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DestinationNEXT, un guide de bonnes pratiques

 

En 2014, Destination Marketing Association International (DMAI) entreprenait une vaste consultation auprès de 327 organisations de gestion de la destination (OGD) provenant de 36 pays, dont la majorité des États-Unis (60 %) et 27 du Canada (2 du Québec). Cette étude visait à fournir à ces dernières des stratégies pour obtenir l’engagement et le soutien de la communauté, ainsi qu’accroître leur performance. Les résultats de la première et de la deuxième phase de consultation ont été publiés respectivement en juillet 2014 et en juillet 2015. Ils ont inspiré la rédaction d’un manuel de bonnes pratiques, incluant la description et l’étude de cas de chacune des 20 meilleures pratiques et des 10 tendances émergentes.

Le Réseau de veille en a sélectionné quelques-unes.

Engager et soutenir sa communauté ou ses intervenants…

 … par la création de réseaux 

DestinationNext_repertoire_bonnes_pratiques1Certaines OGD œuvrent au sein d’un réseau stratégique visant le développement de la destination, comme Wonderful Copenhagen (WoCo). Cette dernière a créé un nouveau modèle de gestion qui lui permet de participer à plusieurs projets en déléguant l’autorité et la responsabilité globale (y compris le financement) à un groupe d’entreprises et d’autres parties prenantes. Son rôle est plutôt celui d’un fournisseur de services embauché par le regroupement pour mettre en œuvre les stratégies. WoCo exploite plusieurs réseaux liés à des projets ou à des tâches particulières (congrès, loisirs, gastronomie, ambassadeurs, développement de routes aériennes, transports durables, croisières, etc.).

 … par de nouveaux modes de financement

L’OGD a donc convaincu les autorités législatives de l’État, le conseil municipal et la communauté locale de voter pour la création d’une nouvelle taxe de vente de 1 %

Les OGD sont à la recherche de modèles de financement novateurs et diversifiés pour mener à bien l’ensemble de leurs activités. C’est également le cas de Visit Myrtle Beach; les cinq millions de dollars américains injectés annuellement étaient nettement insuffisants pour soutenir la croissance de la destination. Cette dernière a donc convaincu les autorités législatives de l’État, le conseil municipal et la communauté locale de voter pour la création d’une nouvelle taxe de vente de 1 % (Penny Tax) en 2006. Elle constitue la principale source de financement de la Tourism Growth Initiative, qui comprend des actions promotionnelles et le développement de produits touristiques. Grâce à la Penny Tax, le budget de Visit Myrtle Beach est passé à 30 millions de dollars américains, la notoriété de la destination a augmenté de 300 %, le nombre de visiteurs, de 26 % et les revenus d’hébergement, de 30 %.  

med_8.5x11pierSource: Visit Myrtle Beach

Améliorer la performance de la destination…

… grâce au marketing de proximité 

Le marketing de proximité est un outil d’engagement qui améliore la connexion avec les consommateurs, encourage la fidélité et bonifie l’expérience du client. Il utilise la technologie cellulaire (Bluetooth, réseaux sans fil ou beacons) pour envoyer des messages aux utilisateurs d’appareils mobiles se trouvant à proximité d’un produit ou d’un service. Quoique ce type de marketing soit peu répandu actuellement dans l’industrie touristique, certaines destinations et quelques grands joueurs ont tenté l’expérience. Par exemple, RT04, une région touristique du sud de l’Ontario, a utilisé cette technique de marketing auprès de festivaliers afin de leur faire connaître des activités similaires se tenant dans un avenir rapproché, et qui pourraient les intéresser. Plusieurs casinos s’en servent pour diriger leurs clients vers des tables de jeu vides, des restaurants ou des bars peu achalandés de leur établissement. Ils utilisent aussi les beacons situés dans les entrées du casino et des différentes salles pour leur proposer diverses offres promotionnelles.

 … grâce au contenu généré par les utilisateurs 

L’évaluation et la recommandation par les pairs constituent de puissantes sources d’influence grâce à des plateformes comme TripAdvisor. De plus en plus d’OGD interpellent ces ambassadeurs pour les convaincre de partager leurs histoires et leurs images de la destination au sein de leur réseau. Un tel contenu généré par l’utilisateur constitue une façon efficace et convaincante d’obtenir des résultats de marketing de qualité supérieure et à long terme. Visit Orlando l’a bien compris lorsqu’elle a planifié sa campagne Orlando – the Never Ending Story ; elle y invite les visiteurs à capturer et à partager les expériences vécues dans cette destination sur une variété de médias sociaux en utilisant le mot clic #MyOrlandoStory pour favoriser leur engagement. Ces expériences inoubliables sont rassemblées sur le site Web orlandostories.com.

DestinationNext_repertoire_bonnes_pratiques3Source : Visit Orlando

Engager sa communauté tout en améliorant la performance de la destination…

 … par le développement de l’économie collaborative 

Celle-ci joue un rôle de plus en plus important en tourisme, et elle est là pour rester. Les OGD qui parviennent à se « connecter » à cet espace collaboratif arrivent à développer l’engagement des visiteurs, ainsi que celui des hôtes locaux et des autres fournisseurs de services. La ville de Portland, aux États-Unis, a su tirer profit de cette économie de partage en intégrant les services d’Airbnb et d’Uber comme complément aux services existants. En contrepartie, Airbnb a accepté de payer la taxe locale d’hébergement de même qu’un droit d’exploitation, en plus de se soumettre à des inspections. Quant à Uber, il paie un droit et des frais de covoiturage, alors que la Ville a modifié la législation concernant le permis de taxi, qui n’est pas requis pour l’instant.

 … par la création de partenariats 

Les OGD innovantes créent des partenariats efficaces avec des entreprises d’autres secteurs d’activité afin de développer des stratégies qui soutiennent des objectifs communs à toute la communauté. C’est le cas de Göteborg, en Suède, où les entreprises privées, les leaders de la communauté d’affaires, le secteur public et les politiciens se sont concertés pour déterminer les axes de développement de la ville dans le but d’attirer plus de visiteurs internationaux en voyage d’agrément ou d’affaires. Cet engagement de la communauté s’est concrétisé avec la création de Goteborg & Co, un regroupement qui vise à commercialiser la destination. De plus, les résidents sont régulièrement consultés par sondage afin de connaître leur point de vue en ce qui a trait aux priorités de travail de l’OGD. Les grandes sociétés, pour leur part, participent régulièrement aux initiatives de la destination pour soutenir le tourisme.

DestinationNext_repertoire_bonnes_pratiques2Source : goteborg.com

En espérant que ce florilège de bonnes pratiques puisse vous inspirer. Pour plus d’exemples, consultez le guide.

 

Image à la une: DMAI

 

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Les secrets d’un bon site Web transactionnel

Il n’est pas nécessaire de disposer d’un gros budget marketing pour stimuler les réservations en ligne. Quelques tactiques simples suffisent pour faire la différence, comme l’explique Tambourine, une agence de marketing dédiée aux hôtels et aux destinations. Celle-ci a établi six stratégies utilisées pour propulser les réservations en ligne, en misant sur la psychologie des internautes. Les exemples sont dédiés aux hôteliers, mais peuvent aussi s’appliquer à l’ensemble des acteurs qui commercialisent des prestations touristiques.

Jouer sur l’aspect émotionnel

il semble que l’on prend souvent des décisions lorsque les émotions l’emportent sur la raison

Selon un article paru sur neurosciencemarketing.com, il semble que l’on prend souvent des décisions lorsque les émotions l’emportent sur la raison. L’internaute est attiré par ce qui le rend heureux. Si l’information qu’on lui présente est satisfaisante et attirante, il est susceptible de s’y arrêter. L’hôtelier devrait alors tabler sur les émotions engendrées par un séjour effectué dans son établissement. Cela aidera-t-il le client à se détendre? En gardera-t-il des souvenirs inoubliables?

Créer un sentiment d’urgence

Les restrictions et l’urgence d’agir incitent les internautes à acheter. Ils ne veulent pas laisser passer l’occasion de profiter d’un forfait de « dernière minute au plus bas prix », d’un rabais qui ne dure que 24 heures ou d’un tarif offert « sous réserve de disponibilité ». L’horloge compte à rebours, comme celle de Groupon ou d’Expedia, est aussi une technique très efficace.

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Source : groupon.ca

Programmer des paramètres par défaut

La facilité s’avère une caractéristique essentielle pour toute expérience d’achat en ligne

Les internautes ont tendance à utiliser les paramètres par défaut lorsqu’ils font une recherche, car le processus est ainsi plus rapide. La facilité s’avère une caractéristique essentielle pour toute expérience d’achat en ligne. Dans les critères de recherche, l’hôtelier peut établir par défaut le choix le plus commun des clients : deux adultes et un enfant dans une chambre, pour une nuitée. Certains sites enregistrent par défaut l’adresse et les coordonnées bancaires du client dans son profil, éliminant donc une des étapes menant à l’achat.

Créer un processus de réservation simple et prévisible

Les internautes veulent contrôler leur processus de réservation et en connaître la durée. Il est alors utile d’en simplifier le déroulement grâce à un nombre restreint d’étapes. Celles-ci peuvent être représentées dans une barre de progression afin de suivre l’avancée de l’achat. Cette tactique élimine toute anxiété et encourage l’internaute à finaliser la réservation.

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Source : Vacances Transat

Utiliser la communauté pour rassurer le client dans sa décision

Un hôtelier peut convaincre l’internaute de réserver sur son site Web en misant sur le phénomène FOMO (Fear of Missing Out), c’est-à-dire la peur de manquer quelque chose d’important. Cette stratégie est fréquemment employée par les agences de voyages en ligne grâce à des accroches montrant un nombre important de réservations déjà conclues : « 60 % des chambres sont déjà réservées pour ces dates », « à saisir, cet hébergement est très demandé », « 24 personnes ont réservé cet hôtel au cours des 48 dernières heures ». L’internaute est ainsi rassuré sur son choix d’hôtel.

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Source : expedia.ca

Réduire le niveau d’incertitude du client

Peu importe le temps passé pour trouver l’hôtel qui correspond à ses critères et à lire les commentaires en ligne, le client peut douter de son choix, même après avoir effectué sa réservation. L’hôtelier doit alors le rassurer en lui rappelant les avantages à réserver directement sur son site, comme le fait le groupe Accor sur une page dédiée.

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Source : accorhotels.com

Les courriels envoyés au client avant son arrivée peuvent être utilisés afin de le féliciter pour sa réservation et lui rappeler les atouts de l’établissement. De plus, pour l’aider à se sentir confiant dans sa décision, le prestataire peut intégrer un widget pour partager sa réservation sur les réseaux sociaux. Selon Tambourine, la probabilité qu’il annule serait alors minimisée, car il s’est en quelque sorte engagé devant sa communauté en ligne.

 

Les tactiques basées sur l’étude du comportement de la clientèle ont depuis longtemps fait leurs preuves, peu importe le canal de distribution utilisé. Qui ne s’est pas déjà laissé tenter par un produit vendu à 99 cents plutôt qu’à 1 dollar?

 

Image à la une : ©istockphoto

 

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Des selfies géants pour vendre une destination

C’est en tenant compte de cette habitude que Tourism Australia a lancé un nouvel outil qui leur est destiné, le GIGA Selfie. Celui-ci permet aux utilisateurs de créer un égoportrait à une longue distance. 

Pour réaliser leur selfie géant, les touristes doivent d’abord télécharger l’application GIGA, puis se positionner d’une manière particulière à un endroit désigné dans plusieurs lieux emblématiques, et enfin cliquer sur l’application pour déclencher une caméra placée jusqu’à mille pieds d’eux. Le résultat : un court vidéoclip qui commence par un gros plan, mais qui en reculant révèle le paysage environnant. Une excellente façon de mettre en scène la destination en se basant sur les champs d’intérêts de sa clientèle cible !

Pour vous en convaincre, consultez la vidéo suivante.


Source : YouTube.com

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Promouvoir les régions grâce aux recettes de grands-mères

Qu’il s’agisse d’un plat savoureux préparé par grand-mère et dégusté après une partie de cache-cache au chalet avec ses cousins, ou encore du scotch de l’oncle Jim siroté après avoir effectué une longue randonnée sur la côte, les souvenirs de bonne bouffe et de moments gourmands sont à l’honneur avec l’organisme VisitScotland. L’agence de promotion touristique demande aux Écossais de lui faire parvenir des anecdotes portant sur ces sujets, ainsi que les lieux et les recettes qui y sont associés.

Cet appel à tous fait partie des nombreuses activités inscrites sous la thématique touristique de l’année 2015 en Écosse, qui est celle de la nourriture et de la boisson (Year of Food and Drink Scotland 2015). VisitScotland choisira certaines de ces recettes locales pour produire un livre, Treasured Tastes of Scotland. Ce dernier fera voyager le lecteur à travers les différentes régions du pays par des histoires culinaires authentiques. Le livre, qui sera publié au courant de l’année, mettra ainsi l’accent sur les histoires derrière les recettes de famille, selon les régions, et incitera le lecteur à goûter aux produits locaux. Voilà une belle façon de combiner le tourisme gourmand au storytelling.

 

Image à la une : VisitScotland.org

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Promouvoir les sentiers de randonnée

À cette occasion, Eoin Hogan a présenté les efforts marketing déployés par son équipe pour promouvoir le réseau Trail Kilkenny, situé dans le comté de Clare, en Irlande. En voici les grandes lignes, ainsi que quelques conseils d’autres gestionnaires de sentiers.

Pour commencer

Un nom

Tout commence par trouver un bon nom au sentier, lorsque c’est possible. Si son nom est imprononçable, trop long ou qu’il n’évoque rien, il sera difficile à mémoriser et à référer. Néanmoins, si le nom du sentier n’est pas marquant, il est souhaitable d’associer le sentier au nom du réseau ou au groupe auquel il est rattaché, pour que les visiteurs potentiels puissent se référer à un site Web facile à trouver par les moteurs de recherche.

Un logo

Le logo permet de mieux véhiculer la marque. Il doit être simple, cohérent et transférable à tous les outils de promotion et de signalisation. Lorsqu’il s’agit d’un réseau de sentiers, ou encore de différentes thématiques de sentiers, le recours aux couleurs peut en faciliter la différenciation. Le réseau de Trail Kilkenny, en Irlande, se décline sous quatre thématiques :

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Un objectif

Avant de se lancer dans la promotion d’un sentier ou d’un réseau, il faut établir un ou plusieurs objectifs, comme :

·       faire connaître le sentier;

·       augmenter le nombre de visites;

·       attirer de nouveaux segments de marché;

·       entraîner les utilisateurs à aller plus loin, à consommer dans les services locaux.

Un événement

Selon Al LePage, directeur de la National Coast Trail Association aux États-Unis, lorsqu’on crée un sentier, on doit souligner son inauguration par un événement digne d’intérêt pour les médias. Il doit être original et se dérouler à un moment bien choisi – à l’occasion de la Journée nationale des sentiers, par exemple. De plus, les relations de presse avec les journalistes ou les blogueurs et les annonces diffusées sur les médias sociaux doivent être bien planifiées.

Pour outiller

Eoin Hogan estime que le babillard physique comprenant le plan des sentiers et la mention « Vous êtes ici » est toujours très pratique, voire indispensable, surtout au début d’un sentier. Il suggère d’y ajouter les événements à venir et de tenir à jour l’information qui s’y trouve. Ce babillard peut devenir un lieu de consultation pour les résidents.

si ce n’est pas en ligne, ça n’existe pas!

Néanmoins, d’un point de vue marketing, toute l’information doit se trouver en ligne. Comme le souligne Laura Crawford de l’organisme The Path Less Pedaled, si ce n’est pas en ligne, ça n’existe pas! Le site Web est une plateforme essentielle qui doit rassembler l’ensemble de l’information. Le design est important pour que le visiteur vive une expérience de planification agréable. Les cartes interactives et les guides touristiques téléchargeables permettent à l’utilisateur d’organiser sa sortie. Le site Web doit aussi s’adapter aux appareils mobiles.

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L’usage des médias sociaux est incontournable. Il faut choisir ceux qui seront porteurs selon le public cible. Pour obtenir de bons résultats, une gestion active et dynamique est essentielle. Le partage de vidéos aide les visiteurs à visualiser l’expérience, ainsi que pour raconter des histoires qui alimenteront la promotion du sentier par les randonneurs eux-mêmes.

Les applications mobiles pour les sentiers se répandent et contribuent à donner une vitrine aux lieux de randonnée. C’est le cas de Trail Kilkenny, qui s’est associé à EveryTrail, un portail Web qui rassemble des sentiers situés partout dans le monde. L’application permet à l’utilisateur d’enregistrer sa randonnée sur une carte à l’aide de données GPS, de partager des photos géolocalisées, d’obtenir les statistiques comme sa vitesse de marche ou l’altitude, de télécharger les trajets des autres utilisateurs pour pouvoir les consulter hors ligne, etc. Au moment de son lancement il y a quelques années, cette application a été saluée pour son avant-gardisme. En y étant associé, Trail Kilkenny a bénéficié de beaucoup de visibilité grâce aux conférences qui portaient sur cette application, et aussi grâce au grand nombre de téléchargements de cette dernière.

Selon M. Hogan, l’application mobile, quoique pratique, demeure complémentaire au plan imprimé.

Pour faire parler de son sentier

Le service Google Street View – qui permet de visualiser un panorama à 360 degrés à partir d’une rue – est aussi disponible pour les sentiers. Eoin Hogan a ainsi emprunté le Trekker de Google, un dispositif qui permet de prendre des photos panoramiques tout en marchant. Il a suivi une formation d’une journée avec Google et a sillonné cinq sentiers de la région irlandaise de Clare County pendant quatre semaines pour devenir la première personne à transmettre les données d’un réseau de randonnée européen sur Google Maps. En plus d’outiller les futurs utilisateurs grâce aux photos et de constituer un outil promotionnel unique, cet exercice a permis à M. Hogan de bénéficier :

·       d’un équipement technologique d’une valeur de 55 000 $;

·       du service de relations de presse de Google;

·       d’une visibilité gratuite dans les journaux nationaux, les magazines de plein air et les médias en ligne.

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Eoin Hogan suggère de soumettre sa candidature à toutes les compétitions et les distinctions possible. Cela peut représenter beaucoup de travail à effectuer au début, mais une fois le dossier monté, il suffit de l’ajuster selon les particularités du concours. Ces prix contribuent à améliorer l’image de marque et constituent de belles histoires pour les médias.

Pour la suite…

Enfin, il s’avère essentiel de bien évaluer les résultats des efforts marketing pour déterminer ce qui fonctionne bien et moins bien. Il faut analyser les quantités de brochures consultées selon les points de distribution, les interactions sur les médias sociaux ainsi que le niveau d’atteinte des objectifs, puis on ajuste le tir pour mieux performer.

Image à la une : Facebook

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Un label qui vaut le détour!

 

 

 

Développé en 1998 dans le but d’attirer les voyageurs en dehors des zones les plus fréquentées, le label représente aujourd’hui un gage de qualité pour les touristes. En plus de se soumettre à un cahier des charges précis, les communes qui bénéficient du label font l’objet d’un audit d’évaluation périodique.

 

 

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Source : Les plus beaux détours de France

Les communes, minutieusement sélectionnées, doivent répondre aux 13 critères suivants :

  • abriter de 2000 à 20 000 habitants;
  • se situer à l’écart des grands axes routiers;
  • figurer dans au moins deux guides touristiques;
  • posséder un patrimoine monumental et des bâtiments classés ou inscrits comme monuments historiques;
  • développer une politique de mise en valeur et de promotion de ses patrimoines;
  • posséder des lieux festifs aménagés;
  • organiser des manifestations originales de qualité;
  • détenir des équipements culturels et sportifs;
  • avoir une capacité d’accueil hôtelière permanente;
  • abriter un office de tourisme ouvert annuellement et proposant des visites guidées;
  • mettre en place une signalisation directionnelle et informative;
  • bénéficier d’un environnement touristique intéressant justifiant un séjour d’au moins trois jours;
  • disposer d’un site Web régulièrement actualisé.

Pour 2015, l’association a fait imprimer 212 000 exemplaires de son guide, en partenariat avec la célèbre société Michelin.

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Source : Les plus beaux détours de France

 

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Réveillez vos clients inactifs!

Votre base de données évolue avec le temps et vos contacts peuvent se désintéresser progressivement de votre contenu pour diverses raisons, dont :

  • la fréquence d’envoi. Il est important pour les commerçants d’avoir une idée honnête des attentes de leurs abonnés en ce qui a trait à la fréquence d’envoi de leurs courriels, que ce soit une fois la semaine, une fois par mois ou une fois par an.
  • la pertinence du contenu. Avez-vous transmis clairement à vos abonnés le genre d’informations qu’ils recevraient et respectez-vous cet engagement? Utilisez-vous les renseignements dont vous disposez sur vos abonnés afin d’adapter le contenu des courriels que vous leur envoyez?
  • le design et la structure. La présentation doit être attrayante et adaptée aux outils utilisés par les abonnés, entre autres le téléphone intelligent. Saviez-vous que 80 % des internautes suppriment les courriels qui ne s’affichent pas bien dans la messagerie de leur appareil?

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Source : emailing.biz

Selon Experian, une entreprise spécialisée dans le traitement de l’information, la proportion de contacts inactifs dans une base de données peut atteindre 30 à 60 %. Il faut donc s’en préoccuper, car cela peut affecter négativement la livrabilité. En effet, les fournisseurs d’accès à Internet doivent considérer un grand nombre de variables pour déterminer si un courriel doit être acheminé vers le dossier « Indésirable », et la manière dont les utilisateurs interagissent avec les messages qu’ils reçoivent est l’un des paramètres prenant de plus en plus d’importance.

Ciblez vos abonnés inactifs et définissez une stratégie de réactivation de leur compte

Les abonnés inactifs ne réagissent pas à vos envois : ils n’ouvrent pas vos courriels, ne cliquent pas sur vos liens et n’effectuent aucune action avec le contenu que vous leur avez envoyé, et ce, depuis un certain temps. Pour vous aider à définir le degré d’inactivité d’un contact, déterminez :

  • le paramètre sur lequel vous baser; par exemple : l’absence de clic ou d’ouverture de courriel;
  • la durée de cette inactivité : 3 mois, 6 mois ou encore 12 mois et plus. Plus les cycles de ventes sont longs et moins fréquent est l’envoi de campagnes, plus l’intervalle de temps sera long.

Segmentez ces abonnés inactifs de manière à créer des sous-groupes présentant des caractéristiques communes. Vous pourrez ensuite leur envoyer des messages ciblés en fonction de leur appartenance à un sous-groupe particulier. Attention, assurez-vous d’optimiser les courriels pour les appareils mobiles de manière à ce qu’ils soient lisibles facilement sur tous les types d’appareils.

Les inactifs (depuis 6 à 12 mois)

Dans leur cas, une stratégie de réactivation est essentielle, mais attention de ne pas inonder leur boîte de courriels.

  • Attirez leur attention afin de commencer la conversation;
  • Peaufinez l’objet du message et utilisez un langage émotif pour les aider à s’engager sur le plan personnel : « Nous devons nous parler »;
  • Dites-leur ce que vous savez sur leur degré d’activité en ce qui a trait à vos courriels (ex. : aucun achat, aucun clic, aucune ouverture de courriel depuis six mois, etc.);
  • Soyez utile, offrez-leur la possibilité de clavarder;
  • Demandez-leur de mettre à jour leurs préférences;
  • Offrez-leur d’autres moyens de communication (médias sociaux, par exemple);
  • Affichez clairement une option de réabonnement ou de désabonnement… au cas où.

N’hésitez pas à personnaliser vos messages et à être créatif afin de susciter davantage leur intérêt et de connaître leurs attentes réelles.

Les silencieux (depuis 12 à 24 mois)

Cette catégorie d’abonnés pourrait facilement tomber dans l’oubli si rien n’est fait.

  • Optez pour une campagne de type « Vous pouvez toujours compter sur nous », « Vous nous avez manqué »;
  • Mettez en évidence les avantages de la marque, sa valeur et ses engagements futurs;
  • Utilisez le contenu généré par les utilisateurs pour prouver votre valeur : meilleurs commentaires, fil Twitter, etc.;
  • Ajoutez un bouton d’appel à l’action (call to action). Si vous ne recevez aucune réponse ou aucun clic, ces adresses courriel devront être supprimées.

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Source : Emailing Biz

 Les dormants (depuis plus de 24 mois)

Ceux-ci ne doivent plus être classés comme des abonnés au risque que vos envois se transforment en pourriels et affectent négativement votre livrabilité. Supprimez-les de votre liste d’envoi.

 Enfin, la dernière partie de votre programme de réactivation auprès des abonnés inactifs et silencieux devrait normalement les conduire à un point tel qu’ils ne pourront pas se détourner de votre produit. À ce stade, il est très important de comprendre quels types d’incitatifs ou d’offres fonctionnent le mieux pour vos segments de clientèle, par exemple : « Venez nous voir dès aujourd’hui et profitez d’un rabais de 30 % ». Proposez des offres promotionnelles, de préférence limitées dans le temps afin qu’ils agissent vite. N’oubliez pas d’inclure une option de réabonnement ou de désabonnement; dites-leur « au revoir » ou « bienvenue à nouveau ».

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Campagne en trois temps, Carnival             Source : Experian Service

Selon Marketing Land, un quotidien spécialisé dans le marketing numérique qui a analysé les données de 33 marques ayant lancé une campagne de réactivation :

  • 45 % des utilisateurs ayant reçu cette campagne ont ouvert les courriels envoyés par la suite;
  • 75 % des abonnés réactivés ont continué d’ouvrir les courriels jusqu’à 89 jours après la campagne de réactivation, et 25 % d’entre eux, jusqu’à 300 jours après.

Comme quoi le temps passé à « nettoyer » sa liste d’envoi n’est pas perdu. Alors, à vos balais!

 

Source de l’image à la une : e-marketing.fr

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Vous avez dit « snacking content »?

Qu’est-ce que le snacking content?

Pressé et sollicité de toutes parts, l’internaute traite et digère l’information de plus en plus rapidement, et ce, par différents canaux de communication, d’où la nécessité de lui présenter du contenu facile à consommer : le snacking content, ou microcontenu. Celui-ci doit être pertinent et aller à l’essentiel pour attirer l’attention et séduire le consommateur.

 Pourquoi l’utiliser?

 Le snacking content permet :

  • de dynamiser le contenu en le partageant sous diverses formes (photos, vidéos, infographies, actualités, textes courts) et sur différents tons (humoristique, informatif, etc.).
  • d’améliorer l’engagement;
  • de lutter contre l’infobésité grandissante sur le Web (trop-plein d’informations).

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Source : Slideshare

 À quoi cela ressemble-t-il?

Le microcontenu peut prendre la forme :

  • d’images fortes qui retiennent l’attention de l’internaute;
  • de vidéos courtes et efficaces ayant un titre ou une phrase accrocheurs;
  • de mèmes, soit une idée simple qui se propagera à travers le Web de manière virale;
  • de citations : elles permettent de commenter n’importe quel type d’actualité (accompagnées d’une photo, elles seront plus convaincantes);
  • CN_snacking_content1de textes très courts et concis, de 250 à 300 mots, garnis d’images et qui se dégustent rapidement. Le titre doit être accrocheur, le texte découpé en paragraphes d’introduction, de développement et de conclusion, tout en y insérant des sous-titres explicites et des listes à puces pour donner au lecteur une compréhension rapide du sujet, sans entrer dans les détails. Votre lecteur doit être immédiatement en mesure d’établir la valeur que le texte lui apportera;
  • de storytelling qui racontera une histoire au fil des semaines;
  • d’infographies percutantes et rapidement compréhensibles.

 Ses qualités

On reconnaît un bon microcontenu à sa pertinence, son équilibre, son contrôle, sa modération et sa variété.

  • Tout votre contenu, peu importe sa taille, doit répondre aux besoins de votre auditoire. Une « collation » (snack) devrait satisfaire vos clients potentiels, assez pour qu’il revienne consommer un « repas complet » d’information.
  • Équilibre. Votre microcontenu devrait être à la fois divertissant et informatif, si c’est possible.
  • Contrôle et modération. Ne vous laissez pas emporter par votre snacking content. N’en mettez pas trop souvent ou sans lien approprié avec ce que vous vendez; vous ne voulez pas que votre auditoire se lasse de votre contenu! Fixez des limites et respectez-les.
  • Variété. Mélangez-les! Ici, la règle est l’alternance et la diversité pour chasser la monotonie.

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 Comment y parvenir

Il existe quelques moyens assez simples pour réussir à publier du microcontenu :

  • Fragmentez votre contenu en petites bouchées apéritives. Rédigez un contenu plus long pour ensuite en extraire des parties, soit du texte ou de la vidéo.
  • Mettez-le ensuite sous de multiples formes. Une liste, un tweet, une infographie, une vidéo, etc., ce qui permettra à chacun de trouver le contenu et de le consommer comme il l’entend.
  • Liez-les ensemble. Ainsi, au moment où l’internaute finit de « consulter » un premier microcontenu, il doit pouvoir immédiatement en lire un second, et ainsi de suite.
  • Partagez-les. Sur les médias sociaux, à l’aide de boutons de partage; vous pouvez ainsi mesurer le nombre d’actions que vous suscitez grâce à votre microcontenu.

Enfin, ayez en tête l’importance de varier votre stratégie Web. Alternez vos contenus, longs et courts, pour favoriser la fidélisation des internautes, augmenter vos visites, atteindre diverses clientèles cibles et optimiser votre référencement!

 

Source de l’image à la une : http://www.comonsense.fr/le-snacking-content-une-stratedie-editoriale-en-expansion/

 

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Le storytelling, allié de la campagne marketing

Lors du Congrès ITB Berlin, qui s’est déroulé du 4 au 6 mars 2015, de nombreux organismes ont présenté les avantages d’utiliser le storytelling comme stratégie de communication. 

Pourquoi le storytelling?

Selon Euromonitor, 87 % des voyageurs consultent le Web lors de la planification de leur séjour, et plusieurs regardent et génèrent du contenu relatif à la destination de vacances durant leur périple. Ainsi :

  • 43 % lisent des commentaires en ligne;
  • 31 % regardent des vidéos de voyage en ligne;
  • 16 % publient des commentaires en ligne;
  • 11 % téléchargent des vidéos de voyage;
  • 9 % commentent des avis en ligne;
  • 7 % bloguent à propos de leur voyage.

Devant une clientèle de plus en plus connectée, assaillie de toutes sortes de publicités, et qui recherche des expériences de voyage authentiques et engageantes, les entreprises touristiques tentent de susciter un sentiment de proximité avec les voyageurs. Le storytelling, qui consiste à faire le récit d’une expérience à fort pouvoir de séduction, peut s’avérer un excellent moyen de communiquer l’expérience de la marque et de tisser des liens entre l’entreprise et sa clientèle. Le contenu développé peut prendre plusieurs formes (vidéos, textes, photos, etc.) et peut être diffusé sur différentes plateformes (médias sociaux, blogues, etc.).

L’art de raconter par la vidéo

Selon Germany Travel, l’agence de promotion touristique de l’Allemagne, le storytelling sur vidéo est l’art de capter et de transmettre l’essence, les émotions et les sensations d’une expérience authentique de voyage à travers une représentation visuelle qui suscite une émotion. Quelques ingrédients sont nécessaires à un bon storytelling sur vidéo. Il faut…

  • ajouter un côté artistique;
  • surprendre;
  • intégrer le facteur « wow »;
  • présenter des expériences réelles, pas de mise en scène;
  • faire preuve de spontanéité;
  • relater une histoire pertinente;
  • raconter une histoire authentique;
  • rendre le contenu accessible et gratuit;
  • faire raconter l’histoire par les autres.

Selon Germany Travel, 65 % des internautes visitent leur site Web après avoir visionné une de leurs vidéos. Par ailleurs, 64 % des utilisateurs sont plus susceptibles d’acheter un produit ou un service après avoir vu une vidéo, alors que la moitié (52 %) se sentent confortés dans leur décision d’achat.

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Source : Germany Travel

Le storytelling permet aussi d’humaniser la marque et de présenter les valeurs de l’entreprise. Cette approche favorise la confiance envers la marque et la rétention de la clientèle, qui a davantage confiance lorsque le contenu est généré par d’autres personnes que les employés du département marketing de l’entreprise. La participation des employés et du public dans la création de contenus peut donc être un facteur de succès.

Les médias sociaux et la contribution des blogueurs

Les médias sociaux encouragent l’interaction et l’engagement envers la marque en temps réel. Les blogueurs, créateurs de contenu et conteurs numériques, sont efficaces pour partager des expériences authentiques auprès d’une communauté engagée. Ils peuvent devenir de véritables ambassadeurs de la destination sur les médias sociaux et aussi développer une relation de confiance envers la marque.

Le contenu multiplateforme des blogues optimise le référencement dans les moteurs de recherche. De plus, Melvin Böcher de TravelDudes, un site collaboratif sur les expériences de voyage, précise que les blogueurs peuvent offrir une visibilité à court et à long terme aux entreprises et aux destinations touristiques :

  • Avant le séjour : Ils publient leur itinéraire et invitent leurs lecteurs à les suivre durant le voyage.
  • Pendant le séjour : Ils partagent leurs expériences sur les réseaux sociaux, créant du même coup une campagne en temps réel.
  • Après le séjour : Ils reviennent sur leurs expériences de voyage, ce qui permet à la destination de continuer à rayonner après le séjour.

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Source : Traveldudes.org

Par la suite, les blogueurs peuvent collaborer à une campagne sur les médias sociaux qui s’appuierait sur le contenu développé. Les retombées de cette démarche peuvent se mesurer par des outils en ligne comme BrandsEye, qui s’attardent principalement à mesurer l’équivalent de valeur publicitaire d’une publication (AVE).

Pourquoi pas une application mobile?

Tripbod, récemment acquis par TripAdvisor, est un exemple d’application qui favorise la personnalisation et le storytelling. Elle a pour but de mettre en relation le voyageur avec un résident, comme si on avait un ami à destination. Les recommandations, les histoires et les avis personnels qui y sont diffusés aident à planifier ou à réserver son voyage en inspirant les touristes. La relation de confiance s’instaure aussi grâce à un critère qui permet aux voyageurs de choisir le profil des résidents avec qui ils correspondent.

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Source : Tripbod.com

Catégories
Marketing Technologies

Storytelling : une application au service de votre créativité

Désignée parmi les meilleures applications Apple de 2014, Steller permet à quiconque de créer une histoire et de la partager. La plateforme sociale est esthétiquement attrayante, ergonomique, supporte les contenus texte, photo et vidéo et fait des liens avec les principaux médias sociaux, ce qui facilite la diffusion du contenu créé.

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La création s’effectue directement dans l’application, à partir d’un appareil mobile. L’interface offre plusieurs canevas de travail desquels l’assemblage peut se faire rapidement.

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Source : Steller

Le résultat s’apparente au magazine numérique. On peut y accéder à partir d’un appareil mobile ou d’un ordinateur fixe. Pour une destination, un attrait, voire un hôtel, elle représente un outil intéressant pour mettre en valeur une offre, inspirer les lecteurs à vivre une expérience particulière et bien sûr pour raconter une histoire.

Curieux? Voici l’exemple de Tremblant vu par la blogueuse Anne Mc Isaac.

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Source : Steller