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Un nouveau nom pour l’équipe numérique

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Combinant les forces des deux organisations au profit de l’essor de l’industrie québécoise, cette équipe est responsable de l’animation et de l’évolution de la présence numérique du Québec à titre de destination touristique de choix. Son mandat consiste à faire progresser le site Web et l’écosystème numérique de la destination québécoise, par l’entremise de plateformes sociales capables :

  • d’inspirer et de suivre les voyageurs tout au long de leur parcours;
  • d’accroître et de personnaliser le contenu destiné aux utilisateurs.

L’équipe travaille à pied d’œuvre afin de livrer une nouvelle mouture de l’écosystème numérique, qui comprendra plusieurs fonctionnalités à valeur ajoutée autant pour les voyageurs que pour les entreprises et le réseau associatif de l’industrie touristique. Les prochaines étapes de ce grand chantier seront présentées à l’automne 2020.

Veuillez prendre note du changement de nom de domaine des adresses de courriel de nos conseillers numériques. Vous pouvez dès maintenant les rejoindre en remplaçant @quebecoriginal.com par @bonjourquebec.com à leur adresse de courriel.

 

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Entrevue avec Danielle Beaulieu, propriétaire, Hôtel Mortagne, par Kim Cadieux

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Parlez-nous de votre parcours. Vous avez commencé à travailler très jeune en hôtellerie pour finalement acquérir votre propre établissement. Était-ce un rêve de toujours de devenir entrepreneure?

J’ai carrément grandi dans l’hôtellerie. À l’époque, mon père détenait un hôtel à Kamouraska et ma première chambre fut la chambre no 23 : ça dit tout! Petite, je déambulais dans les corridors et le lobby… et à peine quelques années plus tard, je m’appropriais le bar! L’hôtellerie a donc toujours fait partie de mon quotidien. Ma famille a ensuite déménagé à Québec, afin d’accompagner mon père vers de nouvelles occasions d’affaires.

J’ai ainsi fait mes classes en occupant, dès un très jeune âge, à peu près tous les postes des hôtels et restaurants détenus par mon père. Il avait le don de me placer dans des situations où je devais faire preuve d’une extrême débrouillardise. Je me rappelle cette journée où, à l’âge de 16 ans, j’ai assuré seule la cuisine et le service d’un de ses restaurants, du matin au soir, avec un appareil défectueux; une expérience qui forme la jeunesse!

Rapidement, j’ai gravi les échelons de sorte que j’ai été nommée directrice générale du Beaulieu, un hôtel sur la rue Saint-Jean (devenu ensuite Le Classique et maintenant un édifice à logement), à l’âge de 20 ans seulement. Se sont ensuite enchaînés différents postes au sein des divers établissements détenus par mon père à l’époque. Ces années se sont avérées extrêmement formatrices; j’étais très impliquée et j’adorais ça!

J’ai ensuite interrompu mon parcours professionnel pour débuter des études à Montréal, d’abord au Collège Lasalle et ensuite en administration à l’UQAM. Mon père, dont les activités avaient pris de l’expansion dans l’intervalle, attendait impatiemment mon retour à Québec pour me proposer de nouveaux défis. Je me suis vite remise à l’ouvrage et concrétisai, avec passion et rigueur, ses projets d’expansion.

Soudainement, mon père décida de vendre ses établissements. La surprise passée, j’ai choisi de revenir à Montréal pour travailler comme directrice générale à l’hôtel du XXIe siècle (maintenant LHotel Montréal), sur la rue Saint-Jacques dans le Vieux-Montréal. Cela a été une expérience formidable pour moi et cette époque a été très riche en rencontres.

Environ an plus tard, au début de 2002, mon père, qui construisait l’Hôtel Mortagne, m’a appelée en renfort pour l’aider dans l’ouverture de ce nouvel établissement. Le projet d’origine visait la construction d’un hôtel de 130 chambres avec plusieurs salles de réunion. Avec la demande grandissante pour les réunions d’affaires, mariages et banquets, je lui ai suggéré d’ajouter un centre des congrès. À peine quelques minutes ont suffi pour le convaincre!

Quelques années plus tard, au moment où mon père s’apprêtait à vendre, j’ai été une des acquéreuses. C’était pour moi une évidence que j’allais devenir un jour entrepreneure. C’est en 2004, que ce rêve s’est réalisé.

Y a-t-il des défis liés à être une femme propriétaire dans le milieu hôtelier? Quelles leçons avez-vous apprises?

Sérieusement, non! De la façon dont j’ai été élevée, on ne faisait pas de différence entre les genres. Comme je suis de nature assez affirmative et fonceuse, je n’ai pas eu trop de mal à faire ma place. Qui plus est, être une femme n’a jamais été un obstacle.

Vous venez de réaliser d’importants travaux à l’hôtel. On s’imagine que vos projets ne s’arrêteront pas là…. Pourriez-vous nous partager la vision que vous avez pour votre entreprise?

Il y a quelques années, je voulais agrandir l’hôtel de sorte que nous puissions accueillir des congrès plus importants. Il y a deux ans, ce souhait a pris forme de sorte que 60 chambres et quelques salles de petite à moyenne capacité ont été ajoutées. J’en ai profité pour refaire le lobby, le rez-de-chaussée, le restaurant et la terrasse pour être davantage de classe mondiale.

De plus, nous en sommes à mettre la touche finale à un tout nouveau bar à gin : le Arthur! Il s’agit d’un bar au style britannique qui fait la promotion des gins québécois. De plus, un deuxième restaurant sera éventuellement ajouté avec une énorme terrasse adjacente. Dans ce cas, il s’agit d’un concept aux allures européennes, même parisiennes.

Vos passions pour le voyage et la découverte des cultures et des tendances semblent prendre une place importante dans votre vie. Comment ces intérêts se transposent dans votre univers professionnel?

J’ai toujours aimé voyager, mais au cours des sept ou huit dernières années, cette passion s’est intensifiée. J’ai eu la chance d’explorer surtout l’Europe, mais aussi le Japon et l’Australie. Mes expériences de voyage me servent pour inspirer mes concepts de restauration; évidemment pour le design, mais beaucoup aussi pour le service!

Les nouvelles chambres ont d’ailleurs été inspirées d’un concept vu à Londres où le comptoir et l’évier de la salle de bain, un peu à la façon d’un îlot de cuisine, sont au cœur de la pièce. La douche, quant à elle, est toute vitrée permettant d’avoir une vue sur l’extérieur. Ce concept assez singulier a été très bien reçu par la clientèle.

Vous avez la réputation d’être très près de votre personnel et votre taux de roulement est, semble-t-il, assez bas. Quelle relation entretenez-vous avec vos employés?

Plusieurs employés sont là depuis le tout début (16 ans!). Et on s’assure d’ailleurs de souligner ces anniversaires de loyauté. J’ai comme philosophie d’accorder de l’importance à chacun des métiers de l’hôtellerie; c’est vraiment grâce à un travail d’équipe que le client peut bénéficier d’une expérience optimale. Ma force comme leader réside surtout dans le fait que j’ai occupé tous les postes au cours de ma carrière. Je suis donc à même d’apprécier la valeur de tous les métiers de l’hôtellerie et d’en faire la promotion. C’est un métier exigeant qu’il faut faire avec passion!

Nous vivons actuellement une crise sans précédent. Comment voyez-vous l’avenir et qu’aurez-vous appris?

Dans les premiers jours de la crise, malgré le fait que l’hôtel soit resté ouvert, j’ai dû mettre à pied 95 % de mon personnel; une situation que je ne pensais jamais vivre! Avec la reprise graduelle des activités, j’ai l’impression d’avoir à tout recommencer, comme par exemple lors de l’ouverture d’un nouvel hôtel. Et maintenant, le plus difficile est de ne pas pouvoir procéder à la réembauche de tous nos employés et d’être dans une situation où il faut faire des choix.

Plus positivement, on s’est rapproché de nos employés et de nos clients. On prend le temps de leur parler, de créer des liens profonds et de développer un rapport de proximité. Aussi, l’importance accordée à chacun des clients prend tout son sens, car ils font individuellement toute la différence.

Quant à ma vision d’avenir, nous n’avons d’autre choix que de souhaiter que les Québécois soient attirés, d’ici la fin de l’année, vers des destinations plus urbaines.

Si j’avais une leçon à retenir, ce serait de ne jamais rien prendre pour acquis. Même si c’était déjà une valeur présente chez moi, le choc n’a pas pour autant été moins grand. Comme société, nous n’avons pas su anticiper cette crise ni son ampleur. Et nous ne sommes malheureusement pas protégés contre d’autres secousses du genre dans l’avenir.

Et si on terminait sur une note plus positive, j’aimerais vous demander quel serait votre souhait?

Mon souhait est de revoir mes clients et d’avoir la chance de reprendre mes employés le plus rapidement possible. On s’ennuie vraiment de notre monde!

Kim Cadieux
Directrice des communications

 

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Cher tourisme, qu’il est bon de te retrouver!, par Coralie Lebon

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La nouvelle normalité se dessine et les déplacements se confirment

Dans la mesure où les restrictions s’amenuisent sur le globe, nous découvrons les contours d’une nouvelle normalité en société. Que de chemin parcouru depuis janvier, comme le témoigne cette visualisation interactive de l’indice de réponse gouvernementale relative à la COVID-19 de l’Université d’Oxford.

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Source : Hale, Thomas, Sam Webster, Anna Petherick, Toby Phillips, and Beatriz Kira (2020). Oxford COVID-19 Government Response Tracker, Blavatnik School of Government.

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Source : Hale, Thomas, Sam Webster, Anna Petherick, Toby Phillips, and Beatriz Kira (2020). Oxford COVID-19 Government Response Tracker, Blavatnik School of Government.

Les plans de déconfinement progressifs de plusieurs pays d’Europe marquaient, au début du mois de juin, un relâchement prudent des mesures restrictives en vigueur qui se poursuit jusqu’aujourd’hui. La France et les autres États membres de l’Union européenne (UE) ont décidé de rouvrir leurs frontières à plusieurs pays, dont le Canada à compter du 1er juillet, sous réserve de réciprocité. Bien que les quarantaines restent pour certains en vigueur, il s’agit là de premiers signes d’ouvertures officielles des gouvernements.

Cependant, tous ne sont pas égaux dans la saine gestion d’une reprise prudente contre la deuxième vague du coronavirus. Alors que l’Allemagne fait office d’élève modèle en la matière, d’autres semblent s’être trop précocement « relâchés ».

Mieux vaut tard que trop tôt

Les chiffres l’indiquent : la patience fut, dans les mesures de déconfinement, le facteur de succès. Partout dans le monde, la levée trop précoce des restrictions aura causé des multiples effets collatéraux dans les sociétés.

Les États-Unis, le Brésil et l’Inde figurent parmi les pays les plus touchés par la COVID-19 (nombre de cas et de décès). Cependant, contrairement à l’Italie, ces trois pays n’ont jamais intégralement imposé de confinement ferme, ou encore, ont commencé le déconfinement avant même que leur nombre de cas ne commence à baisser. Une analyse de CNN, basée sur les données de l’Université John Hopkins, compare les déconfinements d’une sélection des pays les plus touchés et dont le déconfinement fut trop précoce.

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Source : Université John Hopkins par Nathalie Crocker, CNN, mise à jour le 1er juillet 2020

Les États-Unis, le Brésil et l’Inde sont actuellement exclus des mesures d’ouvertures des frontières internationales.

Prévoir un « frein d’urgence »

Souvent citée comme exemple européen de gestion de la crise sanitaire, l’Allemagne fut parmi les premiers gouvernements à déconfiner en avril. Pourtant, à la moindre incidence sanitaire, le fédéral n’a pas hésité à resserrer les réglementations en la matière comme ce fut récemment le cas lors d’une éclosion dans une usine de Gütersloh le 23 juin. Cette rapidité d’action est ce qu’appelle le gouvernement Merkel le « frein d’urgence ». Conscient des risques de deuxième vague, le pays est vigilant à toute recrudescence de nouvelles infections. La vigie est un élément essentiel pour assurer le contrôle de la reprise.

En somme, bien que nous déconfinions, restons vigilants et bienveillants !

Coralie Lebon
Responsable, intelligence économique

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Vendre le Québec… via les agences de voyages, par Frédéric Gonzalo

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Dans un contexte ou le programme Explore Québec est appelé à offrir des forfaits avec un rabais de 25% pour le consommateur, on peut certes en voir le potentiel particulièrement dès cet été, mais aussi pour cet automne, cet hiver et la saison estivale 2021.

Quand il est question de vendre notre destination, on oublie parfois un réseau important, soit celui des agences de voyages et leurs conseillers voyages. Le consommateur fait pourtant affaire avec eux quand il envisage un périple en Europe, dans les Caraïbes ou en Asie, alors pourquoi pas pour des idées d’escapades et des road trips au Québec et à travers le Canada?

Quel rôle pour les agents de voyages ? 

Justement, Voyages En Direct (VED) lançait récemment une toute nouvelle campagne de communication pour « vendre » le Québec : Découvre le Québec avec nous.

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VED est un regroupement d’agences de voyages opérant au Québec depuis plus de 35 ans. Il s’agit d’un réseau de plus de 100 agences de voyages indépendantes réparties dans toute la province comptant ainsi sur près de 2 700 agents de voyages. Ces conseillers œuvrent pour des agences affiliées du réseau, et représentent plus de 25 % de la force de vente en voyages du Québec.

« Certains conseillers nous disent vendre 10 à 15 forfaits au Québec par jour! Ils ont également une base de clientèle loyale. Par exemple, un client qui dépense habituellement près de 15,000$ en voyage annuel en Europe a récemment contacté son agent de voyage pour lui demander de concocter un itinéraire au Québec. Voilà un cas classique du rôle que peut jouer le conseiller en voyages », nous dit Richard Villeneuve, président de Voyages en Direct.

Un nouveau programme de formation

Le programme de communication « Découvre le Québec avec nous » vise ainsi à positionner le conseiller en voyages dans l’esprit du consommateur quand il s’agit de vacances au Québec. Et c’est dans cette perspective qu’un tout nouveau programme de formation sera mis en branle au courant des prochaines semaines.

Il s’agira d’un programme de 50 heures durant lesquels les conseillers voyages auront l’opportunité de s’éduquer sur :

  • Les incontournables de chaque destination au Québec avec idées d’itinéraires
  • L’offre d’hébergement, les restaurants, les attraits et activités à découvrir dans les régions touristiques de la province
  • Les forfaits existants et l’offre des tours opérateurs qui vendent la destination
  • Les techniques du marketing numérique, pour performer sur le web et les médias sociaux

Le programme de formation sera le fruit d’une collaboration entre Voyages En Direct, le Collège April-Fortier et Gonzo Marketing.

« On parle beaucoup de favoriser l’achat local. Transiger par un agent de voyage au Québec, ça ne coûte pas plus cher, vous faites affaire avec des gens et des fournisseurs qui ont l’expertise et le savoir-faire du voyage, et de plus nos conseillers ont accès à des ressources qui permettent de mettre en œuvre des itinéraires auxquels les consommateurs n’auront peut-être pas pensé », ajoute Anick Dupuis, Vice-présidente de Voyages en Direct.

On sollicite l’industrie pour du matériel pertinent 

Ce consortium en est ainsi à colliger le matériel existant, tant au niveau des associations touristiques régionales que sectorielles. Bien qu’il y ait déjà beaucoup de matière, il en manque encore. On vous invite donc à leur envoyer vos vidéos promotionnelles, webinaires, brochures en format pdf et tout matériel que vous jugerez pertinent pour le réseau d’agences de voyages afin d’avoir le portrait le plus exhaustif et bonifié de l’offre.

De même, si vous êtes un tour opérateur ou un forfaitiste, n’hésitez pas à contacter VED pour proposer vos itinéraires. Et si vous êtes un prestataire touristique, n’hésitez pas à nous envoyer vos vidéos ou matériel promotionnel et éducatif.

Cliquer ici pour voir le plan de cours détaillé de ce nouveau programme de formation

Par Frédéric Gonzalo, consultant en marketing numérique, spécialisé en tourisme

 

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FACEBOOK LIVE: «Et le tourisme d’affaires alors?», le mardi 30 juin prochain, à 15h

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Le mardi 30 juin prochain, à 15h, Frédéric Gonzalo s’entretient avec Robert Mercure (Palais des Congrès de Montréal), Caroline Lepage (Agora / Opus 3), Pierre-Michel Bouchard (Centre des Congrès de Québec) et Mylène Gagnon (Tourisme Montréal).

Un rendez-vous à ne pas manquer sur la page Facebook de TourismExpress! Cliquer ici pour visionner

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Le MT Lab accueille une 4e cohorte de startups pour assurer la relève et innover en temps de relance

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Ces quinze startups, issues de différents secteurs et avec des expertises complémentaires, proposent des solutions innovantes dans un contexte de relance : paiement sans contact, intelligence artificielle, expérience augmentée, VR sociale, gestion des ressources humaines, etc.

La crise sanitaire a imposé certains changements dans l’accueil et le parcours des visiteurs et des voyageurs, dans leur façon de consommer, dans la structure et le traitement de données, et dans la gestion des processus et des opérations des entreprises québécoises. Le jury de la 4e cohorte en a tenu compte en partie dans sa sélection.

« Ces jeunes entreprises ont su démontrer une grande capacité d’adaptation lors du processus de sélection, survenu en temps de confinement. Certaines ont même proposé des pivots pour s’adapter aux nouveaux besoins reliés aux enjeux sanitaires. Grâce au maillage entre ces startups agiles et créatives et les grandes entreprises et destinations résilientes du Québec, nous pourrons encore mieux attirer et accueillir des touristes locaux et internationaux », précise Pierre Bellerose, président du conseil d’administration du MT Lab.

« Le parcours d’incubation du MT Lab a été transformé pour s’adapter à un contexte 100% en ligne. Plusieurs experts en développement des affaires vont accompagner les entrepreneur(e)s dans la définition de leur proposition de valeur pour ces marchés du tourisme, de la culture et du divertissement, dans un contexte de relance », ajoute Florence Barbeau, Gestionnaire du parcours d’incubation du MT Lab.

Ce parcours permettra aux 11 grands partenaires du MT Lab, leaders de l’industrie, de guider ces entrepreneur(e)s pour adapter leur solution aux besoins prioritaires du marché, soit par des projets de co-développement, des conseils professionnels ou par l’accélération d’opportunités d’affaires et de commercialisation, ici et à l’international.

Les 15 startups de la 4e cohorte du MT Lab

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Webinaire gratuit: Vos employés sont-ils prêts à détecter l’état émotif de vos clients?

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Les sujets abordés sont:

  • La qualité des interactions
  • Optimiser l’expérience client
  • Comment bien communiquer
  • Différents modes d’écoute
  • Comprendre le stress lié à un contexte de pandémie
  • Les 4 concepts-clés du service à la clientèle

Soyez prêts à Rebondir! – Webinaire gratuit – 22 juin 2020 à 14h

Réserver ma place

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Le Palais des congrès de Montréal – les orientations du futur programme de mesures sanitaires

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Baptisé PROGRÈS, pour Programme de reprise opérationnelle générateur de rassemblements et d’événements sécuritaires, il regroupe l’ensemble des aspects d’un congrès ou d’une exposition, qui ont été repensés en réponse à la pandémie de COVID-19.

Parmi les principaux piliers de cette nouvelle ère sanitaire figurent :

  • La redéfinition du processus d’accueil des participants pour assurer la fluidité des déplacements et faciliter le contrôle des foules.
  • La mise en place d’un environnement sans contacts pour favoriser des transactions plus sécuritaires.
  • Le recours à une communication humaine pour préparer, guider et rassurer les organisateurs d’événements et leurs participants.
  • Le rehaussement des normes d’entretien ménager des espaces et des produits nettoyants utilisés.
  • L’élaboration de nouvelles formules événementielles et de solutions technologiques pour permettre de garder une distance de deux mètres en tout temps et en tout lieu.
  • L’adaptation de l’offre alimentaire de notre traiteur afin de proposer des formules sécuritaires, responsables et tout aussi délicieuses.

Les nouvelles mesures contenues dans le programme ont été élaborées en s’appuyant sur les directives déjà émises par le gouvernement du Québec, notamment sur les recommandations de l’Institut national de la santé publique du Québec pour les milieux de travail et les lieux publics, et par le Conseil québécois des ressources humaines en tourisme. Ultimement, elles seront approuvées par ces mêmes autorités avant la réouverture du Palais.

Parcourez le programme en détails

Port de masque et d’équipement de protection individuelle 

Dans le cadre de ses nouvelles mesures, le Palais encouragera fortement tous les participants à porter un masque lors des événements qu’il accueille. Des équipements de protection individuelle (ÉPI) seront portés par les employés du Palais en contact avec la clientèle, en fonction de leur rôle et de leurs responsabilités et conformément aux directives de la Santé publique et de la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail. De plus, les employés recevront une formation obligatoire sur l’utilisation recommandée des ÉPI.

Une nouvelle offre pour la tenue d’événements hybrides

Parallèlement à ce nouveau programme, le Palais a récemment fait connaître son offre pour faciliter l’organisation d’événements hybrides. Ce concept émergent permettra de conjuguer en temps réel les rassemblements présentiels et les échanges virtuels grâce à des solutions technologiques abordables. Dans la situation actuelle, les événements hybrides permettront de compenser une baisse d’achalandage suscitée notamment par des contraintes de déplacement.

Consultez l’offre hybride intégrée

Citation

« Notre priorité a toujours été d’offrir une expérience positive et sécuritaire aux participants des événements qui se déroulent au Palais. Notre équipe s’est adaptée rapidement à la situation et nous sommes prêts à accueillir des rassemblements dès que les circonstances le permettront. » – Robert Mercure, président-directeur général du Palais des congrès de Montréal

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Les startups du MT Lab proposent des solutions innovantes pour la reprise touristique

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Après avoir réalisé un catalogue des solutions immédiates à la fin mars dernier dans le cadre du confinement, le MT Lab ainsi que plusieurs entrepreneurs de l’écosystème du MT Lab ont réfléchi au cours des dernières semaines à des solutions innovantes dans un contexte de reprise touristique post-Covid.

Une vingtaine de solutions sont proposées par autant de startups sélectionnées par le MT Lab qui en a fait un catalogue présentant quatre catégories :

  • Enjeux sanitaires
  • Ressources humaines et gestion numérique
  • Favoriser l’achat local
  • Bonifier l’expérience

Vous trouverez la liste de ces solutions au lien suivant : Le catalogue des solutions de la reprise touristique du MT Lab.

Le catalogue sera enrichi de nouvelles solutions régulièrement.

L’écosystème du MT Lab remplit ainsi parfaitement sa mission qui est celle d’accélérer les opportunités en innovation au Québec.

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Entrevue avec Marie Pier Germain, Vice-présidente marketing, Germain Hôtels par Kim Cadieux

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Bien que discrète, elle a accepté de s’entretenir avec nous afin de nous partager son parcours, sa passion pour l’hôtellerie, ses réalisations et sa vision. Tout comme nous, vous irez à la rencontre d’une personne humble, accessible et pétillante qui trace son chemin dans l’entreprise familiale grâce à son talent et son travail acharné.

C’est d’entrée de jeu que Marie Pier insiste sur la chance qu’elle a de travailler avec une personne aussi inspirante et exceptionnelle que sa mère, Christiane Germain. Et, quiconque qui connaît leur relation de proximité le croira difficilement, mais les conséquences majeures de la crise sur le secteur hôtelier et les décisions difficiles prises dans les premières semaines du confinement, leur ont permis de se rapprocher davantage et auront soudé leur relation!

D’abord, merci d’avoir accepté cette rencontre. À l’AHGM, nous avons la chance de vous côtoyer depuis quelques années compte-tenu de votre implication au conseil d’administration, mais pour le bénéfice de ceux qui vous connaissent moins, pourriez-vous nous parler de votre parcours? Et est-ce que travailler pour l’entreprise familiale s’est toujours présenté comme une évidence ?

J’ai grandi dans l’hôtellerie. Jean-Yves et Christiane ont ouvert leur premier hôtel en 1988.J’avais à l’époque 6 ans. Je suis tombée dans la potion magique comme on dit! Par contre, au moment de choisir mon parcours scolaire, j’ai eu l’envie de faire autre chose que l’école hôtelière et de sortir, en quelque sorte, des sentiers battus. Comme j’avais une aisance dans les sciences, et qu’on m’avait déjà mentionné que des études en ingénierie ne me fermeraient pas de portes, j’ai complété un baccalauréat en génie mécanique. C’est d’ailleurs mon professeur de physique du secondaire, qui m’avait encouragée à prendre cette voix à l’époque, qui est venu me remettre mon jonc lors de la cérémonie de graduation.

Après mes études, je suis retournée dans l’entreprise familiale – en tant que graduée cette fois – et j’ai été affectée au projet de Calgary; le premier établissement dans lequel je me suis investie et qui représente encore aujourd’hui pour moi une grande fierté.

Votre rôle a évolué au sein du groupe, mais vous avez toujours été très impliquée sans la construction des hôtels. Pourriez-vous me parler des différentes étapes de votre carrière et quelles sont présentement vos fonctions ?

Dès le début de ma carrière, j’ai tout de suite eu la chance de faire valoir mes connaissances avec la construction du Germain Calgary, un établissement de 143 chambres, 40 résidences et 100 000 pi2d’espace de bureaux qui a ouvert en 2010. J’étais responsable de mettre en place la vision du groupe afin que la gestion opérationnelle et l’aménagement des espaces soient bien coordonnés. Comme pour l’ensemble de nos projets, nous travaillons de concert avec les architectes en amont et apportons toute notre expertise opérationnelle. Il s’agit selon moi de l’une de nos grandes forces! Pour ce projet, je devais également m’occuper de la mise en marché des unités de condos et de la location des bureaux de la tour.

Fait cocasse : nous avions travaillé fort à concevoir un showroom montrant les maquettes et matériaux du projet qui servirait à accueillir les clients potentiels. Dans son transport de Vancouver à Calgary, le camion transportant la maquette a même échappé à un glissement de terrain. Au final, elle est arrivée sans aucune écorchure à Calgary et a complété le showroom qui n’aura servi que quelques heures… car tous les condos se sont vendus en moins d’une journée! Au final, bien que le showroom ait servi à démontrer le sérieux du projet, il n’aura pas été rentabilisé à sa juste valeur! Disons que ça aura été une semaine riche en émotions!

Par la suite, j’ai été impliquée dans la construction de tous les hôtels du groupe, tout en occupant diverses fonctions, dont celles de directrice des opérations et directrice générale pour le ALT Montréal Griffintown et, plus récemment, directrice régionale et directrice du design des hôtels.

En 2016, j’ai complété un M.B.A. exécutif entre autres pour mieux répondre et comprendre les enjeux de nos partenaires d’affaires et aussi pour mettre à niveau mes compétences financières.

Finalement, tout en conservant mes responsabilités actuelles, j’ai récemment été nommée vice-présidente marketing pour Germain Hôtels : un nouveau défi que j’accueille avec beaucoup d’enthousiasme!

Depuis toujours, Germain Hôtels met de l’avant l’achat local, tant dans le design de ses établissements que dans le choix de ses fournisseurs. Bien que nous soyons dans une période où l’achat local soit valorisé, cela n’a pas toujours été autant le cas. Pourquoi avez-vous toujours été fidèle à cette valeur ?

Développer des produits avec des professionnels, encourager l’achat local et entretenir un engagement moral à l’égard de nos fournisseurs sont des valeurs qui sont, encore plus aujourd’hui, encrées au sein de Germain Hôtels. Nous avons toujours cru dans le soutien de nos entreprises et entrepreneurs locaux : nous avons beaucoup à offrir et aussi beaucoup à gagner.

D’autres valeurs imprégnées dans le groupe et desquelles nous n’avons jamais dérogées sont d’avoir toujours réussis à mettre l’audace et l’innovation au cœur de notre vision. À titre d’exemple, l’hôtel ALT DIX30 a innové en étant le premier hôtel au Canada à utiliser la géothermie dans sa construction. Évidemment, nous avons fait ce choix pour des raisons environnementales et opérationnelles, mais aussi parce que nous construisons pour opérer et non pour vendre. Quant à l’audace, elle est présente autant dans les modèles d’affaires des différents établissements que dans le design et le choix de l’ameublement. Nous avons à cœur de créer des chambres durables, efficaces, confortables et au design irréprochable. Nous avons beaucoup de plaisir à développer une marque qui correspond à nos valeurs, au plus grand bénéfice des entrepreneurs d’ici et du confort de nos clients.

Depuis vos débuts en hôtellerie, quel est la réalisation dont vous êtes la plus fière ?

Les récents travaux de rénovation et construction au Germain Montréal me rendent particulièrement fière. Je suis à même d’apprécier le défi d’ingénierie que le projet comporte : ajouter 6 étages sur un toit existant en plein centre-ville, et cela, sans grue, c’est du jamais vu!!! Par ailleurs, la thématique et le design, des plus sophistiqués, sont à la hauteur du défi de construction. J’ai vraiment hâte que cet établissement prenne son envol et puisse être apprécié à sa juste valeur.

On sait que les hôtels indépendants font face à des défis auxquels les grandes chaînes internationales ont moins affaire, comme par exemple les canaux de distribution. Par contre, y a-t-il des avantages pour un hôtel indépendant d’un point de vue affaire ? Et pour les clients ?

C’est un sujet qui m’enflamme, car le réel enjeu est celui de l’équité fiscale! Et nous avons une réelle relation de dépendance, car les plateformes de réservation en ligne sont des partenaires d’affaire incontournables pour tous les hôteliers… et encore plus pour nous, les indépendants. Ne vous méprenez pas, je suis tout à fait en accord avec le fait de rétribuer justement un partenaire d’affaire qui contribue positivement aux ventes, mais dans ce cas-ci, leurs pratiques douteuses et leurs commissions démesurées contreviennent à mes valeurs profondes.

Pour répondre à la question, au Germain Montréal, nous avons éliminé, depuis quelques années les heures de départ pour ceux qui réservent par téléphone ou par le site Internet de l’hôtel afin d’encourager la réservation directe. Par contre, il nous est pratiquement impossible de nous démarquer puisque le revendeur exige les mêmes tarifs et politiques. Il ne reste donc qu’à sensibiliser le client aux pratiques déloyales des OTA et l’encourager à réserver son séjour directement auprès de l’hôtel.

Vous êtes très impliquée, entre autres avec le MAC. Parlez-nous des raisons pour lesquelles vous êtes engagée auprès d’organismes?

Je m’implique simplement quand la cause me touche. Avec Christiane, nous offrons notre temps, depuis plusieurs années, avec la Dauphinelle, un organisme qui vient en aide, héberge et soutient les femmes victimes de violence. J’ai été aussi engagée auprès d’organismes faisant la promotion de l’art, tel que l’Agora de la danse, le MAC, le Arts Commons de Calgary. Durant les trois dernières années, j’ai présidé le bal des enfants pour l’OSM. Finalement, je m’implique également dans le milieu hôtelier, en étant trésorière du conseil d’administration de l’AHGM.

Vous êtes très impliquée dans le milieu culturel et, en ce sens, votre implication à l’AHGM crée une dissonance. Pourquoi avez-vous accepté de joindre le conseil de l’AHGM?

Notre entreprise a toujours été notre priorité et elle le sera encore plus dorénavant avec les défis auxquels nous ferons face : je dois donc sélectionner judicieusement mes à-côtés. Toutefois, à l’époque – et encore plus aujourd’hui –, je trouvais important que nous puissions être représentés auprès de l’association qui défend notre industrie. Dès la première rencontre, j’ai tout de suite senti l’unité au sein du conseil et l’esprit de camaraderie entre les hôteliers montréalais. J’apprends beaucoup à côtoyer mes collègues et je retire aujourd’hui énormément de cette implication.

Dans l’actuelle crise, nous apprécions toute la valeur d’une association solide et influente.

En terminant, on ne peut passer sous silence la période dans laquelle nous nous trouvons présentement. Si vous aviez un souhait à formuler, quel serait-il ?

J’espère qu’on va s’en sortir! Les conséquences financières sont bien réelles et seront peut-être même fatales. Nous souhaitons ardemment que notre message soit entendu auprès des gouvernements afin qu’ils octroient une aide financière essentielle à la survie du secteur hôtelier.

Kim Cadieux
Directrice des communications

Cet article a été fourni par TourismExpress.