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Performance

Un début d’année 2023 performant pour les entreprises touristiques

À chaque fin de trimestre, l’équipe de la Chaire mène, pour le compte du ministère du Tourisme, une enquête visant à mesurer et à suivre la performance de l’industrie touristique québécoise grâce à son panel La voix des pros. Les résultats clés de cette vague de l’étude sont présentés ici (de janvier à mars 2023). 

La reprise touristique continue de s’accélérer, et ses bénéfices ont été observés par les répondants lors de la saison touristique hivernale. Les visiteurs sont ainsi jugés plus nombreux qu’à l’hiver 2022 : plus des trois quarts des entreprises sondées (77 %) mentionnent un achalandage touristique plus élevé durant le premier trimestre de 2023. Les répondants remarquent d’ailleurs un retour progressif des visiteurs provenant des marchés éloignés : près d’une entreprise sur deux juge que les Français, les Américains et les Canadiens (hors Québec) sont plus nombreux qu’à l’hiver précédent. Cette tendance à la hausse se maintient depuis la dernière année ; elle a été observée à l’été comme à la fin de l’année 2022. 

La grande majorité des entreprises estime également que leur performance financière est plus appréciable qu’avant. Leur chiffre d’affaires est jugé à la hausse par 73 % d’entre elles, comparativement aux mois de janvier à mars 2022. Une proportion un peu plus faible (56 %) estime que les dépenses touristiques de leurs visiteurs ont augmenté, suggérant que l’inflation généralisée et la montée des prix ont pu contribuer elles aussi à l’augmentation du chiffre d’affaires des entreprises. Les données colligées lors de l’enquête n’informent toutefois pas sur l’état des marges bénéficiaires des entreprises.  

Sans doute de plus en plus confiantes envers la reprise touristique, plus de la moitié des entreprises (58 %) a toutefois indiqué avoir augmenté son budget d’investissement entre l’hiver 2022 et celui de 2023. 

À travers cette enquête, les panélistes ont également la chance de soumettre des questions à leurs pairs. Une question portant sur les pratiques durables et responsables déployées par l’industrie révèle que plus des deux tiers des répondants disent avoir intégré certains principes de développement durable au sein de leur organisation. Les actions de promotion et de marketing sont les plus populaires pour le moment, notamment la communication des bonnes pratiques adoptées (68 % des répondants). 

Les prévisions d’achalandage pour le 2e trimestre de 2023 sont positives : plus de la moitié des organisations sondées (60 %) entrevoient une hausse par rapport à 2022. 

Cette enquête trimestrielle est rendue possible grâce aux entreprises membres de notre panel La Voix des pros. Nous avons besoin de votre voix afin de suivre la performance de l’industrie touristique ! 

Rejoignez-nous et répondez à nos enquêtes, tout en courant la chance de remporter des prix de participation ! Toutes les entreprises touristiques québécoises sont invitées à s’inscrire au panel, en répondant d’abord à quelques questions. La prochaine enquête est prévue pour le mois de juillet. 

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Performance

Une fin d’année 2022 encourageante selon les entreprises touristiques

La vaste majorité des entreprises sondées estiment que le dernier trimestre de 2022 a été largement plus profitable que la fin d’année 2021. La hausse de l’achalandage touristique au 4e trimestre de 2022 par rapport à la même période en 2021 se reflète dans le chiffre d’affaires des entreprises. Cette tendance, déjà observée durant l’enquête à l’été 2022, se poursuit et témoigne de la relance de l’activité touristique. 

Pour la période des Fêtes précisément, le retour à la normale n’est pas encore complètement constaté. Près de la moitié des entrepreneurs sondés (45 %) constatent que l’affluence de visiteurs est demeurée en dessous des niveaux observés en 2019. Ils estiment néanmoins que les revenus générés sont au-delà de leurs attentes (à 48 %). 

Les enjeux de main-d’œuvre continuent à déstabiliser l’industrie. Au total, six entreprises sondées sur dix qui offrent des postes permanents ont déclaré en avoir au moins un de vacant. Près de quatre entreprises sur dix effectuant des embauches saisonnières avaient pour leur part au moins un poste hivernal vacant. Ces postes sont d’ailleurs en proportion plus difficiles à combler que les postes permanents. 

Enfin, les prévisions d’achalandage pour le 1er trimestre de 2023 sont largement positives ; plus de la moitié des organisations sondées envisagent une hausse par rapport à 2022.  

Cette enquête trimestrielle est rendue possible grâce aux entreprises membres de notre panel La Voix des pros. Nous avons besoin de votre voix afin de suivre la performance de l’industrie touristique ! 

Rejoignez-nous et répondez à nos enquêtes, tout en courant la chance de remporter des prix de participation ! Toutes les entreprises touristiques québécoises sont invitées à s’inscrire au panel, en répondant d’abord à quelques questions. La prochaine enquête est prévue pour le mois d’avril. 

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L’été 2022 vu par les entreprises touristiques québécoises

L’achalandage touristique jugé à la hausse par rapport à l’été 2021 se reflète sur le chiffre d’affaires des entreprises.

La hausse des prix a eu un effet principalement favorable sur ce chiffre d’affaires, grugeant toutefois les bénéfices d’un peu moins de la moitié des répondants. 

 

 

Faits saillants de la performance des organisations touristiques pour le 3e trimestre de 2022 

 

Nous avons besoin de votre voix afin de poursuivre notre étude de la performance de l’industrie touristique du Québec! Rejoignez la Voix des pros, le nouveau panel virtuel créé à cet effet. Répondez à nos enquêtes, et courez la chance de remporter des prix de participation! Toutes les entreprises touristiques québécoises sont invitées à s’inscrire au panel en répondant dabord à ces quelques questions. 

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Un vent de positivisme pour les organisations touristiques

En collaboration avec le ministère du Tourisme, la Chaire de tourisme réalise depuis avril 2020 une enquête en ligne afin de mesurer les impacts de la COVID-19 sur l’industrie touristique québécoise. Sondées à propos de la saison estivale 2021, les organisations se montrent optimistes et relatent une nette amélioration depuis 2020. 

Le bilan est positif pour près d’une organisation sur deux (45 %) qui déclare avoir vu sa situation financière s’améliorer depuis décembre 2020.

Toutefois, elles font face à bien des enjeux économiques, les pertes financières étant celui jugé le plus préoccupant (plus de détails dans l’infographie ci-dessous).

Parmi les organisations habituellement en activité à l’été, 96 % l’étaient effectivement en 2021. Parmi elles, plus de la moitié (54 %) l’étaient à leur niveau normal d’activité et 45 %, à un niveau plus limité. Celles qui se trouvaient partiellement en activité blâmaient principalement les restrictions liées à la COVID-19, le manque de main-d’œuvre et l’absence de clientèles clés. 

Malgré tout, la saison estivale 2021 a été jugée satisfaisante par près des deux tiers des organisations sondées, à un niveau moyen de satisfaction de 7/10. Il s’agit d’une progression par rapport à l’été 2020, qualifié de satisfaisant par seulement la moitié des répondants (51 %). Ce degré de contentement est entre autres alimenté par une meilleure rentabilité par rapport à l’été 2020. Au total, quatre organisations sur cinq ont été en mesure d’au moins couvrir leurs frais, et 45 % ont pu réaliser des bénéfices (contre 26 % en 2020). 

Avec le relâchement des mesures sanitaires amorcé ainsi que l’ouverture des frontières, il est fort probable que la saison 2022 soit encore meilleure que celle vécue en 2021. Ce vent d’optimisme est aussi ressenti de la part des voyageurs. En date du 8 mars 2022, selon Destination Canada, 85 % des Québécois se sentent à l’aise de voyager dans leur province et 75 % dans les autres provinces canadiennes. 

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Produits et activités Segments de clientèles

Popularité en hausse des plans d’eau : qui sont les nouveaux plaisanciers ?

Au cours de la dernière année, un tiers des Québécois (32 %) indiquent avoir fait l’acquisition de matériel de sport d’été ou de plein air. Parmi ceux-ci, 14 % ont acheté de l’équipement nautique non motorisé et 4 % des appareils motorisés, selon une étude réalisée par la Chaire de tourisme Transat auprès de 1 269 voyageurs québécois. De plus, ces dépenses exercent une influence sur les intentions de séjours. Les trois quarts des acheteurs d’équipement nautique non motorisé (75 %) et 59 % des acheteurs d’équipement nautique motorisé déclaraient que ces achats allaient avoir un impact sur leurs voyages de l’été 2021, tant dans le type de séjour que dans la destination.

Il convient donc de s’intéresser à ces nouveaux plaisanciers en analysant leur comportement nautique et le profil de leur pratique, afin de comprendre leurs besoins et d’y répondre au mieux.

Portrait des nouveaux pratiquants

Selon une enquête en ligne réalisée par la Chaire de tourisme Transat en partenariat avec Nautisme Québec auprès de 1 054 adeptes de plaisance au Québec, le nautisme séduit de nouvelles sphères de la population active. Ces nouveaux pratiquants sont plus jeunes, ont des enfants et ont davantage poursuivi un cursus universitaire que les plaisanciers habituels. Portrait de leurs caractéristiques sociodémographiques dans l’infographie ci-dessous.

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Une initiation au nautisme grâce aux petites embarcations

Un peu plus d’un plaisancier sur 10 (13 %) déclare être devenu un nouvel adepte d’une activité nautique ou de plaisance depuis le début de la pandémie. Généralement, l’introduction au nautisme passe par les petites embarcations, non motorisées pour la majorité, avant de migrer vers de plus grands gabarits. En effet, parmi les embarcations déclarées à usage principal, 22 % des nouveaux adeptes utilisent un bateau à moteur ou un wakeboard, 19 % une planche à pagaie/à prône, un surf ou un kitesurf et 16 % un canot ou un kayak.

En phase avec leurs embarcations favorites, les nouveaux adeptes priorisent la pratique de leur activité nautique sur les divers lacs (48 %, contre (c.) 34 %) et rivières (28 %, c. 14 %) du Québec, au contraire des habitués de nautisme qui ont un penchant pour le fleuve Saint-Laurent (57 % des habitués, c. 46 %), plus périlleux dans sa navigation. Les nouveaux usagers déclarent davantage utiliser les rampes d’accès gratuites (57 %) et les plages et les berges (28 %) pour se jeter à l’eau que les autres plaisanciers. Fait notoire, ils confient aussi recourir légèrement plus que les habitués de nautisme (5 %) aux accès informels et aux terrains non balisés (11 %). Sensibiliser les nouveaux adeptes aux conséquences de ce genre de pratique peut s’avérer important, afin de limiter les comportements nocifs vis-à-vis de l’environnement et des riverains.

Avec en moyenne 22 jours sur l’eau à l’été 2020 contre 32 jours pour les habitués, ces adeptes sont encore timides dans leur nouveau passe-temps. Les régions où ils ont le plus déclaré avoir pratiqué leur activité se situent toutes à proximité de Montréal, soit 26 % en Montérégie, 22 % à Montréal, 19 % dans les Cantons-de-l’Est, 18 % dans les Laurentides et 12 % dans Lanaudière. Enfin, concernant les dépenses déclarées lors d’une sortie typique, ces dernières sont moins élevées que pour les pratiquants habituels, avec une médiane de 125 $ contre 200 $. Ce comportement n’est pas surprenant, puisque relié à une pratique plus récente et à des embarcations non motorisées souvent moins coûteuses.

Des pratiquants encore à fidéliser

Interrogés sur leurs connaissances en matière de sécurité nautique, les nouveaux adeptes déclarent moins maitriser la lecture d’une carte marine (20 % n’y sont pas familiers ), le respect des nuisances sonores (18 %), les limitations de vitesse (11 %) ainsi que les obligations en matière de permis et d’immatriculation d’embarcation (7 %). Toutefois, 47 % des nouveaux adeptes jugent les exigences actuelles suffisantes en matière de compétence et de formation, proportion plus élevée que parmi les habitués de plaisance (37 %). De ce fait, conscients de leurs lacunes, la moitié des nouveaux initiés sont ouverts à payer pour la formation liée à leur embarcation principale, proportion plus élevée que chez les habitués (43 %). Des cours ou des formations pratiques pourraient donc être développés afin de compléter les connaissances des nouveaux plaisanciers et par la même occasion, les séduire pour les convertir en pratiquants plus assidus.

Enfin, sondés sur leurs intentions de pratique à l’été 2021, 2 nouveaux adeptes sur 3 souhaitaient effectuer des sorties de plaisance d’une journée complète ou d’une demi-journée (68 % et 67 % respectivement), et 1 sur 3 avait l’intention de faire des sorties d’une nuit, 31 % de 2 à 6 nuits et 22 % de 7 nuits et plus. Ces nouveaux adeptes étaient par ailleurs plus enclins que les habitués à faire des sorties avec nuitées.  Avec la réouverture progressive des frontières et le retour des vacances à l’étranger, il est de mise de fidéliser et de convaincre ces nouveaux pratiquants de poursuivre leur activité nautique au Québec, en facilitant l’accès aux plans d’eau et en leur proposant de nouvelles activités.

 

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Technologies Tourisme durable

Répartir ses flux touristiques grâce au GPS

L’organisation de gestion de la destination (ODG) de la région Provence-Alpes-Côte d’Azur, dans le sud de la France, a constaté un très fort achalandage dans les sites de plein air les plus populaires de la région, ce qui a causé au fil des années des impacts environnementaux notables : modification du comportement de la faune et accélération de l’érosion des sols, par exemple. Le partenariat avec l’application de guidage Waze vise donc à mieux répartir les flux de visiteurs et, par conséquent, à soulager l’écosystème contre les répercussions de l’activité touristique.

Quel est le principe ?

L’idée derrière ce partenariat est simple : proposer aux visiteurs des solutions alternatives lorsque le site est bondé. Avec l’application GPS, les utilisateurs reçoivent des messages publicitaires les informant de l’achalandage et leur fournissant des renseignements pratiques tels que :

  • des plages horaires moins fréquentées ;
  • des stationnements relais avec navette gratuite pour rejoindre le site et ainsi éviter le trafic ;
  • des itinéraires alternatifs avec d’autres attraits de la région ;
  • la promotion de restaurants locaux.

En plus de diminuer la pression sur l’écosystème, cette innovation bonifie l’expérience des visiteurs en leur évitant les désagréments causés par un fort achalandage. Elle permet aussi de mieux répartir l’activité touristique dans l’espace et entre les acteurs, en faisant découvrir aux curieux les richesses moins connues du territoire. Voilà qui favorise une meilleure répartition des retombées touristiques et ainsi un développement plus inclusif et responsable.

Quels sont les facteurs de succès ?

Le partenariat repose sur la collaboration étroite de trois types d’acteurs : une OGD qui pilote et coordonne l’initiative, des attraits touristiques et une application GPS.

Après un an de test, cette collaboration entre la région Provence-Alpes-Côte d’Azur et Waze a permis de déterminer trois critères de succès :

  • Connaitre suffisamment son territoire afin de proposer des itinéraires alternatifs crédibles et en phase avec les attentes des visiteurs ;
  • Promouvoir des messages publicitaires et des scénarios alternatifs simples et les moins contraignants possibles afin d’en faciliter l’adoption ;
  • S’assurer que les attraits participants notifient le partenaire GPS dès que la capacité maximale de fréquentation est atteinte. Cette étape est primordiale afin d’activer des messages publicitaires sur la situation en temps réel.

Un dispositif similaire au Québec ?

Sondés dans le cadre d’une enquête en ligne* sur leurs intentions de voyage, les Québécois sont affirmatifs : la nature figure parmi les premières expériences touristiques recherchées à l’été 2021. De plus, 57 % des voyageurs québécois désirent éviter les attraits trop achalandés en raison de la situation sanitaire ; et 39 % vont privilégier la visite d’attraits en nature. Cette tendance au vert ne date pas de cette année et n’est résolument pas prête de ralentir. Les sites de plein air ont toujours autant la cote.

Développer ce type d’innovation au Québec permettrait ainsi de répondre aux attentes des voyageurs, de mieux répartir les retombées économiques et d’améliorer la qualité de l’expérience touristique offerte tout en préservant la richesse de notre territoire.

*Sondage en ligne réalisé par la Chaire de tourisme Transat du 16 au 21 avril 2021 auprès de 1 269 voyageurs québécois ayant l’intention de faire au moins un séjour avec nuitée en dehors de leur domicile à l’été 2021 ; pour le compte du ministère du Tourisme.

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Marchés géographiques Performance

À quoi s’attendre dans les régions touristiques du Québec à l’été 2021 ?

Une étude réalisée par la Chaire de tourisme Transat pour le compte du ministère du Tourisme révèle que 81 % des voyageurs québécois envisagent de visiter le Québec cet été, et que 70 % y feront leur voyage principal (soit le plus long en termes de nuitées). Le Québec sera même l’unique destination pour environ la moitié des voyageurs québécois (54 %). La carte du Québec présente ci-dessous la répartition des voyageurs selon leurs intentions de visite, cliquez ici pour l’agrandir.

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81 % des voyageurs québécois envisagent de visiter le Québec cet été et 70 % y feront leur voyage principal.

Un recueil spécial produit par l’équipe de la Chaire dresse le portrait des voyages principaux planifiés dans chaque région. Il présente notamment des données sur la durée du séjour, les types de voyage, les modes d’hébergement et le budget prévu, ainsi que le profil sociodémographique des voyageurs.

Vous pouvez le consulter ici : Recueil complet des intentions de voyage des Québécois à l’été 2021.

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Segments de clientèles

Profils de la clientèle LGBT+ canadienne

La Chambre de commerce LGBT+ du Canada a dressé les profils des touristes canadiens LGBT+ à partir de différentes recherches portant sur les tendances, les comportements, les préférences et les facteurs de motivation de ce segment de clientèle. On y trouve, entre autres, certaines données démographiques, leurs préférences en matière d’activités et quelques comportements de voyage (voir l’infographie, cliquez sur l’image pour l’agrandir ).  

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Performance Segments de clientèles

S’inspirer de l’été 2020 pour planifier celui de 2021

Une saison touristique estivale 2020

L’été 2020 est arrivé rapidement, bouleversant les prévisions des organisations touristiques et leurs façons de faire. Malgré le contexte incertain et les restrictions sanitaires en vigueur, la saison a bel et bien eu lieu. Selon une enquête en ligne effectuée en août 2020 par la Chaire de tourisme Transat auprès de 998 entreprises touristiques québécoises en activité à l’été, elles estiment avoir accueilli en moyenne 70 % de l’achalandage reçu en 2019 et réalisé environ 63 % du chiffre d’affaires de l’été précédent. L’été 2020 a toutefois été inégal, la performance enregistrée variant d’une région et d’un secteur à l’autre.

Les organisations touristiques peuvent d’ores et déjà prévoir leur prochaine saison en adaptant leur offre aux besoins et aux attentes des visiteurs grâce aux expériences et aux apprentissages tirés de l’été 2020.

Quatre Québécois sur dix ont voyagé au Québec à l’été 2020

Une enquête omnibus menée par Léger Opinion auprès d’un panel représentatif de 1 000 Québécois révèle que 41 % d’entre eux ont voyagé au Québec à l’été 2020. Le tiers mentionne avoir fait au moins un séjour d’une nuitée à l’extérieur de son domicile entre la Saint-Jean-Baptiste et la fête du Travail, et 28 % ont fait une excursion touristique à plus de 40 km de leur domicile.

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Une enquête en ligne menée par la Chaire de tourisme Transat en novembre 2020 auprès de 1 174 voyageurs québécois[1] révèle que 8 répondants sur 10 estiment avoir voyagé moins qu’à l’habitude à l’été 2020 (toutes destinations confondues), principalement par manque d’envie de voyager dans ce contexte (65 %) ou par crainte du virus (48 %).

Une saison 2021 aux couleurs de 2020

À l’image de l’été 2020, on estime que celui de 2021 sera principalement local. Plusieurs interrogations persistent concernant la nature des restrictions en vigueur à l’été, de la perméabilité des frontières ou encore de l’avancement de la vaccination. Ces éléments influenceront sans nul doute le sentiment de sécurité des Québécois et leurs intentions de voyage.

Les succès de 2020 sont toutefois de clairs indicateurs du déroulement de l’été 2021 pour les acteurs de l’industrie. Selon une nouvelle enquête en ligne réalisée par la Chaire de tourisme Transat en février 2021 auprès de 1 410 Québécois ayant visité le Québec à l’été 2020, ces derniers n’ont que peu changé leurs habitudes touristiques. Ils ont principalement cherché à vivre les mêmes expériences qu’à l’accoutumée, malgré le contexte et l’absence d’activités phares telles que les festivals.

Le Québec, la destination estivale privilégiée des voyageurs québécois

42 % des voyageurs québécois sondés s’affichent même comme de grands adeptes du Québec, séjournant peu, voire pas du tout, à d’autres endroits à l’été.

Hors contexte pandémique, le Québec est la destination estivale privilégiée des Québécois : près de neuf répondants sur dix disent visiter habituellement la province à l’été. Un total de 42 % des voyageurs québécois sondés s’affichent même comme de grands adeptes du Québec, séjournant peu, voire pas du tout, à d’autres endroits à l’été.

L’offre nature au Québec : un succès, pandémie ou pas !

Le plein air et la nature s’affichent comme les principaux critères de motivation qui guident le choix d’une destination de voyage estival. La plage et la baignade, les activités de plein air, tant sportives que contemplatives, les expériences gastronomiques et les roadtrips constituent les expériences habituellement recherchées. À l’été 2020, ces cinq mêmes expériences ont été les plus populaires, même si la plage et la baignade ainsi que les expériences gastronomiques ont toutefois perdu quelques points.


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En matière d’hébergement, la famille et les amis, les hôtels et motels de petite taille, le camping et le prêt-à-camper et la location de chalet ou maison meublés ont été les modes d’hébergement les plus populaires auprès de ceux qui ont fait un séjour hors domicile à l’été 2020.

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Près de 3 régions touristiques visitées à l’été 2020 par voyageur

Les voyageurs québécois sondés ont mentionné avoir visité en moyenne 2,9 régions touristiquesà l’été 2020. Les plus visitées sont Québec (35 % des répondants), les Laurentides (29 %) et les Cantons-de-l’Est (28 %), toutes des régions habituellement assez achalandées à l’été. Montréal (22 %) et la Montérégie (21 %) se classent également au palmarès des cinq régions les plus visitées. Un répondant sur deuxa de plus visité sa propre région.

L’occasion de (re) connecter avec certaines régions

Au total, 40 % des voyageurs sondés disent avoir visité une région du Québec pour la première fois à l’été 2020 (ou pour la première fois depuis 5 ans). Celles-ci sont souvent éloignées des centres urbains, comme la Gaspésie ou la Côte-Nord (comptant respectivement 46 % et 34 % de nouveaux visiteurs). Le Saguenay–Lac-Saint-Jean (32 %) et la région de Charlevoix (31 %) reçoivent elles aussi près d’un tiers de nouveaux visiteurs.

Au total, 40 % des voyageurs sondés disent avoir visité une région du Québec pour la première fois à l’été 2020 (ou pour la première fois depuis 5 ans).

Comment entrevoir l’été 2021 ?

Rassurés par la vaccination déjà bien avancée, on peut supposer que davantage de Québécois sillonneront les routes de la Belle Province à l’été 2021.

À la lumière des résultats de l’enquête, on peut d’ailleurs entrevoir un été 2021 encore placé sous le signe du plein air et de l’offre en nature. En février 2021, près de la moitié des emplacements de camping de la Sépaq étaient déjà loués (période du 1er avril au 7 septembre) ; un taux de location qui est généralement atteint en mai. Si l’achalandage n’est pas un enjeu à première vue, la gestion des flux, surtout en contexte de pandémie, demeure quant à elle très importante.

Mieux gérer les flux de visiteurs

Afin d’éviter les enjeux en matière de capacité d’accueil ou les conflits avec les citoyens, rencontrés en 2020 dans les régions les plus populaires, de nombreuses stratégies peuvent être déployées. La promotion de l’offre hors des heures de pointe et hors saison ainsi que la création de nouveaux itinéraires et attraits s’avèrent des pratiques porteuses pour les destinations.

Jamais nos yeux n’auront autant été rivés sur les touristes intérieurs. Une étude publiée par Destination Canada en mars 2021 met d’ailleurs en lumière le rôle crucial qu’auront les Canadiens dans la relance du tourisme interne. L’organisation juge ainsi que la reprise de l’économie touristique devrait prendre des années, mais une augmentation marquée des voyages intérieurs accélérerait celle-ci d’un an. De quoi ne pas sous-estimer l’importance d’une planification !

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[1] Voyageurs québécois âgés de 18 à 74 ans ayant fait au moins un séjour d’une nuitée à l’extérieur de leur domicile dans le cadre d’un voyage de loisir ou d’agrément au cours des deux dernières années.

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Zoom sur le profil des plaisanciers au Québec

Un sondage en ligne non représentatif mené par la Chaire de tourisme Transat à l’automne 2018 auprès de 629 plaisanciers québécois avait déjà révélé que les utilisateurs d’embarcations sans moteur portent plus fréquemment leur vêtement de flottaison individuel (VFI) que les adeptes de bateaux motorisés. Cette étude réalisée pour Nautisme Québec et soutenue par Transports Canada souligne aussi des différences importantes entre les profils sociodémographiques et les pratiques nautiques de ces deux groupes de plaisanciers.

Les infographies ci-dessous illustrent quelques-unes des tendances révélées par cette étude.

Note : les usagers des embarcations à moteur sont les répondants ayant mentionné utiliser le plus fréquemment un bateau de pêche, un ponton ou tout autre bateau à moteur. Les usagers d’embarcations sans moteur sont les utilisateurs de voilier, de chaloupe, de canot, de kayak et de planche à pagaie.

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