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Intentions de voyage des Québécois à l’été 2021

Interrogés début avril lors d’une enquête en ligne menée par la Chaire de tourisme Transat pour le compte du ministère du Tourisme, 66 % des Québécois ont fait part de leur désir de voyager à l’été 2021 (de mai à octobre), peu importe la destination ou la forme du voyage (excursion d’une journée ou séjour avec nuitée(s)). La moitié (49 %) des Québécois prévoit de passer au moins une nuit hors de son domicile durant la saison estivale. Ces séjours seront en majorité effectués en sol québécois. Voici quelques-uns des plus grands constats de l’enquête en ligne réalisée auprès de 1269 voyageurs, laissant présager ce que l’on peut attendre de l’été touristique 2021.

3 VOYAGES HORS DOMICILE SONT PRÉVUS CET ÉTÉ

En moyenne, les voyageurs sondés estiment faire 3,0 voyages à l’été 2021, soit 2,3 escapades de 7 jours ou moins, et 0,6 vacances de plus de 7 jours (au Québec ou ailleurs). Cette proportion est légèrement inférieure à la moyenne des voyages déclarés à l’été 2019 (prépandémie), mais est somme toute comparable : 3,2 voyages, parmi lesquels 2,4 escapades et 0,8 séjour.

LE QUÉBEC, LA DESTINATION ESTIVALE DE PRÉDILECTION

On estime donc que plus de 2,8 millions de Québécois âgés de 18 ans et plus sillonneront les routes de la belle province cet été, dans le cadre d’un séjour touristique hors domicile.

On estime donc que plus de 2,8 millions de Québécois âgés de 18 ans et plus sillonneront les routes de la belle province cet été, dans le cadre d’un séjour touristique hors domicile. Ce bassin prévoit de se diriger principalement vers les régions de Charlevoix, de Québec, des Laurentides, des Cantons-de-l’Est et de la Gaspésie.​ Le tableau ci-dessous présente la proportion des voyageurs québécois qui planifient une visite dans ces régions pour un séjour d’au moins une nuit, ainsi que le volume estimé de visiteurs que cela représente.  

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UN ÉTÉ SOUS LE SIGNE DE LA NATURE

Les enquêtes visant à documenter les habitudes de voyage des Québécois sont consensuelles : la nature est au cœur de leurs intérêts ! Les vacances 2021 seront, elles aussi, sous le signe du plein air. Ainsi, les principales expériences touristiques recherchées à l’été seront les activités en nature (sportives ou contemplatives), la plage et la baignade, les roadtrips et les séjours en résidence secondaire (la sienne ou celle de parents/d’amis).

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LES CARACTÉRISTIQUES DU VOYAGE PRINCIPAL FAIT AU QUÉBEC

7 voyageurs québécois sur 10 ont mentionné que leur principal voyage estival (soit le plus long en termes de nuitées) se déroulera au Québec. Un total de 16 % des sondés se dirigeront plutôt vers le reste du Canada. Seuls 7 % voyageront hors du Canada.

7 voyageurs québécois sur 10 ont mentionné que leur principal voyage estival se déroulera au Québec.

Celles et ceux qui feront leur voyage principal au Québec prévoient d’effectuer un séjour d’une durée moyenne de 6,2 nuits. Les types de vacances les plus convoités sont les séjours en nature (36 %), de détente (30 %) ou d’aventure (27 %).Un voyageur sur quatre (24 %) rendra visite à de la famille ou à des amis dans le cadre de ce voyage. Les modes d’hébergement privilégiés sont la location de chalet ou de maison meublée (30 %), le camping et le prêt-à-camper (24 %), les grands établissements commerciaux (21 %) ainsi que la famille et les amis (20 %). Les dépenses moyennes estimées pour ce voyage sont de 1 181 $ par groupe, composé en moyenne de 2 adultes et de 0,4 enfant.

Pour plus de détails, consultez le recueil complet des intentions de voyage des Québécois  pour l’été 2021, préparé par l’équipe de la Chaire de tourisme Transat. Vous y trouverez, entre autres, les spécificités des voyages principaux par région touristique.

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La revanche des baby-boomers ?

L’été  2020  : moins touristique qu’à l’habitude, surtout pour les baby-boomers 

Depuis le début de la pandémie, les Québécois plus âgés ont été priés (encore plus que le reste de la population) de restreindre leurs contacts et leurs déplacements. Ce phénomène s’est reflété dans les voyages réalisés par les baby-boomers à l’été 2020. Une enquête omnibus menée par Léger Opinion auprès d’un panel représentatif de 1 000 Québécois indique que seuls 36 % des individus âgés de 55 à 74 ans disent avoir voyagé au Québec à ce moment-là, une proportion significativement moins élevée que chez les 18 à 54 ans (45 %).  

L’été touristique au Québec, et surtout celui des baby-boomers, a été moins dynamique qu’à son habitude. Une étude réalisée en novembre 2020 par la Chaire de tourisme Transat auprès de 1 168 voyageurs québécois révèle que 68 % des baby-boomers sondés jugent n’avoir pas voyagé autant qu’à leur habitude à l’été 2020, contre 50 % des 18-54 ans. Ce phénomène s’explique principalement par le manque d’envie de voyager dans le contexte actuel (76 % des baby-boomers) et la peur d’attraper le virus (61 %).  

Se préparer au retour des baby-boomers ?  

La vaccination qui bat son plein au Québec pourrait potentiellement inverser cette tendance, ou du moins dynamiser les voyages des baby-boomers en instaurant un climat plus sécuritaire. La dynamique de « revenge  travel  » (ou voyage de vengeance), soit l’intensification du comportement de voyage en réponse à une période de privation, pourrait, elle aussi, contribuer à animer les régions québécoises à l’été 2021. 

Comment se préparer à bien accueillir ces touristes ? Comprendre les comportements de ces voyageurs, en plus de leurs appréhensions pour la période post-COVID, représente un filon d’affaires porteur.  

La dynamique de « revenge travel » (ou voyage de vengeance), soit l’intensification du comportement de voyage en réponse à une période de privation, pourrait, elle aussi, contribuer à animer des régions québécoises à l’été 2021. 

Les habitudes de voyage des baby-boomers

Une nouvelle enquête en ligne réalisée par la Chaire de tourisme Transat, en collaboration avec le ministère du Tourisme, permet de dresser un portrait des comportements de voyage estival (habituels et en temps de COVID-19) et des attentes des baby-boomers québécois à l’égard d’une destination.  

Parmi les 452 baby-boomers sondés, 87 % d’entre eux disent voyager principalement au Québec à l’été. La période privilégiée pour les longues vacances d’été varie : plus du tiers (38 %) indiquent ne pas avoir de préférence quant à la période de prise de vacances. Ils voyagent plus fréquemment en couple (62 % d’entre eux, contre 38 % des 18-54 ans, qui privilégient plus souvent le voyage en famille, avec des enfants).  

Les principales attentes envers une destination estivale 

Les baby-boomers s’attendent à une offre abordable d’attraits, d’hébergement et de restauration. La qualité du réseau routier, l’accueil chaleureux de la population locale et la possibilité de réserver son hébergement en ligne complètent les principales attentes de ce groupe d’âge.  

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Comparativement aux voyageurs plus jeunes, ils accordent davantage d’importance à la qualité du réseau routier (45 % jugent ce critère très important, contre 34 % des 18-54 ans), ainsi qu’à la présence d’un bureau d’information touristique (baby-boomers : 26 %, contre 18-54 ans : 17 %).  

Les principales expériences recherchées 

À l’été, les expériences gastronomiques, les activités de plein air (autant sportives que contemplatives), les visites culturelles et patrimoniales ainsi que les roadtrips sont les principales expériences touristiques recherchées par les baby-boomers québécois.  

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Les visites culturelles et patrimoniales sont des expériences estivales jugées plus intéressantes par les baby-boomers que par les plus jeunes (42 % contre 33 %). À l’opposé de leurs cadets, ils se disent moins friands de plages et de baignade (38 %, contre 58 % des 18-54 ans), de roadtrips (baby-boomers : 39 %, contre 18-54 ans : 46 %) ou d’activités nautiques non motorisées (baby-boomers : 13 %, contre 18-54 ans : 25 %). 

L’été 2021, à l’image de l’été 2020 ? 

Tourner son regard vers les comportements de voyage observés à l’été  2020 pourrait s’avérer payant pour guider ses opérations en 2021. Les baby-boomers québécois ayant voyagé à travers la province ont principalement visité la région de Québec (32 % d’entre eux), les Cantons-de-l’Est (31 %) ainsi que les Laurentides (28 %). En proportion, ils ont toutefois été plus nombreux que les plus jeunes à se diriger vers le Bas-Saint-Laurent (20 %, contre 14 % des 18-54 ans) et la région de Chaudière-Appalaches (baby-boomers : 19 %, contre 18-54 ans : 13 %). 

Les baby-boomers seront-ils plus nombreux à sillonner le Québec cet été ? Une étude menée par la firme Léger révèle que la tranche d’âge des 55  ans et plus est la plus favorable au passeport vaccinal permettant aux personnes vaccinées seulement d’assister à des événements/ rassemblements publics.

Les baby-boomers ne sont présentement pas les seuls à être vaccinés, cependant, ils seront les premiers à recevoir leur 2e dose du vaccin à l’été 2021. Auront-ils moins peur du virus ? Retrouveront-ils ce sentiment de liberté si souvent associé à cette génération ? 

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Faits et chiffres

Une saison touristique estivale polarisée, mais encourageante malgré le contexte

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Depuis mars 2020le ministère du Tourisme et la Chaire de tourisme Transat, en collaboration avec l’Alliance de l’industrie touristique du Québec et les associations régionales et sectorielles, se sont hautement intéressés aux répercussions de la COVID-19 sur les organisations touristiques québécoises. Après avoir documenté les premiers impacts de la crise en avril dernier, puis sondé l’évolution de la situation à l’aube de l’été 2020, le troisième volet de cette étude provinciale a voulu dresser un portrait hâtif de la saison estivale. Un sondage en ligne mené du 14 au 24 août dernier a permis de sonder 1 210 organisations touristiques québécoises  

Malgré une fébrilité et une anticipation certaine en début de saisonle bilan révèle que la moitié des répondants (51 %) se disent plutôt satisfaits de leur étéparticulièrement ceux situés en périphérie des grands centresCe sentiment est toutefois partagécar le tiers des organisations se déclarent plutôt insatisfaites de la tournure de l’été.  

Comparé à la saison estivale 2019, les répondants jugent en moyenne avoir obtenu 70 % de leur achalandage et enregistré 63 % de leur chiffre d’affaires. Les enjeux financiers sont toujours préoccupants, mais 65 % de l’ensemble des répondants constatent une stabilisation ou une amélioration de leur santé financière comparativement au début de l’été. En juin dernier, seulement 4 % des entreprises en opération estimaient pouvoir générer des profits au terme de la saison. Cette proportion s’élève maintenant à 26 %. 

La prestation canadienne d’urgence est jugée avoir compliqué les opérations de nombreuses entreprises. Ainsi, 61 % de celles qui se sont prononcées sur des enjeux liés aux ressources humaines disent avoir été préoccupées par le recrutement de personnel dans ce contexte, et 52 % par la rétention de leur main-d’œuvre.  

Grâce à la générosité des organisations ayant partagé leurs impressionsles informations recueillies permettront d’alimenter la réflexion liée aux prochaines actions. 

Pour en savoir plus, consultez les faits saillants du 3volet de l’enquête portant sur l’impact de la COVID-19 sur les organisations touristiques québécoises. 

 

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Marketing Produits et activités

Qui sont les amateurs de road trip au Québec ?

Le road trip est un produit clé de la marque touristique québécoise. Les routes signalisées, circuits touristiques et autres routes panoramiques qui sillonnent le Québec mettent bien en valeur les attraits culturels et naturels de la belle province. Une étude de la Chaire, menée pour le ministère du Tourisme, démontre le potentiel indéniable de ce produit.

Le Québec compte 17 routes touristiques officielles balisées au moyen de panneaux bleus, couvrant 4 399 kilomètres. Cliquez ici pour voir la version agrandie de la carte.

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Source : Chaire de tourisme Transat. Carte des 17 routes touristiques officielles du Québec, compilation à partir de données ouvertes du Gouvernement du Québec (mars 2019).

À l’automne 2019, la Chaire de tourisme Transat complétait une vaste étude pour le ministère du Tourisme visant à faire l’état de la situation et à proposer des recommandations pour le développement stratégique des routes touristiques officielles du Québec.

Cette étude souligne notamment le potentiel qu’elles présentent. Sur un horizon de 5 ans, près de 8 voyageurs québécois sur 10 (79 %) jugent probable de faire un road trip, c’est-à-dire un voyage dont la route est considérée comme le but principal. La pandémie mondiale a forcé bon nombre de Québécois à réévaluer leurs projets de voyage, mais force est d’admettre que le road trip s’avère un type de vacances de prédilection dans ce contexte, permettant liberté et autonomie.

Un produit d’appel aux retombées manifestes

L’enquête en ligne, menée du 13 mars au 1er avril 2019 auprès de 2 584 visiteurs ayant parcouru l’une des 17 routes officielles au cours des 3 dernières années, permet de jauger les retombées touristiques pour les régions concernées.

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Les routes et circuits touristiques exercent un pouvoir d’attractivité. Quelque 43 % des répondants de l’étude jugent que la route touristique parcourue a constitué l’un des motifs de visite de la région. Certaines routes s’affichent comme des produits d’appels plus forts que d’autres, notamment la Route du Fleuve (55 %), la Route des Vins (54 %) et la Route des Navigateurs (50 %).

Les retombées locales ou régionales des routes touristiques sont variables, mais assurément intéressantes. Selon l’enquête de satisfaction, certaines routes se positionnent davantage comme des circuits d’excursions, et peuvent être explorées en moins d’une journée (par exemple, le Chemin du Terroir, la Route du Richelieu ou le Chemin du Roy). D’autres sont plus couramment parcourues sur plusieurs jours. C’est le cas de la Route des Baleines, la Route du Fjord ou la Route des Navigateurs.

La visite d’une route s’inscrit fréquemment dans le cadre d’un séjour. Plus des trois quarts des répondants (77 %) ont mentionné avoir passé au moins une nuitée hors du domicile lors de leur périple (mais pas nécessairement sur la route elle-même). En moyenne, ces séjours durent 5,2 nuitées. Les groupes ayant réalisé de tels séjours déclarent des dépenses touristiques moyennes de 497 $ en lien avec la visite de la route (incluant l’hébergement, le transport, la restauration, les loisirs et divertissements, etc.), signe de nettes retombées économiques pour les localités et les régions concernées.

L’été est la saison la plus favorable à la découverte d’une route touristique. Plus de la moitié des répondants (58 %) ont mentionné avoir exploré la route durant la belle saison. Environ un quart (23 %) l’ont plutôt sillonnée à l’automne. On note d’ailleurs à ce moment plus d’engouement envers les routes à thématique agrotouristique telles que la Route des Vins (45 % des visiteurs l’ont parcourue à l’automne), le Circuit du Paysan (38 %) ou le Chemin du Terroir (34 %). Il y a là un potentiel inexploité qui pourrait s’avérer porteur pour allonger la saison touristique.  

La mise en valeur du panorama : la clé de l’expérience proposée

Sans surprise, le paysage est placé au cœur de l’expérience road trip, et sa mise en valeur est la clé. De façon générale, il représente la principale motivation à visiter une route touristique (67 % des répondants) et la thématique de route jugée la plus intéressante parmi celles proposées par l’enquête (score moyen d’intérêt de 3,7/4,0). L’observation de la faune et de la flore ainsi que le terroir et l’agrotourisme se classent en 2e position, obtenant un score moyen d’intérêt de 3,3/4,0.

Concernant la dernière route touristique québécoise empruntée, 78 % des visiteurs ont rapporté que la beauté des paysages a été la principale motivation à la parcourir. Le panorama est également le premier coup de cœur des répondants (cité par 42 % d’entre eux), l’élément dont ils sont le plus satisfaits (un score moyen de satisfaction de 3,9/4,0) et la composante jugée la plus importante de l’expérience (une importance moyenne accordée de 3,8/4,0). 

Tabler sur la mise en valeur du paysage

L’accès aux belvédères et aux points de vue constitue un élément décisionnel de l’expérience souhaitée. L’enquête révèle que ce critère est considéré comme le plus important, et près du tiers des visiteurs (30 %) mentionne qu’il s’agit de la principale amélioration à apporter. Cela démontre l’importance de bonifier et de renouveler le concept de halte routière, afin de permettre une meilleure mise en valeur du paysage. La présence d’activités et d’animation le long des routes est une dimension appréciée qui pourrait également être enrichie, du point de vue des répondants.

Faciliter la planification en ligne

Selon l’enquête de satisfaction, 83 % des répondants mentionnent avoir consulté au moins une source d’information pour s’inspirer ou organiser leur visite. Des outils de planification clairs et de l’information adaptée aux besoins des visiteurs potentiels s’avèrent donc essentiels.

Des outils de planification clairs et de l’information adaptée aux besoins des visiteurs potentiels s’avèrent donc essentiels.

Le tableau ci-dessous résume les principales sources d’information utilisées, plateformes consultées et types d’information recherchée.

Source : Enquête sur la satisfaction des routes touristiques du Québec (Chaire de tourisme Transat, 2019)

Un outil de relance touristique auprès des marchés extérieurs

La COVID-19 qui sévit prive l’industrie québécoise de revenus substantiels. À la réouverture des frontières, il serait pertinent d’utiliser les routes touristiques du Québec comme outil de relance auprès des marchés extérieurs tels que la Nouvelle-Angleterre, l’Atlantique-Centre et la France.

Une étude en ligne menée du 8 au 18 mars 2019 auprès d’un échantillon représentatif de 1 600 voyageurs issus de ces marchés (ainsi que de l’Ontario) révèle que 83 % d’entre eux projettent d’effectuer un road trip au cours des 5 prochaines années. Parmi ces répondants, 41 % ont déjà visité la belle province, et le tiers sont des voyageurs ayant déjà visité le Québec et envisageant de réitérer l’expérience. En ces temps incertains, le désir de parcourir une destination connue peut s’avérer sécurisant. Il s’agit là d’une opportunité pour ces voyageurs avides de routes panoramiques, de parcs et d’espaces naturels ainsi que d’histoire et de patrimoine.

Pour en savoir plus sur les routes touristiques

Consultez les cinq rapports de la vaste étude « Routes touristiques » sur l’état de la situation et les recommandations pour un développement stratégique des routes touristiques au Québec réalisé en collaboration avec le ministère du Tourisme.

Source de l’image à la  une : Freepik