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Produits et activités

Les parcs à thèmes en Amérique du Nord: maturation, consolidation et diversification

Ces dernières années, l’industrie des parcs à thèmes a connu une expansion rapide. C’est en Europe et au Japon que la croissance s’est focalisée ces derniers temps, puisqu’aux États-Unis, l’industrie est arrivée à maturité après 30 ans de progression. À ce chapitre, le Québec n’occupe pas une place de choix et pourtant Edmonton a réussi un exploit.

Bref, en 2004, les maîtres mots de ce secteur sont: maturation, consolidation et diversification.

Réalité américaine

L’industrie des parcs d’attractions aux États-Unis est de loin la plus grande du monde. On compte approximativement 40 parcs à grande échelle et 55 parcs de grandeur moyenne. Durant les dix dernières années, ceux-ci ont vu leur croissance friser un taux annuel composé d’environ 3%.

Caractérisé par une période de lancement, initiée par Disney vers la fin des années 1950-1960 et suivie d’une période de croissance rapide durant les années 1970-1980, ce secteur vit actuellement une phase de maturation qui nécessite une diversification et l’instauration de nouveaux concepts.

Trois grands principes

Puisque l’industrie devient de plus en plus concurrentielle, il est nécessaire de tenir compte des trois grands principes suivants:

  • Création d’une identité unique: par le développement d’un caractère propre (comme Mickey et ses amis), une forme architecturale originale, des événements et une programmation spéciale ou une combinaison de ces derniers;
  • Proposition d’une masse critique d’attractions: selon certains analystes, le niveau d’investissement pour attirer le touriste international doit généralement excéder 150 millions $US. Le succès sera plus important si la haute technologie est combinée avec un service de qualité;
  • Développement d’activités complémentaires: comme les hôtels haut de gamme, proposer des équipements permettant la tenue de séminaires et de conférences, des activités sportives – golf, tennis, nautisme, excursions touristiques dans la région, etc.

Diversification et retailtainment

Face à l’explosion du nombre de «baby-boomers», plusieurs de ces attractions ont compris la nécessité de revoir leur positionnement. Jadis situés aux abords des grandes villes (au temps où le terrain était peu coûteux), les lieux de divertissement commencent à réintégrer les zones suburbaines en se localisant, par exemple, dans des centres commerciaux. C’est ce qu’on appelle aujourd’hui le retailtainment (une contraction des mots retail, distribution et entertainment, divertissement).

Certains magasins, qualifiés déjà «d’espaces d’aventure» ou encore de «lieux de vie», offrent des mises en scène d’un niveau jusqu’à maintenant pratiquement inégalé: décors de cinéma, ambiance de parc d’attractions, etc.

Et l’on voit apparaître de nouveaux types de centres de divertissements, conviviaux, ludiques et interactifs, parfois combinés à des activités récréatives extérieures comme un mini-golf, des restaurants à thèmes, des attractions spécifiques pour les enfants, des mini-aquariums et beaucoup plus (par exemple, le West Edmonton Mall).

West Edmonton Mall

En raison des retombées directes (chiffre d’affaires au m²) et indirectes (image des enseignes), ce phénomène ne peut être réduit à une simple anecdote. Selon certains spécialistes du secteur, cette diversification devrait continuer tandis que les entrepreneurs cherchent de nouveaux créneaux encore mal ou inexploités.

Un complexe récréotouristique à Mirabel?

La dernière semaine d’avril, les administrateurs de l’aéroport de Mirabel ont lancé un appel d’offres international afin de trouver un locataire pour l’aérogare, l’édifice à bureaux de huit étages et le stationnement adjacent de 5000 places. Les personnes intéressées ont jusqu’au 15 septembre de cette année pour soumettre leur projet et leur plan d’affaires.

Pourquoi ne pas recycler cet espace gigantesque en centre récréotouristique: paint-ball, quilles, karting, salle d’escalade…? Un projet «gigantesque et délirant», à l’image du Technoparc que les frères Reichman voulaient aménager sur le Bikerdike, dans le port de Montréal.

Ou de nouveaux studios de tournage pour l’industrie cinématographique?

Ailleurs dans le monde, des aéroports industriels et de passagers ont été recyclés: en centre sportif (le complexe Helliniko, construit sur le site de l’ancien aéroport d’Athènes, en Grèce), en parc d’exposition et centre de congrès (comme Alpexpo, le centre d’exposition de Grenoble, en France), en centre de Formule 1 ou de tennis, en Disneyland, etc.

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West Edmonton Mall
L’offre d’hébergement dans un parc d’attractions constitue un avantage concurrentiel

Sources:
– Hotel News Resource. «Travelers Who Visit Theme And Amusement Parks Prove To Be A Lucrative Market», 9 avril 2003.
– Euromonitor. «Theme Parks in the USA», septembre 2003.
– Jones, Clive B. et John Robinett. «The Future of Theme Parks in International Tourism», Economics Research Associates (San Francisco) [www.econres.com].
– Le Droit. «Mirabel se cherche des locataires», 29 avril 2004, p. 28.

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Hébergement Produits et activités

L’offre d’hébergement dans un parc d’attractions constitue un avantage concurrentiel

Une récente étude réalisée par la firme PricewaterhouseCoopers et sa division Hébergement et Loisirs, démontre qu’ouvrir un hôtel dans l’enceinte d’un parc thématique constitue un avantage concurrentiel indéniable. La présence d’hébergement sur le site accroît à la fois les possibilités de revenus et la durée du séjour des visiteurs.

Les touristes logeant à l’hôtel génèrent des recettes beaucoup plus élevées que les excursionnistes ou les touristes qui habitent chez des parents ou des amis. Il faut donc encourager les touristes à demeurer dans le secteur plusieurs jours, en leur proposant un grand nombre d’attractions.

Pour cette étude, réalisée en janvier 2004, PWC a analysé l’opinion des 29 plus importants dirigeants de parcs à thème en Europe. Cette étude a permis d’identifier 14 parcs offrant l’hébergement, pour un total de 10 015 chambres.

Les principaux points forts de ce rapport sont les suivants:

  • 60% des personnes interrogées affirment que l’ajout d’hébergement correspond à une demande des visiteurs;
  • Pour 50%, le but principal de cet ajout constituait une tentative de prolonger la durée du séjour des visiteurs; 33 % des répondants ajoutent que la présence de logement sur le site a réellement permis de prolonger la durée de visite (la longueur moyenne du séjour dans ces hôtels est d’environ 2,8 jours);
  • 77% de la clientèle est constituée de touristes d’agrément et la majorité des visiteurs sont des voyageurs internes (seulement 21% des visiteurs venaient d’un autre pays);
  • 78% des personnes interrogées ont noté une augmentation des revenus secondaires (produits dérivés, restauration, etc.);
  • 80% des hôtels ont également développé leur offre autour d’un thème particulier, contribuant ainsi à créer une ambiance unique et mémorable pour les clients, et à les encourager à revenir souvent;
  • 85% des parcs sont équipés pour recevoir le tourisme d’affaires (salles de réunions, matériel de conférences, chapiteaux pour la restauration, etc.). 77 % d’entre eux prévoient même que le tourisme d’affaires prendra plus de place dans les cinq prochaines années à venir.

Au Québec: attraits et hébergement

Au Québec, le Village Vacances Valcartier, qui compte parmi les plus importantes entreprises récréotouristiques de la province, reçoit, bon an mal an, plus de 500 000 visiteurs, dont 300 000 en été et presque autant en hiver. Sa clientèle d’été est à 90 % québécoise, alors que celle d’hiver comporte un nombre plus élevé d’étrangers. Les Américains viennent pour la nouveauté, alors que les Européens «recherchent le pôle Nord». Le site propose l’hébergement en camping (700 places) ou dans les hôtels avoisinants.

Deux millions et demi pour le camping du Parc Safari

Utiliser la notoriété du parc pour développer l’hébergement permet de contrer la saisonnalité. Et le Parc Safari (à Hemmingford) – un espace de divertissement familial saisonnier ouvert de mai à octobre (réserve d’animaux, parc aquatique, insectarium, etc.) – semble avoir compris le message.

Afin de relancer l’entreprise qui, en 2002, a frôlé la faillite, son propriétaire, Jean-Pierre Ranger, a décidé d’investir une vingtaine de millions de dollars au cours des six prochaines années. Plusieurs projets sont sur la table, qui visent l’augmentation de l’achalandage, le prolongement de la saison et des visites, dont un camping de 600 places.

Le camping (qui sera conçu sur le modèle de celui de Valcartier) sera dédié en priorité aux excursionnistes. La durée du séjour maximum sera de sept nuitées. La durée moyenne de la visite au Parc Safari est actuellement de 6h30.

Note : Pour obtenir une copie du rapport de PWC, contactez:

PricewaterhouseCoopers (UK)
Victoria Heaver
Tél.: +44 (0) 0207 212 3467
Courriel: victoria.heaver@uk.pwc.com

Sources:
– Daily Hotel News. « A New Ride For European Theme Parks? PwC Report Shows In-Park Hotels Can Give Theme Parks A Competitive Edge », 16 avril 2004.
– Fournier, Lise. « Village Vacances Valcartier: Le paradis de la glissade en Amérique », Le Soleil, 20 décembre 2003, p. B1.

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Produits et activités Tendances

La grande aventure du spa (3ième partie): les tendances pour 2004 aux États-Unis

En janvier 2004, HotelMarketing.com présentait le Top 10 des nouvelles tendances à observer, en 2004, dans l’industrie américaine du spa et des stations thermales (article publié par le magazine spécialisé Spa Finder).

Selon eux, si 2003 était l’année record en matière de fréquentation, 2004 sera, assurément, sous le signe de la métamorphose, en proposant d’améliorer la manière dont l’Amérique traditionnelle mange, fait des affaires, contrôle sa santé et son stress.

Les 10 grandes tendances seront:

1- Plus de soins médicaux… moins de cosmétiques

Jusqu’à présent, les clients fréquentaient les spas principalement pour des traitements cosmétiques, comme par exemple, des injections de Botox. En 2004, les baby-boomers tireront profit des spas pour des buts véritablement médicaux, comme, notamment, des traitements et des régimes préventifs, des programmes éducationnels à long terme de santé.

2- Allier affaire et plaisir

Les entreprises auront de plus en plus recours aux spas pour motiver leurs employés et pour contrôler la santé du personnel. Les spas deviendront des endroits à la mode pour les réunions d’affaires. Les certificats cadeaux émis par les spas serviront de primes et de récompenses à l’effort. Les entreprises innovatrices, y compris certains fournisseurs de produits d’assurance, garantiront des visites régulières au spa pour favoriser le maintien en bonne santé des employés et d’abaisser les coûts des frais médicaux et de l’absentéisme.

3- Le spa comme destination d’un jour

Une tendance qui va aller en augmentant: le spa comme destination d’un jour. Vécues comme une «mini retraite», ces visites d’un jour offriront une expérience holistique regroupant corps, âme et esprit, soit une journée pouvant inclure des programmes d’éducation, des programmes de remise en forme, un repas sain et des soins de beauté.

4- Une expérience qui se démocratise

Bien des Américain(e)s, ne pouvant se payer l’expérience du spa, ont tenté de le recréer de toutes pièces à domicile, en s’achetant eux-mêmes les différents produits. L’explosion de la tendance spa incitera l’industrie des cosmétiques à se démocratiser, permettant à tout un chacun de se procurer des bougies aromatiques, de la mousse pour le bain et autres produits professionnels.

5- Des traitements internationaux aux excursions internationales

L’an dernier, les visites aux stations thermales internationales faisaient fureur : massages thaïlandais, rituels de Bali, etc. En 2004, avec une économie américaine plus stable, les clients choisiront d’aller directement à la source.

6- Le bien-être arrive dans votre assiette

Bien être et alimentation font la paire. Bon nombre de spas offriront la possibilité de découvrir la fine cuisine du terroir: poissons, salades, fruits frais et desserts allégés se combinent parfaitement avec détente et soins régénérateurs.

La tendance risque de s’amplifier avec l’apparition de livres de «cuisine détente». Les spas de destination rivalisent d’inventivité et engagent des chefs cuisiniers réputés. Au menu: programmes minceur adapté à la clientèle (Atkins, etc.) ou régimes dissociés (comme Montignac). Le croisement spa/cuisine risque de devenir un «must».

7- Le spa comme critère comparatif

Si la clientèle recherchait des hôtels avec un spa, désormais elle va se mettre à la recherche d’un spa avec un hôtel! Le spa risque de devenir un facteur plus important, voire décisif, dans le choix d’un établissement.

8- Des services pour les animaux de compagnie

Afin de laisser le client se reposer sans avoir la culpabilité de laisser leurs animaux de compagnie seuls durant leur séjour, fut-il même court, les spas sont de plus en plus ouverts aux animaux de compagnie. Ceci se concrétise par l’offre de services directement rattachés: promenades, traitements et toilettages, services de garderie, et plus.

9- Et les hommes dans tout cela?

En 2004, les spas tenteront de rallier la clientèle masculine avec des offres personnalisées, comme le golf, des activités extérieures d’aventure, des traitements cosmétiques masculins et des programmes physiques de (re)mise en forme adaptés. Les établissements espèrent ainsi égaler le nombre de clients féminins et masculins.

10- Et pour finir, la famille toute entière!

L’an dernier a vu l’arrivée des adolescentes, accompagnées par leur mère, pour des traitements de beauté. Elles y ont été charmées par le luxe de l’expérience.

En 2004, les établissements tenteront également de convaincre les adolescents masculins, ce qui complètera le portait de la famille toute entière. Ensuite, pourquoi pas, elles offriront des activités pour les enfants seulement.

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Spa Finder

Sources :
– «Spa Trends to watch in 2004», HotelMarketing.com, 22 janvier 2004.
– Dossier Beauté, Santé, Bien être, Altema, le journal des tendances de consommations.

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Marchés géographiques Tendances

Nouvelle réalité chez les Américains, on repart à zéro

Depuis quelques années, il est fréquent de tabler sur un éventuel retour à la normale de l’industrie touristique. Or, l’éclatement de la bulle technologique, les attentats du 11 septembre 2001, le terrorisme, la guerre en Irak, la morosité économique, les scandales financiers constituent une accumulation d’événements qui ont influé sur la façon de penser des Américains et qui ont altéré fondamentalement l’attitude et le comportement du consommateur.

Yesawich, Pepperdine, Brown and Russell ont étudié ce phénomène appelé The New Normal. Selon cette firme, il faut repartir à zéro et définir de nouvelles bases de profil de la clientèle touristique américaine afin de mieux comprendre ce qui influencera son comportement de voyages à court terme. Cinq tendances lourdes sont identifiées.

Stressés

Les Américains sont plus stressés que jamais et entrevoient l’avenir avec un certain scepticisme. Les indices de confiance ont atteint, en 2003, leur plus bas niveau depuis dix ans.

  • 26% ont besoin de quelque chose pour se calmer les nerfs.
  • 15 millions d’Américains pratiquent le yoga régulièrement.
  • 70% estiment que la vie est devenue trop compliquée.
  • 40% manquent de temps.
  • 60% ne disposent pas suffisamment de temps de vacances.

Cet état d’esprit fera en sorte que les Américains auront besoin, plus que jamais, de fuir leur environnement immédiat, ne serait-ce que pour de courtes périodes, pour refaire le plein et se distraire.

Centrés sur la famille

Les événements du 11 septembre 2001 ont ravivé les valeurs familiales des Américains. Le temps passé avec les êtres chers est devenu une denrée précieuse.

  • 80% des parents souhaitent passer plus de temps en famille.
  • 40% des touristes font au moins un voyage avec leurs enfants.
  • 60% des parents sont favorables à l’idée de faire un voyage avec leurs enfants durant la période scolaire, ce qui signifie que la période des classes n’est pas un frein pour la prise de vacances en famille.
  • 21% des grands-parents font au moins un voyage avec leurs petits-enfants sans la présence des parents.

Ce rapprochement familial place les produits touristiques à caractère familial à l’avant-scène. Par contre, le rayon de déplacement et le budget alloué peuvent s’avérer limités.

Exigeants

Le consommateur n’a jamais été aussi bien informé. Internet a évidemment joué un immense rôle dans la démocratisation de l’information. Résultat : nous avons affaire à une clientèle des plus exigeantes tant sur le plan de la qualité que du prix.

  • 80% tentent toujours de négocier le meilleur tarif possible lors d’une réservation d’hôtel.
  • 80% sont disposés à modifier leurs projets de voyage s’ils trouvent de l’hébergement de même qualité à meilleur prix.
  • 70% des Américains se fient davantage à leur opinion qu’à celle d’un expert.
  • 60% estiment que le personnel de service ne se soucie pas de leurs besoins.
  • 60% jugent qu’il est très/extrêmement important d’obtenir le meilleur prix possible pour des vacances.
  • 60% souhaitent acheter des produits et services qui reflètent leurs besoins individuels.
  • 30% sont disposés à payer davantage pour obtenir ce qu’ils veulent.

La clientèle s’attend à être valorisée, à recevoir un traitement spécial et un service personnalisé. Même si l’aspect du prix est essentiel, c’est la qualité du produit qui fait revenir la clientèle.

Branchés

Selon la Travel Industry Association of America (TIA), plus de 42 millions d’Américains ont acheté des produits touristiques en ligne en 2003, ce qui représente des dépenses d’environ 43 milliards de dollars américains. L’hébergement sera l’un des segments qui profitera le plus de la croissance du tourisme en ligne au cours des prochaines années.

  • 60% des Américains estiment que la principale conséquence de la venue d.Internet a été de leur fournir un meilleur contrôle de l’information.
  • 35% seulement des e-touristes se considèrent comme des clients « fidèles ».
  • Le e-consumer est âgé de 42 ans, il dispose d’un revenu de ménage de 83 400 dollars américains, fait 3,7 voyages d’agrément par année et dépense annuellement 2 900 dollars américains pour ses vacances.

Les paramètres pour saisir ce touriste « branché » sont différents de ce qu’ils étaient il y a cinq ans. Internet accentuera son influence sur des aspects tels que la transparence des prix et la personnalisation des produits touristiques.

Patriotes

L’opinion publique américaine a rarement été aussi teintée de patriotisme en raison des événements récents.

  • 61% des Américains jugent qu’ils devraient faire un effort particulier pour éviter de voyager vers des pays qui n’avaient pas appuyé les États-Unis lors de la guerre en Irak.
  • 55% estiment que la plupart des Américains sont très/extrêmement patriotes.
  • 24% des Américains se considèrent extrêmement patriotes, soit une augmentation de 5 % depuis 1999, selon le Harwood Institute.

Il s’agit d’une occasion de capitaliser sur des produits touristiques qui permettent aux Américains de renouer avec leur passé et par lesquels ils se reconnaissent (musées, sites historiques, etc.)

Le profil sociologique de l’Américain a sensiblement changé au cours des dernières années. C’est grâce à une meilleure compréhension des facteurs d’influence propres à cette clientèle que les entreprises touristiques seront en mesure de mieux adapter leurs stratégies et de mettre à profit ce « petit quelque chose » qui fera vibrer sa corde sensible.

Sources :
– The Roper Center for Public Opinion Research, University of Connecticut, sondage tenu les 8 et 9 avril 2003.
– Travel Industry Association of America (TIA). « Nearly One-third Book all their Travel Online » [http://www.tia.org/], 22 janvier 2004.
– Sain, Gary C. « The New Normal », Yesawich, Pepperdine, Brown and Russell [http://www.ypb.com/], 10 mars 2003.
– PhoCusWright. « The PhoCusWright Consumer Travel Trends Survey Sixth Edition », The PhoCusWright Channel [http://www.phocuswright.com/], février 2004.