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Paiement mobile : tendance éphémère ou nouvelle pratique?

Le paiement mobile se définit comme une méthode de paiement différente des cartes de crédit, des espèces et des chèques. Il regroupe une large variété de types de transactions tels que le portefeuille numérique (e-wallet ou paiement mobile – Paypal, Alipay, WeChat Pay, Google Pay, Apple Pay), les transferts bancaires (Trustly, Sofort, iDEAL), la cryptomonnaie (Bitcoin, Litecoin, Dash) ou encore les cartes locales (Girocard, RuPay).

Selon Worldpay, le paiement mobile représentera 47 % des transactions mondiales de commerce électronique d’ici 2022, en raison d’une utilisation massive par les consommateurs chinois et d’une course à l’adoption de cette technologie pour le marché nord-américain.

La Chaire de tourisme Transat a réalisé un sondage en ligne, en avril 2019, auprès de 1 609 voyageurs en provenance de la France et du Nord-Est des États-Unis (États de la Nouvelle-Angleterre et de l’Atlantique-Centre) afin de les sonder sur leurs pratiques de voyage. On y apprend que le tiers d’entre eux (33 %) considèrent comme importante la possibilité de payer avec leur téléphone cellulaire pendant leur voyage.

Parmi ces derniers, 40 % des voyageurs qui ont visité le Québec au cours des deux dernières années et 71 % de ceux ayant l’intention de visiter le Québec d’ici les deux prochaines années jugent le paiement mobile important.

L’infographie ci-dessous en révèle davantage sur le profil de ces voyageurs.

paiement mobile tourisme

Les visiteurs étrangers semblent très enclins à utiliser le paiement alternatif au Québec. Il est donc de mise de se questionner sur ses avantages pour le voyageur et sur ce qu’il implique pour les entreprises touristiques.

Le paiement mobile, une solution de remplacement simplifiée aux transactions monétaires 

Selon le Travel Payments Guide d’Amadeus et PPRO, le paiement mobile a surpassé en 2017 les cartes bancaires et l’argent comptant parmi les préférences de paiement des voyageurs européens et asiatiques. Les portefeuilles numériques sont effectivement en pleine expansion grâce à la sécurité, à la praticité et à la rapidité de paiement qu’ils offrent aux utilisateurs. Ces avantages, d’autant plus appréciés en voyage, expliquent en partie l’importance accordée au paiement mobile et son utilisation grandissante.

Si ces solutions de paiement trouvent leurs plus gros utilisateurs chez les consommateurs des marchés asiatiques, avec notamment WeChat Pay et Alipay, leur expansion s’étend aussi à l’Europe et à l’Amérique du Nord. Aux États-Unis, 104 milliards de dollars ont été dépensés de manière électronique pour l’achat de voyages. Les cartes bancaires dominent toujours, mais on prévoit une croissance rapide des portefeuilles numériques. Dans le Travel Payments Guide, on estime même que d’ici 2025, les modes de paiement alternatifs seront préférés aux cartes bancaires pour l’achat en ligne aux États-Unis.

L’adaptation des points de vente

Actuellement, il existe plus de 300 méthodes de paiement dans le monde. Le plus gros défi est donc de s’adapter aux nouvelles pratiques et aux attentes changeantes des visiteurs. Le travail technique requis en amont afin de proposer ces différentes formes de paiement représente un enjeu majeur pour les PME de l’industrie touristique.

Selon le sondage conduit par la Chaire, les répondants ayant effectué au cours des deux dernières années un roadtrip (27 %), un voyage d’affaires (18 %) ou un séjour en plein air (16 %) jugent le paiement mobile important durant leur périple. Parmi les 15 types de voyages effectués par les personnes sondées, ces trois types de voyages sont ceux qui comportent le plus d’adeptes du paiement mobile. Les entreprises liées à ces types d’expériences ont donc intérêt à s’équiper, compte tenu des opportunités que ce mode de paiement offre.

Afin d’accompagner les PME dans cette transition numérique, des organisations comme Universal Air Travel Plan (UATP) offrent des solutions permettant de recevoir des paiements de toutes marques et de toutes formes. Les compagnies en bénéficiant sont ainsi plus flexibles et sont davantage en mesure de répondre aux besoins très diversifiés des voyageurs.

Attention, il n’est toutefois pas encore temps d’abandonner les différentes cartes de paiement! Celles-ci sont même souvent présentes en arrière-plan de la solution de paiement mobile. Par exemple, Center Parcs, en France, a récemment élargi les fonctionnalités de ses bracelets numériques en y intégrant la possibilité de payer dans tous les points de vente, les restaurants et les activités du parc. Relié à la carte de crédit du vacancier, le paiement est totalement dématérialisé et simplifié. Cette innovation permet notamment de répondre aux attentes des voyageurs français.

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© Groupe Pierre & Vacances – Center Parcs – Milan VERMEULEN

En somme, la complexité consiste à trouver le bon équilibre entre les moyens de paiement traditionnels et alternatifs. Si les méthodes dématérialisées se démocratisent, une majorité de voyageurs restent toujours adeptes des modes de paiement actuels.

Et vous, êtes-vous rendu à cette transition numérique? Avez-vous remarqué auprès de votre clientèle la popularité grandissante de ce type de paiement?

 

Image à la une : Chaire de tourisme Transat

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Quand la chambre d’hôtel devient une salle d’exposition

De nouvelles occasions de vente

Pour les hôtels, cette pratique a pour objectif d’augmenter la notoriété de la marque auprès des voyageurs et le volume de ventes en ligne de leurs produits. Ainsi, la chaîne Marriott commercialise, entre autres, les lits, les oreillers et les draps afin d’offrir la possibilité à ses clients de recréer l’essence de l’expérience Marriott à la maison.

À l’hôtel comme à la maison

La tendance s’est aussi développée à l’inverse : des détaillants ont élargi leurs activités à l’hôtellerie en ouvrant des établissements à l’image de leur marque. En France, l’enseigne Maisons du Monde a inauguré, le 1er mai 2019, son tout premier hôtel, situé dans le centre-ville de Nantes. La marque espère ainsi faire de cet établissement une vitrine sur son savoir-faire en matière de décoration et d’ameublement. Elle a aussi pour objectif de faire connaître son service de fournisseur destiné aux professionnels de l’industrie hôtelière.

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Source : Maisons du Monde Hôtel & Suites

En avril dernier, Airbnb a publié un article de blogue mettant de l’avant cette nouvelle pratique, observée aussi chez plusieurs utilisateurs de la plateforme. Les présentant comme des salles d’exposition habitables, le géant de l’hébergement collaboratif donne l’exemple de plusieurs offres où les hôtes proposent à leurs pensionnaires d’acheter tout ce qui est mis à leur disposition dans l’appartement.

Cette pratique peut se révéler très avantageuse pour les acteurs et les artistes locaux. Elle représente en effet un nouveau canal de ventes, original et ludique, pour exposer leurs produits. Elle leur offre aussi une meilleure visibilité grâce à la popularité de la plateforme. Enfin, disposer leurs créations dans les appartements leur permet de diversifier leurs cibles, auparavant limitées aux clientèles utilisant les sites de vente en ligne ou à celles fréquentant les galeries ou les expositions.

L’hôte Amy, propriétaire d’un loft au design très coloré à Los Angeles, aux États-Unis, expose dans son appartement ses créations ainsi que celles d’autres artisans provenant du monde entier et offre à ses invités la possibilité de les acheter. Une belle initiative pour valoriser les artistes émergents et leurs fabrications faites main.

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Source : Colorful Zen boho-chic loft, d’Amy sur Airbnb.com

Et vous, que pensez-vous de l’impact réel de ce genre de pratique sur les invités? Représente-t-il une manière de plus de solliciter les consommateurs et de pousser les ventes ou bien une bonne initiative afin de promouvoir l’art local et de satisfaire les touristes en recherche d’authenticité?

 

Source de l’image à la une : Pexels

 

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Produits et activités

Vigilance lors des sorties de plaisance

Depuis 2017, la Chaire de tourisme Transat et Nautisme Québec, soutenus par Transports Canada, collaborent à une étude sur les pratiques des plaisanciers au Québec, dont un volet est consacré à la sécurité nautique. Selon le dernier sondage en ligne réalisé à l’automne 2018 auprès de 629 plaisanciers membres de Nautisme Québec, les deux tiers des répondants jugent avoir une très bonne ou même une excellente connaissance des lois et des règlements entourant le vêtement de flottaison individuel (VFI). La quasi-totalité des répondants (97 %) indiquent également vérifier si leurs gilets de sauvetage sont de la bonne taille et en bon état pour tous les passagers avant de partir sur l’eau.

Pourtant, dans la pratique, une proportion élevée de plaisanciers adultes mentionne adopter des comportements plutôt laxistes à cet égard : seuls 41 % mentionnent porter toujours ou souvent leur VFI à bord de leur embarcation principale. Plus alarmant encore, 40 % déclarent le porter rarement ou jamais. Les utilisateurs d’embarcations sans moteur tels que voiliers, chaloupes, canots, kayaks et planches à pagaie semblent plus assidus dans le port du VFI que leurs pairs privilégiant les embarcations à moteur. En effet, plus de la moitié d’entre eux (61 %) indiquent porter fréquemment leur VFI, contre seulement 30 % des utilisateurs d’embarcations à moteur.comportements_vfi_nautisme

Source de l’image : Chaire de tourisme Transat

Augmentation du nombre de noyades

Alors que l’été 2019 bat son plein, le nombre de noyades au Québec ne cesse d’augmenter. Au 31 juillet, on recensait déjà 42 noyades au Québec, contre 37 à ce même moment en 2018. Selon le Centre canadien de recherche sur la prévention de la noyade, les activités les plus à risque sont les activités aquatiques (27 % des noyades), suivies de la navigation de plaisance (24 %), où plus de la moitié (52 %) des noyades sont occasionnées lors de sorties en bateau à moteur. Toujours selon ce rapport, l’absence du port du VFI et la consommation d’alcool sont les facteurs de risque de noyade les plus fréquents. Lors de sorties de plaisance, l’absence du port du VFI représente un facteur de risque à 75 %, et l’alcool, à 31 %.

Dans le cadre de la Semaine nationale de prévention de la noyade, qui se déroule chaque année la dernière semaine de juillet, la Société de sauvetage a multiplié ses actions de prévention afin de sensibiliser toujours plus les vacanciers. Le port du VFI se situe au cœur de la campagne.

Source : chaîne YouTube, Société de sauvetage

Ces actions sont des plus pertinentes et trouvent même leur légitimité dans la voix des plaisanciers. En effet, toujours selon l’étude de la Chaire, sept répondants sur dix estiment que les exigences imposées aux plaisanciers en matière de compétences et de formation sont insuffisantes.

Afin de vivre une bonne saison touristique, il est important de poursuivre les efforts de formation à la sécurité nautique et d’effectuer un entretien régulier et rigoureux des vestes de flottaison. Parce que passer un bel été, c’est avant tout passer un été en sécurité!

 

Source de l’image à la une : photo par Oleksandr Pidvalnyi, sur Pexels

 

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Hébergement

Façonner l’expérience client par le design en hôtellerie

Dans une ère où partager ses vacances sur les réseaux sociaux devient une pratique courante, la course aux plus belles prises de vue est vive. Les destinations ainsi que les entreprises touristiques ne cessent d’innover pour leurs installations et leurs aménagements afin de créer pour les visiteurs l’occasion parfaite d’immortaliser leur visite par une photo.

Toutefois, le design ne sert pas seulement à l’esthétisme d’un lieu. Il doit permettre de créer de la valeur ajoutée à l’organisation, tout en répondant aux besoins et aux attentes des utilisateurs. Il est alors nécessaire de souligner ses différents usages, son importance et ses bénéfices tant pour les hôteliers que pour les touristes.

Intégrer le design à son image de marque

Dans le but de se différencier, une marque doit fournir une expérience distinctive et provoquer des émotions chez les consommateurs. Pour ce faire, elle doit se bâtir une image solide et déclinée dans tous les aspects de son offre. Le design est un des éléments trop souvent oubliés par les gestionnaires. Pourtant, en y intégrant les codes, il renforce cette identité et enrichit l’expérience vécue par le consommateur. On parle ici de consistance de l’identité de marque (Brand Consistency).

Afin d’associer avec succès le design à sa marque, il est important d’impliquer le plus de parties prenantes possible, et ce, dès le début du processus. Ensuite, déterminer les grands piliers de la marque, comme ses attributs physiques, mentaux ou émotionnels, permet de poser des fondations solides pour une déclinaison réussie. Enfin, il s’agit d’intégrer ces piliers au projet de design de l’établissement afin d’imaginer un espace personnalisé et à son image.

En 2018, RIU Hotels & Resorts a dévoilé sa nouvelle image de marque, moderne, attractive et encore plus accessible. Ce changement de signature est accompagné par la rénovation et la modernisation des établissements de la chaîne, entamée depuis 2010. RIU renforce ainsi son caractère unique en innovant dans le design de ses établissements ainsi que dans son offre de service.

À Rivière-du-Loup, au Québec, l’Hôtel Lévesque a profité de sa dissociation avec la chaîne Best Western pour renouveler son image et l’intégrer à son design intérieur et extérieur. Les nouvelles valeurs de l’établissement sont ainsi déclinées dans toutes les facettes de l’offre, y compris dans l’aménagement de l’espace.

Source :  YouTube 

Satisfaire une clientèle moins adepte des hôtels traditionnels

En plus d’enrichir la marque, le design permet d’aller au-delà des attentes des consommateurs, notamment celles de millénariaux, qui sont perpétuellement revues à la hausse, et d’augmenter ainsi leur satisfaction.

À ce titre, le groupe Accor a développé un nouveau portefeuille de produits, tous orientés sur le lifestyle, afin de s’adresser à une clientèle plus jeune, dont les aspirations sont différentes de celles des précédentes générations de voyageurs. On voit donc apparaître sur la scène hôtelière des établissements comme Mama Shelter ou encore Jo&Joe, où l’offre, l’atmosphère et le design diffèrent selon l’identité de la marque. Par exemple, les hôtels Mama Shelter veulent que le client se sente comme à la maison : bons repas cuisinés par des chefs renommés, mobilier très éclectique aux couleurs vives et contrastées, très éloigné du stéréotype des chaînes hôtelières.

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Source : Mama Shelter

Vous l’aurez compris, la marque et son identité s’avèrent des éléments centraux pour une organisation et pour sa rentabilité. Redéfinir le design intérieur d’un établissement selon sa marque permettra de renforcer le lien avec les clients, d’augmenter leur satisfaction et d’améliorer leur expérience globale.

Le design d’espace, terrain fertile pour une expérience client réussie

Depuis quelques années, l’expérience est au cœur de toutes les considérations en matière de design. Les hôteliers doivent repenser l’esthétisme et la fonctionnalité des différentes aires communes et des chambres de leur établissement afin de créer une atmosphère propice à une expérience client réussie. Réfléchi dans les moindres détails, le design peut répondre aux besoins et aux attentes des différentes cibles de voyageurs afin de rendre leur expérience unique et inoubliable.

Intégration dans l’environnement local

Bien loin de vouloir rester dans sa bulle et écarté de la vie environnante, le touriste a soif de rencontres et de découvertes locales. Même celui logeant dans les hôtels a cette envie de parcourir et de vivre la destination à la manière des résidents. Une façon originale de répondre à cette demande est d’opter pour le design intentionnel (Intentional Design), ou l’art d’incorporer l’histoire et l’esthétisme locaux à son architecture afin de susciter la curiosité du visiteur et de lui présenter la destination. Ce type de design fait vivre des émotions au visiteur grâce à la connexion de l’hôtel avec le caractère unique du lieu. L’expérience client va au-delà de la satisfaction des besoins du visiteur en suscitant la surprise et l’éblouissement.

De plus en plus de bâtiments historiques sont convertis en hôtels, uniques et luxueux, qui conservent l’essence même de la bâtisse. En Chine, dans le comté montagneux de Yangshuo, une ancienne raffinerie de sucre a été rénovée en complexe hôtelier. Malgré cette requalification, l’établissement n’a pas été embelli par les designers et a gardé son caractère unique. Les architectes d’intérieur de Alila Yangshuo ont par ailleurs voulu allier le nouveau et l’ancien en rendant hommage à l’histoire et à l’héritage uniques de ces édifices.

La combinaison de matériaux locaux comme les pierres et les bambous crée un équilibre harmonieux entre l’hôtel et son environnement naturel.

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Alila Yangshuo
Source : Dezeen

Intégrer son hôtel à l’environnement local, c’est aussi créer des espaces permettant la rencontre des résidents et des touristes. La fonction des lobbies évolue, notamment en s’ouvrant au public afin d’intégrer les hôtels dans la vie culturelle et événementielle des destinations.

L’hôtel Faena, à Miami Beach, a ouvert ses portes face à l’océan, au cœur d’un quartier vibrant tant pour les résidents que pour les touristes. Son Faena Forum, un espace au design extérieur unique, offre un lieu de divertissement aux habitants et aux visiteurs grâce aux évènements culturels et artistiques qu’il présente.

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Faena Hotel, à Miami. Photographe, Philippe Ruault
Source :  Dezeen

Enfin, toujours dans un souci de différenciation et d’intégration à la scène locale, plusieurs hôtels ont recours à l’art. Ce dernier est présent non seulement à titre de décoration, mais aussi afin de construire l’identité de l’hôtel et de l’aider à se distinguer de la masse en lui créant une image artistique particulière.

L’hôtel Conrad New York Downtown expose plus de 2000 pièces d’art contemporain dans ses aires communes et ses chambres. Il héberge aussi une série d’expositions éphémères d’œuvres d’art, mettant ainsi les invités en contact avec la richesse artistique et culturelle de New York. De plus, l’hôtel s’intègre parfaitement dans son environnement, proche du Battery City Park, un parc qui a su rassembler les différents usagers du quartier (entreprises internationales, résidents et visiteurs) grâce à l’art urbain.

 

Hotel Conrad New York DowntownSource : hôtel Conrad New York Downtown

Enfin, on constate que le design est utilisé afin de solutionner certaines problématiques propres à différentes clientèles ou à différentes réalités organisationnelles. Peut-être que le pouvoir du design peut aller encore plus loin et favoriser l’inclusion des personnes à mobilité réduite. Le design inclusif devient alors un élément de valeur distinctif pour une clientèle élargie.

 

Source de l’image à la une : Pexels