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Un guide imprimé? Pourquoi pas?

Une publication imprimée engendre généralement un engagement plus significatif avec les consommateurs, en particulier si elle est bien conçue. Alors, pourquoi ne pas profiter de la manne de photos authentiques générées quotidiennement sur les médias sociaux par les visiteurs et les résidents pour en faire une publication imprimée démontrant l’attrait unique de votre destination? CrowdRiff a élaboré un guide facile à suivre, étape par étape, pour créer une brochure de destination avec du contenu généré par l’utilisateur, du concept à l’exécution. Une bonne manière de faire découvrir une région à travers les yeux de ses inconditionnels !

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Source : Crowdriff

Source de l’image à la une : pexels

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3 mythes sur les médias imprimés

Lors de la conférence de Travel and Tourism Research Association tenue à Québec en juin dernier, Chris Adams, chef de la recherche à Miles Partnership, a déboulonné trois mythes à propos des guides et des outils promotionnels ou d’accueil imprimés. Il a clarifié leur rôle et leur pertinence en s’appuyant sur des enquêtes réalisées notamment par les firmes de recherche Destination Analysts et Longwoods International.

Les sommes consacrées aux médias imprimés et les revenus qu’ils génèrent sont imposants. Aux États-Unis seulement, plus de 100 000 destinations produisent des outils papier de promotion et d’accueil touristique, un marché d’environ 100 millions de dollars américains selon Miles Partnership. Et cette estimation est incomplète puisqu’elle ne tient pas compte de toutes les entreprises impliquées. Est-il encore pertinent d’investir dans ces médias?

Mythe #1 : un lent et inévitable déclin

Destination Analysts et d’autres sources fiables confirment que les applications mobiles, les sites dont le contenu est généré par les utilisateurs et les médias sociaux sont de plus en plus importants dans la planification et l’organisation d’un voyage. Or, ces mêmes sources contredisent aussi le mythe de la mort des médias imprimés. Leur utilisation est stable ou en légère hausse depuis plusieurs années. On atteint même un record d’utilisation en 2016 : 54 % des voyageurs américains ont utilisé des publications imprimées comme source d’information, du magazine aux guides de vacances (voir le graphique ci-dessous).

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 Source : Présentation de Miles Partnership, à partir de Destination Analysts

Le voyageur est, en fait, hyperinformé ; il utilise diverses sources dans des proportions à la hausse entre 2014 et 2016 (voir le tableau 1). Le processus de planification de voyages est donc très complexe et les destinations doivent avoir une stratégie de marketing multicanal.

Medias_imprimes_tableau1

Mythe #2 : Utilisés que par les voyageurs plus âgés

Non, les lecteurs de guides et de magazines touristiques ne sont pas que des baby-boomers ou des seniors. L’utilisateur type des médias imprimés a 37 ans, a fait des études avancées, est marié et bien nanti et vit surtout en milieu urbain. Bref, un profil qui dément ce second préjugé.

En fait, tous les segments de voyageurs consultent les médias imprimés. Même la génération Y ? Oui, leur utilisation des guides de voyages officiels est légèrement inférieure à celle de la génération X ou des baby-boomers, mais ils consomment davantage que leurs aînés les magazines lifestyles liés aux voyages.

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Source : istockphoto

Mythe #3 : Peu importants dans la planification d’un séjour

Choisir une destination et les composantes d’un voyage ne se fait typiquement pas sur un coup de tête. C’est un processus réfléchi qui se reflète dans le nombre de visites sur des sites Web de voyage au cours des 45 jours qui précèdent le départ. Les Canadiens se rendent 160 fois sur des sites liés aux voyages durant ces sept semaines (il peut s’agir de visites répétitives sur les mêmes sites : OTA, compagnies aériennes, médias sociaux, etc.) selon une étude d’Expedia Media Solutions. Ils sont un peu plus actifs que les Américains et les Anglais. Les touristes sont donc exposés à beaucoup de contenus Web et l’importance de ces sites s’avère souvent très diluée.

82 % des consommateurs américains indiquent que la publicité imprimée est la forme en laquelle ils ont le plus confiance

Parallèlement, un Américain consulte environ 10 publications imprimées par mois, selon Magazine Publishers Association. On y accorde cependant une grande valeur ; 82 % des consommateurs américains indiquent que la publicité imprimée est la forme en laquelle ils ont le plus confiance. Le contenu présenté est perçu comme vérifié et véridique, ce qui n’est pas toujours le cas pour les sites Web et les médias sociaux.

Une étude de Destination Analyst auprès des clientèles d’onze OGD américaines révèle le rôle positif des guides de voyage officiels:

  • 67 % des lecteurs de ces guides ont effectivement visité la destination ;
  • Parmi les répondants qui n’avaient pas encore choisi leur destination, 88 % affirment que le guide a influencé leur décision ;
  • 28 % indiquent que le guide de la destination a eu un effet positif sur la durée de séjour ;
  • Le guide leur est utile surtout pour choisir des activités ou des attraits (79 %), des restaurants (51 %) ou des hébergements (21 %).

Les principaux marchés touristiques du Québec utilisent aussi amplement les outils imprimés, tel que le mentionnait cette analyse tirée d’un sondage de la Chaire de tourisme Transat.

4 conseils pour mesurer l’impact des médias imprimés

Chris Adams conclut sur la difficulté de mesurer la portée et l’impact des médias imprimés en comparaison au Web. Voici quelques conseils pour y arriver :

  1. Associer les publications à des numéros de téléphone traçables. Pour les destinations ayant beaucoup de contacts téléphoniques avec la clientèle, il peut s’agir d’une option peu coûteuse qui permet de suivre le nombre d’appels, la durée et l’origine ;
  2. Offrir une promotion ou une offre spéciale exclusive;
  3. Inclure des URL spécifiques ou des codes QR afin d’obtenir davantage d’information ;
  4. Réaliser une enquête sur l’usage des guides imprimés à l’occasion.

Consultez le livre blanc de Miles Partnership.

Source de l’image à la une : Pixabay

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Tendances

Quelques tendances à surveiller

Contrer la surfréquentation 

On parle de surfréquentation touristique depuis plusieurs années. Victimes de leur succès, certaines destinations tentent de gérer l’afflux de touristes en limitant l’accès aux villes et aux lieux déjà fort achalandés ou en dirigeant les visiteurs vers les banlieues et les quartiers moins connus. Par exemple, New York a réussi à mieux équilibrer son flot de touristes en entraînant les visiteurs vers Brooklyn ou le Queens, quartiers où ils n’auraient jamais mis les pieds il y a dix ans. NYC & Company a gagné ce pari, entre autres, grâce à des partenariats avec les parties prenantes locales qui ont pour la plupart contribué à revitaliser les espaces publics à travers la ville. Et, bien que la majorité des offres d’Airbnb soient encore principalement localisées dans des quartiers populaires, l’entreprise a joué un rôle dans la rétention de visiteurs dans de nouveaux arrondissements. Elle a ainsi fait la démonstration aux hôteliers qu’ouvrir de petites propriétés dans des secteurs hors des sentiers battus peut s’avérer une bonne idée.

Des destinations comme Barcelone limitent la construction de nouveaux hôtels et exercent une répression sur les locations de vacances et Airbnb. D’autres encore comme l’Islande tentent de favoriser les voyageurs les plus soucieux du respect de l’environnement et de la société.

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Source: Pixabay

L’intelligence artificielle devient enfin réalité

La vague de l’intelligence artificielle (IA) dans l’industrie du voyage a commencé en 2016 et elle se répandra de plus en plus en 2017. Plusieurs entreprises intègrent maintenant cette technologie dans leur processus de recherche et incorporent des plateformes de clavardage (chabots) dans leurs communications en ligne, afin d’améliorer le service à la clientèle et l’engagement.

Visit Orlando a été l’un des premiers offices de tourisme à intégrer l’IA dans ses plateformes et applications Web pour répondre à des recherches complexes. De même :

  • Hilton Worldwide a lancé son robot Connie;
  • com a inauguré Experiences, une nouvelle plateforme de réservations pilotée par IA;
  • Air Canada et SAS Airlines ont commencé à utiliser un système d’IBM pour l’application en vol de leurs agents de bord;
  • le minibus Olli entièrement automatique et sans conducteur devrait circuler dans les rues de Washington DC, Miami et Las Vegas en 2017.

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Source: @localmotors

Des compagnies comme Domino’s, Pizza Hut et Taco Bell ont pavé la voie aux entreprises touristiques avec leurs assistants virtuels contrôlés par IA. Des marques de luxe comme Dorchester Hotels et Edwardian Hotels ont investi dans de nouveaux systèmes de gestion de la relation client intégrant l’IA. Edward, le concierge virtuel d’Edwardian est décrit comme un « nouveau service interactif de réponse texte par messagerie mobile ».

Il reste encore un long chemin à parcourir avant que l’IA et les interfaces homme-machine transforment vraiment l’étape de la recherche de voyages et l’expérience utilisateur dans un large éventail d’entreprises. Mais petit train va loin…

L’évolution des médias sociaux 

Les innombrables canaux de commercialisation disponibles aujourd’hui obligent les entreprises touristiques à relever le défi de la fragmentation pour atteindre les voyageurs potentiels, là où ils se trouvent, soit sur Snapchat, Instagram, WeChat, Twitter, Facebook, Google ou encore sur leur messagerie mobile. L’annonce de l’introduction en bourse de Snapchat à la mi-novembre 2016 montre à quel point ces réseaux sont omniprésents, surtout auprès des jeunes voyageurs du millénaire et de ceux de la génération Z. En effet, un rapport de Skift a révélé que seulement 14 % des utilisateurs de Snapchat ont plus de 35 ans, comparativement à 20 % des adeptes d’Instagram et à 50 % des usagers de Facebook.

Starwood Hotels & Resorts a été l’un des joueurs de l’industrie touristique les plus actifs sur Snapchat, déployant les filtres géolocalisés en 2016 pour cibler les membres potentiels de son programme de fidélité Starwood Preferred Guest. National Geographic Traveler s’est également tourné vers Snapchat en 2015, en y déployant la chaîne de contenu vidéo Discover.

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Source : Pixabay

L’influence de Snapchat se fait sentir sur d’autres réseaux sociaux qui tentent maintenant de tirer parti de la puissance du contenu vidéo éphémère, mais ciblé. Facebook développe actuellement une chaîne, elle aussi baptisée Discover, pour mieux organiser les nouvelles et lutter contre l’influence de ce que l’on appelle les « fausses nouvelles » sur son site. La chaîne affichera le contenu des fournisseurs de médias sélectionnés sur les fils d’actualité des utilisateurs et ouvrira un nouveau support pour la publicité ciblée. Twitter a déjà une fonctionnalité similaire. Malgré cela, à ce jour, la plupart des marques de voyages n’ont pas réussi la transition vers des contenus visuels et courts.

Pour un meilleur aperçu des perturbations à venir, il faut jeter un coup d’œil du côté de la Chine, où WeChat joue un rôle presque tout-puissant dans la relation consommateurs − entreprises (voir la vidéo ci-après). Toutes les interactions − de la découverte à la réservation et au paiement − ont lieu dans son environnement fermé ce qui réduit considérablement l’importance du Web traditionnel pour de nombreux utilisateurs.

Tout n’est pas noir ou blanc dans le monde de la distribution

Les chaînes hôtelières et les agences de voyages en ligne savent qu’elles sont dépendantes les unes des autres ; la question est de savoir en quels termes économiques et dans quelle mesure. Les agences de voyages en ligne comme Expedia, en particulier, et Booking misent sur les tarifs les plus bas des grandes chaînes afin d’offrir à leurs clients le plus grand choix possible. Si les grandes chaînes sont absentes des sites des agences de voyages en ligne et sont de plus en plus remplacées par des hôtels indépendants et de petits groupes hôteliers, les agences de voyages en ligne pourront profiter de commissions plus élevées pendant un certain temps, mais leurs clients se rendront compte bien assez vite qu’elles ne sont pas l’endroit idéal pour obtenir une vue complète du marché et pourraient les délaisser.

Quant aux chaînes d’hôtels, elles ont aussi besoin des agences de voyages en ligne pour attirer les consommateurs qui accordent plus d’importance aux tarifs les plus bas qu’à la fidélité, et qui ne réservent pas directement sur le site Web de l’hôtel. Toutefois, elles veulent réduire leur dépendance à ces agences et obtenir de meilleures conditions.

En 2017, les chaînes hôtelières devraient avoir une meilleure compréhension de l’impact sur leurs résultats financiers des taux exclusifs offerts directement sur leur site Web aux membres de leur programme de fidélisation. Et les agences de voyages en ligne décideront si elles doivent poursuivre la guerre au risque de perdre les plus grands joueurs hôteliers.

Et vous? Que voyez-vous sur votre radar pour 2017? Qu’est-ce qui vous préoccupe?

Source de l’image à la une: @Pixabay 

 

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Conquérir les milléniaux sur Snapchat

 

Dans le but d’entrer en contact avec cette jeune génération, le Département du développement du tourisme du Tennessee offre sur son compte Snapchat (@Tennessee) 5 500 billets gratuits pour le spectacle de Garth Brooks à Nashville. Tout au long de la campagne, divers contenus entourant la vedette du country sont diffusés non seulement sur Snapchat, mais aussi sur Facebook, Instagram et le site Web tnvacation.com.

 

Pour attirer un maximum de personnes, un écran extérieur installé dans un parc au centre-ville diffusera également le spectacle. L’événement se clôturera par une fête commanditée par Budweiser.

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Source : Twitter.com/TNVacation

Les organisateurs tentent d’attirer des milléniaux provenant de différentes villes des États-Unis, dont Chicago, Dallas, New York et Los Angeles. Reconnue pour être le berceau de la musique country, du blues et du rock, la destination invite les fans à profiter au maximum de leur déplacement pour vivre une expérience authentique au Tennessee.

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Source : tnvacation.com

Source de l’image à la une: tnvacation.com

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Marketing

Comment bien réussir vos relations de presse

Il n’est pas évident pour une organisation touristique de travailler avec les journalistes. Voici des conseils et des avis de deux experts, afin d’être mieux outillé pour gérer vos relations de presse.

En quoi consistent les relations de presse?

Les relations de presse sont l’outil de communication principal des relations publiques et visent la presse écrite et audiovisuelle. Selon Yann Fortier, stratège et formateur au campus Infopresse, la base pour réussir une opération de relations de presse est « d’avoir une histoire à raconter et, surtout, de savoir comment la raconter pour créer de l’intérêt auprès des bons journalistes, ceux qui ont de l’influence ». Il insiste toutefois pour dire que l’essentiel n’est pas de savoir ce que veulent les journalistes, mais plutôt ce que réclame leur auditoire.

Il n’en demeure pas moins que la connaissance des journalistes permet de prévoir la manière dont le message sera communiqué. Cédric Essiminy, conseiller en relations publiques pour le Parc olympique de Montréal, s’est exprimé sur le sujet lors de la conférence Infopresse sur les relations publiques en entreprise. Selon lui, il y a trois types de journalistes :

  • La vedette, souvent un chroniqueur, qui est présente sur plusieurs plateformes. Elle choisit ses sujets, a une opinion et jouit d’une belle visibilité;
  • L’établi, qui a une grande connaissance de ses sujets. Il est peu connu, mais a de nombreux contacts;
  • Les autres, qui sont plus jeunes et ont moins d’expérience. Les sujets leur sont imposés et ils ne comprennent pas tout le temps les enjeux.

À quoi servent les relations de presse ?

Comme l’explique Cédric Essiminy, les relations de presse servent à véhiculer un message et à occuper l’espace public par un autre moyen que la publicité. 

Les relations de presse servent à véhiculer un message et à occuper l’espace public par un autre moyen que la publicité.

Les relations publiques ne sont pas nécessaires en permanence, mais l’organisation doit néanmoins être prête et apte à faire face à des situations imprévisibles. Leur utilité est différente selon la nature de l’organisation. Elles servent à prendre la défense des membres d’une association; elles donnent plus de notoriété à un organisme à but non lucratif; et elles permettent à une entreprise privée de faire connaître ses produits ou services, d’augmenter ses ventes et d’accroître la notoriété de sa marque.

Les différents types de relations de presse en entreprise

Il existe différentes façons de communiquer un message aux médias. Cédric Essiminy les décrit ainsi :

  • La traditionnelle : émettre un communiqué ou un dossier de presse, appeler des journalistes, faire une entrevue;
  • La visuelle : miser sur des images époustouflantes pour susciter l’intérêt. Un visuel percutant mène souvent à la couverture de la nouvelle par la presse. Par exemple : un stunt publicitaire;
  • L’exclusive : communiquer une annonce uniquement à un média spécialisé pour garantir une expertise dans le traitement de l’information;
  • La jamais-vue : proposer des angles et des visites sans précédent afin de susciter l’engouement. Par exemple : faire visiter une partie de l’établissement non accessible au public;
  • L’ouverture officielle : inviter les médias à une ouverture ou à un lancement;
  • La personnalité : profiter de la présence d’une personnalité connue pour diffuser son message;
  • La non prévue : profiter d’une bonne annonce pour « mousser » ses relations publiques;
  • La collée sur l’actualité : se coller sur l’actualité et en profiter pour diffuser ses messages. Elle implique peu de coûts, mais exige une réactivité importante;
  • L’expérientielle : faire vivre une expérience hors du commun aux journalistes. Par exemple, lors d’une édition du Supermotocross au Parc olympique, les journalistes ont pu faire un tour de piste sur les engins;
  • La bonne histoire : miser sur une anecdote inédite pour faire parler de soi;
  • L’expert : se positionner en tant qu’expert sur certains sujets de prédilection;
  • La controversée : utiliser un sujet polarisant pour faire parler de soi. Par exemple, Uber s’est fait connaître par la controverse que l’entreprise suscite, et non par la publicité traditionnelle. Elle mise d’ailleurs davantage sur les relations de presse que sur la publicité;
  • La conférence de presse : mettre sur pied une conférence de presse pour annoncer sa nouvelle. Cependant, s’il y a un événement de dernière minute plus important, moins de gens se présenteront. 

Qu’est-ce qui fonctionne avec les journalistes?

Les journalistes veulent de la clarté, de la simplicité et du concret.

Selon Yann Fortier, les journalistes veulent de la clarté, de la simplicité et du concret. Il offre sept conseils pour maintenir de bonnes relations avec les médias :

  • Soyez pertinent : le message doit être créatif et personnalisé, collé à l’actualité ou à une tendance du secteur;
  • Soyez honnête : la sincérité vous permettra d’être crédible et respecté;
  • Soyez rapide : transmettez vos messages plus rapidement que prévu pour surpasser les attentes;
  • Soyez empathique : interrogez les journalistes sur leur réalité et leurs défis du quotidien ou demandez-leur des conseils;
  • Soyez patient : les médias doivent gérer une grande quantité d’information le plus rapidement possible; ne vous attendez donc pas à être prioritaire;
  • Soyez réaliste : la réussite des campagnes de relations de presse n’est pas garantie, en raison de nombreux impondérables;
  • Pratiquez le 90-10 : 10 % des journalistes génèrent 90 % de visibilité rentable, alors que 90 % des journalistes génèrent le 10 % restant. Appliquez-vous à attirer l’attention des journalistes influents.

Les relations de presse posent-elles des défis au sein de votre organisation? Si oui, quels sont-ils?

 

Source de l’image à la une : ©Pexels

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Marketing

Marketing de l’influence: guide pratique

Cette pratique, qui consiste à bâtir des relations avec les leaders d’opinion et les créateurs de tendances afin d’augmenter la visibilité et la notoriété d’une marque, occupe désormais une place centrale dans les stratégies de communication numérique. Cette analyse, la deuxième sur le sujet, présente les grandes étapes de mise sur pied d’une campagne reposant sur les influenceurs.

Lire aussi: Le marketing de l’influence: concept et exemples

Déterminer les objectifs

Avant de lancer un programme de marketing de l’influence, il est nécessaire d’établir comment il contribuera à atteindre les objectifs de l’organisation. En faisant appel aux influenceurs, cherche-t-on à développer sa marque, à attirer de nouveaux clients, à augmenter ses ventes ou à créer un buzz autour du lancement d’un nouveau produit? La réponse à cette question servira à déterminer la forme de participation souhaitée (voir le schéma pour des exemples).

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Source: Augures

Cibler les influenceurs appropriés

Selon Brian Solis, spécialiste du marketing en ligne, trois critères principaux définissent l’influence des individus sur le Web:

  • la portée, c’est-à-dire la capacité à propager un message;
  • l’écho, c’est-à-dire l’amplification du message par le réseau de l’influenceur;
  • la pertinence, qui combine la crédibilité sur un sujet, le niveau de confiance accordée par la communauté et l’affinité des cibles pour les messages.

Comment trouver ces gens qui s’expriment sur les sujets intéressant sa clientèle cible et qui ont le pouvoir de mobiliser leur réseau?

Outils d’identification

Au cours des dernières années, plusieurs outils de détection et d’évaluation des influenceurs ont vu le jour. Ces solutions, souvent payantes, s’avèrent utiles pour les organisations qui ont peu de temps et de ressources humaines à consacrer à cette tâche. Alors que certaines solutions se fondent sur des critères essentiellement quantitatifs (nombre d’abonnés, fréquence de publication sur les médias sociaux), d’autres s’appuient sur un algorithme permettant un ciblage plus pertinent. Des entreprises telles que Klout, Insightpool, Augure et Traackr peuvent aider à dénicher les bonnes personnes.

Il existe aussi des places de marché en ligne spécialisées, comme Snap Traveller pour l’hôtellerie, qui s’occupent de la mise en relation avec des influenceurs en fonction de sujets précis.

Bâtir un bassin d’influenceurs

La méthode de ciblage manuel consiste à parcourir le Web à la recherche d’internautes influents sur les médias sociaux et les blogues, en se basant sur une combinaison de critères quantitatifs et qualitatifs. Voici une façon de s’y prendre:

  1. Définir les thématiques de recherche. Quels sujet, niche ou audience visez-vous? Utilisez des mots clés dans les recherches sur les médias sociaux pour repérer les candidats.
  2. Cibler différents types d’influenceurs. Le bassin d’influenceurs potentiels comprend différentes personnalités Web: les célébrités du numérique, les consommateurs avertis, les experts, les passionnés, etc.
  3. Établir des listes et segmenter les populations d’influenceurs. Pour commencer, vous pouvez construire une grille qui comprend les éléments suivants:
  • Nom du blogue et URL        
  • Nom du blogueur  
  • Nombre de visiteurs par mois         
  • Facebook: URL et nombre d’abonnés
  • Twitter: URL et nombre d’abonnés
  • Instagram: URL et nombre d’abonnés
  • Autres médias sociaux (LinkedIn, YouTube, Pinterest, etc.): URL et nombre d’abonnés
  • Qualité du contenu: sur une échelle de 1 à 5
  • Rédaction de billets de blogue au sujet de l’industrie? Oui/Non      
  • Affinité préexistante pour la marque? Oui/Non        

Suivre les influenceurs

Une fois cette liste établie, on passe à la phase d’observation. Avant d’entrer en contact avec les influenceurs, il est conseillé d’apprendre à les connaître davantage en assurant une veille: agrégez les flux RSS de leurs blogues, suivez leurs comptes Twitter et abonnez-vous à leurs bulletins. Suivez leurs activités de près et observez bien quels sujets les intéressent, ceux qui sont le plus partagés par leurs abonnés, le ton employé dans leurs publications, le type de contenus qu’ils produisent et qu’ils partagent. Cette écoute active permet de découvrir des tendances et de rester à l’affût de l’actualité de l’industrie tout en approfondissant votre connaissance des préférences des internautes ciblés. L’exercice mène à la révélation d’occasions à saisir ou fait émerger des idées de collaboration.

Collaborer et entretenir les relations

Une approche intégrale combine des campagnes ponctuelles et des objectifs à court terme à une vision globale cherchant à créer une relation positive à long terme entre l’influenceur et la marque. Le processus s’articule autour de trois axes principaux:

  1. L’amplification: Les actions visent à attirer l’attention des influenceurs par la création de contenus qui les intéressent ou par l’organisation d’événements afin qu’ils relayent l’information auprès de leurs réseaux.
  2. La collaboration: Une fois que l’on a démontré aux influenceurs la pertinence de la marque, il est possible de les approcher. Cette étape permet d’affiner encore plus la sélection des influenceurs et entraîne une augmentation des mentions de la marque dans les blogues et les réseaux sociaux.
  3. La recommandation: À ce stade, les influenceurs deviennent de précieux alliés qui recommandent de manière spontanée la marque et ses produits. La mise en place d’un programme d’ambassadeurs encouragera leur participation et s’avère une façon de leur montrer de la reconnaissance. Devenus bien plus que des noms dans une base de données, ils nourrissent les décisions marketing.

Sélectionner les influenceurs en fonction des objectifs

Dans le cas d’actions marketing ponctuelles, la démarche à suivre dépendra du type de campagne. Voici ce que propose Traakr:

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Source: Traakr

Quelques conseils pour la prise de contact

  • Déterminez ce que vous pouvez offrir aux influenceurs en échange de leur participation. Certaines collaborations se traduisent par des tarifs préférentiels ou des avantages que la marque donne à l’influenceur, d’autres par des rémunérations à la campagne.
  • Privilégiez toujours une approche personnalisée en utilisant les médias sociaux pour lesquels ils démontrent une affinité.
  • Faites savoir aux influenceurs que vous les suivez en vous inscrivant à leurs infolettres et en partageant leurs contenus avec vos propres communautés.
  • Commentez et enrichissez leur contenu avec des informations pertinentes. Il s’agit d’une façon de démontrer de manière constructive votre intérêt pour l’influenceur tout en gagnant en crédibilité.
  • Profitez des événements de l’industrie pour réseauter avec eux.

Que ce soit pour des fins de promotion, pour la gestion de l’e-réputation ou pour anticiper les évolutions du marché, une approche marketing et communicationnelle qui implique les influenceurs apporte beaucoup d’avantages aux organisations.

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Le marketing de l’influence: concept et exemples

 

Avec leur pouvoir d’influence parfois supérieur à celui des médias de masse, ces leaders d’opinion sont devenus très prisés des marques qui veulent augmenter la visibilité de leurs campagnes et donner de la crédibilité à leurs messages. Les organisations touristiques ne font pas exception. Les stratégies de marketing de l’influence permettent de se faire remarquer par les clientèles ciblées naviguant dans l’océan bruyant du Web.

Le marketing de l’influence: de quoi s’agit-il?

Le marketing de l’influence s’appuie sur la notoriété de personnalités du numérique afin de diffuser un message à caractère promotionnel ou informatif. La démarche consiste d’abord à identifier les individus qui engendrent des conversations ayant un effet sur sa marque, ses produits et ses services, pour ensuite développer une relation avec eux dans le but d’éventuellement collaborer. Idéalement, ils deviennent des ambassadeurs qui partageront des commentaires et des contenus en faveur de l’organisation.

Les initiatives engageant les influenceurs peuvent servir à plusieurs fins:

  • Lancement de produit
  • Visibilité de la marque
  • Croissance de sa communauté en ligne
  • Curation de contenu
  • Analyse concurrentielle
  • Gestion de crise
  • Promotion d’événement
  • Création et cocréation de contenu
  • Développement de produit
  • Développement de marché
  • Adoption de produit par les consommateurs précurseurs de tendances

Pourquoi faire affaire avec des influenceurs?

Les blogueurs et autres influenceurs clés, comme certains «instagramers», sont devenus des sources d’inspiration et d’information en matière de voyages. Ils jouent un rôle dans la perception globale de la marque ou de la destination, ainsi que dans la prise de décision des touristes connectés. Dans ce contexte, les stratégies de marketing de l’influence offrent les avantages suivants:

  • Comme ils sont appréciés des consommateurs, les influenceurs ont un lectorat et un public déjà réceptifs à leurs idées et à leurs recommandations.
  • Leurs lecteurs leur font confiance. Les liens qu’ils établissent avec l’influenceur sont rarement comparables aux relations développées entre les individus et les marques ou les entreprises. 
  • Ils peuvent aider les entreprises à créer des contenus qui résonnent davantage avec les besoins des consommateurs, puisqu’ils ont de l’expérience en tant qu’usagers et de la perspective qui en découle.
  • En travaillant avec eux, on peut obtenir des astuces permettant de raffiner les communications pour le public ciblé.

Des exemples de collaboration

Les partenariats avec des blogueurs

Les bonnes relations avec les blogueurs de voyages forment le cœur des stratégies de marketing de l’influence des organisations touristiques. À l’office de tourisme de la région italienne Emilia-Romagna, on a voulu repenser le modèle de la tournée de presse pour les blogueurs. Plutôt que d’imposer des itinéraires rigides et des visites encadrées, la formule offrait aux influenceurs un appartement pour une semaine (avec Wi-Fi évidemment), une «trousse de survie» contenant des pâtes et du fromage, et toute la liberté qu’ils voulaient pour découvrir la région selon leurs envies. Cette approche peu conventionnelle a donné des résultats remarquables: 

  • 600 billets publiés sur des blogues;
  • 8000 photos et vidéos;
  • 800 000 visiteurs sur les pages de ces billets;
  • plus de 30 000 partages de ces billets sur les médias sociaux; et
  • une portée sur Twitter de plus de 270 millions d’abonnés.

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Source: blog-ville.com

L’amplification du buzz d’une campagne auprès de sa clientèle de niche

Le marketing de l’influence peut être un levier alternatif ou complémentaire aux tactiques marketing sur les médias sociaux, car il permet le ciblage plus qualifié de l’audience.

L’organisation de gestion de la destination (OGD) d’Anvers, en Belgique, investit depuis quelques années pour développer le créneau du tourisme de magasinage. Pour renforcer son positionnement en tant que ville fashionista, l’OGD a collaboré avec 25 blogueurs de mode à l’occasion du lancement d’une campagne promotionnelle sur les médias sociaux. Le concours invitait les passionnés à créer des montages visuels démontrant leurs talents de stylisme à l’aide de photos prises avec Instagram. Les soumissions étaient effectuées au moyen d’une application de Facebook. Les blogueurs, dont le rôle était de choisir les gagnants, ont largement contribué à promouvoir l’initiative sur les diverses plateformes sociales. Cette campagne a généré:

  • 54 billets publiés sur des blogues;
  • une portée du message de plus de 192 000 internautes;
  • une portée sur Twitter de plus de 281 000 abonnés;
  • plus de 700 nouvelles photos identifiées #FashionInAntwerp téléchargées sur Instagram.

#FollowMeTo Hong Kong

Comme avec l’exemple précédent, les influenceurs sollicités pour les campagnes ne sont pas toujours des blogueurs de voyages. Ils permettent néanmoins de rejoindre les clientèles voulues et des marchés de niche, surtout à l’étape de l’inspiration, où les conseils pratiques ne sont pas encore recherchés.

Le phénomène viral #FollowMeTo est né d’une photo improvisée prise par le cinéaste et photographe professionnel, Murad Osmann, du dos de sa copine alors qu’elle lui prenait la main (voir image). Le cliché a engendré une série de photos iconiques sur Instagram. Avec plus d’un million d’abonnés, le compte de Murad Osmann inspire les voyages urbains comme exotiques, avec ses vues provenant des quatre coins du monde. 

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Source: Instagram.com

L’office de tourisme de Hong Kong y a vu une occasion à saisir et a invité le couple russe dans le cadre d’une campagne marketing ciblant les touristes de la Russie. Le concept signature a été utilisé pour photographier quelques attraits majeurs de la ville nation.

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Source: Instagram.com

La brigade #FrancosMTL

Un autre exemple vient du festival les FrancoFolies de Montréal. Cette année, une escouade formée d’une quinzaine de photographes amateurs locaux a été constituée afin de retransmettre leur expérience de l’événement avec le mot-clic #FrancosMTL. Les photos furent également utilisées dans la publication de billets sur le blogue du festival, ainsi que sur leurs comptes Facebook et Twitter.

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Source: Facebook.com

 Les exemples précédents illustrent comment on peut recourir aux influenceurs pour amplifier son message sur les plateformes numériques, et ainsi multiplier les contenus associés à sa marque ou à sa destination. Une seconde analyse présentera un guide des étapes à suivre pour mettre en place une stratégie de marketing de l’influence.

 

Image à la une : © Murad Osmann

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Marketing Tourisme durable

Le marketing vert, ou comment communiquer son engagement social ou environnemental?

Le marketing vert se base avant toute chose sur des arguments honnêtes et exige la transparence, et ce, quel que soit le type de client à qui il s’adresse: l’inconditionnel, le «vert à intensité variable» ou le déconnecté. Cette analyse présente les différents types de messages ainsi que le choix des médias pour le véhiculer et vous propose une grille d’analyse pour vous lancer dans votre propre communication verte.

Qu’est-ce que le marketing vert?

D’emblée, mentionnons qu’il existe une variété de définitions et de synonymes tels que marketing écologique, environnemental, social, durable, écomarketing, etc. Nous avons retenu celle de Laville et Daveaux: «Le marketing vert consiste à vendre avec un argumentaire éthique des produits ayant une valeur ajoutée sociale ou environnementale puis à en faire la promotion». Il peut se baser sur les caractéristiques écologiques d’un produit (matières premières écologiques, produit recyclable, etc.), sur des promotions vertes (un arbre planté pour un achat) ou sur les promesses environnementales de l’entreprise (fondation, actions écologiques). Tous les secteurs d’activité se prêtent au marketing vert, le tourisme y compris.

Comprendre les attitudes des consommateurs et le type de message qui leur convient

Le principal défi du marketing vert est de toucher un maximum de consommateurs, donc de touristes. La plupart d’entre eux sont conscients de leur impact environnemental, mais ils ne sont pas tous prêts à effectuer des changements dans leurs habitudes. Bien comprendre leurs motivations constitue la clé de la communication et permet d’utiliser la meilleure approche.

Voici trois types de consommateurs et quelques conseils pour un marketing vert efficace:

1. Les inconditionnels. Peu nombreux, ils choisissent une destination de vacances qui a déjà intégré des pratiques responsables. Ils se disent prêts à payer plus cher pour leur séjour si cela permet de garantir des salaires équitables aux travailleurs de l’industrie et de soutenir des actions de protection en faveur des communautés locales.

Pour communiquer avec cette clientèle, il s’avère primordial d’éviter l’écoblanchiment (greenwashing), c’est-à-dire l’utilisation abusive, infondée, biaisée ou excessive du marketing vert (lire aussi: Gare au greenwashing, votre réputation est en jeu! (Compte rendu de conférence)).

Il importe également d’être transparent en tout temps. Les normes sont particulièrement élevées quand il s’agit de la durabilité, mais les efforts de transparence et d’honnêteté sont plus importants que la perfection pour assurer la fidélisation. Tenez-vous en aux faits véridiques et si vous le pouvez, quantifiez vos réalisations par des chiffres vérifiables.

2. Les «verts à intensité variable». Ces derniers possèdent une conscience environnementale, mais ne sont pas encore prêts à effectuer des changements qui vont dans le sens de leurs convictions, ni à payer un surplus pour s’offrir une destination ou un produit verts. Ils le feront si on leur prouve qu’ils en tireront un bénéfice personnel; sauver la planète ne constitue pas un incitatif assez percutant pour cet important groupe de touristes.

Il faut promouvoir à la fois les bénéfices écologiques et économiques de votre produit/destination tout en puisant dans des arguments d’ordre affectif plutôt que rationnels; l’achat d’un voyage étant un processus qui souvent ne repose pas seulement sur la raison.

3. Les déconnectés. Ces touristes n’aspirent qu’à une chose: «se débrancher» et prendre une pause de leur routine et de leurs responsabilités. Ils n’apprécieront pas les efforts déployés pour sauver l’environnement, rien ne sert de les mettre de l’avant dans les communications; plutôt leur faire valoir comment cela améliorera leur expérience.

Le message

Le contenu de la communication peut porter sur les aspects environnementaux ou sur le service. En voici quelques exemples:

  • Le message environnemental: raconte la façon dont l’organisation respecte et honore la nature, agit pour la restaurer et l’améliorer tout en compensant pour ses effets néfastes, passés et actuels, sur l’environnement. Ainsi, Marriott s’est engagé à restaurer une partie de la forêt amazonienne afin de palier l’utilisation importante d’énergie à travers son réseau d’hôtels et le groupe Transat, à gérer de manière rigoureuse sa consommation de carburant afin de réduire ses émissions de gaz à effet de serre.
  • Le message axé sur le client: donne aux gens ce qu’ils veulent, ce qui inclut la responsabilité environnementale. Par exemple, au lieu de demander à ses clients de sauver la planète en économisant l’eau et l’énergie en réutilisant draps et serviettes (message environnemental), Wyndham utilise l’approche client: «Nous savons que plusieurs d’entre vous s’intéressent à la protection de l’environnement, voilà pourquoi nous avons créé le programme EarthSmart».

Le choix des médias

Plusieurs médias existent, mais vous devrez choisir les plus pertinents en fonction de votre clientèle cible:

1. Les relations de presse jouent un rôle crucial dans l’établissement d’une communication environnementale réussie. Elles sont essentielles pour les entreprises et les destinations qui souhaitent faire part de leurs initiatives en matière d’environnement. Mais attention, les éditeurs de voyage sont bombardés de demandes d’organisations qui se prétendent durables. Ils veulent savoir ce qui vous différencie et en quoi cela peut intéresser leurs lecteurs? Une fois accrochés par votre histoire, leur impact peut être plus important que n’importe quelle certification. N’oubliez pas d’éditer l’article sur votre site Internet.

 2. Le site Internet. Comme point de départ, décrivez les pratiques que vous avez mises en place, les politiques et les valeurs derrière elles dans une section du site dédiée à la durabilité (voir image ci-après) ou dans celles qui vous dépeignent comme entreprise, généralement la section «À propos de nous». Racontez votre histoire. Ajoutez-y quelques photos ou vidéos, des témoignages de clients et d’employés. Puis, tentez de véhiculer votre message à travers tout votre site de diverses manières, par exemple en identifiant des moyens de transport verts tels que les transports en commun, le train, ou le vélo; des produits locaux sur le menu de votre restaurant; en mettant l’accent sur la population locale, les attraits naturels, etc.

3. Les médias sociaux. L’utilisation de Facebook, Twitter, YouTube, et autres médias sociaux peut servir à diffuser de l’information sur une destination ou un service durable, mais aussi à encourager la participation des consommateurs. Invitez-les à commenter vos actions et même à voter sur les orientations que vous devriez prendre dans le futur. Joignez-vous à une communauté qui parle de développement durable comme les mardis DD (@mardiDD) pour partager vos initiatives et vos projets, mais aussi pour démontrer votre expertise dans le domaine de la durabilité. Et n’oubliez pas de promouvoir votre présence sur les médias sociaux en ajoutant ces liens sur votre site Internet ou dans vos communications électroniques.

Source: Tourisme Gaspésie

4. Les brochures et les dépliants. Bien sûr, quand on parle environnement, l’imprimé n’a pas la cote… sauf si vous utilisez du papier recyclé, du papier en provenance de forêts bien gérées et surtout, si vous le laissez savoir à vos clients! D’ailleurs, l’imprimé ne compte que pour 1,1% des émissions mondiales de gaz à effet de serre.

Place à l’action

Pour vous lancer dans le marketing vert, remplissez cette grille et faites-nous part de vos projets en nous laissant un commentaire; ce sera peut-être votre première communication verte.

 

Analyse réalisée grâce à un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme urbain durable.

 

Sources:

– Jameson, Daphné A. et Judi Brownell. «Telling Your Hotel’s Green Story: Developing an Effective Communication Strategy to Convey Environmental Values», Cornell Hospitality Tools, vol.3 no 2, avril 2012.

– Laville E. et R. Daveaux. «La nouvelle frontière du marketing responsable» dans Le développement durable: théories et applications au management,  2007.

– Leclerc Vincent, Michael Paulin et Yohann Rippe. «Le marketing vert et le positionnement de la communication marketing», ESG-UQAM, mars 2012.

– Ogilvy Pr et Totem Tourism. «Sustainable Tourism MarKeting Guide 2011. Move into tourism sustainability communicatins 2.0» , 2011.

– Tourism Industry Association of Canada, Canadian Tourism Commission and Parks Canada. «Green your Business: Toolkit for Tourism Operators», 2008.

– Tourism Victoria. «Communicating your Green Credentials».

– United Nations Environment Programme. «Communicating Sustainability. How to produce effective public campaigns».

– Visit Wales. «Keep it real», février 2012.

Sites Internet:

Marriott

Office du tourisme et des Congrès de Paris

Tourisme Gaspésie

Transat

Wyndham 

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Marchés géographiques Technologies Tendances

La planification: marchés développés version marchés émergents

Les voyageurs des marchés développés et ceux des marchés émergents ont des calendriers de planification différents, mais ils utilisent tous deux Internet et les moteurs de recherche généraux pour sélectionner leur destination et réserver leurs composantes de voyage. Ces voyageurs éprouvent toutefois plusieurs frustrations lors du cycle de planification, surtout ceux en provenance des pays émergents. Selon une récente étude de PhoCusWright, de nouvelles méthodes de recherche voient le jour.

Cette étude a été menée auprès de plus de 4600 adultes en provenance de marchés développés et émergents, ayant effectué au moins trois voyages par avion ou par train au cours des 12 derniers mois, en plus d’avoir séjourné dans un établissement d’hébergement commercial et d’avoir joué un rôle actif dans la planification de leur voyage.

De plus, les sondés devaient avoir eu la liberté de choisir leur destination lors d’au moins un de ces voyages, c’est-à-dire un voyage dont l’objectif n’était pas de visiter parents ou des amis, d’assister à un événement spécial comme un mariage, ni de se rendre à une résidence secondaire. On les qualifie de voyageurs discrétionnaires, ceux que PhoCusWright définit comme des initiateurs de tendances.

Le profil des voyageurs discrétionnaires

Le voyageur discrétionnaire des pays développés est plus âgé que celui des pays émergents et il voyage plus à l’international, à l’exception de l’Américain; ses dépenses de séjour sont généralement plus élevées (voir le tableau 1).

Les répondants des marchés émergents semblent avoir adopté les technologies plus rapidement que ceux des États-Unis, de l’Allemagne ou du Royaume-Uni. Malgré cela, ils effectuent moins souvent leurs réservations de voyages en ligne que les touristes des pays développés.

Des calendriers de planification différents

Le cycle de planification des touristes des marchés développés est beaucoup plus long (111 jours en moyenne) que celui des marchés émergents (80 jours). Ainsi, l’Américain prend 21 jours pour sélectionner une destination et il arrête son choix 87 jours avant le départ. Ce même voyageur passera ensuite 17 jours à sélectionner les composantes de son voyage comme les billets d’avion et les établissements hôteliers, et il procédera à ses premiers achats plus de deux mois avant le départ (voir le graphique 1).

Graphique 1: Cycle de planification des touristes en provenance de certains marchés développés et émergents

Source: PhoCusWright. Empowering Inspiration: The Future of Travel Search, février 2012

L’Internet et les moteurs de recherche comme sources d’information

Pour tous les marchés, l’Internet constitue la principale source d’information sur la destination, suivi de très près par le bouche-à-oreille dans les marchés émergents (voir le graphique 2). Les voyageurs discrétionnaires du Brésil, de la Russie et de l’Inde ont tendance à utiliser plusieurs sources d’information et ils font appel aux technologies mobiles deux fois plus que les touristes américains, britanniques ou allemands.

Les moteurs de recherche généraux tels que Google sont les outils les plus fréquemment utilisés par les deux catégories de voyageurs, et ce, tant en ce qui a trait au choix de la destination qu’à l’achat des composantes du voyage. Quant aux sites de commentaires, ils sont plus consultés à l’étape de la sélection de la destination qu’au moment de la réservation des composantes du voyage.

L’achat de billets d’avion s’effectue principalement auprès des compagnies aériennes alors que les agences de voyages en ligne sont privilégiées par tous pour les réservations hôtelières.

Des zones de turbulence

Tous les voyageurs éprouvent certaines frustrations lors du cycle de planification en ligne; les voyageurs en provenance des pays émergents encore plus que ceux des marchés développés (voir le graphique 3). Les plaintes les plus nombreuses sont associées aux étapes menant au choix de la destination et au magasinage des composantes du voyage; elles se résument ainsi:

  •  Trop d’information? L’organisation et la non-pertinence du contenu de même que la navigation découragent les internautes lors du processus de sélection de la destination.
  • Trop de magasinage. Réserver, ou ne pas réserver, telle est la question! En effet, plusieurs consommateurs se sentent obligés de beaucoup magasiner afin de s’assurer de réaliser une bonne affaire. La volatilité des prix due au yield management n’est pas étrangère à ce phénomène.

 

Source: PhoCusWright. Empowering Inspiration: The Future of Travel Search, février 2012

Une grande flexibilité

Un peu plus de la moitié des touristes discrétionnaires en provenance des pays développés (52%) et plus des deux tiers de ceux des marchés émergents (67%) n’ont aucune destination en tête lorsqu’ils entament leur processus de planification.

Les touristes des pays développés sont plus souples que ceux des marchés émergents en ce qui a trait à la distance et à la durée des déplacements. Toutefois, les voyageurs de l’Inde, de la Russie et du Brésil disposent d’un budget plus flexible (voir le graphique 4). Aussi, plus de quatre voyageurs sur dix (tous marchés confondus) jouissent d’une certaine souplesse quant à leurs dates de séjour.

 

Source: PhoCusWright. Empowering Inspiration: The Future of Travel Search, février 2012

De nouvelles méthodes de recherche

Le traditionnel jumelage «ville — date de départ-retour» ne constitue plus l’unique élément de recherche d’information. Une importante part de voyageurs considère le budget et le prix total comme les facteurs les plus utiles dans le cadre du processus de planification d’un voyage d’agrément; ceci est encore plus vrai pour les clientèles des marchés émergents (voir le graphique 5). Ce constat peut sembler contradictoire aux résultats précédents qui confirmaient la flexibilité des consommateurs en ce qui concerne le budget. Toutefois, le prix est inévitablement considéré lorsque l’on planifie un voyage puisqu’il s’agit d’une dépense importante.

 Source: PhoCusWright. Empowering Inspiration: The Future of Travel Search, février 2012

 Procéder à une recherche simultanée de multiples destinations basée sur le prix serait utile pour de nombreux voyageurs, mais cela risquerait d’engendrer un volume encombrant de résultats. Pour maintenir la pertinence des résultats, ces paramètres de recherche multidestinations doivent donc être associés à d’autres paramètres. Par exemple, la combinaison «budget—intérêts» permettrait au voyageur de chercher des vacances de 1000$ ou moins à la plage, et ce, toutes destinations confondues.

L’utilisation des nouveaux médias: que veulent-ils au juste?

Les voyageurs discrétionnaires souhaitent recevoir des alertes, rechercher de l’information sur leur itinéraire et procéder à leur enregistrement via leur appareil mobile. Cela est particulièrement vrai pour les touristes des marchés émergents (voir le graphique 6). De plus, quatre consommateurs sur dix (toutes destinations confondues) désirent utiliser leur appareil mobile comme carte d’embarquement (avion ou train, par exemple).

 Source: PhoCusWright. Empowering Inspiration: The Future of Travel Search, février 2012

Encore une fois, les touristes des pays émergents se démarquent quant à leur intérêt pour les réseaux sociaux:

  • près de la moitié d’entre eux (49%) souhaitent partager des photos et des vidéos de leur voyage comparativement à un peu moins du tiers (31%) des répondants des marchés développés;
  • près de la moitié (45%) désirent obtenir des recommandations de leurs amis en ce qui a trait aux activités à faire à destination contre un peu moins du quart (22%) dans les pays développés;
  • seulement 10% d’entre eux n’ont aucun intérêt à utiliser les médias sociaux dans le cadre de leur voyage alors que près de 4 personnes sur 10 (38%) des pays développés ne sont pas du tout intéressées par les réseaux sociaux liés à leur expérience de voyage.

Pour clore ce volet, le RVT présentera, dans une seconde analyse, diverses avenues liées à la planification de voyages à l’horizon 2020.

 

Source:

PhoCusWright. «Empowering Inspiration: The Future of Travel Search», février 2012.

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Technologies

Vous avez dit SoLoMo?

Le SoLoMo (Social Local Mobile) découle de la convergence de deux virages technologiques que sont l’essor des téléphones intelligents et la popularité des médias sociaux. Cette évolution a engendré des changements majeurs dans le comportement des consommateurs et dans leur façon d’accéder à l’information. Dorénavant, les entreprises touristiques doivent réaliser des stratégies marketing intégrant les composantes sociale, locale et mobile, dans l’ultime but de saturer toutes les plateformes des moteurs de recherche.

Pourquoi le marketing social est-il important?

Parce que c’est là que se trouvent les clients:

  • 845 millions d’utilisateurs de Facebook, dont 216 et 218 millions en Amérique du Nord et en Europe respectivement;
  • 3 milliards de vidéos visionnées sur YouTube par jour;
  • 383 millions d’utilisateurs de Twitter;
  • plus de 50 millions de commentaires sur TripAdvisor.

De tout temps, le bouche à oreille a joué un rôle crucial dans le choix d’une destination ou de produits touristiques, et sa puissance s’est accrue de nos jours grâce aux réseaux sociaux tels Facebook et Twitter ou aux sites de partage de contenu comme TripAdvisor (lire aussi: La nouvelle génération de sites de commentaires). Le contenu généré par les consommateurs est roi.

  • Selon Skyscanner, 52% des utilisateurs de Facebook sont influencés dans le choix d’une destination de voyage par les photos publiées par leurs amis.
  • Selon Cornell, plus de 30% des voyageurs d’agrément américains utilisent les sites de commentaires lors de leur recherche d’information sur un établissement hôtelier.
  • Selon Vinivi, 68% des internautes français qui préparent leur voyage lisent les avis des consommateurs et 67% sont influencés par lesdits avis.

Parce que leur effet sur la recherche est puissant

Google tient compte des liens et de la réputation de l’auteur sur Facebook et Twitter dans le classement des résultats de recherche. De la même manière, depuis mai 2011, les «J’aime» de Facebook ont un effet direct sur les résultats du moteur de recherche Bing. En saturant les réseaux sociaux, on accroît donc son rang dans les résultats des principaux moteurs de recherche. On génère aussi du trafic vers le site Internet de l’entreprise et vers son moteur de réservation. Il importe donc:

  • de mettre les liens de tous les principaux réseaux sociaux sur son site Internet;SoLoMo_image1
  • d’insérer des boutons de partage tels que «J’aime», Twitter et Google+ sur des pages clés pour favoriser le partage social.

Quelques trucs pour augmenter son rang sur les moteurs de recherche par les médias sociaux

Spécialisée dans le développement et la promotion d’hôtels sur Internet, l’entreprise Milestone Insights présente quelques astuces aux entreprises touristiques pour améliorer leur classement sur la page de résultats des moteurs de recherche par les réseaux sociaux.

1. Utilisez abondamment les événements et les attractions de votre ville ou région lorsque vous rédigez un message sur un réseau social, car les requêtes pour ces deux catégories sont beaucoup plus fréquentes que pour celles des hôtels (voir le tableau 1). Ce faisant, vous développez un lien avec le consommateur qui ne cherche pas une marque particulière d’hôtel et vous augmentez votre visibilité (voir l’image ci-dessous).

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 2. Analysez les discussions dans votre marché et prenez part à ces conversations de manière constructive en ajoutant du contenu pertinent et pas seulement en vendant vos produits ou service.

3. Insérez votre message sur d’autres pages Facebook pour accroître votre présence locale et maximiser la portée de vos actions (voir l’exemple de Choice Hotels sur la page de Larry the Cable Car Guy).

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Pourquoi le marketing local est-il important?

Parce que:

  • près de 30% des requêtes Internet sont géolocalisées;
  • de 30 à 50% des résultats locaux conduiront ensuite l’internaute sur le site Web de l’entreprise;
  • ce contexte local figure dans le classement des cinq meilleures sources de conversion;
  • l’internaute passe plus de temps sur les résultats locaux que sur n’importe quel autre type de résultat.

La dimension locale renvoie à des demandes, à des habitudes, à des comportements ou encore à des besoins géolocalisés pour répondre à une question immédiate. Que puis-je faire là où je me trouve et en ce moment? Quelle exposition? Quel festival? En fait, la recherche d’établissements ou d’attraits touristiques est presque toujours géolocalisée. Et l’offre touristique doit être accessible et disponible immédiatement.

L’utilisation du téléphone mobile et l’omniprésence des réseaux sociaux ont permis de poser les fondations de la notion de recherche locale et d’en faire une occasion d’achat. C’est ce que tentent de réaliser Foursquare et, sur un autre plan, Groupon et tous les sites de bons de réduction.

Quelques trucs pour tirer parti de la recherche locale

Selon des experts en marketing, pour bien se placer dans les résultats de recherche locaux, il est important:

  1. de créer et d’optimiser sa fiche d’entreprise sur les moteurs de recherche et sur les répertoires comme Bing ou Google Adresses (lire aussi: Comment tirer parti de la géolocalisation grâce à Google Adresses), Foursquare ou Yelp. Comme les moteurs de recherche aiment l’uniformité et la constance, il faut s’assurer d’indiquer les mêmes informations partout (nom, adresse et numéro de téléphone);
  2. d’encourager les clients à laisser des commentaires sur Yelp ou Google Adresses, car cela favorise un meilleur classement et un meilleur taux de conversion;
  3. de publier des images et des vidéos géolocalisées.

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Pourquoi le marketing mobile est-il important?

Parce que:

  • les cellulaires et les tablettes électroniques forment l’univers «mobile» du touriste et leur importance croît sans cesse;
  • le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles qui recherchent des informations liées aux voyages par leur appareil devrait croître de 51% en 2012, selon une récente étude de Google;
  • les recherches par un téléphone mobile ont crû de 400% en 2011 et les moteurs de recherche figurent au premier rang des sites Internet visités par un tel appareil;
  • on prévoit que l’accès par téléphone mobile devrait devancer les ordinateurs de bureau en 2013 comme outil numéro un d’accès à Internet.

Comment tirer parti de l’utilisation du téléphone mobile

  1. Créer un site Internet adapté pour les téléphones intelligents, l’optimiser avec du contenu local et des offres géolocalisées et s’assurer qu’il est facilement accessible sur les deux principales plateformes mobiles, soit Android et Apple.
  2. Utiliser des codes QR pour y encoder des informations utiles aux voyageurs: vidéos, photos, textes, musiques, promotions, mais aussi pour les inciter à laisser des commentaires (lire aussi: Les «mutations génétiques» du code-barres traditionnel ouvrent des horizons au tourisme).
  3.  Créer un engagement sur le téléphone mobile grâce aux réseaux sociaux et aux SMS.

Parce qu’une image vaut mille mots, terminons cette analyse par la présentation d’une image qui représente l’intégration des réseaux sociaux, de la géolocalisation et du téléphone mobile. Ce trio constitue-t-il la recette du succès marketing en 2012? Qu’en pensez-vous? Êtes-vous prêt?

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Sources:

– «52% des internautes planifient leurs vacances grâce à Facebook», Skyscanner, 25 février 2011.

– «Facebook Reaches Majority of US Web Users», Ro:0, eMarketer, 24 février 2011.

– «Le SoLoMo», leJournalduNet, page consultée le 24 janvier 2012.

– Bruc, Mathieu. «L’etourisme est mort! Le tourisme numérique est SoLoMo (Social-Local-Mobile)», blog-etourime.com, 4 juillet 2011.

– Le Ray, Jean-Marie. «Solomo: juste maitenant!», PresseCitron, 31 octobre 2011.

– Moulinier, Laurent. «Tout, vous saurez tout sur le #SoLoMo! 1re partie», blogue Orange, 7 décembre 2011.

– Péchard, Romain. «SoLoMo, ce que vous ratez si vous ne regardez pas derrière le triangle Social-Local-Mobile», RomainPechard.com, 9 novembre 2011.

– PhoCusWright. «Mobile Hits the Mainstream: Leisure and Business Travelers Trends», janvier 2012.

– Schepke, Jon. «Five Must-Do’s to Get The Most Out of Local Search», 16 février 2012.

– Vinivi et FMC Newtech. «Avis de clients en ligne ou la e-réputation des hôteliers», 2011.