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La chasse aux œufs

Depuis le 21 février dernier, plus de 200 œufs prennent d’assaut le centre-ville de Londres. Comme dans une chasse au trésor, les participants récoltent des indices et arpentent les rues de la ville afin de trouver les œufs; une activité urbaine alliant le jeu et les arts.

Représentant de véritables œuvres d’art, les œufs sont conçus en fibre de verre et mesurent 76 centimètres de hauteur. Ils sont plus d’une centaine d’artistes provenant de toutes sortes de disciplines à les confectionner: architectes, designers, bijoutiers, artistes de rue, etc.

 

Source: The Fabergé Big Egg Hunt

L’aventure de 40 jours et de 40 nuits, soit la période du carême, est une initiative de deux organismes de charité, Elephant Family et Action for Children, cherchant chacune à recueillir des dons en argent par la vente aux enchères des œufs qui suivra l’événement après Pâques.

 

Les chefs, les restaurateurs et les hôteliers de Londres sont également invités à intégrer à leur menu un plat créé sous le thème de l’œuf. Les profits réalisés par la vente de ces plats augmenteront les sommes accumulées par cette collecte de fonds soigneusement orchestrée.

 

Source:

– Infopresse. «La chasse aux œufs bientôt ouverte à Londres» h, 9 février 2012.

Site Web:

The Fabergé Big Egg Hunt

 

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Du mobilier urbain intelligent au service des touristes et de la population

L’été dernier, à la suite d’un concours sur le «mobilier urbain intelligent», la Ville de Paris a retenu 40 projets novateurs qui seront répartis dans 60 lieux des divers arrondissements de la capitale. La communication entre ces équipements dynamiques et les habitants ou les touristes passe presque toujours par un écran tactile. Voici quelques exemples inspirants pour l’industrie touristique.

La réalité augmentée, pour voir le réel autrement

Très présente dans les innovations urbaines, la réalité augmentée s’expérimente à l’aide de panneaux d’information, de téléphones intelligents ou de bornes placées stratégiquement. Elle peut, entre autres, diffuser des informations culturelles. (Lire aussi: La réalité augmentée au service de l’expérience client).

nAutreville est un panneau interactif qui centralise les informations du quartier en superposant la ville numérique à la vraie ville, créant ainsi une vision augmentée. Il offre en temps réel des informations propres au secteur, telles que les lieux historiques à visiter, les activités culturelles du moment ou encore des messages de la mairie. Son système de rotation à 360° permet de dévoiler les informations géolocalisées dans des cartes interactives. Les données disponibles dans l’interface du panneau peuvent également être téléchargées sous forme de texte, d’image ou de vidéo (voir la vidéo).

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mobilier_urbain_image2L’Artspot propose au touriste ou au promeneur une visite interactive inédite conçue par un artiste ou une personnalité: il peut visionner sur son téléphone intelligent son environnement en réalité augmentée, et ce, grâce à un banc public qui permet de géolocaliser le téléphone (voir la vidéo).

 

 

 

 

Des bornes interactives, pour une information de quartier intelligente

L’Echolink. Il s’agit d’un dispositif multimédia à double face symétrique, proposant les mêmes fonctionnalités des deux côtés. Reliés entre eux, les différents points d’accès à cette interface tactile permettent aux utilisateurs de communiquer en fournissant, diffusant et partageant de l’information à l’intérieur d’un même quartier. Plusieurs points d’entrée sont disponibles: culture, services municipaux, commerce, plan interactif, jeux interactifs entre deux bornes, etc. On peut même récupérer l’information sur son téléphone intelligent (voir la vidéo).

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Des bornes muséographiques, pour s’orienter et s’informer différemment

Tracetel. Depuis toujours, les grands cimetières, tel celui du Père Lachaise à Paris, attirent les touristes en grand nombre. Pour les aider à s’y retrouver dans le dédale des rues et des pierres tombales, une entreprise a conçu des bornes interactives multimédias. Outre les informations qu’elle procure sur l’histoire du lieu, les artistes ou les personnalités qui y reposent, cette borne permet de télécharger le plan et la localisation des tombes sur un téléphone intelligent.

La pelle interactive procure une information culturelle ou muséographique multilingue et pratique (itinéraires, horaires, tarifs, commerces).

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Du mobilier urbain ambulant, pour une utilisation dans des espaces restreints

Mobîlot. On a inventé la terrasse Mobîlot, dont les dimensions sont à peine inférieures à celles d’une voiture, pour libérer les trottoirs des zones urbaines saturées, le tout en occupant la place d’un seul espace de stationnement. Cinq minutes suffisent pour dresser ou fermer cet îlot mobile, qui peut prendre plusieurs formes et fonctions.

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Une carte postale nouveau genre, pour rester connecté avec ses proches pendant les vacances

À l’ère des médias sociaux, de l’instantanéité et du partage d’information, les voyageurs n’ont plus aucune excuse pour ne pas donner de leurs nouvelles pendant leur séjour. Les créateurs de la Smooovebox l’ont bien compris, puisqu’ils présentent une borne interactive qui permet d’enregistrer des messages vidéo de courte durée, sur fond de paysage urbain, puis de partager cette carte postale électronique avec ses proches par courriel (voir la vidéo).

 

Le numérique au bout des doigts, pour une communication rapide et pratique

Mobulles. Ce service est accessible grâce à un téléphone cellulaire et à des étiquettes intelligentes en forme de fleur à 4 pétales pour les technologies de communication de proximité (NFC ou Near Field Communication) et pour les codes-barres 2D (QR codes). Ces étiquettes permettent d’échanger des données entre un lecteur et n’importe quel terminal mobile et de relayer rapidement des informations pratiques en fonction du lieu où les usagers se connectent. L’utilisateur est alors dirigé sur une page Internet spécialement adaptée pour une lecture sur téléphone portable. Cette page Internet situe aussi sur une carte les bâtiments remarquables, les parcs, les musées, les restaurants ainsi que les divers équipements culturels de la ville. À chaque lieu répertorié, la mobulle donne les horaires d’ouverture et la localisation exacte. De plus, un onglet « agenda » permet de connaître en temps réel les dates de concerts. Ces mobulles sont utilisées depuis deux ans déjà par la ville de Toulouse, en France.

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Le téléphone urbain intelligent, pour décrypter la villeMobilier_urbain_image8

Intégré à différents mobiliers existants comme les abribus, les horodateurs ou les panneaux municipaux, le téléphone intelligent géant permet de décoder la ville, de s’orienter et de donner accès à un magasin d’applications destinées à rendre la ville plus simple, plus riche et plus familière, en adaptant les contenus aux besoins des clients. Par exemple, après avoir activé l’onglet «en visite à Paris», on peut réserver une chambre d’hôtel ou découvrir des circuits urbains. Une fois activé, ce décodeur urbain peut être utilisé comme une tablette tactile.

 

Une signalétique urbaine originale, pour s’orienter du bon pied

Une bouche d’égout qui s’ouvre sur un plan de signalisation urbaine ne relève plus de la science-fiction; c’est plutôt ce qu’a imaginé Jiae Kwon Map-Ho. Cette nouvelle forme de signalétique, qui utilise les plaques des bouches d’égout existantes, est dotée d’indications comprenant par exemple les quartiers à proximité, les commerces, les lieux notoires ou encore les attractions touristiques avoisinantes. Chaque lieu répertorié est localisé selon la direction de son emplacement géographique (nord, sud, est, ouest), la distance et le temps nécessaire pour s’y rendre.

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Des jeux interactifs et ludiques, pour animer la ville

Plus près de nous, à Montréal, Tourisme Montréal et La

Vitrine culturelle ont également créé des jeux interactifs qui propulsent le mobilier urbain dans une autre dimension.

Le Mur Lumières. En 2007, il s’agissait d’une grande première en Amérique du Nord: La Vitrine présentait aux Montréalais et aux touristes son magnifique Mur Lumières, une façade lumineuse interactive et dynamique au cœur du quartier des spectacles. Ce mur, doté d’un système hautement technologique, permet aux passants d’interagir avec les formes lumineuses, générées par 35 000 ampoules DEL. Tous les soirs, trois différents jeux interactifs et ludiques s’y succèdent (voir la vidéo).

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Trompe ta ville mur à mur. Cette fois-ci, le mur est virtuel. Installé à Montréal et à Toronto, ce portail virtuel permet aux Torontois et aux Montréalais d’interagir, à l’image d’un Skype géant, grâce à un grand écran numérique. Compétition de break dance, party de danse du midi, collaboration virtuelle entre des artistes des deux villes, séance de taï-chi se sont succédé sur ce mur virtuel.

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Parmi tous ces exemples, certains peuvent nous sembler futuristes, mais qui aurait pu prévoir, il y de cela quelques années à peine, toutes les possibilités qu’offrirait le téléphone intelligent? Jusqu’où ira la technologie pour servir le consommateur et le touriste? La seule limite possible: notre imagination!

 Analyse rédigée dans le cadre d’un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme culturel

Sources:

– Geneste, Adrien. «Des plaques d’égout se transforment en signalétique urbaine», Innov’ in the city, 29 juin 2011.

– Mairie de Paris. «La Ville de Paris présente 40 projets de mobilier urbain intelligent», consulté le 28 novembre 2011.

– Mairie de Toulouse. «Mobulles: la ville sous les flashes», consulté le 30 novembre 2011.

– Pocobene, Johanna. «Les Montréalais invités à tromper leur ville», Le Métro, 8 juin 2011.

– Sidawy, Elsa. «Mobîlot, la terrasse mobile et multifonctionnelle pour les espaces denses», Innov’ in the city, 6 avril 2011.

– Sidawy, Elsa. «Mobilier urbain intelligent à Paris: les lauréats de l’appel à projets enfin dévoilés», Innov’ in the city, 7 juin 2011.

– Thomas, Louis. «Paris expérimente le mobilier urbain du futur», Agence Sennse, consulté le 30 novembre 2011.

 

Site Internet:

La Vitrine

 

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Des guides touristiques personnalisés

La firme autrichienne Nectar & Pulse a développé un concept de guide touristique personnalisé. Les prémisses de cette initiative reposent sur la volonté de présenter des lieux parfois moins connus des touristes, de mettre en valeur le caractère authentique de la ville et de faciliter l’accès à des suggestions faites par des personnes habitant l’endroit.

Source: Nectar & Pulse

Le contenu est d’abord classé par ville, puis par profil. Ainsi, si vous prévoyez visiter Londres, vous consulterez les vitrines de ses ambassadeurs locaux. Par la suite, si vous lisez le profil de Martine par exemple, et que vous semblez avoir des intérêts similaires, vous opterez pour ses recommandations. L’utilisateur peut ajouter les suggestions de plus d’une personne à son guide.

 

Source: Nectar & Pulse

Une fois les sélections complétées, il ne reste qu’à commander son guide fait sur mesure. Pour un aperçu du concept, visionnez la courte vidéo ci-dessous.

 

Jusqu’à présent, le projet s’est développé dans neuf villes: Londres, Stockholm, Vienne, New York, Berlin, Barcelone, Paris, Tel Aviv et Zurich.

Sources:

• Fischer Regina. «City guides for travelers customized with tips from local ‘soulmates’», SpringWise.com, 13 septembre 2011.

Nectar & Pulse

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Libre cours à l’inventivité urbaine

Plus de la moitié de la population mondiale habite en milieu urbain. En 2050, cette proportion devrait grimper à 70%; en Amérique du Nord, elle sera de 90%! Ces citadins sont déjà exposés à d’innombrables possibilités de loisirs, de divertissement, de socialisation et d’expériences de toutes sortes. Se baigner dans le port, visiter la ville de toit en toit ou encore faire du camping dans un hôtel chic, voilà quelques exemples éloquents de la créativité urbaine. Les touristes, vivant souvent eux-mêmes dans un milieu urbain, cherchent à découvrir la ville du point de vue de ses résidents, à fréquenter leurs lieux, à percer leurs secrets bien gardés. Cette analyse propose, en rafale, des initiatives hors Québec qui contribuent à façonner la personnalité d’une ville et à augmenter son dynamisme auprès des résidents comme des touristes.

Se baigner dans le port

Depuis 2002, grâce à des investissements majeurs pour dépolluer l’eau, on peut se baigner dans le port de Copenhague, là où autrefois fourmillait l’activité industrielle. Une section du port de la ville a subi de grandes transformations, et l’intégration de loisirs nautiques s’inscrivait dans les nouvelles vocations. Des structures de bois délimitent les espaces de baignade et une construction en forme de proue de bateau fait office de tremplin. L’endroit est très couru pendant les mois d’été.

 

Source: R&R Associates

Vivre des expériences vertigineuses

Une montagne russe à parcourir… à pied! Voilà ce que propose la sculpture érigée dans la ville de Duisbourg, en Allemagne. Haute de 11 mètres, elle permet à celui qui s’y promène d’accéder à des points de vue uniques de la région. L’œuvre d’art prend place sur une butte où l’on produisait autrefois du zinc, l’un des matériaux qui la composent.

Source: Inhabitat

Depuis déjà plusieurs années, on peut découvrir la ville de Stockholm en parcourant ses toits. Les visiteurs qui s’inscrivent à ce tour guidé bien particulier doivent donc porter un harnais et s’encorder pour pouvoir déambuler au-dessus de la ville et bénéficier de panoramas fabuleux. Le tout est commenté par un guide touristique. Voilà une expérience unique mémorable!

Source: Visit Stockholm

Toujours à Stockholm, deux gondoles sphériques entièrement vitrées se hissent au sommet du Ericsson Globe, l’amphithéâtre des grands événements sportifs et culturels de la ville. Le SkyView, en fonction depuis 2010, offre un panorama grandiose; il permet de voir la ville à vol d’oiseau, un peu comme le fait le funiculaire de la tour du Stade olympique de Montréal.

Source: Visit Stockholm

Faire du camping en ville

Au centre du quartier de Brooklyn, à New York, le site d’un ancien aéroport est appelé à devenir le plus grand terrain de camping urbain des États-Unis. Le National Park Service prévoit y aménager quelque 600 emplacements. On souhaite faire de ce terrain la référence en matière de camping urbain.

Pour combler des envies de plein air en ville, mais surtout pour faire vivre une expérience inusitée, certains hôtels proposent à leur clientèle de dormir sous une tente. C’est le cas de l’Hôtel Affina de Manhattan, qui offre une tente aux clients séjournant dans une suite, afin qu’ils puissent dormir sur la terrasse, et le nécessaire pour faire des desserts de campeurs (guimauves, chocolat et biscuits). L’idée de faire du camping en plein centre de New York paraît plutôt amusante aux yeux de nombreux visiteurs.

Source: USA Today Travel

Découvrir autrement l’art et le patrimoine

L’ancien silo à blé d’Arenc, situé dans le port de Marseille en France, a été transformé en salle de spectacle. La métamorphose respecte les formes originales du bâtiment dont la façade, typique, est composée de demi-cylindres. On les a percés pour faire place à des baies vitrées. La salle de spectacle, aux allures contemporaines, peut recevoir 2000 spectateurs. Construit en 1926, le mastodonte a échappé à la démolition en 1996, puis a été intégré au patrimoine du XXe siècle. L’Olympia sur mer, le nom de la salle, a été inaugurée en septembre 2011.

Source: Ministère de la Culture et de la Communication et TreeHugger

Dans le centre de Rouen, en France, un radar pour piétons leur indique de ralentir le pas afin de prendre le temps d’observer le patrimoine urbain. Le projet s’intitule «zone 3» et a été conçu par un artiste à l’occasion du festival d’art contemporain Rouen impressionnée. Lorsqu’un piéton traverse la rue à une vitesse excédant 3 km/h, le radar clignote pour lui indiquer que sa cadence est trop rapide. Une signalétique spéciale accompagne le radar. Bien sûr, il s’agit d’une initiative qui se veut humoristique.

 

© AFP   Source: Cyberpresse

Un autre festival d’art a choisi de surprendre les gens dans leurs déplacements quotidiens. À l’occasion de l’Art on Track festival, des artistes envahissent le métro avec leurs créations. Le temps d’une journée de fin de semaine, une voiture du métro de Chicago a sillonné la ville décorée d’un jardin mobile. De plus, le sol et les bancs d’un wagon ont été recouverts d’une épaisse couche de végétation invitant les passagers à s’y asseoir.

 

Source: Inhabitat

Pour des villes créatives!

Les villes du Québec ne sont pas en reste en ce qui a trait à la créativité. La concurrence entre les destinations est féroce. Notre monde s’urbanise sans cesse. Pour en faire des milieux de vie stimulants et des destinations touristiques attrayantes, encourageons la contribution des artistes, designers, architectes et autres esprits créatifs dans son évolution (Lire aussi: La créativité au service du développement urbain (compte rendu de conférence))

 

Sources:

– Agence France-Presse. «Un radar pour inviter les piétons à ralentir…», cyberpresse.ca, 15 novembre 2011.

– Glow, Justin. «Floating Swimming Pool Spotted in Germany», www.gadling.com, 17 juillet 2007.

– Guyennon, Patrick. «Marseille: un ancien silo à grains transformé en salle de spectacle», Urbanews.fr, 22 septembre 2011.

– Gwiazdzinski, Luc. «Ephemeral, Festive and Event-orientedCities», présenté à l’occasion de la table ronde intitulée New Times, New UrbanTourism Destinations du séminaire Urbantourism, heritage and urbanquality in Europe à Rennes, mars 2009.

– Hattam, Jennifer. «Huge New Urban Campground Planned for Brooklyn», www.treehugger.com, 15 juin 2011.

– Jones, Charisse. «Hotels offer visitors a chance to snooze under the moonlight», USA TODAY, 1er août 2011.

– Morgan, Helen. «Germany’s Roller Coaster Walkway Thrills Visitors with Views to The Surrounding Landscape», inhabitat.com, 20 novembre 2011.

– Trendwatching.com. «CityLights», Trend Report 2012, novembre 2011.

– Zimmer, Lori. «Chicago Subway Train Transformed Into Lush Mobile Garden on Wheels!», inhabitat.com, 19 septembre 2011.

 

Sites Web:

Badeschiff

Skyview

Stockhlom Roof Top Hiking

World Urbanisation Prospects

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Tourisme durable

Démystifier la perception de certains consommateurs par rapport au tourisme vert

Les voyageurs soucieux de l’environnement croient présentement que le tourisme vert se pratique principalement dans les hôtels. Ce type de consommateurs souhaite pouvoir participer aux démarches écologiques existantes et y contribuer par de petits gestes, même en vacances! Bien qu’ils soient sensibles aux enjeux environnementaux, ils n’aiment pas devoir payer plus cher pour obtenir des produits et des services verts.

Des voyageurs «écoresponsables»

Une étude effectuée par la firme CMIGreen Community Marketing inc. présente la perception des voyageurs ayant une conscience écologique «très grande» ou «extrême» en ce qui concerne le tourisme vert. Le sondage reposait sur un échantillon composé de 951 personnes ayant fait, au cours de la dernière année, un séjour d’une nuit et plus à plus de 80 kilomètres de leur domicile. Les répondants provenaient majoritairement des États-Unis (76%) et du Canada (12%). Près de la moitié (44%) a fait au moins un séjour urbain, et environ un participant sur cinq (22%) a déjà voyagé au Canada.

Concrètement, quelles actions exécutent ces voyageurs qui accordent une si grande importance à l’environnement? Les petits gestes tels qu’éteindre les lumières ou le climatiseur en sortant de la chambre d’hôtel, recycler ainsi que réutiliser les serviettes et les draps s’inscrivent dans les pratiques courantes de plus de 75% des répondants (voir graphique 1). Consommer localement et minimiser son empreinte écologique en privilégiant les transports en commun et en réutilisant sacs et bouteilles sont aussi des démarches importantes pour plus de 50% de ce groupe. Près de 30% de ces individus partagent, avec les responsables des entreprises visitées, leurs commentaires quant à leur performance en matière d’écologie et font la promotion du tourisme vert en partageant ses expériences avec d’autres.

 

L’hôtellerie dans le point de mire des préoccupations vertes

Selon le CMIGreen Traveler Study Report, l’élément qui contribue le plus au tourisme vert est l’écoresponsabilité des hôteliers (voir graphique 2). Outre cet aspect incontournable, il existe une grande disparité entre les réponses des participants, ce qui laisse sous-entendre que le concept de tourisme vert demeure encore vague.

Pour être considérés par une clientèle sensible aux questions environnementales, les hôteliers doivent faire preuve d’initiative sur plusieurs plans, par exemple: la mise en place de programmes facilitant la responsabilisation des clients, la gestion énergétique du bâtiment, le contrôle de la consommation d’eau et l’utilisation de matériaux et de produits verts (voir graphique 3).

 

Le sondage met en évidence l’importance d’offrir des choix aux visiteurs désirant contribuer aux démarches lancées par les hôteliers. D’ailleurs, lorsque de telles options existent, 90% des voyageurs écoresponsables souhaitent y participer volontairement. Ce constat n’est pas surprenant, puisqu’à la maison, une forte majorité de répondants a pris l’habitude de recycler (92%), de faire un effort pour minimiser sa consommation d’eau, de gaz et d’électricité (88%) et d’entreprendre plusieurs autres actions vertes. Ne pas pouvoir poursuivre ces efforts à l’extérieur de leur domicile pourrait être un irritant pour ces voyageurs, voire aller à l’encontre de leurs valeurs.

Lorsque les pratiques d’un hôtelier s’inscrivent dans une démarche verte, celui-ci a tout avantage à l’indiquer sur son site Internet. Plus de la moitié (51%) des personnes interrogées lors de l’étude ont mentionné avoir visité directement les portails des entreprises pour découvrir si l’établissement sélectionné agit de façon écoresponsable. Mais attention au greenwashing (lire aussi: Gare au greenwashing, votre réputation est en jeu!), soyez honnête et n’inventez surtout rien.

Quand vient le temps de choisir un hôtel, les deux arguments décisifs touchent l’emplacement de l’hôtel (27%) et le coût des services (26%) (voir graphique 4). Les réponses concernant des pratiques vertes demeurent toutefois importantes, mais n’occupent pas le premier rang des facteurs influant sur le choix de l’hôtel.

 

Vert, mais pas à n’importe quel prix

La majorité (62%) des voyageurs interrogés n’ont pas payé plus cher afin de réduire leur empreinte écologique lors de leur dernier voyage, tandis qu’un peu plus du tiers (34%) ont versé une somme représentant de 1% à 10% de plus.

Qu’en est-il des Québécois? L’enquête Ipsos-RVT (lire: les faits saillants de l’étude), effectuée en mars 2011, révèle des conclusions similaires, mais cette fois quant aux intentions futures des Québécois. En fait, on remarque que 60% ne seraient pas prêts à payer plus cher pour un produit ou un service dit «durable». Par ailleurs, parmi les 40% en accord avec ce principe, une majorité (78%) est encline à payer de 1% à 10% de plus (voir graphique 5). Il faut noter que, contrairement à l’échantillon du Green Traveler Study, celui de l’enquête Ipsos-RVT représente des Québécois dont le degré de conscience écologique varie d’un individu à l’autre.

Se lancer ou ne pas se lancer: telle n’est pas la question

Les nouvelles façons de faire pour s’adapter aux défis environnementaux ne représentent pas une tendance passagère, mais bien un enjeu incontournable avec lequel l’industrie touristique doit et devra conjuguer dans le futur. Les consommateurs entament graduellement le pas et exigeront sous peu que les organismes fassent de même. Bientôt, l’écoresponsabilité des gestionnaires d’entreprises ne sera plus perçue comme un extra, mais bien comme un standard. Pour l’industrie, ce ne sera alors plus le coût des investissements verts qu’il faudra évaluer, mais bien le coût de ne pas les avoir faits. Avec des outils de plus en plus accessibles et des exemples de bonnes pratiques présentés sur plusieurs médias, il est aujourd’hui plus facile que jamais de prendre part à cette révolution verte.

 

Analyse réalisée grâce à un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme urbain durable

Sources

– ACCOR. «Hôtellerie durable: ready to check in?», juin 2011.

– François-Lecompte, Agnès et Isabelle Prim-Allaz. «Pour une consommation touristique plus durable: quel chemin reste-t-il à parcourir?», 19 mai 2011.

– Marcoux, Aude Marie. «88% des Québécois ne font pas de tourisme écologique», 6 septembre 2011.

– Millar, Michelle et Seyhmus Baloglu. «Hotel guests’ preferences for green guest room attributes», Cornell Hospitality Quarterly, 15 juillet 2011.

– Chevalley, Sarah. «Les clients veulent des hôtels plus verts», L’Écho touristique, 2 septembre 2011, p. 17.

– CMI Green Community Marketing Inc. «The CMIGreen Traveler Study 2010-11».

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Produits et activités

Un autobus aux premières loges des spectacles de rue

Difficile de réinventer les visites guidées en autobus. On peut y intégrer des thématiques originales, engager des guides-animateurs époustouflants, mais comment innover concrètement le produit? New York nous fait une proposition à la hauteur de sa réputation!

La compagnie THE RIDE a trouvé une nouvelle façon de faire visiter la ville de New York. Elle a entièrement réaménagé un autobus à la manière d’un théâtre : les passagers font face aux trottoirs et profitent d’un système stéréophonique et d’éclairages sophistiqués.

Tout au long d’un circuit de près de sept kilomètres, de nombreux arrêts transforment les rues de New York en véritables scènes urbaines. Artistes, comédiens et danseurs se succèdent dans de courtes apparitions pour divertir les passagers et interagir avec les passants.

Envie de joindre la RIDE ?

Source: THE RIDE

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Enjeux Tendances

La cuisine de rue et l’exception québécoise

De la cuisine coréenne fusion aux burgers réinventés, en passant par les dumplings, on assiste présentement à une renaissance de la restauration mobile. Extrêmement populaire dans de nombreuses villes américaines et canadiennes, la cuisine de rue demeure interdite au Québec. Voyons l’exemple de certaines municipalités qui ont développé cette offre de façon structurée.

En restauration, c’est la tendance du moment

Certains «classiques» font pratiquement figure d’emblèmes nationaux (le bretzel new-yorkais, le fish and chips anglais, etc.), mais ce sont les nouveaux concepts gourmets qui propulsent la popularité de la cuisine de rue. On observe l’émergence d’une cuisine originale, santé, multiculturelle ou locale. Certains chefs s’en mêlent et les pauses-repas deviennent plus exotiques, plus raffinées et variées. Selon les villes, les camions-restaurants se déplacent au gré des autorisations municipales ou dans des quartiers où la demande est forte.

Les amateurs de ce type de restauration estiment que la cuisine de rue anime le milieu urbain, crée un climat de convivialité, encourage l’économie locale et l’entrepreneuriat, puisque les frais de démarrage sont moindres que pour un commerce traditionnel. De plus, les autorités y voient parfois une façon peu coûteuse d’attirer des passants dans des espaces publics sous-utilisés.

La cuisine de rue répond aux nouveaux modes de vie, où le temps est si précieux, les horaires chamboulés, où la malbouffe, moins prédominante qu’avant, laisse de plus en plus de place à l’authenticité et à la qualité. Elle se veut aussi plus près de la cuisine et de ses artisans, sans compter qu’elle favorise le lien entre l’entrepreneur et le client. Bien adaptés à leur époque, les camions-restaurants communiquent allègrement sur les médias sociaux, où leur grande communauté peut suivre leurs déplacements et s’informer de leurs nouveautés.

Boston et Vancouver : des exemples inspirants

Il y a deux ans à peine, mentionner cuisine de rue et Boston dans la même phrase semblait chimérique. Or, grâce à l’initiative du maire, jumelée à des mesures prises par le conseil municipal, la ville est en voie de devenir une nouvelle capitale du camion-restaurant. Depuis, environ 30 cuisines mobiles circulent à Boston et à Cambridge. Les menus alternent entre grillades traditionnelles et menus originaux, en plus de proposer des aliments moins dommageables pour la santé que ce qu’offre la restauration rapide.

Mais ne s’installe pas qui le veut où il le veut. Premièrement, la démarche pour l’obtention d’un permis de camion-restaurant est rigoureuse. Deuxièmement, afin de réguler la répartition géographique, la Ville permet trois options:

  • vendre sur une propriété privée – avec l’accord du propriétaire;
  •  vendre sur la voie publique – un permis particulier doit être octroyé (il s’agit surtout de petits kiosques sans préparation d’aliments);
  • vendre sur des terrains ciblés – c’est ici que Boston se démarque. Par l’identification de six lieux, la Ville contrôle les flux de clientèle, rehausse certains parcs publics et limite les impacts de la cuisine de rue sur la restauration traditionnelle. Pour l’ouverture du site de City Hall, la Ville a organisé une compétition, au cours de laquelle les trois camions-restaurants gagnants (en fonction de la qualité et de la fraîcheur de leur menu) se sont vu octroyer le droit d’exploiter leur camion sur ce site, en plus de recevoir une assistance technique et un prêt à faible taux d’intérêt.

Annonçant 19 nouveaux vendeurs en 2011, choisis parmi plus de 100 postulants par un comité composé entre autres de chefs, de blogueurs et de nutritionnistes, la Ville de Vancouver développe une cuisine de rue multiculturelle. Parmi les critères de sélection, mentionnons les aliments locaux, biologiques ou équitables, la valeur nutritionnelle, la salubrité, le plan de gestion des déchets. Le choix se base aussi sur un sondage auprès de la population quant à ses goûts culinaires.

Le maire de Vancouver cite en exemple la variété offerte à Portland ou à New York et encourage les initiatives originales. Il estime que ce type de restauration rend la ville plus vibrante, amène les gens à sortir, à socialiser.

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The Kaboom Box sert des fruits de mer à Granville et sur la rue Robson.

Source: Urban Diner

Autres pratiques intéressantes

  • On en trouve pour tous les goûts à New York avec environ 5000 «casse-croûte» itinérants, multiculturels et branchés. Il existe une compétition annuelle, où critiques et chefs réputés couronnent un vainqueur. Récemment regroupés en association, plusieurs restaurateurs ont même embauché une firme de lobbying pour obtenir le droit d’utiliser des espaces de stationnements payants.
  • San Francisco n’est pas en reste. Mentionnons l’exemple du restaurant français haut de gamme Spencer. Le camion Spencer on the go vise à démocratiser la fine cuisine. On y offre des plats gastronomiques peu coûteux, il projette des films de répertoire sur une nappe blanche et annonce son restaurant.
  • La ville baromètre de tendances, Portland, compte 600 roulottes pour 500 000 habitants. Les stationnements du centre-ville se transforment en foires alimentaires. Comme pour n’importe quel restaurant, les inspecteurs sanitaires de la Ville sont très vigilants. Les produits locaux et les plats santé sont valorisés.

Balbutiements montréalais

Au Québec, la cuisine de rue a été interdite à la fin des années 1940 pour des raisons d’insalubrité. Aujourd’hui, malgré le fait que ces installations nécessitent une gestion municipale en matière de permis, de taxes et de salubrité, ces enjeux ne semblent pas être la principale raison de leur absence. D’autres grandes villes arrivent à résoudre ces problématiques. L’Association des restaurateurs du Québec soutient pour sa part que l’offre actuelle en restauration est particulièrement élevée par rapport à la population et qu’une concurrence accrue causerait des torts au secteur. Selon un article du journal Métro, la Ville de Montréal en la personne du maire soutient aussi cette idée. Malgré l’interdiction, il existe actuellement quelques avenues où la restauration de rue est possible au Québec.

Les festivals échappent à la loi : ils sont régis par des règles particulières leur permettant d’accueillir des camions-restaurants. Un pionnier est Grumman 78, un camion servant des tacos et participant à certains festivals. Les trois jeunes entrepreneurs espèrent bien sillonner les rues un jour si la loi s’assouplit. Initiative inspirante de la Société des arts technologiques, le FoodLab est un kiosque temporaire où des chefs réputés de Montréal ont offert des mets gastronomiques pour un prix minime à l’occasion du festival Mutek. Notons toutefois qu’un kiosque alimentaire dans un festival ne correspond pas tout à fait au concept de la cuisine de rue.

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FoodLab

Source: Voir.ca

De plus, en tant que filière d’une société d’État, la Société du Vieux-Port de Montréal gère le site selon des règles qui peuvent différer des juridictions québécoises. Elle a conclu des ententes avec quelques vendeurs éphémères, dont MUVBOX (lire aussi: Les espaces pop-up, la nouvelle tendance de l’éphémère), la biscuiterie mobile de Monsieur Félix et Mr. Norton et le glacier Bilboquet.

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Source: Quais du Vieux-Port 

Quel avenir pour Québec et Montréal?

Selon Gérard Beaudet, directeur de l’Institut d’urbanisme de la Faculté de l’aménagement de l’Université de Montréal et professeur titulaire, la cuisine de rue apporte beaucoup à une ville en termes de convivialité, d’animation et répond à un besoin des travailleurs et des touristes de manger sur le pouce. Pour lui, les motifs évoqués pour interdire cette pratique, principalement la salubrité et la concurrence déloyale, sont plus ou moins recevables. Il propose de laisser le marché s’exprimer et rappelle que ce type de restauration comporte des avantages, mais aussi des inconvénients, notamment la sensibilité aux intempéries. Néanmoins, en contribuant à l’augmentation de l’achalandage des lieux, il peut être profitable pour tous.

Enfin, tel qu’il le mentionne et comme le fait la ville de Boston, il y a lieu de localiser intelligemment l’offre de cuisine de rue et de gérer l’offre en faveur de l’authenticité. L’étude des cas de ces villes qui en ont fait un développement structuré est intéressant, surtout si l’on considère qu’une demande existe bel et bien, que l’on souhaite faire de la gastronomie québécoise un atout touristique et qu’il s’agit d’une tendance forte en Amérique du Nord.

Terminons par ce petit clin d’œil : une publicité de Porter Airlines mettant la cuisine de rue à l’honneur.

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Sources:

– Anderson, Rob. «Movable feasts», Globe Correspondent, Boston.com, 8 juin 2011.

– Beaudet, Gérard. «L’urbanisme et l’alimentation de rue», chronique diffusée sur les ondes de la Première Chaîne de Radio-Canada à l’émission L’après-midi porte conseil, 31 mai 2011.

– Blogue Eyes wide stomach. «The 2011 Boston Food Truck Challenge», 10 septembre 2010.

– Brew, BC. «Vancouver’s Emerging Street Food Landscape», Urban Diner, 18 avril 2011.

– Cole, Yolanda. «Vancouver street-food scene expands with 19 new vendors», Straight.com, Vancouver’s online source, 4 avril 2011.

– Dobkin, Kelly. «The 5 Hottest Dining Trends in 2011 So Far», Zagat.com, 20 juin 2011.

– Fortier, Vincent. «Qui a peur de la bouffe de rue?», Journal Métro, 28 juin 2011.

– Reddi, Sumathi. «Don’t Call Them Softees», The Wall Street Journal, 23 mars 2011.

– Robillard Laveaux, Olivier. «Le FoodLab à Mutek, Rave ton assiette», Voir.ca, 26 mai 2011.

– Série documentaire 109. «5 étoiles sur le pouce», émission réalisée par Geneviève Tremblay, diffusée à RDI le 14 mai 2011.

Sites Web:

– City of Boston: Mobile Food Vending

Quais du Vieux-Port

Grumman 78

 

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Produits et activités Technologies

Un outil pour organiser des soirées

Organiser une sortie en soirée représente parfois un casse-tête. À Londres, les citoyens et les visiteurs peuvent compter sur le site designmynight.com, qui simplifie la recherche et la planification d’escapades nocturnes.

L’outil principal regroupe les requêtes par quartier, par budget ou promotion et par type d’établissement. On a même pensé à proposer des listes de lieux classés par thème, tels que bars incontournables de Londres, événements d’affaires, fête des Mères et meilleurs endroits pour une première rencontre.

Avec un outil aussi pratique, espérons que les concepteurs ont pensé à créer une application ou une version mobile du site!

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Technologies Tendances

Soyez «branchés» sur Toronto!

La page d’accueil de Toronto is Trending, une initiative de Tourisme Toronto, est particulièrement attrayante. Elle diffuse une vidéo plein écran de la ville en action, où des bulles Twitter s’affichent au-dessus des passants que l’on peut suivre dans deux quartiers.

En changeant pour l’interface map view, on peut voir les derniers tweets des établissements de divertissement et de restauration, le nombre de personnes ayant signalé leur géolocalisation en direct sur la carte satellite – ce qui donne un aperçu «d’où ça se passe» ainsi que des offres promotionnelles culturelles ou hôtelières. Ces informations peuvent être affichées simultanément ou séparément.

Un site bien de son temps conjuguant à merveille la géolocalisation et l’instantanéité des médias sociaux. Difficile d’être plus branché sur ce qui se passe en ville!

Source : Toronto is Trending

Sources:

– Clarke, Keir. «Toronto is Dangerously Trendy» , 10 juin 2011.

Toronto is Trending

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Produits et activités

Jeu urbain: des indices et un restaurant

En Ontario, certaines personnes remplacent l’heure de l’apéro par une «chasse au trésor». L’activité commence en ligne, sur le site d’Urban Quest. Une fois inscrits, les participants choisissent l’une des routes proposées et recueillent des indices qui leur permettront d’atteindre leur destination finale: un restaurant.

Quatre circuits sont présentement offerts à Ottawa et un à Toronto. Le jeu dure en moyenne une heure et demie et s’adresse à toute la famille. Voici une façon amusante de faire patienter les enfants avant le repas, de découvrir un nouveau quartier ou d’ouvrir l’appétit!

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Source:

Site Internet