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Comment mieux tirer parti de LinkedIn

Malgré l’émergence constante de nouveaux réseaux sociaux, l’engouement envers LinkedIn ne s’essouffle pas. Avec plus de 150 millions de membres provenant de plus de 200 pays, LinkedIn demeure dans le peloton de tête des réseaux sociaux les plus populaires, concernant tant le nombre de visites que celui de ses membres. En février 2012, ses dirigeants ont annoncé quelques améliorations et nouveautés, visant entre autres un meilleur usage des groupes, la fonctionnalité favorite de 80% des membres. Voici comment mieux utiliser le potentiel de ce réseau de professionnels, le plus important au monde.

Portrait de LinkedIn

En 2011, LinkedIn a généré 1,8 milliard d’occasions d’affaires, dont 43 millions au Canada. Parmi ses 5 millions de membres canadiens, 60% l’utilisent afin de consulter l’actualité de leur industrie et de faire des recherches sur des entreprises. En mars dernier, LinkedIn était le quatrième réseau social à recevoir le plus de visites (voir le tableau 1).

LinkedIn peut être utilisé afin d’atteindre plusieurs objectifs, notamment:

  • trouver de nouveaux partenaires, clients ou fournisseurs;
  • mettre en valeur votre entreprise;
  • recruter ou repérer des ressources susceptibles de joindre votre équipe;
  • entrer en contact avec des experts ou des pairs dans le but d’approfondir certaines connaissances;
  • réseauter avec des professionnels de votre industrie qui assisteront à une même conférence.

Maximiser votre présence sur LinkedIn

Se créer un profil sur LinkedIn ne suffit pas pour tirer pleinement parti du réseau, particulièrement s’il est incomplet. Voici cinq actions qui contribueront à rehausser votre présence.

1. Optimiser votre profil

Certaines informations de base permettent de vous identifier, mais ce sont vos expériences et votre formation qui représentent le cœur de votre profil. En plus de contribuer à votre crédibilité, ces informations amélioreront votre référencement sur le moteur de recherche de LinkedIn.

  • Soyez clair, concis et n’hésitez pas à utiliser des mots clés afin d’accélérer la lecture.
  • Inscrivez l’intitulé exact de vos diplômes et des institutions d’enseignement que vous avez fréquentées; vos anciens collègues de classe ou de travail vous repéreront plus facilement.
  • Demandez des recommandations (p. ex.: employeurs, partenaires, clients), celles-ci pourraient contribuer à votre notoriété.
  • Ajoutez l’adresse de votre site Internet, de votre blogue, de même que les liens vers vos autres comptes de réseaux sociaux afin de promouvoir votre présence sur le Web.
  • Optez pour une photo sobre, n’oubliez pas que vous êtes sur LinkedIn à des fins professionnelles!

2. Personnaliser l’URL de votre profil

L’URL de votre profil est composée d’une suite de caractères peu pratique. Si vous désirez l’ajouter sur différents supports, tels que vos cartes professionnelles ou votre signature de courriel, songez à la personnaliser.

Rendez-vous sur l’onglet «Profil» et choisissez l’option «Modifier profil».

 

Une fois sur votre page, cliquez sur «modifier» votre profil public.

Dans le coin droit au bas de votre page, vous trouverez une fenêtre «L’URL de votre profil public», qui vous permet de personnaliser votre URL.

3. Choisir le bon groupe

Selon Experian Hitwise, on compte actuellement plus de 1,2 million de groupes sur LinkedIn; 42% des membres font partie de 1 à 9 groupes et 32% de 10 à 29. Certains groupes portent le nom d’une entreprise, d’une association, d’un événement ou simplement d’une thématique. Les utilisateurs les fréquentent afin:

  • d’échanger avec d’autres membres à propos de sujets précis, de poser des questions à des experts ou à des professionnels du milieu, de participer à des débats et à des discussions, bref, afin d’interagir;
  • d’élargir leur carnet de contacts et, selon leurs objectifs, de trouver de possibles partenaires, clients, employés, etc.;
  • d’exercer une veille sur des sujets et de dénicher des articles, des documents d’experts ou d’autres informations pertinentes.

LinkedIn met à la disposition de ses membres un outil leur permettant de mesurer la pertinence des groupes. Grâce à cet outil, il est possible de savoir si un groupe est actif et d’obtenir des données sur ses membres. Les statistiques sont présentées en quatre sections: résumé, données démographiques, croissance et activité.

4. Utiliser des applications

Bien qu’elles ne soient pas essentielles à l’utilisation de LinkedIn, les applications peuvent s’avérer utiles, selon les besoins. Pour les consulter, rendez-vous sous l’onglet «Plus», puis sélectionnez «Obtenir plus d’applications…».

 

 

Parmi celles qui vous sont proposées, voici deux exemples d’applications utiles:

  • WordPress peut dynamiser votre page LinkedIn et présenter votre expertise si vous possédez un blogue et produisez régulièrement du contenu.

 

  • Slideshare permet de partager vos présentations avec des collègues ou les membres d’un groupe dont vous faites partie, ou simplement de mettre en valeur le contenu de votre dernière conférence.

 

5. Créer une page pour votre entreprise

Les entreprises ont elles aussi tout avantage à être présentes sur LinkedIn (Lire aussi : Recruter sur les médias sociaux – Compte rendu de conférence). D’ailleurs, plus de deux millions d’entreprises et d’organismes possèdent une page. Cet espace représente un véritable outil de cohésion entre les différentes sphères de l’organisation et peut entre autres servir à:

  • présenter votre entreprise, sa mission, ses employés, son expertise, etc.;
  • mettre en valeur les recommandations de vos partenaires, de vos clients ou d’autres contacts d’affaires;
  • diffuser de l’information auprès d’un public professionnel (le contenu de votre blogue, le fil d’actualité de votre compte Twitter, etc.);
  • afficher les emplois vacants;
  • communiquer avec différents publics cibles en lien avec l’entreprise (partenaires, membres, fournisseurs, médias, etc.).

Pour créer votre profil, il suffit de vous rendre à l’onglet «Entreprises» et de sélectionner «Ajouter une entreprise».

 

En somme, LinkedIn est un réseau de professionnels incontournable pour les relations B2B. Fait-il partie de votre stratégie de médias sociaux?

 

Sources:

• Céalac, Gaëlle. «9 façons d’utiliser les plugins LinkedIn pour votre entreprise», 18 avril 2012.

• Consultant Arobasenet. «Chiffres et statistiques des réseaux sociaux – Avril 2012», 19 avril 2012.

• Experian Hitwise. «The 2012 Digital Marketer: Benchmark and Trend Report», 2012.

• Goldasich, Deana. «How to stop wasting time in LinkedIn groups», 10 avril 2012.

• Horton, Chris. «25 tips to build your LinkedIn following», 18 avril 2012.

• James, Geoffrey. «LinkedIn mistakes: Top 5 ways to kill your credibility», Inc., 13 décembre 2011.

• Lillie, Anita. «Bringing you insights into LinkedIn Groups with our new statistics dashboard», 10 novembre 2011.

• LinkedIn. «The Global LinkedIn Audience», 19 mars 2012.

• LinkedIn. «L’auditoire de LinkedIn au Canada», 2 février 2012.

• MarketingProfs. «Pinterest Now No. 3 US Social Network, Surpasses LinkedIn», 10 avril 2012.

• Tobias, Heidi. «Facts about LinkedIn that may surprise you», 11 novembre 2011.

Site Web:

LinkedIn

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Hébergement Technologies

Les hôtels ont-ils suivi la vague techno?

En seulement quelques années, la chambre d’hôtel est passée de source de revenus à source de dépenses, à mesure que les clients ont des attentes de plus en plus élevées en ce qui a trait aux technologies: téléviseur à écran plat ou à haute définition, lecteur DVD, chaîne audio avec lecteur MP3, accès Wi-Fi, et même un intérêt croissant pour les tablettes électroniques. Des chercheurs ont pourtant démontré que des investissements dans le Wi-Fi gratuit peuvent se traduire par une augmentation des revenus pour l’hôtelier.

Les hôtels ont-ils suivi la vague techno? Une étude publiée dans le magazine Hospitality Technology tente de répondre à cette question en dressant un portrait des investissements réalisés dans les hôtels. Pour cela, un sondage a été effectué auprès d’un échantillon de près de 200 hauts dirigeants, représentant plus de 28 000 établissements à travers les États-Unis. En voici les principales conclusions (voir le graphique 1).

Internet sans fil, oui; tablettes électroniques, non

  • 5% des répondants seulement mettent une tablette électronique à la disposition de leur clientèle dans les chambres, et ce, malgré un intérêt indéniable des clients pour ce service (voir le graphique);
  • 5% offriront un tel dispositif dans les 6 à 12 prochains mois et 11% d’ici 1 ou 2 ans;
  • 64% des sondés proposent un accès Internet sans fil à leur clientèle directement dans les chambres, et plus du quart prévoient l’offrir dans les 6 prochains mois

Télévision: l’écran plat, la HD, mais pas la 3D

  • 88% des sondés n’ont pas de télévision 3D dans leur établissement actuellement et ne prévoient pas en acheter;
  • 43% offrent déjà une certaine forme de contenu à haute définition, 18% projettent d’installer ou de mettre à jour leur contenu HD dans les 6 à 12 prochains mois et 24% dans les 12 à 24 mois qui viennent;
  • 62% affirment fournir actuellement un écran plat, 13% investiront dans cette technologie au cours des 6 à 12 prochains mois et 24% dans les 12 à 24 mois à venir.

Le Wi-Fi gratuit ou payant? Voilà la question

Tous les répondants des établissements de classe économique et 83% de ceux de la catégorie milieu de gamme offrent l’accès Internet gratuit. Parmi les hôtels de milieu de gamme et de gamme supérieure qui facturent leurs clients pour ce service, certains (2%) exigent des frais pour tous les types d’accès Internet, alors que d’autres (2%) le font uniquement pour un accès plus rapide et fournissent une faible bande passante gratuitement. Les 12% restants facturent un montant forfaitaire (voir le graphique 2)

 

Dans le cas des établissements haut de gamme et de luxe, seulement 44% des hôtels offrent l’accès Internet gratuit dans les chambres, alors que 32% facturent un montant forfaitaire. Mais qu’en est-il de l’accès sans fil?

Le Wi-Fi gratuit peut-il améliorer l’évaluation de l’hôtel sur les sites de commentaires?

Lors d’une récente table ronde sur les investissements technologiques dans l’hôtellerie, organisée au Congrès ITB Berlin, un expert soulignait qu’une bonne connexion à Internet dans la chambre est bien plus importante que le petit-déjeuner, pour de nombreux clients. Plusieurs études confirment d’ailleurs que la clientèle hôtelière considère le Wi-Fi comme un élément essentiel pendant un séjour à l’hôtel, et que d’ici 2015, ce service deviendra la norme dans les établissements.

Compte tenu de ces faits, des chercheurs ont voulu savoir si l’offre de Wi-Fi gratuit se répercutait sur la note d’appréciation des hôtels sur les sites de commentaires et si elle améliorerait leur score. Pour ce faire, ils ont analysé les commentaires laissés sur TripAdvisor pour des hôtels de plus de 200 destinations parmi les mieux cotées à travers l’Europe. Ils ont conservé un échantillon de plus de 10 000 établissements ayant en moyenne une centaine de commentaires, puis ils les ont divisés en deux catégories: les hôtels d’affaires (712) et ceux d’agrément (9570).

Les chercheurs ont constaté que le fait d’offrir l’accès Internet sans fil gratuitement augmentait de 8% la position sur l’échelle d’évaluation des établissements sur TripAdvisor. Cela peut avoir pour conséquence de faire apparaître l’hôtel en question sur la première page de résultats de recherche, plutôt que sur la deuxième. De plus, comme le Wi-Fi améliore la satisfaction de la clientèle, les commentaires sont plus positifs et susceptibles de se traduire par des réservations. Ainsi, le Wi-Fi gratuit peut contribuer à augmenter les revenus d’un hôtel.

Cette recherche a également démontré que le centre d’affaires diminuait légèrement le score de l’établissement, au lieu de l’améliorer, car ces installations ne sont pas souvent à la fine pointe de la technologie et leur utilisation s’avère généralement coûteuse. De plus, comme beaucoup de voyageurs possèdent leurs propres outils de communication (téléphone intelligent, ordinateur portable, tablette électronique), le centre d’affaires se révèle moins utile qu’un accès Internet dans la chambre.

Bientôt, le Wi-Fi dans les chambres ne sera plus perçu comme un extra, mais bien comme un service standard. Selon cette recherche, il apparaît évident que les technologies de l’information et des communications devraient être considérées davantage comme un investissement dans la satisfaction de la clientèle que comme un coût inévitable. Pour paraphraser une publicité célèbre, «un client satisfait: ça n’a pas de prix»!

Sources:

– Birchall, Louise. «Internet in hotels ‘more important than breakfast’»,, 12 mars 2012.

– Bulchand-Gidumal, Jacques, Santiago Melián-González et Beatriz González López-Valcárcel. «Improving hotel ratings by offering free Wi-Fi», Journal of Hospitality and Tourism Technology, vol. 2, no 3, 2011, p. 235-246.

– Erdem, Mehmet et autres. «Lodging Technology Study 2012», Hospitality Technology Magazine, 2011.

– Sirirak, Sirawit, Nazrul Islam et Do Ba Khang. «Does ICT adoption enhance hotel performance?», Journal of Hospitality and Tourism Technology, vol. 2, no 1, 2011, p. 34-49.

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Marketing Produits et activités Technologies

Planifier son itinéraire et suivre sa progression: un jeu d’enfant avec imotoneige

Terminons la saison hivernale en présentant une excellente initiative de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec. Elle a conçu une application pour tous les appareils Apple au coût de 2,99$. L’imotoneige donne un accès rapide et efficace aux cartes de l’ensemble des sentiers de motoneige du Québec, soit 32 000 km de pistes. Elle fournit de l’information en temps réel sur l’état des sentiers, sur l’emplacement de l’utilisateur sur les pistes ainsi que sur les services offerts à proximité. Voilà une fédération qui n’a pas peur de suivre la vague techno. À l’an prochain pour le test ultime!

Source: imotoneige.ca

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Marketing Technologies

De la création de contenu à la diffusion de la vidéo

Près de 4 milliards de vidéos sont visionnées par jour sur YouTube. En plus d’améliorer la performance d’un site Internet sur les moteurs de recherche, la vidéo permet de diffuser une grande variété de contenus et de stimuler tant l’esprit que les émotions de celui qui la regarde. Du restaurant branché qui produit des capsules dans le but de présenter une recette aux attraits touristiques qui mettent en valeur leur plus récente exposition, les possibilités qu’offre la vidéo sont exponentielles.

Optimisation et diffusion

Selon YouTube, 60 heures de vidéo étaient regardées chaque minute en janvier 2012; à titre comparatif, on estimait ce volume à 6 heures en 2007 et à 24 heures en 2010. En plus d’être le lieu de diffusion de prédilection d’une majorité d’internautes (lire aussi: La montée en popularité de la vidéo), YouTube représente également le deuxième moteur de recherche au monde, derrière Google.

La production de vidéos connaît elle aussi une croissance. Pour se démarquer, une entreprise a donc tout avantage à les optimiser et à planifier soigneusement sa stratégie de diffusion. Voici quelques éléments à avoir dans sa mire.

  • Le titre: en plus d’être évocateur, il doit contenir un ou plusieurs mots clés utilisés par le marché que vous visez; maximisez vos chances d’être repéré.
  • Les mots-clés (tags), la catégorie et la description: pour que la vidéo soit bien indexé par les moteurs de recherche, il importe de choisir méticuleusement les termes que vous emploierez (lire aussi: Référencement naturel: l’ABC des mots clés).

Source: YouTube

  • La diffusion: l’un des facteurs qui contribuent à la performance de votre vidéo sur les moteurs de recherche est le nombre de fois qu’elle a été visionnée. Moussez la publication de vos vidéos sur votre site Internet, sur les médias sociaux, sur votre chaîne personnalisée, sur vos bulletins et faites-les circuler avec l’aide de vos partenaires et de vos fans. Assurez-vous aussi que le format de vos vidéos est compatible avec les appareils mobiles: les tablettes électroniques et les téléphones intelligents.

 

Source : Facebook

Source: YouTube

  • Les fournisseurs qui hébergent les vidéos: bien que YouTube soit le plus populaire, il existe d’autres sites, par exemple Vimeo, Daily Motion, Wat.tv, Youku. Quelles que soient vos préférences, n’oubliez pas d’orienter votre choix sur les fournisseurs choyés par votre clientèle cible.

Contenu et créativité

Il est possible de convertir une multitude de contenus en vidéos. Bien sûr, la production d’une vidéo requiert une rigoureuse préparation. Vos objectifs, votre public cible et le type de message à véhiculer influeront sur le fond et la forme de la vidéo (lire aussi: La vidéo en ligne à la portée de tous). En panne d’inspiration? Voici cinq exemples qui vous donneront peut-être des idées…

1. Le contenu d’une exposition

La description d’une exposition par un média écrit peut difficilement avoir le même effet qu’une vidéo; une avenue intéressante pour les musées qui désirent faire vivre une expérience, même à l’extérieur de leurs murs. L’exemple suivant décrit l’exposition du musée du club de soccer Ajax Amsterdam. Rien n’a été laissé au hasard, que ce soit le rythme de la narration, le choix musical, la justesse du montage et la qualité de l’image, si bien qu’on ressent les propos illustrés.

 

2. Le témoignage

La popularité des sites de commentaires tels que TripAdvisor témoigne de l’intérêt des consommateurs à connaître l’avis d’autres individus avant d’acheter une prestation de voyage. Ainsi, il peut être intéressant de présenter le contenu d’une vidéo sous la forme de témoignages à partir de ce principe de recommandations.

À la suite des événements violents ayant eu lieu au Mexique à l’automne 2011, l’Office de tourisme de Mexico a lancé une campagne promotionnelle, intitulée «Mexico taxi project», auprès des Américains afin de contrer leur perception négative de la destination. Inspirées du concept Taxicab Confessions, les capsules vidéo de 30 secondes illustrent des vacanciers qui reviennent d’un séjour au Mexique et qui s’entretiennent avec un chauffeur de taxi.

 

3. Les échanges avec ses fans

Les échanges sur les réseaux sociaux sont parfois restreints à des communications virtuelles écrites. La vidéo permet de porter ces échanges à un autre niveau et de s’adresser directement aux fans. C’est exactement ce que fait Ski Bromont à travers ses capsules Voxpop.

 

4. Le flashmob

Le flashmob ou foule éclair consiste à rassembler un groupe d’individus dans un lieu public afin de produire des actions convenues d’avance et ensuite à les disperser de la scène comme si rien ne s’était passé. À lui seul, l’événement crée un certain enthousiasme et en le filmant, on peut faire durer l’effet désiré. Dans l’exemple suivant, on voit quelques chanteurs de l’Opéra de Montréal qui s’emparent du marché Jean-Talon sous des airs connus. Ce type de vidéo connaît parfois des effets viraux sur le Web.

 

5. Les bons coups

Certaines entreprises gâtent parfois leur clientèle en leur offrant des attentions particulières, en les surprenant par une action qui sort de l’ordinaire. Bien planifiés par leur service du marketing, ces actes de bonté sans condition (Randoms act of kindness) (lire aussi: Comment s’adapter à la génération G? Quelques stratégies de marketing) visent aussi à stimuler le bouche à oreille; on espère ensuite que les clients partageront l’expérience positive qu’ils ont vécue avec leur entourage. La vidéo peut amplifier l’effet du bouche à oreille en saisissant ces instants magiques (voir l’exemple ci-dessous).

 

Depuis quelques années, on remarque aussi plusieurs projets de vidéo basés sur un principe de concours amateurs. Par exemple, l’Office national du tourisme de Thaïlande lance présentement The Charms of Thailand – Me and My Thai, un concours qui salue quelques aspects culturels du pays (lire aussi: Des concours qui font du bruit… et qui rapportent gros!).

Comme le crowdsourcing, ces concours permettent d’explorer des idées nouvelles et de collaborer avec un public qui désire profondément s’impliquer dans votre démarche. Les retombées médiatiques engendrées par ce type d’action valent parfois la chandelle, particulièrement lorsqu’une campagne structurée encadre les participants. La montée en popularité de ce type d’action a inspiré la création de réseaux sociaux axés sur les concours de vidéos, par exemple le site Online video contests, qui répertorie des entreprises offrant des concours.

 

Source: Online Video Contests

Enfin, ne minimisez pas l’importance qu’on accorde à la première impression, car on évalue à 15 secondes le temps alloué à une vidéo pour conserver l’attention de son auditoire.

Analyse rédigée dans le cadre d’un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme culturel.

Sources:

• Arnold, John. «Five qualities of successful online video», 13 juillet 2010.

• Goodmand, Gail. «How to use video to market your business», 22 avril 2011.

• Hall, Starr. «Seven tips for maketing a business with video», 24 octobre 2011.

• Kumar, Aj. «What you need to know about YouTube’s new analytics program», 21 décembre 2011.

• Jansen, Monica. «3 ways SEO will help you optimize YouTube videos», 16 décembre 2011.

• Lieberman, Martin. «5 Reasons YouTube is more than a video hum», 15 novembre 2011.

• Ooyala. «Videomind Video index report», Q3 2011.

• Vaughn, Jessica. «Mexico Taxi Project tackes tourists’ safety concerns», 17 novembre 2011.

• Whitney, Daisy. «YouTube etiquette for 2011», 15 juillet 2011.

• YouTube. «Holy Nyans! 60 hours per minute and 4 billion views a day on YouTube», 23 janvier 2012

• Yung, Thomas. «Des vidéos pour aider les hôteliers sur TripAdvisor», 13 août 2011.

Sites Web :

YouTube

Online Video Contests

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Hébergement Technologies

Levée du rideau sur la mobilité dans l’industrie hôtelière, acte 2

Depuis un court laps de temps, les technologies mobiles ont influé sur nos façons de faire, à tel point qu’elles dictent souvent nos façons de vivre. Entre ces appareils mobiles performants et l’information virtuelle disponible en tout temps, les possibilités sont infinies, et les perspectives changent pour l’industrie hôtelière. Les stratégies liées aux appareils mobiles seront désormais inévitables. Elles sont déjà bien présentes auprès des grandes chaînes, mais tout est à penser pour l’hôtellerie indépendante. Acte deux du spectacle.

Consultez la première analyse, qui donne un aperçu du taux d’utilisation des appareils mobiles par les voyageurs ainsi que quelques exemples concrets d’utilisation.

Fonctionnalités multiples

Les avantages des technologies mobiles pour l’hôtellerie sont nombreux et importants. Les sites Web mobiles rendent le processus de réservation plus accessible et modifient la façon de trouver un établissement, de la recherche initiale à la réservation, jusqu’à l’expérience globale. Avec cette interaction constante, les hôteliers peuvent établir un contact avec leurs clients avant, pendant et après leur séjour.

Plus précisément, selon une étude des firmes françaises PIPAME et Idate-Kanopée, les principales fonctionnalités jugées prioritaires sont les suivantes:

  • l’accès à l’inventaire et la géolocalisation;
  • la réservation et le paiement en ligne;
  • la gestion des préférences (accéder aux réservations et effectuer des modifications);
  • les notifications, les alertes et les confirmations;
  • l’intégration de contenus d’information contextuels (p. ex., des itinéraires, des restaurants, des points d’intérêt, des commerces et services ainsi que le transport en commun).

À l’échelle des grandes chaînes

Rares sont aujourd’hui les chaînes hôtelières n’ayant pas implanté une stratégie liée aux appareils mobiles. En France, par exemple, on peut actuellement consulter la description de 43% des chambres du parc hôtelier et le plus souvent, on peut effectuer une réservation de celles-ci directement par un site ou une application mobile relevant d’une chaîne. La technologie mobile répond ainsi à quatre principaux enjeux stratégiques:

  • transmettre une image moderne et branchée aux clients et aux franchisés;
  • ouvrir un canal de distribution supplémentaire pour la vente directe, particulièrement pour les réservations de dernière minute;
  • disposer d’un moyen de fidélisation. Les applications mobiles enregistrent les paramètres personnels du client, facilitant ainsi sa navigation en ligne;
  • offrir une expérience personnalisée au client grâce aux applications, qui permettent de mieux le connaître.

Du côté des hôtels indépendants

Le développement des technologies comporte quelques défis pour les établissements indépendants. Premièrement, il faut se doter d’un site mobile ou d’une application; il peut s’avérer ardu de maîtriser leur usage. Deuxièmement, la création d’une application ou d’un site mobile représente un coût. À la différence des grands groupes, il n’y a pas nécessairement de service dédié, d’achat groupé ou de support. Mentionnons aussi que, dans le cas d’une application, il y a le défi de rendre l’offre visible et de la mettre en valeur sur les canaux utilisés par les touristes. Sur le Web, on tente de répondre à cet enjeu par le meilleur référencement possible, mais comment faire dans le cas des stratégies liées aux appareils mobiles? Comment obtenir des nuitées supplémentaires auprès d’une clientèle qui s’informe à l’aide des technologies mobiles et non plus par téléphone?

  • Développer son minisite mobile d’information et de réservation en ligne. Pour un prix modeste, ce site ne reprend qu’une partie du contenu, portant essentiellement sur les fonctionnalités et les renseignements utiles. L’avantage principal est de faciliter la consultation.
  • Pour les hôteliers qui disposent déjà d’un système de réservation en ligne, le rendre disponible également sur leur site mobile.
  • Inviter le client qui se trouve sur le site Internet, généralement mieux référencé, vers la version mobile.
  • Veiller à ce que le site Web soit bien référencé par Google afin d’optimiser son référencement mobile.

Pour les établissements indépendants, le développement d’une application mobile n’est réellement envisageable que pour les hôtels haut de gamme disposant déjà d’une très grande notoriété. Les sites Web mobiles sont plus répandus.

Outre le développement d’une interface propre à l’établissement, il faut s’assurer d’être présent sur des sites et des applications d’intermédiaires, qui disposent tous d’une application mobile performante (ce qui devrait déjà être le cas, indépendamment d’une stratégie mobile). Ils sont répartis en deux catégories:

  • les sites spécialisés dans la réservation en ligne (p. ex., booking.com, hotels.com et expedia.ca);
  • les plateformes de recensement (p. ex., Google Adresses et TripAdvisor).

À cet effet, il peut s’avérer judicieux d’opter pour des solutions de type premium permettant d’être géolocalisé et offrant une meilleure visibilité. Google indiquait l’an passé que 19% des requêtes pour des hôtels étaient réalisées par des appareils mobiles. Les utilisateurs ont des besoins particuliers; la nature de leur situation requiert une navigation simple pour accéder rapidement et facilement à l’information recherchée.

Perspectives

Déjà importante, la clientèle équipée d’appareils mobiles intelligents progressera encore. Les perspectives de croissance des services mobiles pour les chaînes hôtelières ont plus trait à l’augmentation de l’achalandage qu’à l’adoption d’une stratégie, déjà massivement réalisée.

Cette hausse du trafic sur les interfaces mobiles proviendra d’abord des ventes de dernière minute, remplaçant la réservation sur place (walk-in) ou auprès des agences de voyages en ligne, comme Expedia.

La firme Horwath estime que le succès d’une stratégie liée aux appareils mobiles repose sur la combinaison de ceux-ci avec la technologie RFID. En raison de la chute importante du coût des puces RFID, elle prévoit que cette combinaison permettra aux clients d’utiliser leur téléphone intelligent pour réserver une chambre, s’enregistrer, ouvrir leur porte et régler leur facture, et ce, sans contact direct avec le personnel (lire aussi: Technologies en hôtellerie: le mouvement s’accélère). Au-delà de cette combinaison, les appareils mobiles engendreront des occasions d’innovation en hôtellerie, tant sur le plan des services offerts que de l’efficacité opérationnelle. Mais avant tout, ils deviendront de plus en plus indispensables grâce à leur rôle dans la consolidation de la distribution électronique, parce qu’ils rendent l’accès à l’information plus facile et parce qu’ils favorisent la transparence.

 

Sources:

– DeLollis, Barbara. «New app turns smartphone into a hotel room TV remote control», USA Today, 30 janvier 2012.

– Parks Associates. «Smartphone Users To Quadruple Over Next Five Years», ParksAssociates.com, 17 mai 2011.

– O’Neill, Sean. «8 new apps for finding the perfect hotel», Travelkit.com, 15 mars 2012.

– PIPAME. «Prospective du m-tourisme», novembre 2011.

– PIPAME. «Guide pratique PME – m-tourisme», novembre 2011.

– PhoCusWright. «Mobile Hits the Mainstream: Leisure and Business Traveler Trends», janvier 2012.

– Stone, Brad. «Hotel Tonight, a Last-Minute Travel App», eHotelier.com, 22 novembre 2011.

– TripAdvisor. «TripAdvisor 2012 Industry Index – Global Survey Reveals Hotels Industry’s Top Trends», 2012.

– Wolfe, Frank. «11 Ways Mobile Technology Could Change Hotel Experience», HSMAI Foundation Connect, 19 janvier 2012.

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Hébergement Technologies

Levée du rideau sur la mobilité dans l’industrie hôtelière, acte 1

Après l’explosion des médias sociaux, c’est au tour des technologies mobiles de faire une entrée fracassante dans l’industrie hôtelière, tant au sein de la distribution que des opérations. Plus de deux milliards d’individus devraient posséder un téléphone intelligent d’ici 2015, selon un rapport de la firme Parks Associates. Les touristes sont déjà très actifs dans la recherche et les réservations hôtelières alors que les stratégies mobiles se développent et se diversifient. Que le spectacle commence!

Une utilisation répandue à toutes les étapes

Selon une étude de PhoCusWright, 68% des voyageurs d’agrément et 71% des voyageurs d’affaires ont magasiné ou acheté des produits liés aux voyages à l’aide d’un appareil mobile dans la dernière année. Parmi ces touristes, près de la moitié ont fait des recherches liées à un établissement hôtelier. Le quart des voyageurs d’agrément et le tiers des voyageurs d’affaires ont fait une réservation (voir le graphique 1).

 

Les technologies mobiles, tout comme d’autres canaux de distribution, sont utilisées principalement avant le départ, que ce soit pour effectuer des recherches ou des réservations (voir le graphique 2). En effet, une grande proportion des voyageurs, tant la clientèle d’affaires que d’agrément, se servent de leur appareil mobile avant le voyage ainsi que lorsqu’ils sont en transit, pour effectuer diverses tâches. Rappelons que les gens limitent souvent leur accès au Web mobile en raison des frais d’utilisation élevés lors de déplacements internationaux. Les zones WiFi peuvent faire toute la différence.

Les Québécois suivent le mouvement.Le tiers des voyageurs interrogés en mars 2011 lors d’une enquête de la firme Ipsos a utilisé un appareil mobile (téléphone intelligent ou tablette électronique) lors d’un séjour. Parmi eux, 16% l’ont utilisé pour rechercher de l’information sur l’hébergement. Précisons qu’il est ici question de l’utilisation pendant le séjour; les actions avant le départ ne sont pas prises en compte (lire aussi: Usage des appareils mobiles et des médias sociaux par les voyageurs québécois).

La distribution en exemples

La plupart des grandes chaînes hôtelières disposent d’une application mobile dont le principal usage est la distribution, mais où l’on trouve également les services de l’hôtel et des stratégies de fidélisation. En revanche, certaines se démarquent, comme l’application de la chaîne W, où la musique d’un DJ d’Ibiza tient le premier rôle.

 

L’agence de voyages en ligne Priceline mise sur la négociation pour le meilleur prix (et sur l’humour).

Mentionnons également Airbnb, qui permet d’effectuer des recherches pour des lieux d’hébergement non traditionnels, par date, localisation et prix. Visionnez une vidéo sympathique sur le making of de l’application.

. Roi du principe de la dernière minute, l’application HotelTonight propose des offres pour la journée, à des prix pouvant aller jusqu’à 70% de rabais. Pour les hôtels du Québec, il existe une application fort pratique Hôtels du Québec, qui donne accès au répertoire des établissements hôteliers de la province.

QDelegate propose une solution permettant la communication entre hôteliers, aux organisateurs d’évènements et de congrès ainsi qu’avec les participants. Elle facilite la planification d’un évènement et la logistique d’échange pendant sa tenue.

Le service à la clientèle revu et corrigé

Voici quelques changements qui s’opèrent ou qui s’opèreront dans le milieu de l’hébergement en raison des appareils mobiles:

  • le paiement par un appareil mobile et la conversion automatique des monnaies;
  • la substitution des clés de chambres d’hôtel par les téléphones intelligents;
  • la disparition graduelle des téléphones fixes, désormais volumineux et obsolètes, dans les chambres;
  • l’apparition des concierges virtuels, accessibles d’où l’on se trouve;
  • le service aux chambres à partir de son téléphone intelligent, le client pouvant être servi où qu’il soit;
  • le changement du rôle de réceptionniste en raison de l’absence de clés physiques et du paiement en ligne;
  • le retour du matériel promotionnel imprimé, qui permettra au client de numériser un code QR pour découvrir les nouveautés de l’établissement et les activités à faire dans la région;
  • la disparition du traditionnel réveille-matin, cette fonction étant assurée par tout appareil mobile;
  • la baisse d’offres de divertissement dans la chambre, car les clients préfèrent souvent utiliser le Web sur leur appareil mobile pour regarder un film ou jouer à un jeu plutôt que de débourser des sommes additionnelles;
  • l’installation de systèmes permettant de contrôler les thermostats et l’éclairage avec un téléphone intelligent dans les établissements (lire aussi:Technologies en hôtellerie: le mouvement s’accélère)
  • le chargement sans fil, mettant fin au transport d’une pelote de fils de rechargement dans les bagages.

Lodgenet s’inscrit directement dans ces tendances avec son application qui transforme le téléphone intelligent en télécommande dans la chambre d’hôtel. Elle est déjà utilisée dans plus de 500 000 chambres des chaînes Hilton, Starwood, Marriott, Hyatt, Fairmount et IHG. En plus des fonctions de base liées au téléviseur, l’hôtelier peut ajouter une section sur les services de l’établissement et des environs, donner la possibilité au client d’obtenir sa facture, de régler sa note, de consulter les options du service aux chambres et de commander. L’application fournit aussi des informations touristiques.

À défaut de développer leur propre application mobile, les gestionnaires peuvent adhérer à des solutions personnalisées. InHotelApp en est un exemple. Elle permet à l’hôtelier de fournir des informations pratiques à sa clientèle, sans la nécessité d’avoir accès à Internet. L’information est regroupée en deux principales catégories: les services de l’établissement et un guide touristique des environs. Plusieurs autres entreprises offrent ce type de solutions.

Personne ne dit que ce sera facile pour les hôteliers

Si la disparition de certains appareils(le réveille-matin, par exemple) ou la redéfinition de certains emplois peuvent faciliter la gestion d’un établissement, d’autres peuvent représenter des défis considérables. On peut néanmoins retenir une leçon du passé: les clients exigeront que l’industrie s’adapte à ces nouvelles façons de faire, puisqu’ils les auront déjà intégrées dans leur vie quotidienne.

 

 

Sources:

– DeLollis, Barbara. «New app turns smartphone into a hotel room TV remote control», USA Today, 30 janvier 2012

– ParksAssociates. «Smartphone Users To Quadruple Over Next Five Years», ParksAssociates.com, 17 mai 2011.

– O’Neill, Sean. «8 new apps for finding the perfect hotel», Travelkit.com, 15 mars 2012.

– PIPAME. «Prospective du m-tourisme», novembre 2011.

– PIPAME. «Guide pratique PME – m-tourisme», novembre 2011.

– PhoCusWright. «Mobile Hits the Mainstream: Leisure and Business Traveler Trends», janvier 2012.

– Stone, Brad. «Hotel Tonight, a Last-Minute Travel App», eHotelier.com, 22 novembre 2011.

– TripAdvisor. «TripAdvisor 2012 Industry Index – Global Survey Reveals Hotels Industry’s Top Trends», 2012.

– Wolfe, Frank. «11 Ways Mobile Technology Could Change Hotel Experience», HSMAI Foundation Connect, 19 janvier 2012.

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Comment utilise-t-on les moteurs de recherche pour planifier son voyage?

Selon EyeforTravel, la recherche organique est le canal le plus influent pour la commercialisation de voyages en ligne, suivie par l’achat de mots clés. De ce fait, les moteurs de recherche figurent parmi les principaux outils de planification de voyages. D’ailleurs, les internautes américains en utilisent plus d’un lorsqu’ils organisent leurs séjours, car ils les jugent utiles, voire essentiels, dans le processus de planification. Mais que recherchent-ils au juste?

Au Québec, en 2011, les voyages se classaient au 5e rang des sujets les plus cherchés par les internautes, tout juste derrière la musique et les films, selon le Cefrio. Parmi les internautes qui recueillent des informations sur les voyages et les vacances, les trois quarts gagnent un revenu de plus de 80 000$ par année. Ce sont des professionnels (68%) qui vivent dans la région métropolitaine de recensement de Montréal (67%).

Les moteurs de recherche, principal outil de planification

Compte tenu de l’importance des moteurs de recherche, des scientifiques de diverses universités ont tenté de mieux comprendre de quelles façons ils sont utilisés par les voyageurs lors du processus de planification de voyage. Pour ce faire, ils ont analysé les données d’un sondage réalisé auprès de 1300 voyageurs américains.

Selon les résultats, les utilisateurs de moteurs de recherche seraient des planificateurs chevronnés. Ils utilisent une variété d’outils ou de sites Internet au cours de leurs démarches de planification. Les moteurs généraux tels que Google ou Yahoo représentent souvent le point de départ du processus, possiblement à l’étape de recherche d’inspiration. Près des deux tiers (65%) des internautes américains les considèrent comme très utiles ou même essentiels au processus de planification. Viennent ensuite les sites Internet des compagnies aériennes, des hôtels ou des locateurs de voitures (62%) ainsi que les agences de voyages en ligne, qui gagnent la faveur de plus de la moitié (56%) des répondants, devançant d’ailleurs largement les moteurs spécialisés dans les voyages comme Kayak ou Mobissimo (voir le graphique 1).

La destination au premier rang des informations recherchées

La plupart des voyageurs ont une idée générale (55%) ou précise (24%) de ce qu’ils souhaitent, qui guide leur processus de planification. La majorité des répondants cherchent principalement des informations sur une destination particulière (76%), sur les tarifs hôteliers ou les endroits pour se loger (69%) ainsi que sur les tarifs et les horaires des lignes aériennes (62%). Le quart des répondants se sont efforcés de trouver des renseignements sur les croisières (23%) ou les forfaits dans un resort (25%) (voir le graphique 2).

Par le fait même, le nom de la destination (55%) constitue le principal mot clé utilisé dans la stratégie de recherche (voir le graphique 3).

Parmi les internautes dont le nom de la destination constitue le principal mot clé, 34% recherchent des informations sur la destination, et 30%, sur l’hébergement (voir le tableau 1). Quant aux internautes qui ont indiqué le nom d’une agence de voyages en ligne comme mot clé, ils avaient comme objectif de requête le transport (36%) et l’hébergement (30%). Ceux qui ont indiqué le nom d’une entreprise (compagnie aérienne, hôtel, etc.) comme mot clé voulaient obtenir eux aussi des renseignements sur le transport (32%) et l’hébergement (27%).

Enfin, 31% des internautes américains ne retiennent que les trois premiers résultats d’une requête, et 20%, les résultats de la première page, soit les dix premières réponses, d’où la nécessité pour une entreprise d’optimiser son référencement sur les moteurs de recherche.

L’évaluation globale de l’utilisation des moteurs de recherche

La perception de l’utilité des moteurs de recherche par les répondants dépend de la première tâche effectuée dans le processus de planification. Elle dépend aussi du cadre de requête (général ou précis). Ainsi, 44% des répondants qui jugent les moteurs de recherche nécessaires pour trouver de l’information sur une destination particulière ont une idée générale de leur voyage, et 30% mentionnent vouloir résoudre une question particulière.

Enfin, en général, les internautes sont assez satisfaits des résultats des moteurs de recherche. Ceux qui sont extrêmement satisfaits sont plus susceptibles d’avoir recueilli de l’information sur une destination particulière (83%), sur les tarifs d’hébergement ou les lieux pour se loger (72%) ainsi que sur des activités à faire une fois à destination (61%).

Les implications pour l’industrie touristique

Les résultats de cette étude tendent à démontrer l’importance de bien référencer son entreprise ou sa destination sur les moteurs de recherche généraux, puisqu’ils jouent un rôle majeur dans la planification des séjours. De plus, comme beaucoup d’internautes utilisent des mots clés incluant un nom de destination, la stratégie de référencement naturel des entreprises touristiques devrait inclure ces mots clés (lire aussi: Référencement naturel: l’ABC des mots clés).

Sources :

– Cefrio. «NETendances 2011: Internet comme source d’information des Québécois», vol.2, no 4, 2011.

– EyeforTravel. «Search is still king for travel marketing», eyefortravel.com, 21 avril 2011.

– Fesenmaier, Daniel R. et al. «A Framework of Search Engine Use for Travel Planning», Journal of Tavel Research, vol. 50, no 6, novembre 2011.

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Vous avez dit SoLoMo?

Le SoLoMo (Social Local Mobile) découle de la convergence de deux virages technologiques que sont l’essor des téléphones intelligents et la popularité des médias sociaux. Cette évolution a engendré des changements majeurs dans le comportement des consommateurs et dans leur façon d’accéder à l’information. Dorénavant, les entreprises touristiques doivent réaliser des stratégies marketing intégrant les composantes sociale, locale et mobile, dans l’ultime but de saturer toutes les plateformes des moteurs de recherche.

Pourquoi le marketing social est-il important?

Parce que c’est là que se trouvent les clients:

  • 845 millions d’utilisateurs de Facebook, dont 216 et 218 millions en Amérique du Nord et en Europe respectivement;
  • 3 milliards de vidéos visionnées sur YouTube par jour;
  • 383 millions d’utilisateurs de Twitter;
  • plus de 50 millions de commentaires sur TripAdvisor.

De tout temps, le bouche à oreille a joué un rôle crucial dans le choix d’une destination ou de produits touristiques, et sa puissance s’est accrue de nos jours grâce aux réseaux sociaux tels Facebook et Twitter ou aux sites de partage de contenu comme TripAdvisor (lire aussi: La nouvelle génération de sites de commentaires). Le contenu généré par les consommateurs est roi.

  • Selon Skyscanner, 52% des utilisateurs de Facebook sont influencés dans le choix d’une destination de voyage par les photos publiées par leurs amis.
  • Selon Cornell, plus de 30% des voyageurs d’agrément américains utilisent les sites de commentaires lors de leur recherche d’information sur un établissement hôtelier.
  • Selon Vinivi, 68% des internautes français qui préparent leur voyage lisent les avis des consommateurs et 67% sont influencés par lesdits avis.

Parce que leur effet sur la recherche est puissant

Google tient compte des liens et de la réputation de l’auteur sur Facebook et Twitter dans le classement des résultats de recherche. De la même manière, depuis mai 2011, les «J’aime» de Facebook ont un effet direct sur les résultats du moteur de recherche Bing. En saturant les réseaux sociaux, on accroît donc son rang dans les résultats des principaux moteurs de recherche. On génère aussi du trafic vers le site Internet de l’entreprise et vers son moteur de réservation. Il importe donc:

  • de mettre les liens de tous les principaux réseaux sociaux sur son site Internet;SoLoMo_image1
  • d’insérer des boutons de partage tels que «J’aime», Twitter et Google+ sur des pages clés pour favoriser le partage social.

Quelques trucs pour augmenter son rang sur les moteurs de recherche par les médias sociaux

Spécialisée dans le développement et la promotion d’hôtels sur Internet, l’entreprise Milestone Insights présente quelques astuces aux entreprises touristiques pour améliorer leur classement sur la page de résultats des moteurs de recherche par les réseaux sociaux.

1. Utilisez abondamment les événements et les attractions de votre ville ou région lorsque vous rédigez un message sur un réseau social, car les requêtes pour ces deux catégories sont beaucoup plus fréquentes que pour celles des hôtels (voir le tableau 1). Ce faisant, vous développez un lien avec le consommateur qui ne cherche pas une marque particulière d’hôtel et vous augmentez votre visibilité (voir l’image ci-dessous).

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 2. Analysez les discussions dans votre marché et prenez part à ces conversations de manière constructive en ajoutant du contenu pertinent et pas seulement en vendant vos produits ou service.

3. Insérez votre message sur d’autres pages Facebook pour accroître votre présence locale et maximiser la portée de vos actions (voir l’exemple de Choice Hotels sur la page de Larry the Cable Car Guy).

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Pourquoi le marketing local est-il important?

Parce que:

  • près de 30% des requêtes Internet sont géolocalisées;
  • de 30 à 50% des résultats locaux conduiront ensuite l’internaute sur le site Web de l’entreprise;
  • ce contexte local figure dans le classement des cinq meilleures sources de conversion;
  • l’internaute passe plus de temps sur les résultats locaux que sur n’importe quel autre type de résultat.

La dimension locale renvoie à des demandes, à des habitudes, à des comportements ou encore à des besoins géolocalisés pour répondre à une question immédiate. Que puis-je faire là où je me trouve et en ce moment? Quelle exposition? Quel festival? En fait, la recherche d’établissements ou d’attraits touristiques est presque toujours géolocalisée. Et l’offre touristique doit être accessible et disponible immédiatement.

L’utilisation du téléphone mobile et l’omniprésence des réseaux sociaux ont permis de poser les fondations de la notion de recherche locale et d’en faire une occasion d’achat. C’est ce que tentent de réaliser Foursquare et, sur un autre plan, Groupon et tous les sites de bons de réduction.

Quelques trucs pour tirer parti de la recherche locale

Selon des experts en marketing, pour bien se placer dans les résultats de recherche locaux, il est important:

  1. de créer et d’optimiser sa fiche d’entreprise sur les moteurs de recherche et sur les répertoires comme Bing ou Google Adresses (lire aussi: Comment tirer parti de la géolocalisation grâce à Google Adresses), Foursquare ou Yelp. Comme les moteurs de recherche aiment l’uniformité et la constance, il faut s’assurer d’indiquer les mêmes informations partout (nom, adresse et numéro de téléphone);
  2. d’encourager les clients à laisser des commentaires sur Yelp ou Google Adresses, car cela favorise un meilleur classement et un meilleur taux de conversion;
  3. de publier des images et des vidéos géolocalisées.

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Pourquoi le marketing mobile est-il important?

Parce que:

  • les cellulaires et les tablettes électroniques forment l’univers «mobile» du touriste et leur importance croît sans cesse;
  • le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles qui recherchent des informations liées aux voyages par leur appareil devrait croître de 51% en 2012, selon une récente étude de Google;
  • les recherches par un téléphone mobile ont crû de 400% en 2011 et les moteurs de recherche figurent au premier rang des sites Internet visités par un tel appareil;
  • on prévoit que l’accès par téléphone mobile devrait devancer les ordinateurs de bureau en 2013 comme outil numéro un d’accès à Internet.

Comment tirer parti de l’utilisation du téléphone mobile

  1. Créer un site Internet adapté pour les téléphones intelligents, l’optimiser avec du contenu local et des offres géolocalisées et s’assurer qu’il est facilement accessible sur les deux principales plateformes mobiles, soit Android et Apple.
  2. Utiliser des codes QR pour y encoder des informations utiles aux voyageurs: vidéos, photos, textes, musiques, promotions, mais aussi pour les inciter à laisser des commentaires (lire aussi: Les «mutations génétiques» du code-barres traditionnel ouvrent des horizons au tourisme).
  3.  Créer un engagement sur le téléphone mobile grâce aux réseaux sociaux et aux SMS.

Parce qu’une image vaut mille mots, terminons cette analyse par la présentation d’une image qui représente l’intégration des réseaux sociaux, de la géolocalisation et du téléphone mobile. Ce trio constitue-t-il la recette du succès marketing en 2012? Qu’en pensez-vous? Êtes-vous prêt?

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Sources:

– «52% des internautes planifient leurs vacances grâce à Facebook», Skyscanner, 25 février 2011.

– «Facebook Reaches Majority of US Web Users», Ro:0, eMarketer, 24 février 2011.

– «Le SoLoMo», leJournalduNet, page consultée le 24 janvier 2012.

– Bruc, Mathieu. «L’etourisme est mort! Le tourisme numérique est SoLoMo (Social-Local-Mobile)», blog-etourime.com, 4 juillet 2011.

– Le Ray, Jean-Marie. «Solomo: juste maitenant!», PresseCitron, 31 octobre 2011.

– Moulinier, Laurent. «Tout, vous saurez tout sur le #SoLoMo! 1re partie», blogue Orange, 7 décembre 2011.

– Péchard, Romain. «SoLoMo, ce que vous ratez si vous ne regardez pas derrière le triangle Social-Local-Mobile», RomainPechard.com, 9 novembre 2011.

– PhoCusWright. «Mobile Hits the Mainstream: Leisure and Business Travelers Trends», janvier 2012.

– Schepke, Jon. «Five Must-Do’s to Get The Most Out of Local Search», 16 février 2012.

– Vinivi et FMC Newtech. «Avis de clients en ligne ou la e-réputation des hôteliers», 2011.

 

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Un centre d’information touristique à la fine pointe de la technologie

Occuper de nouveaux locaux est l’occasion parfaite de faire peau neuve. Lors de son dernier déménagement, le centre d’information touristique de Manchester a actualisé son offre et ses outils; on pourrait le confondre avec un Apple Store, tant pour son allure épurée que pour les technologies qui y sont utilisées. Une touche de modernité qui vise à faire vivre une expérience contemporaine et à répondre aux besoins d’une clientèle toujours plus branchée.

 

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Les visiteurs du centre ont accès à des contenus constamment mis à jour avec lesquels ils peuvent interagir tout en s’informant. Par exemple, tout au fond du local se trouve un mur multimédia, qui diffuse les événements et les produits touristiques de la ville. D’autres écrans présentent de l’information et des tweets provenant de VisitManchester, des entreprises touristiques locales, des résidents ainsi que des visiteurs. On compte aussi des tables tactiles de Microsoft qui exposent, entre autres, les offres d’hôtels, de bars et de restaurants de façon conviviale. Ces équipements, à la fine pointe de la technologie, facilitent la recherche de renseignements dans une dynamique sociale et ludique.

On comprend maintenant pourquoi le «mantra» de Manchester s’allie aux termes «original» et «moderne»!

 

 

 

Source:

• May, Kevin. «How a tourism board made its visitor centre look and feel like an Apple Store», 30 janvier 2012.

Site Web:

Visit Manchester

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Du mobilier urbain intelligent au service des touristes et de la population

L’été dernier, à la suite d’un concours sur le «mobilier urbain intelligent», la Ville de Paris a retenu 40 projets novateurs qui seront répartis dans 60 lieux des divers arrondissements de la capitale. La communication entre ces équipements dynamiques et les habitants ou les touristes passe presque toujours par un écran tactile. Voici quelques exemples inspirants pour l’industrie touristique.

La réalité augmentée, pour voir le réel autrement

Très présente dans les innovations urbaines, la réalité augmentée s’expérimente à l’aide de panneaux d’information, de téléphones intelligents ou de bornes placées stratégiquement. Elle peut, entre autres, diffuser des informations culturelles. (Lire aussi: La réalité augmentée au service de l’expérience client).

nAutreville est un panneau interactif qui centralise les informations du quartier en superposant la ville numérique à la vraie ville, créant ainsi une vision augmentée. Il offre en temps réel des informations propres au secteur, telles que les lieux historiques à visiter, les activités culturelles du moment ou encore des messages de la mairie. Son système de rotation à 360° permet de dévoiler les informations géolocalisées dans des cartes interactives. Les données disponibles dans l’interface du panneau peuvent également être téléchargées sous forme de texte, d’image ou de vidéo (voir la vidéo).

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mobilier_urbain_image2L’Artspot propose au touriste ou au promeneur une visite interactive inédite conçue par un artiste ou une personnalité: il peut visionner sur son téléphone intelligent son environnement en réalité augmentée, et ce, grâce à un banc public qui permet de géolocaliser le téléphone (voir la vidéo).

 

 

 

 

Des bornes interactives, pour une information de quartier intelligente

L’Echolink. Il s’agit d’un dispositif multimédia à double face symétrique, proposant les mêmes fonctionnalités des deux côtés. Reliés entre eux, les différents points d’accès à cette interface tactile permettent aux utilisateurs de communiquer en fournissant, diffusant et partageant de l’information à l’intérieur d’un même quartier. Plusieurs points d’entrée sont disponibles: culture, services municipaux, commerce, plan interactif, jeux interactifs entre deux bornes, etc. On peut même récupérer l’information sur son téléphone intelligent (voir la vidéo).

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Des bornes muséographiques, pour s’orienter et s’informer différemment

Tracetel. Depuis toujours, les grands cimetières, tel celui du Père Lachaise à Paris, attirent les touristes en grand nombre. Pour les aider à s’y retrouver dans le dédale des rues et des pierres tombales, une entreprise a conçu des bornes interactives multimédias. Outre les informations qu’elle procure sur l’histoire du lieu, les artistes ou les personnalités qui y reposent, cette borne permet de télécharger le plan et la localisation des tombes sur un téléphone intelligent.

La pelle interactive procure une information culturelle ou muséographique multilingue et pratique (itinéraires, horaires, tarifs, commerces).

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Du mobilier urbain ambulant, pour une utilisation dans des espaces restreints

Mobîlot. On a inventé la terrasse Mobîlot, dont les dimensions sont à peine inférieures à celles d’une voiture, pour libérer les trottoirs des zones urbaines saturées, le tout en occupant la place d’un seul espace de stationnement. Cinq minutes suffisent pour dresser ou fermer cet îlot mobile, qui peut prendre plusieurs formes et fonctions.

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Une carte postale nouveau genre, pour rester connecté avec ses proches pendant les vacances

À l’ère des médias sociaux, de l’instantanéité et du partage d’information, les voyageurs n’ont plus aucune excuse pour ne pas donner de leurs nouvelles pendant leur séjour. Les créateurs de la Smooovebox l’ont bien compris, puisqu’ils présentent une borne interactive qui permet d’enregistrer des messages vidéo de courte durée, sur fond de paysage urbain, puis de partager cette carte postale électronique avec ses proches par courriel (voir la vidéo).

 

Le numérique au bout des doigts, pour une communication rapide et pratique

Mobulles. Ce service est accessible grâce à un téléphone cellulaire et à des étiquettes intelligentes en forme de fleur à 4 pétales pour les technologies de communication de proximité (NFC ou Near Field Communication) et pour les codes-barres 2D (QR codes). Ces étiquettes permettent d’échanger des données entre un lecteur et n’importe quel terminal mobile et de relayer rapidement des informations pratiques en fonction du lieu où les usagers se connectent. L’utilisateur est alors dirigé sur une page Internet spécialement adaptée pour une lecture sur téléphone portable. Cette page Internet situe aussi sur une carte les bâtiments remarquables, les parcs, les musées, les restaurants ainsi que les divers équipements culturels de la ville. À chaque lieu répertorié, la mobulle donne les horaires d’ouverture et la localisation exacte. De plus, un onglet « agenda » permet de connaître en temps réel les dates de concerts. Ces mobulles sont utilisées depuis deux ans déjà par la ville de Toulouse, en France.

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Le téléphone urbain intelligent, pour décrypter la villeMobilier_urbain_image8

Intégré à différents mobiliers existants comme les abribus, les horodateurs ou les panneaux municipaux, le téléphone intelligent géant permet de décoder la ville, de s’orienter et de donner accès à un magasin d’applications destinées à rendre la ville plus simple, plus riche et plus familière, en adaptant les contenus aux besoins des clients. Par exemple, après avoir activé l’onglet «en visite à Paris», on peut réserver une chambre d’hôtel ou découvrir des circuits urbains. Une fois activé, ce décodeur urbain peut être utilisé comme une tablette tactile.

 

Une signalétique urbaine originale, pour s’orienter du bon pied

Une bouche d’égout qui s’ouvre sur un plan de signalisation urbaine ne relève plus de la science-fiction; c’est plutôt ce qu’a imaginé Jiae Kwon Map-Ho. Cette nouvelle forme de signalétique, qui utilise les plaques des bouches d’égout existantes, est dotée d’indications comprenant par exemple les quartiers à proximité, les commerces, les lieux notoires ou encore les attractions touristiques avoisinantes. Chaque lieu répertorié est localisé selon la direction de son emplacement géographique (nord, sud, est, ouest), la distance et le temps nécessaire pour s’y rendre.

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Des jeux interactifs et ludiques, pour animer la ville

Plus près de nous, à Montréal, Tourisme Montréal et La

Vitrine culturelle ont également créé des jeux interactifs qui propulsent le mobilier urbain dans une autre dimension.

Le Mur Lumières. En 2007, il s’agissait d’une grande première en Amérique du Nord: La Vitrine présentait aux Montréalais et aux touristes son magnifique Mur Lumières, une façade lumineuse interactive et dynamique au cœur du quartier des spectacles. Ce mur, doté d’un système hautement technologique, permet aux passants d’interagir avec les formes lumineuses, générées par 35 000 ampoules DEL. Tous les soirs, trois différents jeux interactifs et ludiques s’y succèdent (voir la vidéo).

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Trompe ta ville mur à mur. Cette fois-ci, le mur est virtuel. Installé à Montréal et à Toronto, ce portail virtuel permet aux Torontois et aux Montréalais d’interagir, à l’image d’un Skype géant, grâce à un grand écran numérique. Compétition de break dance, party de danse du midi, collaboration virtuelle entre des artistes des deux villes, séance de taï-chi se sont succédé sur ce mur virtuel.

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Parmi tous ces exemples, certains peuvent nous sembler futuristes, mais qui aurait pu prévoir, il y de cela quelques années à peine, toutes les possibilités qu’offrirait le téléphone intelligent? Jusqu’où ira la technologie pour servir le consommateur et le touriste? La seule limite possible: notre imagination!

 Analyse rédigée dans le cadre d’un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme culturel

Sources:

– Geneste, Adrien. «Des plaques d’égout se transforment en signalétique urbaine», Innov’ in the city, 29 juin 2011.

– Mairie de Paris. «La Ville de Paris présente 40 projets de mobilier urbain intelligent», consulté le 28 novembre 2011.

– Mairie de Toulouse. «Mobulles: la ville sous les flashes», consulté le 30 novembre 2011.

– Pocobene, Johanna. «Les Montréalais invités à tromper leur ville», Le Métro, 8 juin 2011.

– Sidawy, Elsa. «Mobîlot, la terrasse mobile et multifonctionnelle pour les espaces denses», Innov’ in the city, 6 avril 2011.

– Sidawy, Elsa. «Mobilier urbain intelligent à Paris: les lauréats de l’appel à projets enfin dévoilés», Innov’ in the city, 7 juin 2011.

– Thomas, Louis. «Paris expérimente le mobilier urbain du futur», Agence Sennse, consulté le 30 novembre 2011.

 

Site Internet:

La Vitrine