régionales (ATR) d’accompagner les entreprises de leur région afin de les aider :

– à déterminer les défis liés au développement numérique auxquels elles doivent répondre;
-à réaliser des projets de développement numérique. 

Ce programme, qui était arrivé à échéance le 31 mars 2020, est prolongé jusqu’au 31 mars 2021. Les entreprises touristiques pourront donc bénéficier de l’enveloppe de 5,3 M$ qui reste à leur disposition pour de tels projets.

En plus de la prolongation du programme, certaines modifications ont été apportées afin de cibler une plus grande clientèle et de favoriser le dépôt de davantage de projets admissibles.

Pour plus de détails sur le programme, visitez la page de l’Entente de développement numérique des entreprises touristiques.

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Lauréats des Prix 2020 de la SMQ (Société des musées du Québec)

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Cette année encore, le jury a, constaté la très grande qualité des réalisations du réseau muséal québécois et a retenu un total de neuf prix dont un prix Carrière, un prix Relève, six projets Excellence et un prix Télé-Québec – coup de cœur du jury. 

Rappelons que les Prix SMQ visent à reconnaître l’excellence des pratiques muséales et à récompenser des réalisations qui ont contribué, de façon significative, à l’avancement de la muséologie québécoise.

PRIX SMQ 2020

  • Le Prix Carrière a été décerné à Mme Colette Dufresne-Tassé, pour ses 50 années de carrière universitaire et muséale, tant ici qu’à l’international.  
  • Le Prix Relève a été remis à Mme Chloé Barabé pour ses brillants débuts.
  • Le Prix Excellence, catégorie 1, a été attribué à l’espace muséal du Parc de la Rivière-desMille-Îles pour la création d’un lieu culturel et scientifique de haute volée.
  • Le Prix Excellence, catégorie 2, a récompensé le Centre de la Biodiversité du Québec, pour son expérience nocturne L’Écho des Origines.
  • Le Prix Excellence, catégorie 3, a été décerné au Musée POP pour son exposition Attache ta tuque! Une virée décoiffante dans la culture québécoise.
  • Le Prix Excellence, catégorie 4, a été remis à deux institutions ex-aequo : au Musée d’art contemporain des Laurentides pour son vaste projet Quand la collection prédit l’avenir et au lieu historique national de Sir-George-Étienne-Cartier pour l’exposition Jeux de pouvoir.
  • Le Prix Excellence, catégorie 5, a été décerné à Pointe-à-Callière, cité d’archéologie et d’histoire de Montréal, pour son projet Nous sommes Montréal – La Grande Paix racontée.
  • Enfin, le Prix Télé-Québec – Coup de cœur du jury a récompensé le Musée national des beaux-arts du Québec pour son magnifique projet Errance sans retour.

Plus de détails sur les lauréat.e.s et leurs réalisations

En prélude à la cérémonie, la présidente des Prix SMQ 2020, Mme Carol Pauzé, a chaleureusement remercié les membres du jury : Christine Brisson du Château Ramezay – Musée et site historique de Montréal, Sophie Charbonneau de la Maison Merry – Lieu de mémoire citoyen de Magog, Nadine Cloutier du Musée ferroviaire canadien – Exporail, Andrea Hauenschild, consultante en muséologie, et Marie Trouis du Musée canadien de l’histoire.  

UN OBJET DE L’ATELIER NON-USELESS

Les lauréat.e.s des Prix SMQ 2020 recevront un objet design signé par l’atelier Non-Useless de Montréal. Les concepteurs se sont inspirés du logo de la SMQ qu’ils avaient eux-mêmes créé en 2014. À l’image de la SMQ et du réseau des musées du Québec, cet objet design a été réalisé avec le tourneur Éric Dumais, pour le cylindre en merisier, et avec la collaboration du sculpteur Pierre Fournier, pour le M en acier inoxydable.  

La SMQ tient à remercier ses fidèles partenaires pour cette soirée: Lussier Dale Parizeau, La Fabrique culturelle de Télé-Québec et TKNL – créateurs d’expériences.

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L’ITHQ recherche 50 PME du tourisme de l’île de Montréal

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En partenariat avec la Ville de Montréal*, l’Institut de tourisme et d’hôtellerie du Québec (ITHQ) met ses experts à votre disposition dans le cadre d’un tout nouveau service d’accompagnement. Au total, 50 PME montréalaises seront sélectionnées pour bénéficier d’un accompagnement gratuit et personnalisé.

 

 

 

Comment peuvent-ils vous aider?

  • Identification de vos besoins et bilan de santé de votre entreprise
  • Accès GRATUIT à des experts qui vous aideront à atteindre vos objectifs
  • Recommandations pour l’avenir de votre entreprise 

Soumettez dès maintenant votre candidature et faites évoluer votre modèle d’affaires de manière plus résiliente.

Date limite pour déposer sa candidature : 21 octobre

Dans le contexte de cette crise sanitaire et économique sans précédent, la Ville de Montréal a mis en place un plan de relance qui comporte 20 mesures pour soutenir les organismes, commerçants et entreprises de l’agglomération. Cette initiative est comprise dans la mesure 8, volet III de ce plan de relance. Services Québec assure également une partie de la subvention qui permettra d’accompagner les entrepreneurs en matière de gestion des ressources humaines.

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S’adapter, encore et encore: les événements en temps de pandémie

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Les acteurs du tourisme d’affaires ont profité de cette période-test pour tenir quelques événements. Ils vivent maintenant la deuxième vague de confinement et s’adaptent car ils entendent bien être prêts lorsque les rassemblements seront de nouveau autorisés.

Bien que les rassemblements, et, plus concrètement, les événements, ne soient plus permis dans de nombreuses régions du Québec qui sont retombées en zone rouge au début octobre, les organisateurs d’événements d’affaires tentent de mettre l’emphase sur le positif; ils ont tout de même pu profiter de l’été pour tenir leurs tout premiers événements depuis le début de la pandémie…

En tenant compte des mesures sanitaires et des règlements qui évoluent sans cesse, l’exercice s’est révélé à la fois ardu, mais nécessaire. Tour d’horizon d’une industrie qui s’adapte, encore et encore, mais qui est désormais plus prête qu’au printemps dernier à surfer la vague.

« On a mis tout notre personnel à pied en mars, et, à ce moment-là, on nageait dans l’inconnu. »

Andrée Gilbert, directrice des ventes et du marketing au Centre de congrès et d’exposition de Lévis résume parfaitement ce que la majorité des acteurs de l’industrie du tourisme d’affaires ont vécu. En mars 2020, alors que la pandémie a pris le monde entier par surprise, tous les événements et congrès prévus ont été annulés du jour au lendemain. Ceux qui n’ont pas été annulés ont été reportés à l’automne (c’est à dire, maintenant) ou au printemps 2021, soit un an plus tard que la date prévue.

Ce n’est finalement pas avant la fin de l’été que les événements en présentiel ont recommencé. Cette période d’accalmie, bien que courte, fut bénéfique pour plusieurs, constituant une sorte de période-test de quelques semaines permettant aux organisateurs de tenter de mettre sur pied des événements dans une « formule renouvelée », de tâter le pouls et de retourner sur le terrain.

« Cet été, on s’est pas mal tous tournés vers de plus petits événements respectant la capacité permise, à ce moment-là de 250 personnes, mais en formule hybride pour à la fois avoir un plan B et accommoder ceux qui n’étaient pas à l’aise de se déplacer. Et on a bien fait », conclut la directrice des ventes du Centre de congrès de Lévis.

Encore une fois, tous les acteurs de l’industrie attendent le feu vert du gouvernement pour relancer leurs activités, parce que, de leur côté, les clients sont toujours aussi impatients de tenir leurs événements.

« Nous avions un événement prévu le 26 mars, lorsque tout a été arrêté par le gouvernement, le 12 mars, soit deux semaines avant! On a dû s’adapter rapidement, explique Karine Limoges, directrice générale du Point en Santé et Services sociaux. Nous avons très vite réagi pour trouver une nouvelle date et reporter l’événement au 8 octobre. Nous attendions de voir si nous allions tenir l’événement en présentiel ou en formule hybride. Les participants avaient l’option d’y assister en personne ou virtuellement. On a bien fait de prévoir le coup, puisque, suite aux récentes annonces, ce fut finalement un événement 100 % virtuel. »

D’un autre côté, elle avait également reporté au 10 septembre un événement prévu à la fin avril en offrant aux participants une formule hybride. Sur 400 participants, 300 ont choisi d’y participer virtuellement et 100 seulement se sont présentés sur place. Ce qui revient à dire que le quart des invités se sont finalement déplacés tandis que les trois quarts ont préféré l’option virtuelle.

Le virtuel : un avantage pour les participants, un défi pour les clients?

« Nous avons réalisé que les gens optaient en majorité pour la  formule web, explique la directrice générale du Point en Santé et Services sociaux. Pour les participants, ce n’est pas un désavantage, le virtuel, parce qu’ils ont accès au même contenu, et même, ils peuvent en consommer plus que s’ils étaient physiquement sur place, sans avoir à se déplacer! Pour nous, par contre, c’est le double du travail, parce qu’il faut s’assurer que les outils web fonctionnent, il peut y avoir des pépins techniques, etc. c’est une toute autre logistique organisationnelle qui repose sur nos épaules.»

Pour l’organisateur d’événements, effectivement, cette nouvelle réalité impose un fournisseur de plus à gérer, considérant que la plupart ne travaillaient pas avec un fournisseur de web diffusion avant la pandémie. Également, pour les clients, il y a moins de valeur ajoutée au fait d’organiser un événement virtuel, puisque le contact client n’y est pas et que le réseautage ou l’opportunité d’attirer des gens à son kiosque, par exemple, ne sont pas, non plus, des options. « C’est moins intéressant pour certains clients, c’est certain, même si les gens n’ont jamais eu autant de temps libre pour s’informer et assister à des événements », fait remarquer Mme Limoges. 

Ce ne sont effectivement pas tous les événements qui peuvent se tenir en virtuel, et certains événements se reportent, d’autres non, bref, c’est toujours du cas par cas. Et cela dépend énormément du client.

Mais, en attendant la suite, l’industrie est d’avis que, pour la prochaine année, on risque de se retrouver avec des événements virtuels à 100 %, et qu’on recommencera peut-être à proposer des formules hybrides dès le printemps prochain, si tout va bien.

« Cela a fonctionné cet été, et la réponse des clients et des participants était positive; on a eu une période test pour s’adapter, et l’avantage, désormais, c’est que tout le monde est prêt », conclut Karine Limoges. 

« Les clients sont ouverts aux changements et sont très respectueux des règlements en place, poursuit Andrée Gilbert. Par exemple, cet été, on leur disait que pour la portion cocktail, il fallait que tout le monde demeure assis et la traditionnelle pause-café a été revue, mais tout le monde était ouvert à ça! Il valait mieux, pour certains, tenir un événement selon certains protocoles stricts que pas de tout. »

Effectivement, l’été aura permis aux planificateurs de s’organiser dans un contexte renouvelé, de mettre en place de nouveaux paramètres, de tester une nouvelle formule, d’adapter leurs salles, d’acheter le matériel sanitaire, de former le personnel et, finalement, tous sont désormais un peu plus familiers avec la diffusion web, une nouvelle réalité à laquelle nous allons tous devoir nous habituer en tourisme d’affaires. Bref, aujourd’hui, tout le monde est un peu plus prêt pour la prochaine reprise, et mieux préparé à naviguer dans la nouvelle réalité de l’événementiel… en temps de pandémie.  


À propos de l’APCQ

Créée en 1981, l’Association des professionnels de congrès du Québec (APCQ) est l’association touristique sectorielle qui participe à la croissance du tourisme d’affaires au Québec en favorisant des alliances entre les intervenants du milieu, en développant la connaissance stratégique et en générant des occasions d’affaires pour l’industrie. Formé de 148 membres, l’effectif de l’Association se compose d’hôtels, de centres de congrès, de destinations touristiques et d’Associations touristiques régionales.

 

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