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Marketing Transport

D’icône à véhicule promotionnel

Depuis 2016, les CooVan parcourent le pays pour fournir aux touristes des informations sur les évènements et les attractions touristiques en Écosse. Chacune possède un prénom : Hamish, Morag et Archie.

Ces véhicules aux allures bovines permettent à l’office du tourisme de personnaliser l’information transmise directement aux visiteurs. Ils figurent parmi les projets développés dans le cadre de la nouvelle stratégie de marketing de proximité de Visit Scotland.

Dans cette optique, leurs conducteurs — les Coo-visers — font partie du réseau d’ambassadeurs que l’OGD souhaite développer à travers le pays. Ces employés proviennent de différentes régions et partagent leur passion pour leur pays à tous les curieux qui vont voir les CooVan.

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Source : Twitter   

Il est possible de suivre les déplacements des véhicules sur leur compte Twitter ou en utilisant le mot-clic #coovan.

Une idée qui est loin d’être « bête » ! Qu’en pensez-vous ?

Source de l’image à la une : Pexels

 

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Produits et activités Transport

Ça roule pour le tourisme à vélo !

Une analyse précédente démontrait les stratégies employées par des villes afin de développer leur offre et de se positionner comme destination pour le tourisme à vélo. Pour compléter le portrait, voici quelques exemples.

Améliorer l’accueil avec des aires de services

La ville de Tours, en France, a tout récemment inauguré un poste d’accueil pour les adeptes de vélo. Ouvert à l’année, cet espace se veut un lieu convivial et connecté offrant une panoplie de services tels qu’une douche, des consignes à bagages, des aires de repos, de restauration et de recharge pour les appareils électroniques. Les cyclistes ont aussi un endroit pour réparer leur vélo et pour s’informer des activités aux alentours.

Selon Tours Métropole, ce nouvel emplacement permet à la fois d’être une vitrine de l’offre de la région du Val de Loire et un lieu de promotion pour les acteurs locaux du vélo. En améliorant ainsi les services, l’organisme désire inciter les touristes à rester plus longtemps et souhaite que Tours devienne un point central pour les nombreux itinéraires cyclotouristiques.

Diversifier l’offre

Comme le rappelle l’association Départements & régions cyclables, le développement d’activités combinées avec le secteur culturel, artistique ou culinaire permet de valoriser différentes sphères économiques et touristiques d’une destination. De plus, la création de partenariats enrichit l’offre du tourisme à vélo et peut s’avérer une opportunité pour allonger la durée du séjour.

Tourisme culinaire et brassicole à vélo 

Pourquoi ne pas proposer aux visiteurs de découvrir une ville avec un moyen de transport alternatif et de casser la croûte en même temps ? Cette activité combinée, de plus en plus populaire auprès des fervents du vélo, mais aussi des non-initiés au cyclotourisme, est en émergence à Montréal. Quelques compagnies ont développé des circuits afin de faire découvrir les saveurs locales de la métropole. Ça roule Montréal offre un tour parcourant différents quartiers et le Marché Atwater. Des dégustations sont prévues dans quatre boutiques pendant le trajet. La compagnie Tours de la table mise davantage sur la découverte de l’univers des camions de cuisine de rue à travers un parcours historique et gourmand de Montréal.

À Lyon, le Tour des gourmets explore les lieux d’importance de la ville et s’arrête aux Halles de Lyon-Paul Bocuse afin de déguster des produits typiquement lyonnais. Les déplacements sont facilités par le prêt de vélos électriques.

Les visites de microbrasseries ont aussi la cote auprès des touristes. De nombreux tours brassicoles à vélo sont apparus dans plusieurs villes du monde. À Québec, la compagnie Broue-Tours offre la location de bicyclettes aux amateurs de bières avec une carte exclusive les amenant à découvrir des microbrasseries de la capitale. De l’autre côté du Canada, l’entreprise Cycle City Tours propose un circuit parcourant Vancouver et trois de ses brasseries. En plus de profiter d’un repas et de dégustations, les visiteurs rencontrent les maîtres brasseurs.

Le vélo et l’eau 

Les destinations ayant une rivière, un fleuve ou même un lac sur leur territoire ont l’occasion de valoriser leurs activités nautiques avec le tourisme à vélo. Que ce soit des croisières incluant des excursions à bicyclette ou des navettes fluviales accessibles aux cyclistes, les possibilités sont nombreuses pour enrichir et diversifier l’offre. De plus, certaines entreprises ont développé des tours guidés offrant des activités nautiques pendant la promenade à vélo. À Nice, ebike Riviera tours propose une pause pendant le trajet pour utiliser des planches à pagaie (Paddle board) et des kayaks de mer en plus de la découverte du secteur en vélo. Cela permet aux visiteurs d’avoir une nouvelle perspective sur la ville et ses côtes.

Favoriser l’accès : intégrer le vélo dans les city pass

Plusieurs villes européennes, incluent le vélo dans leur city pass, comme Nantes et Lyon. Ces dernières offrent des services de location pour découvrir les environs. D’autres, comme Berlin, proposent des rabais sur les visites guidées utilisant ce moyen de transport. C’est un incitatif simple et rapide pour les touristes désirant faire du vélo en milieu urbain.

Développer une culture du vélo

Dans la perspective de toujours pousser plus loin sa culture de la bicyclette, Copenhague possède un bureau de l’innovation du vélo. The Bicycle Innovation Lab est à la fois un centre de recherche, une bibliothèque et un atelier pour les vélos. L’équipe développe de nouvelles ressources pour ce moyen de transport en travaillant sur la conception, les infrastructures et la gestion de la mobilité. Elle collabore avec les publics et d’autres professionnels du domaine pour continuer à améliorer cette culture du vélo.

Si plusieurs destinations européennes se démarquent parmi les endroits les plus attrayants pour le tourisme à vélo, il reste beaucoup de travail à faire pour les villes nord-américaines. Montréal est la seule ville de ce côté-ci de l’océan à se trouver dans le top 20, et de justesse, du classement international Copenhagenize. Néanmoins, plusieurs villes entreprennent des actions pour améliorer ce secteur d’activité, au grand bonheur des amateurs de vélo.

Connaissez-vous de bonnes pratiques pour le tourisme à vélo en milieu urbain ?

 

Source de l’image à la une : Pexel 

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Transport

Comment améliorer le tourisme à vélo en milieu urbain ?

Le tourisme à vélo est un secteur en croissance dont les retombées économiques sont importantes. Selon Vélo Québec, le cyclotourisme et le marché du vélo ont généré des dépenses de 1,2 milliard de dollars au Québec en 2015. De plus, cette clientèle dépense 6 % de plus dans la province que la moyenne des autres touristes d’agrément.

Considérant que le tourisme urbain est aussi en forte croissance et que la quête du mieux-être est une tendance dominante, certains organismes se sont interrogés sur les actions à entreprendre pour positionner leur ville comme destination de tourisme à vélo. Une étude publiée en 2017 par le réseau des Départements & Régions Cyclables (DRC) en France propose une multitude de recommandations afin de répondre à ces questions. En voici quelques-unes qui ont retenu notre attention.

Aménager la ville et la périphérie

Un aménagement de pistes cyclables de qualité permet d’amenuiser des freins importants pour les touristes à vélo. En effet, des voies qui ne sont pas sécuritaires, trop achalandées, difficiles d’accès ou entrecoupées peuvent affecter l’attractivité d’une ville pour les amateurs de mobilité douce.

À travers l’aménagement du réseau cyclable, des outils doivent être mis en place pour valoriser les sites qui bordent le parcours. Il est recommandé par le DRC d’utiliser une signalisation homogène, simple et précise sur l’ensemble du territoire de la ville et d’assurer une visibilité et une compréhension optimales.

Il ne faut pas hésiter à connecter le réseau urbain à un circuit qui s’étend plus loin que les limites de la ville. Si la connexion est faite, cela peut devenir un axe structurant pour les cyclistes et valoriser certains quartiers de la ville. Dans cette perspective, il est important d’établir un marquage de cet axe et de rendre accessible l’itinéraire avec des points touristiques d’intérêts.

Signalisation

Source : Unsplash

Développer les services

Une ville proposant plusieurs services aux touristes à vélo possède un pouvoir attractif sur ceux-ci. Dans le cas où elle est un arrêt dans un itinéraire cyclotouristique, offrir une connexion avec le réseau des transports collectifs est essentiel. Il s’avère alors intéressant de permettre l’embarquement des touristes avec leur vélo pendant les heures creuses dans les trains, le métro, les autobus, etc. De plus, l’installation de stationnements à vélos aux abords des stations ou des accès au transport en commun facilite le déplacement des touristes à travers leur itinéraire.

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 Source : Unsplash

Voici quelques suggestions concrètes du DRC concernant l’offre de services pour les touristes à vélo :

  • Créer un site d’accueil dans un lieu stratégique pour des services adaptés aux touristes à vélo ;
  • Inciter les sites touristiques et les hôtels à offrir des espaces de rangement sécuritaire pour le vélo et l’équipement (casques, sacs, etc.);
  • Installer des stationnements adaptés à plusieurs types de vélo à proximité des points touristiques importants ;
  • Accroître la location de vélos à usage touristique à des endroits stratégiques tels que les offices de tourisme ou les gares de train et d’autobus.

Se positionner comme LA destination

Une ville qui désire développer le tourisme à vélo doit adopter un positionnement fort. Selon le DRC, elle ne peut se contenter d’être le point de départ ou une étape dans un itinéraire. Elle doit montrer qu’elle est un véritable point d’accueil et de séjour tout en proposant une offre qui met en valeur son identité.

Conséquemment, le positionnement doit définir une identité cohérente et précise pour la ville tout en la valorisant par l’offre vélotouristique. De plus, il est suggéré d’entretenir son image envers les diverses clientèles utilisant le vélo et de cibler différentes actions pour celles-ci.

Développer l’offre

L’étude du DRC conseille plusieurs idées pour développer son offre de tourisme à vélo. L’une d’entre elles consiste à créer des itinéraires qui valorisent les patrimoines bâti, paysager et culturel et à ne pas hésiter à les inclure dans les propositions de séjour de type escapade urbaine. Aussi, encourager la création de visites thématiques, guidées ou non, permet de rejoindre une clientèle plus large qui n’est pas nécessairement adepte du vélo, mais qui cherche à découvrir la ville autrement. Enfin, combiner son offre avec celle d’un autre territoire ou d’un autre type d’activité permet d’offrir des séjours ou des balades plus complètes pour les amateurs de vélo.

Promotion et communication : les clés du succès

Tous les efforts pour devenir une destination phare du tourisme à vélo ne mènent à rien sans une communication et une promotion solides autour de l’activité. Des actions de qualité et une visibilité constante permettent de développer sa notoriété, que ce soit par :

  • La création d’activités et d’événements pour valoriser le vélo et son utilisation en ville ;
  • La promotion de l’offre régionale et nationale auprès de la presse, un réseau d’ambassadeurs, des voyagistes et des influenceurs ;
  • La mise en place d’une section informative dédiée au tourisme à vélo sur le site des villes et des organisations responsables du développement touristique du secteur : offre, services, séjours, modes de transport collectif et outils disponibles ;
  • La planification de la communication et de la promotion sur de multiples supports et en plusieurs langues ;
  • La transmission d’informations claires et cohérentes aux touristes lors de la planification de leur séjour et une fois à destination.

Plusieurs villes européennes ont développé leur notoriété en ce qui a trait au tourisme à vélo en milieu urbain. Les villes de Copenhague et d’Amsterdam sont d’ailleurs reconnues mondialement comme destination pour les amateurs de vélo; tout comme Portland, en Oregon, qui se proclame « Bike City, USA ». 

Le tourisme à vélo en ville s’inscrit dans la tendance qui vise à offrir aux visiteurs, avides d’expériences inédites, une nouvelle perspective pour la découverte d’un milieu urbain.

De votre côté, comment contribuez-vous à mettre en valeur le tourisme à vélo?

Source de l’image à la une : pexels

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Transport

Conduire comme les Écossais, aye !

Un guide vidéo : aller au-delà des mots

Les voyageurs désirant parcourir un pays en véhicule motorisé doivent connaître le code de la route de l’endroit visité. S’il est connu que les véhicules circulent du côté gauche de la route en Grande-Bretagne, certaines particularités de la conduite écossaise méritent d’être expliquées pour faciliter leur compréhension.

VisitScotland propose un guide vidéo pour démystifier le code de la route en donnant des trucs et astuces aux visiteurs, que ce soit dans les milieux ruraux ou urbains. Amenée avec une touche humoristique, la vidéo se présente comme un outil pour rendre les déplacements et le séjour des voyageurs plus agréables.

Les road trips sont toujours aussi populaires. Que ce soit avec un véhicule de location ou avec leur propre voiture, les voyageurs profitent de cette liberté supplémentaire pour découvrir des régions et des pays à leur rythme. Prendre connaissance du code de la route des lieux visités est toutefois essentiel avant d’entreprendre le voyage.

Source de l’image à la une : Pexel

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Réseaux de distribution Transport

Autobus interurbains : tendances dans la distribution en ligne

Une étude de la firme de recherche Phocuswright publiée fin 2016 dresse le portrait du transport interurbain par autobus et de sa distribution en ligne. Elle identifie les défis et les changements auxquels il fait face, ainsi que les occasions d’affaires. Sont exclus de cette étude les voyages organisés pour un groupe de touristes, les visites guidées urbaines et les services locaux de transport collectif.

 

 

Un réseau fragmenté et non standardisé

Le transport interurbain par autobus est un secteur organisé de manière très complexe ; il présente un niveau de maturité différent dans chaque pays. De plus, en raison d’une réglementation stricte de la part de certains gouvernements, des pays comptent sur un nombre restreint de transporteurs et laissent peu de place aux nouveaux entrants. Contrairement aux autobus nolisés (tourisme de groupe), ce secteur n’est généralement pas intégré à l’industrie touristique du pays et travaille en silo.

Le manque de standardisation et le retard technologique représentent des freins à la centralisation de l’offre et à sa distribution en ligne

Le manque de standardisation et le retard technologique représentent des freins à la centralisation de l’offre et à sa distribution en ligne. Aucune norme internationale n’a été établie pour uniformiser les codes des gares d’autobus, la présentation des horaires ou encore le processus d’émission de billets. Tous ces facteurs rendent très difficile la tâche de livrer une expérience homogène au voyageur.

Un marché québécois à la recherche de solutions

Selon la Fédération des transporteurs par autobus, le réseau québécois est exploité par quinze entreprises desservant 477 municipalités, soit 43 % de l’ensemble des localités. La Commission des transports du Québec régule le secteur en délivrant des permis de transport interurbain. Récemment, certains pays comme la France et l’Allemagne se sont affranchis de ce modèle et ont ouvert le marché à la concurrence. Au Québec, sept transporteurs effectuent plus de 95 % des déplacements à l’intérieur du territoire.

Ce secteur a eu son lot de difficultés dans les dernières années, ce qui a occasionné des diminutions ou l’abolition de certains services en régions. Un plan de relance a été proposé au ministère des Transports pour rétablir une meilleure offre de service. Une des actions vise l’accessibilité sur toutes les plateformes technologiques. Pour atteindre cet objectif, plusieurs transporteurs tels qu’Orléans Express, Maheux, Galland, Limocar et Intercar ont créé en 2016 des portails transactionnels sur leur site Web.

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Source : Intercar

Le fort potentiel du marché en ligne

Selon une estimation de Busbud, portail de réservation en ligne de billet d’autobus, 10 milliards de billets d’autobus interurbain sont vendus chaque année. Ce volume est supérieur à celui de l’industrie aérienne, pour laquelle IATA anticipe 3,95 milliards de passagers en 2017. Les rares statistiques font état d’un marché en demande et en forte croissance, en raison de la dérégulation dans certains pays.

10 milliards de billets d’autobus interurbain sont vendus chaque année

Au sein du réseau de distribution en ligne, ce mode de transport semble être un laissé-pour-compte. Alors que ce secteur totalise des ventes estimées entre 70 et 80 milliards de dollars américains, seulement 5 à 10 % d’entre elles sont effectuées sur le Web. Toutefois, l’arrivée de start-ups proposant des plateformes B to B et B to C pour commercialiser l’offre est en train de changer la donne. Grâce à elles, l’information en ligne est davantage accessible et standardisée, que ce soit les itinéraires, les prix, les horaires, les transporteurs et les services offerts.

Des start-ups  pleines d’ambition

Quelques start-ups dominent le marché et suscitent un grand intérêt puisque neuf d’entre elles ont obtenu un financement totalisant 58 millions de dollars américains, dont 10,2 millions uniquement pour Busbud. Créée en 2011 à Montréal, cette dernière est une plateforme de réservation qui regroupe le plus grand réseau de transporteurs au monde. L’entreprise agrège 750 000 itinéraires reliant 10 000 villes et rejoint 22 millions d’utilisateurs à travers ses partenaires, sans compter les 2 millions de visiteurs mensuels sur son site.

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Source : Busbud

Certaines de ces start-ups se positionnent sur quelques marchés géographiques — Clickbus est présent dans quatre pays, redBus en Inde ; alors que d’autres comme Busbud et CheckMyBus se développent à l’international. Cette dernière couvre environ 900 000 itinéraires dans 20 000 villes à travers 50 pays. Des différences s’observent aussi en ce qui a trait à leur modèle d’affaires. Busbud est positionné à la fois sur le B to C et sur le B to B grâce à son GDS (plateforme de gestion des réservations) utilisé par les intermédiaires. Clickbus est seulement une agence de voyages en ligne, alors que Distribusion propose une solution technologique aux transporteurs (GDS). CheckMyBus et Wanderu agissent comme métamoteurs, c’est-à-dire qu’ils dirigent les utilisateurs vers les plateformes de réservation de leurs partenaires.

Partenariats avec le réseau de distribution

Plusieurs exemples démontrent l’intérêt que portent les acteurs traditionnels à ces nouveaux entrants qui comblent un besoin réel :

  • Busbud développe des relations commerciales avec d’autres entreprises, en proposant son interface de programmation (API) à Voyages-sncf.com, Skyscanner ou encore CheckMyBus. Cela leur donne la possibilité de gérer leur propre inventaire d’autobus interurbains.
  • Distribusion donne accès à son offre aux agences de voyages de nombreux pays européens grâce à un partenariat avec Amadeus.

De plus, leur expertise technologique leur permet d’explorer d’autres avenues, notamment combiner l’offre d’autobus longue distance à celle du train pour proposer les itinéraires qui conviennent le mieux à l’usager. C’est le cas de Wanderu qui collabore en Amérique du Nord avec VIA Rail Canada et Amtrak aux États-Unis.

L’arrivée de ces start-ups, ainsi que les actions entreprises par les transporteurs pour rattraper leur retard technologique, va permettre au secteur de revendiquer sa place au sein du réseau de distribution de voyages en ligne.

Pensez-vous que cette tendance contribuera à une hausse de la fréquentation des autobus interurbains au Québec ?

 

Source de l’image à la une : © Busbud                              

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Transport

Vers des véhicules sans chauffeur

La voiture autonome devrait bousculer le modèle de transport d’ici quelques années seulement. Google, Tesla et Uber effectuent des tests depuis un certain temps. Ce type de technologie est également expérimenté sur des moyens de transport collectifs, comme des navettes, et l’industrie touristique se tient aux aguets du déploiement de cette technologie révolutionnaire.

 

 

 

Uber teste ses véhicules autonomes

À Pittsburgh, en Pennsylvanie, les voitures sans chauffeur Uber accueillent des clients depuis septembre 2016. Équipées de caméras, de lasers et de capteurs sur leur toit, les voitures autonomes d’Uber sont facilement reconnaissables. Pour la première phase expérimentale, deux techniciens prennent place dans le véhicule. L’un d’eux observe le comportement de l’auto et l’autre est derrière le volant, prêt à agir si la technologie fait défaut.

Vehicule sans chauffeur Uber Pittsburgh

 Source : Uber Newsroom

Des navettes sans chauffeur en projets pilotes

Des voyageurs peuvent aussi profiter de cette technologie grâce à plusieurs initiatives développées pour faciliter les déplacements dans des zones spécifiques. C’est notamment le cas à l’aéroport d’Heathrow, à Londres, où depuis déjà quelques années les visiteurs peuvent emprunter l’un des pods électriques sans chauffeur pour se déplacer entre le stationnement et le terminal. L’aéroport Christchurch, en Nouvelle-Zélande, aura également sa navette autonome; elle constituera la première expérience de cette technologie au pays.

La ville de Paris s’y met aussi pour faciliter le transport des voyageurs entre les gares de Lyon et d’Austerlitz. Depuis la fin janvier 2017, la Régie autonome des transports parisiens (RATP), en partenariat avec le Syndicat des transports d’Île-de-France (STIF) et la Ville de Paris, propose des navettes autonomes. Chacun des deux véhicules électriques sans chauffeur, d’une capacité de 12 personnes, loge tout de même un agent à bord pour accueillir les passagers. Ce service emprunte une voie réservée du pont Charles-de-Gaulle et parcourt un peu plus de 207 mètres (visionnez la vidéo ci-dessous).

Parmi les avantages de ce type de véhicule à faibles émissions puisqu’à propulsion électrique, mentionnons l’adaptabilité (ajout ou retrait de véhicules) selon les besoins.

Lyon pave la voie

À l’été 2016, la Ville de Lyon mettait en service deux navettes électriques autonomes pour desservir un trajet de 1,3 km dans le quartier Confluence, un projet urbain conçu selon les principes du développement durable. Créés par la start-up française Navya, les deux véhicules sans chauffeur relient cinq arrêts permettant aux usagers de se déplacer gratuitement entre les commerces, les espaces verts, les entreprises à bureau, les cafés et les restaurants. Cet ajout permet de couvrir une section du territoire jusque-là dépourvue de transport en commun étant donné les particularités géographiques de cette petite zone. La vidéo suivante met en lumière le parcours de ces navettes qui portent le nom de Navly.

Dans les deux derniers cas, on espère des résultats concluants qui permettront de déployer ce type de transport écoénergétique sur d’autres tronçons.

Parce que l’algorithme n’est pas humain…

Tout n’est pas encore au point avec la technologie des véhicules autonomes. Les algorithmes ne viennent pas à bout de toutes les situations. Les ingénieurs font face à des difficultés et même à certains dilemmes éthiques dans l’élaboration de cette machine du futur. Mentionnons entre autres :

  • Le mauvais temps : la neige ou la pluie peuvent réduire l’efficacité des capteurs à repérer des obstacles.
  • Les nids de poule : les radars utilisés par les véhicules autonomes détectent les obstacles sur la chaussée, comme un piéton, un cycliste, un autre véhicule, mais ils ne perçoivent pas les trous.
  • Les décisions éthiques: Si un ballon bondit dans la rue, qu’il est suivi d’un enfant et que la seule option pour le véhicule afin d’éviter l’enfant est de foncer dans un poteau de téléphone, mettant en danger la vie de l’occupant du véhicule, quelle décision le programmeur doit-il attribuer à la machine? Les chercheurs démontrent que l’humain, sans réfléchir, aurait le réflexe d’éviter l’enfant. Plusieurs situations qui ne comportent pas de « bonne réponse » relèvent du dilemme moral.

Plus sécuritaire et moins polluant

Malgré ces enjeux, les différents intervenants dans ce dossier (incluant les autorités gouvernementales) affirment que le réseau routier serait plus sécuritaire avec des véhicules autonomes sur les routes puisqu’environ 90 % des accidents automobiles sont causés par des erreurs humaines. Ces véhicules autonomes électriques sont aussi beaucoup moins polluants. Voilà pourquoi les grands fabricants automobiles et les entreprises technologiques sont à pied d’œuvre pour concevoir chacun leur modèle sachant qu’il s’agit du véhicule de l’avenir, et ce, dans un futur plutôt rapproché.

 

Image à la une : © RATP (instagram)

 

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Passer la nuit dans l’autobus… dans un vrai lit!

L’aménagement de l’autocar comprend une série de lits superposés, conçus de façon à offrir de l’intimité aux voyageurs. Chaque unité est équipée d’un rideau, d’une prise électrique, d’une lampe de lecture, de l’accès WiFi et de literie. Le SleepBus propose également une zone pour s’assoir ainsi qu’une salle de toilette. Un agent accompagne les voyageurs durant le transport pour répondre aux questions et s’assurer de leur confort. Les départs se font à 23 h pour arriver à destination vers 5 h ou 6 h; mais les passagers peuvent continuer à dormir jusqu’à 9 h.

Le projet pilote s’est déroulé en avril et a remporté beaucoup de succès. L’entreprise prévoit la construction d’autres autocars pour une offre élargie et de nouvelles liaisons dès le 15 août 2016. Pour l’instant, le tarif du trajet San Francisco – Los Angeles s’élève à 65 US $.

Image à la une: ©SleepBus

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Promouvoir des aires de service autoroutières

Été comme hiver, le réseau VINCI Autoroutes propose des animations qui s’adressent à toute la famille sur certaines aires de service des autoroutes. La campagne « Étapes estivales 2015 » proposait des arrêts sur 40 aires du réseau routier durant les fins de semaine de l’été. Parmi les activités et installations offertes, les familles pouvaient prendre part à des initiations à plus de 30 sports, à des ateliers ludiques et pédagogiques sur la sécurité routière et profiter d’espaces pour pique-niquer, faire la sieste et se détendre avant de reprendre la route.

La campagne « Étapes hivernales 2016 » propose plutôt des animations connectées. Chaque demi-heure, un mot « magique » est prononcé sur les ondes de Radio VINCI Autoroutes. Les enfants sont ensuite invités à répéter ce mot à l’animateur présent à l’une des dix aires routières participantes afin d’obtenir un cahier de dessins. Une fois colorié, le cahier peut être numérisé à l’aide d’un téléphone intelligent, ce qui permet d’animer les personnages et de leur faire lire une histoire.

Le réseau VINCI Autoroutes a également identifié son top 15 des aires d’autoroute immanquables. Sur son site Web, ces aires sont positionnées sur une carte géographique à l’aide de pictogrammes accompagnés d’une photo et d’une description invitante. On y trouve des arrêts qui permettent de vivre des expériences de tous types : circuit piétonnier, observatoires d’oiseaux, jardin de sculptures, activités fluviales, belvédère sur une cité médiévale, etc.

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Source: Vinci-autoroutes.com 

Il n’est pas toujours facile d’inciter les automobilistes à prendre une pause lorsqu’ils sont sur l’autoroute. Trouvez-vous la stratégie du réseau VINCI Autoroutes inspirante?

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Transportez-vous vers la nature

Considérant que l’accessibilité est déterminante quant à la fréquentation d’une destination, plusieurs projets liés au transport ont vu le jour ces dernières années pour faciliter la venue de visiteurs sans voiture. Bien que le défi soit considérable pour assurer la rentabilité d’un service alternatif de transport, on remarque que la création de partenariats stratégiques, l’engagement des autorités locales ou régionales, la participation d’entreprises privées, une promotion rigoureuse et la participation citoyenne peuvent contribuer au succès de ces initiatives.

Rendre les parcs nationaux accessibles – l’exemple de ParkBus

Au départ de Toronto ou d’Ottawa, la navette ParkBus fait le relais entre la ville et plusieurs parcs nationaux et provinciaux de l’Ontario. Ce service instauré en 2010 par des amateurs de plein air connaît un franc succès; les deux porteurs du projet ont d’ailleurs reçu le prix « Jeune entrepreneur en tourisme » décerné par Parcs Canada aux Grands Prix du tourisme canadien en 2014. L’organisme à but non lucratif compte des dizaines de bénévoles et d’importants partenaires tels que Mountain Equipment Co-op, Ontario Nature, Parcs Ontario, Parcs Canada et la Fondation Trillium de l’Ontario, qui soutiennent financièrement l’organisme et contribuent à en effectuer la promotion.

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Source : ParkBus

Les utilisateurs du service ont accès aux navettes à partir de plusieurs points centraux et stations de métro. Alors que certains feront un aller-retour d’une journée, d’autres allongeront leur séjour en nature en prenant un aller simple ou en réservant leur place de retour à une date ultérieure.

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Source : ParkBus

Donner accès à la montagne – l’exemple de Mountain Wilderness

En France, l’association de protection de la montagne, Mountain Wilderness, travaille depuis 2007 à améliorer la mobilité en territoire montagnard. Elle encourage les amateurs de plein air à utiliser des modes de transport écologiques pour se rendre à destination.

Sa collection de publications « 10 idées de sorties en montagne sans voiture » propose des moyens de transport alternatifs (navettes, autobus, train) pour effectuer une courte sortie ou un plus long périple d’aventure à la montagne. Son portail Changer d’approche permet aux membres de partager leurs expériences et de suggérer des itinéraires. À ce jour, le site en recense plus de 15 000, et tous ne nécessitent pas la voiture.

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Source : Mountain Wilderness

Offrir des liaisons vers les campagnes – l’exemple de la Nouvelle-Zélande

Plusieurs compagnies d’autobus néo-zélandaises telles que Intercity offrent des billets de type « hop-on hop-off », qui permettent aux voyageurs de visiter le pays en entier à leur propre rythme en leur donnant accès à une multitude d’itinéraires. Certains s’adressent plus particulièrement aux touristes d’aventure qui désirent sortir des sentiers battus, aux backpackers qui veulent profiter de leur déplacement pour rencontrer d’autres voyageurs, ou simplement à tout individu souhaitant visiter les campagnes et les villages plus reculés sans devoir prendre le volant.

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Pour agrandir la carte, cliquez ici.

Source : intercity.co.nz

Mobilité à destination

Offrir des options pour faciliter la mobilité de ces visiteurs une fois qu’ils sont sur place doit faire partie des préoccupations d’accessibilité.

Une fois que le voyageur qui circule sans voiture se trouve sur place, chaque kilomètre compte. Offrir des options pour faciliter la mobilité de ces visiteurs une fois qu’ils sont sur place doit faire partie des préoccupations d’accessibilité. Par exemple, au Québec, dans les Cantons-de-l’Est, Mont Sutton offre un service de navette gratuit qui circule du village à la montagne, en passant par plusieurs lieux d’hébergement.

Proposer la location de moyens de transport autres que la voiture, notamment à l’entrée d’une municipalité, à proximité d’une gare ou d’un arrêt d’autobus représente une autre solution de mobilité. En France, plusieurs compagnies de location de vélos, telles que DispoVélo, offrent même un service de livraison. Un voyageur peut ainsi éviter d’effectuer un déplacement pour prendre possession d’un vélo loué ou en remettre un.

Faciliter la planification

La planification et la logistique d’un déplacement ont tout avantage à être simples et rapides.

La planification et la logistique d’un déplacement ont tout avantage à être simples et rapides. En Grande-Bretagne, l’organisme à but non lucratif Traveline facilite la planification des déplacements des voyageurs vers les régions grâce à son site et à son application mobile. Né d’un partenariat entre les compagnies de transport locales et nationales, Traveline centralise les informations permettant d’établir un itinéraire de voyage en région sans voiture. En intégrant divers modes de transport tels que l’autobus, le train, la marche, de même que les traversiers ou les tramways, les utilisateurs peuvent combiner plus d’un moyen de transport pour se rendre à destination sans perdre de temps à trouver les horaires et les informations pratiques à propos de chacun.

Enfin, pour qu’un voyageur ait envie de se déplacer sans voiture, il faut qu’un système de transport alternatif soit efficace, fiable, simple à utiliser et qu’il offre une expérience de qualité.

 

Source de l’image à la une: Parkbus

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Visiter des lieux culturels par covoiturage

Covoiture-Art, actif dans plusieurs régions de France, offre des trajets vers des musées, des châteaux, des festivals, des spectacles et des ateliers d’artistes. Plus de 1050 lieux sont proposés sur son site Web. Selon le désir des covoitureurs, il est possible de partager le trajet, mais également la visite. Pour les touristes, ce peut être l’occasion de découvrir un attrait en compagnie d’un résident avec qui ils ont certaines affinités culturelles.

 

 

Le procédé consiste à créer un compte, puis à suggérer un trajet ou à en choisir un. Il est possible de consulter en ligne toutes les offres, de connaître le coût de chacune et d’obtenir quelques détails sur la personne qui propose le déplacement. Les membres peuvent écrire des commentaires à propos des autres covoitureurs afin de partager leur expérience.

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Source : http://www.covoiture-art.com/voir-tous-les-trajets/

 

Pour faire rayonner ses services, Covoiture-Art a conclu plusieurs partenariats avec des lieux culturels, des institutions et des entreprises. Ces ententes offrent parfois des avantages aux membres qui visitent ces sites. Par exemple, en juillet 2015, le festival OFF d’Avignon offrait un rabais aux covoitureurs qui présentaient une preuve de leur réservation de trajet.

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Source : http://www.covoiture-art.com/lieu/festival-off-davignon/

 

Voilà un exemple d’initiative où tous gagnent : l’entreprise, les lieux culturels et les membres, sans oublier l’environnement!