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Marchés géographiques

Les voyageurs chinois : un marché en évolution

L’importance du marché chinois est considérable pour la province. Selon Destination Canada, le Québec arrive en troisième position, après la Colombie-Britannique et l’Ontario, parmi les provinces canadiennes visitées par les touristes chinois. Les nouvelles liaisons aériennes favorisent l’accessibilité et le taux de change est très avantageux. D’après les données du ministère du Tourisme du Québec, le nombre de voyageurs en provenance de la Chine a augmenté de 111 % dans la province depuis 2014. Qui plus est, les dépenses de ce marché au Québec en 2018 devraient enregistrer une hausse de 164 % par rapport à 2016 pour atteindre un total de 223 millions de dollars.

Le nombre de voyageurs en provenance de la Chine a augmenté de 111 % dans la province depuis 2014

Le 8 mai dernier se tenait la conférence « Bonjour Chine » organisée par Tourisme Montréal. L’objectif de cette journée de formation était de préparer et d’outiller l’industrie touristique de la métropole à bien accueillir la clientèle chinoise.

Ce compte rendu expose les principales tendances de ce marché en pleine croissance.

Les tendances 

Les tendances en Chine évoluent plus vite qu’ailleurs, car l’environnement et les mentalités changent rapidement. Les voyages organisés ont encore la cote, mais les comportements et les goûts des touristes chinois se modifient dans cette ère de nouvelle société de consommation chinoise. 

L’émergence des milléniaux 

Les milléniaux deviennent une part importante des voyageurs chinois : 87 % d’entre eux ont moins de 40 ans. Issus d’un contexte sociopolitique différent, ils dépensent en moyenne 40 % de plus que leurs parents et leurs grands-parents. La croissance de la clientèle chinoise reposera sur les milléniaux d’ici les cinq prochaines années.

Cette génération est caractérisée par son niveau de stress élevé et son souci pour l’environnement. Elle est plus hédoniste, plus urbaine et plus occidentalisée. Les milléniaux chinois cherchent d’ailleurs à se démarquer de leurs aïeuls et de leurs traditions.

La croissance de la clientèle chinoise reposera sur les milléniaux d’ici les cinq prochaines années.

Les individus de 25 à 38 ans voyagent plusieurs fois par an. Certains aspects de leur séjour sont organisés à l’avance, mais ils sont globalement indépendants. Quant aux 20 à 25 ans, ils voyagent seuls et sont plus ouverts à de nouvelles expériences.

Les expériences extrêmes 

Les Chinois sont de plus en plus avides d’expériences hors du commun. Cela s’explique par une grande recherche de liberté et d’individualité. Cet aspect est davantage présent chez les milléniaux. En ce sens, les destinations plus « extrêmes » deviennent populaires auprès de la clientèle chinoise. Par exemple, un voyageur sur huit en Antarctique est Chinois. Néanmoins, le confort et des horaires flexibles constituent des critères de satisfaction très importants.

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Source : Unsplash

L’écotourisme 

Le stress et la pollution des grands centres urbains poussent les voyageurs chinois à choisir des destinations proches de la nature qui favorisent la détente physique et mentale. Le retour à la nature permet de trouver un équilibre. Les activités conjuguant le plein air et l’exercice ainsi que les aliments bio sont recherchés.

L’authenticité 

Le désir de s’éloigner des clichés touristiques, que ce soit pour les attraits visités ou les souvenirs achetés est de plus en plus fréquent. Ils ne sont pas friands des produits « Made in China » ! L’immersion dans la vie locale est un gage d’authenticité et un aspect de plus en plus recherché par ces voyageurs.

La découverte du monde et de soi 

Les Chinois estiment que le voyage est un moyen efficace pour se découvrir et s’ouvrir au monde. Cette tendance est davantage observée chez les plus jeunes. D’ailleurs, 27 % des 15 à 25 ans considèrent sérieusement le fait de prendre une année sabbatique afin d’explorer d’autres régions du globe et d’apprendre de nouvelles langues. La découverte du monde est perçue comme une voie de croissance personnelle.

Le tourisme gourmand 

Un nombre croissant de voyageurs chinois considèrent la nourriture comme un moyen pour découvrir une destination. Ils sont ouverts à expérimenter de nouveaux produits et la cuisine locale. Pendant un séjour à l’étranger, 74 % d’entre eux ont tendance à déguster une ou des spécialités régionales.

La montée du tourisme gourmand est appuyée par le phénomène des « gourmands numériques ». Ces foodies chinois qui partagent des photos de leurs plats ou de leurs recettes sur les réseaux sociaux sont de plus en présents. Ils cherchent constamment à prendre et à partager de nouveaux clichés uniques.

Le nouveau nightlife 

Les milléniaux chinois cherchent des activités nocturnes surprenantes. Ils privilégient des soirées privées et exclusives. Ils n’hésitent pas à se promener au hasard le soir en quête de surprises et d’évènements inattendus. Amateurs d’authenticité, ils cherchent les bars et les clubs locaux.

Les groupes émergents 

Deux groupes prennent de l’ampleur au sein du marché des voyageurs chinois.

  • Les femmes

Désormais, elles se marient beaucoup plus tard ou pas du tout. Conséquemment, les femmes chinoises ont plus de temps pour voyager et de l’argent à dépenser. Elles voyagent fréquemment avec des amies.  

  • La communauté LGBTQ

Regroupant environ 5 % de la population chinoise, il s’agit d’un segment de clientèle ayant un fort potentiel. Ils voyagent beaucoup plus que l’ensemble de leurs compatriotes. Plus du tiers (34 %) des hommes gais ont séjourné à l’étranger dans les 12 derniers mois comparativement à 8 ou 9 % pour la population en général. Les touristes LGBTQ se déplacent en grand nombre pour assister à des évènements festifs et pour se marier.

Devenir China Friendly : les outils disponibles

La croissance du marché chinois est une occasion à saisir pour l’industrie touristique. En cette année du tourisme Canada-Chine, Destination Canada fournit plusieurs informations et des fiches pour les entreprises désirant mieux recevoir ces voyageurs. Le ministère du Tourisme du Québec a également conçu un guide pour les intervenants du milieu. Tourisme Montréal lançait récemment le programme « Bonjour Chine » afin d’outiller ses membres pour améliorer le séjour des visiteurs chinois.

Êtes-vous prêt ?

 

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Produits et activités

Un guide antistress pour une expérience réussie

Depuis quelques années, la station de ski française Val Thorens travaille avec des experts à la mise en place de stratégies et d’actions pour favoriser le mieux-être de ses visiteurs. Cet hiver, l’organisation s’est associée au docteur Philippe Rodet, spécialiste en gestion du stress. Leur collaboration a permis de créer un guide, My Serenity, qui offre plusieurs conseils de bien-être et de relaxation en plus de fournir une méthode à suivre avant et après un séjour à la station de ski pour bien gérer son stress.

 

Cette méthode se déploie en seize recommandations, notamment :

  • Regarder un beau paysage ;
  • Promener un animal de compagnie ;
  • Écouter de la musique.

Chaque recommandation est suivie d’une courte description visant à faciliter sa compréhension. Afin de mettre en pratique la méthode pendant le séjour des clients, la station suggère des activités à réaliser sur place. Le guide suggère également deux exercices pour apprendre à faire la part des choses et à développer son sentiment d’efficacité personnelle. Clin d’œil à la thématique, la couverture du document est faite d’un matériel doux au toucher.  

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Source : Val Thorens

Le guide est disponible gratuitement à l’Office de tourisme de la région et dans les sites d’hébergement de la station. Il est également possible d’accéder à un extrait du document en ligne.

 

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Produits et activités Tendances

Animer un fleuve, plus qu’une histoire de bateau

 

La Direction générale des entreprises (DGE) et le Commissariat général à l’égalité des territoires (CGET) ont publié une étude sur les meilleures pratiques internationales du tourisme fluvial. Une partie importante du document se consacre à la thématique de l’innovation. Celle-ci se décline en fonction de plusieurs sujets tels que les modes de consommation, l’aménagement des berges et la protection de l’environnement. Il est également démontré que le tourisme fluvial peut innover en s’inspirant des secteurs maritimes et nautiques. Voici quelques-unes des suggestions et des exemples du rapport du DGE et du Réseau de veille.

De nouveaux modes de consommation

L’économie collaborative se développe et le tourisme fluvial n’y échappe pas. Plusieurs compagnies offrent désormais aux emprunteurs de louer des produits ou des services plutôt que de les acheter.

L’entreprise Uber commercialise un nouveau service de transport sur l’eau. UberBOAT permet à un utilisateur de contacter un capitaine par son téléphone intelligent et d’effectuer un trajet à moindre coût. D’abord testé lors d’évènements ponctuels, tels que le Festival de Cannes, le service est officiellement offert depuis juin 2017. Pour l’instant, la Croatie est l’unique destination desservie (voir la vidéo suivante).

Source : YouTube

Développé depuis quelques années, le boat-club offre de consommer les activités nautiques d’une nouvelle façon. Par un abonnement annuel, un membre accède à plusieurs sites et aux bateaux s’y trouvant. Le concept est présent aux États-Unis et il permet une augmentation du nombre d’adeptes en rejoignant une clientèle qui ne souhaite pas nécessairement devenir propriétaire d’un bateau. Cette formule se développe également en France. Dans ce pays, elle est majoritairement présente le long du littoral comme le propose le Bénéteau Boat Club.

Les plateformes collaboratives apparaissent au rythme des changements dans les modes de consommation. Les sites tels que Boatsetter, Click & Boat et Hey Capitain constituent des services de location de navires. Ils mettent en relation les propriétaires et les clients désirant pratiquer des activités telles que la pêche, une croisière ou des sports nautiques, seuls ou accompagnés du capitaine. Tous les exemples peuvent se reproduire dans le tourisme fluvial dans le cas de territoires où la plaisance privée est développée.

La valorisation d’un cours d’eau

L’aménagement des voies navigables possède de nombreux avantages. En plus d’inciter à la réappropriation des berges et des plans d’eau, cela apporte une attractivité supplémentaire et l’exploitation de secteurs sous-estimés (lire : La reconquête touristique des berges fluviales).

Les baignades urbaines 

Les baignades dans les cours d’eau urbains ont mauvaise réputation en raison d’aspects liés à la sécurité et des dangers sanitaires. Toutefois, cela tend à changer depuis quelques années grâce à de nombreux efforts de dépollution. Plusieurs grandes villes, notamment Copenhague, Berlin et Zurich, possèdent leur espace de baignade dans leur voie navigable. Dans le cas de Paris, la Ville souhaite rendre officiellement accessible la baignade dans la Seine en 2024, juste à temps pour les Jeux olympiques. D’ailleurs, le cinéaste Wilfrid Duval d’Urbaparis a réalisé une courte vidéo expliquant les enjeux d’un tel projet. 

Il existe également un concept des piscines flottantes. Il s’agit de structures installées sur un plan d’eau permettant une baignade propre et sécuritaire. Dans plusieurs cas, elles sont démontables et peuvent être déplacées selon les saisons ou les conditions météorologiques. C’est le cas des piscines Mobipool comme l’illustre l’image suivante.

piscine_flottante_tourisme_fluvial Source : Youtube

Hôtels flottants

Certains hôtels sont aménagés directement sur l’eau. En Norvège, l’Arctic Bath Hotel & Spa ouvrira bientôt ses portes et sera situé directement sur la rivière Lule. Au Québec, un nouveau projet d’hôtel flottant verra le jour à l’été 2018 à Salaberry-de-Valleyfield. L’entreprise Flotel s’installera dans la baie Saint-François. La structure écoresponsable disposera de six chambres réparties sur trois plateformes indépendantes, mais reliées entre elles. Elles seront dotées d’une terrasse privée avec fauteuils et foyer, d’un grand lit et d’une salle d’eau

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Source : Flotel

Marché urbain

Depuis 2012, l’Association le Marché de l’Eau offre aux Parisiens la possibilité d’acheter des fruits et des légumes biologiques acheminés par bateau. Les consommateurs doivent s’abonner au service et récupérer leur panier de denrées aux points de relais. Cette activité s’inscrit directement dans les tendances du slow food et du bien-être

La protection de l’environnement

Plusieurs enjeux environnementaux affectent le tourisme fluvial, dont le besoin de réduire ses impacts sur le milieu naturel. De nombreuses compagnies optent pour des navires avec un type de propulsion hybride ou 100 % électrique.

Des outils développés par le secteur nautique présentent un fort potentiel pour les territoires ayant des activités fluviales. C’est le cas du projet C’mon spot de l’Agence des Aires Marines Protégées. Le portail Web sensibilise de manière ludique et pédagogique aux enjeux environnementaux des sites de pratiques des activités nautiques le long du littoral breton. Il fournit également des informations sur les interdictions et les diverses précautions à prendre selon le site fréquenté. 

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Source : C’mon spot

En plus d’être des éléments importants de l’offre fluviale, ce type d’installations et d’activités participe au dynamisme des milieux urbains en animant et en valorisant les voies navigables des villes.

Qu’en pensez-vous ?

 

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Technologies

Les avis en ligne : demandez et vous recevrez 

Les avis en ligne en quelques chiffres

En 2017, Revinate a réalisé une étude sur les avis en ligne des hôtels. La firme spécialisée a analysé plus de 77 millions de commentaires provenant de 138 000 établissements hôteliers dans 200 pays. Voici un aperçu des résultats.

Pour l’échantillon analysé, Booking.com est le site recevant le plus d’avis (29,5 %), suivi de Google (19,8 %). Ce dernier a connu la plus grande croissance dans la dernière année parmi ses concurrents. Le nombre de commentaires a doublé comparativement à 2016. Google continuera de prendre une place de plus en plus importante dans le secteur des avis et des évaluations en ligne. Quant à TripAdvisor, il arrive en troisième position et Facebook dépasse désormais Hotels.com (voir le graphique 1).

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Selon Revinate, les commentaires en ligne sont majoritairement positifs : l’évaluation moyenne des clients s’élève à 4,2 sur 5.

Google continuera de prendre une place de plus en plus importante dans le secteur des avis et des évaluations en ligne.

Le taux de réponse moyen des hôteliers est d’environ 30 %. Ceux de la région de l’Asie-Pacifique enregistrent le plus haut taux, soit 40 %, suivis de ceux de l’Amérique latine (39 %). Le taux de réponse des hôteliers européens et nord-américains est le plus faible, soit 25 %.

Prendre les devants, c’est payant !

Il ne faut pas hésiter à inviter les clients à écrire leur commentaire en ligne. D’après les résultats d’un sondage de la firme TrustYou auprès de 1000 voyageurs américains ayant réservé un hébergement pendant leur dernier voyage, être proactif en cette matière permet d’améliorer sa réputation en ligne. En effet, les clients conviés à partager leur expérience s’avèrent trois fois plus susceptibles d’écrire un avis. De plus, ils sont plus enclins à laisser une évaluation « extrêmement positive » que ceux qui ne sont pas invités à le faire.

Selon TrustYou, l’évaluation constitue le deuxième élément considéré dans le processus de décision après le prix du séjour. Plus du tiers des voyageurs interrogés filtrent leurs résultats de recherche pour voir les hôtels avec une note supérieure à quatre étoiles.

Ils sont plus enclins à laisser une évaluation « extrêmement positive » que ceux qui ne sont pas invités à le faire.

Les commentaires permettent à l’hôtelier d’obtenir des données précieuses pour connaître et améliorer son service. Une précédente analyse expose plusieurs moyens de tirer profit des avis des visiteurs.

Attendre le moment parfait

La firme spécialisée ReviewPro propose une série de moyens ou de moments précis afin d’obtenir des commentaires des clients.

Au moment du départ :

  • Les inviter verbalement à écrire un commentaire ;
  • Mettre en évidence une affiche qui rappelle au client que vous souhaitez connaître son opinion.

– Dans le courriel de remerciement ou de facturation : inclure un lien vers un site d’avis
tel que Booking.com ou TripAdvisor ;

   – Lorsque le client :

  • Donne son avis positivement et spontanément : saisir l’occasion de l’inviter à raconter son expérience sur les sites d’évaluation en ligne ;
  • S’exprime avec une carte de commentaires : faire le suivi pour l’inviter à partager en ligne son avis ;
  • Écrit son avis sur les réseaux sociaux : il est possible de communiquer avec lui et de vérifier s’il est ouvert à réécrire son commentaire sur un site d’évaluation en ligne.

Le groupe d’âge ou le motif de voyage affectent la disponibilité, le désir ou la patience pour laisser un commentaire en ligne.

Avant de faire une demande d’avis, il est essentiel d’être attentif au degré de satisfaction du client. Si l’expérience est négative, l’invitation doit se faire après avoir vérifié que la direction a bien corrigé la situation ou a posé des actions concrètes pour la rectifier. Un client peut rester positif face à son expérience s’il a le sentiment que les responsables ont mis des efforts pour régler le problème. Les commentaires laissés par la suite sont particulièrement favorables pour l’hôtel. Qui plus est, ils seront davantage appréciés par les futurs clients, car ils démontrent la capacité de l’établissement à résoudre des situations problématiques.

Le profil du client est aussi à considérer. Le groupe d’âge ou le motif de voyage affectent la disponibilité, le désir ou la patience pour laisser un commentaire en ligne. Dans tous les cas, il est important d’évaluer la situation avant de demander un avis.

Répondre aux avis : misez sur la qualité

Plusieurs stratégies existent pour répondre judicieusement aux commentaires en ligne. Selon Silvia Battistella, gestionnaire de la réputation en ligne chez Barcelò Hotel Group (230 hôtels dans 20 pays), l’importance n’est pas la fréquence des réponses, mais la capacité à répondre avec des informations pertinentes pour la personne qui écrit l’avis et pour l’ensemble des voyageurs. D’après la gestionnaire, répondre à tous les commentaires est un obstacle vers une réponse de qualité. Par exemple, lorsque les commentaires positifs sont similaires (gentillesse du personnel, propreté, etc.), est-ce vraiment possible de remercier tous les clients sans avoir l’air redondant ? Dans le cas de madame Battistella, 25 % des commentaires positifs reçoivent une réponse et 50 % dans le cas des avis neutres. Toutefois, 100 % des critiques négatives obtiennent une réponse.

Qu’en pensez-vous ?

 

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Produits et activités Segments de clientèles

L’industrie des attraits : portrait des Américains

PGAV Destinations, en collaboration avec H2R Market Research, a réalisé une étude auprès de 1500 voyageurs d’agrément américains qui ont visité au moins une attraction touristique en 2017 ou envisagent de le faire en 2018. Voici les faits saillants.

Principales attractions visitées

En 2017, les sites historiques, les musées, les zoos, les parcs à thème et les cinémas figuraient parmi les principaux types d’attraits visités (voir le graphique 1). Depuis 2015, la fréquentation des parcs aquatiques, des centres de divertissement familiaux, des aquariums et des zoos est en baisse.

Principales_attraction_americains

Les attraits sont principalement visités en été et en automne. Le taux de fréquentation est plus élevé pendant la période estivale pour les parcs aquatiques (57 %), les centres des sciences (54 %) et les maisons et demeures historiques (51 %). D’autres attraits tels que les galeries d’art (59 %), les cinémas de type IMAX (59 %) et les tours guidés (50 %) sont davantage fréquentés l’automne.

Milléniaux vs baby-boomers 

Le taux de fréquentation des attractions varie selon les générations. Les milléniaux ont visité davantage les zoos (44 %), les parcs à thème (43 %) et les musées (41 %) que les autres. Ils semblent moins attirés par les centres des sciences (17 %), les soupers spectacles/croisières (16 %) et les maisons et demeures historiques (11 %).

Quant aux baby-boomers, ils ont fréquenté les sites historiques (55 %), les musées (46 %) et les cinémas (33 %). Ils ont moins visité les centres de divertissement familiaux (26 %), les aquariums (26 %) et les parcs aquatiques (17 %) que les autres générations.

Les familles 

En 2017, les familles américaines représentaient une part majeure de la fréquentation de certains attraits. Elles comptent pour 88 % de la clientèle des centres de divertissement familiaux. Le graphique suivant illustre l’importance de cette clientèle.

Proportion_familles

Les cinémas (24 %), les jardins botaniques (20 %) et les tours brassicoles ou viticoles (6 %) constituent les attraits les moins populaires auprès des familles.

Les aquariums et les jardins botaniques accueillent des enfants plus jeunes que les autres attraits (6,5 ans et 6,2 ans respectivement en moyenne). L’âge moyen est plus élevé pour les enfants qui visitent les maisons et demeures historiques (12,8 ans) et les centres des sciences (10,9 ans). 

Sources de motivation et de satisfaction

Les principales sources de motivation pour visiter un attrait sont :

  • le désir d’avoir une expérience amusante (48 %) ;
  • l’occasion de passer du temps en famille ou entre amis (34 %) ;
  • le désir de s’éloigner du stress quotidien (28 %).

Les principales sources de satisfaction pour les visiteurs d’attraits sont :

  • l’accueil chaleureux des employés (81 %) ;
  • la variété des expériences et des activités proposées (79 %) ;
  • une expérience unique qui sort de l’ordinaire (75 %).

Ces sources de satisfaction sont comparables à celles des autres années, mais elles sont moins importantes qu’en 2015 (consultez l’analyse précédente). D’autres éléments tels que les rabais à l’entrée et la proximité de l’attraction exercent moins d’influence qu’avant sur la satisfaction.

Le degré de satisfaction des visiteurs lors de leur dernière visite d’un attrait fut évalué sur une échelle de 1 à 5. Les cinémas sont les plus appréciés (4,5) suivi des sites historiques (4,46), des tours guidés brassicoles ou viticoles (4,45) et des musées (4,42). Le degré satisfaction est moins élevé pour les centres des sciences (3,93) et les aquariums (3,87).

Prévisions 2018

Selon cette enquête, le taux de croissance de l’achalandage des attractions fréquentées par les Américains ne dépassera pas 2 % en 2018. La hausse touche principalement les aquariums, les galeries d’art, les jardins botaniques, les centres des sciences et les parcs aquatiques. Seuls les musées et les sites historiques subiront une diminution de leur achalandage (4 % et 2 % respectivement).

Près de 92 % des milléniaux prévoient visiter un attrait en 2018. Ils sont plus susceptibles de visiter des zoos (58 %), des centres de divertissement familiaux (57 %) et des parcs à thème (56 %). Quant aux baby-boomers, 88 % d’entre eux envisagent de visiter un attrait en 2018. Ils favoriseront les sites historiques (64 %), les musées (54 %) et les cinémas (47 %).

Destination_2018

Intentions de voyages internationaux

Parmi les voyageurs d’agrément américains interrogés, 43 % d’entre eux comptent effectuer un voyage au Canada en 2018. Le Mexique, le Royaume-Uni et l’Italie figurent également parmi les destinations les plus populaires (voir graphique 2).

Les milléniaux voyageront davantage à l’international que les boomers : 54 % d’entre eux prévoient un voyage à l’extérieur des États-Unis en 2018 comparativement à 45 % de leurs aînés.

Est-ce que les Américains sont une part importante de votre clientèle ?

 

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Marketing

Mettre ses citoyens sur un piédestal

Depuis les attentats terroristes de 2016, le tourisme à Bruxelles éprouve quelques difficultés. L’exploitant ferroviaire européen Thalys désire renverser la situation. En collaboration avec l’agence Rosapark, il a créé une nouvelle campagne touristique mettant en vedette les résidents de la ville. Environ 500 citoyens furent transformés en statues virtuelles grâce à un système d’imagerie holographique qui permet de construire une image en 3D en deux minutes. Les photos tridimensionnelles de cinq mètres de hauteur sont ensuite projetées sur une stèle portant l’inscription suivante : In Brussels, real monuments are the people (À Bruxelles, les vrais monuments sont les gens).

Cette démarche dépasse le simple cadre touristique. Elle vise à valoriser les citoyens et à leur remonter le moral. Selon le cofondateur de l’agence, le résultat n’est pas uniquement impressionnant par les aspects techniques du projet, mais aussi par le sentiment de fierté de la population. L’émotion était palpable lors du dévoilement du projet. La vidéo suivante explique le concept.

Source : Youtube

Ce projet est un bon exemple de campagne marketing qui mise sur l’authenticité. La relation entre les résidents et le territoire montre le caractère unique du lieu. Plusieurs destinations, notamment Copenhague, s’inscrivent dans cette tendance. Les résidents sont des ambassadeurs. Ils rendent la ville plus authentique et plus vivante que jamais.

Qu’en pensez-vous ?

Source de l’image à la une : Rosapark Agency – Youtube

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Segments de clientèles

Comportements de voyage des familles québécoises

Quel est le comportement des familles québécoises en voyage ? Quelles activités pratiquent-elles ? Y a-t-il une différence selon le groupe d’âge des enfants ? Quelle est leur destination préférée au Canada ?

Les données analysées proviennent d’un sondage annuel administré mensuellement par Vividata. Le nombre total de répondants s’élève à plus de 9000 Québécois âgés de 12 ans et plus. Pour cette analyse, les informations employées sont celles concernant les Québécois qui font partie d’un ménage incluant au moins un enfant de moins de 18 ans. Elles sont divisées en trois catégories d’âge de ces derniers : moins de 6 ans, 6 à 11 ans et 12 à 17 ans.

En général

Selon Vividata, 3,2 millions de Québécois, soit près de la moitié de la population de 12 ans et plus (44 %), ont effectué au moins un voyage au cours des 12 mois précédant l’enquête 2017. Ils se retrouvent en deçà de la moyenne canadienne (51 %). Par exemple, 61 % des Albertains et 54 % des Britanno-Colombiens de 12 ans et plus ont effectué un voyage dans les 12 derniers mois.

Les familles 

La proportion des ménages québécois qui ont voyagé au moins une fois au cours des 12 derniers mois est relativement semblable au résultat de la population québécoise de 12 ans et plus. Toutefois, la proportion de Québécois faisant partie d’un ménage incluant au moins un enfant de 6 à 11 ans qui a effectué un voyage est plus élevée (46 %) que pour les autres catégories (voir le graphique 1)

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Activités en voyage

La visite d’amis est l’activité la plus pratiquée chez les voyageurs québécois dont le ménage inclut au moins un enfant d’âge préscolaire (57 %) ou un enfant d’âge primaire (55 %). La plage se retrouve au premier rang des activités pour les ménages avec au moins un enfant de 12 à 17 ans (56 %). La visite d’un parc national est plus populaire chez les familles ayant au moins un enfant de moins de six ans (24 %) comparativement aux autres catégories d’âge (voir le graphique plus bas).

principales_activites

L’indice 100 indique la propension à pratiquer des activités par rapport à la moyenne canadienne. Pour la plupart des activités, les taux de pratique sont plus élevés. Les familles québécoises sont plus attirées que la moyenne des Canadiens par les visites au zoo (156), les activités sportives (126) et les visites dans un parc national (111). Ces Québécois faisant partie d’un ménage incluant au moins un enfant de moins de 18 ans sont moins enclins que la moyenne canadienne à visiter des amis (94), à assister à des évènements culturels (88) et à fréquenter des musées (87).  

Voyager au Canada

Près d’un tiers des Québécois faisant partie d’un ménage incluant au moins un enfant de moins de 18 ans ont voyagé au moins une fois au Canada au cours des 12 derniers mois.

Le Québec est naturellement la première destination. L’Ontario se retrouve en deuxième position. Cette destination a davantage la cote auprès des voyageurs québécois faisant partie d’un ménage qui inclut au moins un enfant de 12 à 17 ans (43 %) que les ménages des autres catégories.

destinations canadiennes

À noter que le Manitoba et les territoires canadiens ne sont pas dans le graphique, car l’échantillon ne permet pas d’obtenir des données valides pour ces destinations.

Comparativement à la moyenne canadienne (indice 100), l’Île-du-Prince-Édouard (129), le Nouveau-Brunswick (117) et l’Ontario (115) ont la cote auprès des familles québécoises.

Nombre de voyage au Canada

Le nombre de voyages au Canada augmente selon l’âge des enfants (voir le graphique 4). Près de 20 % des voyageurs québécois faisant partie d’un ménage qui inclut un enfant de 12 à 17 ans ont fait six voyages ou plus au Canada. Plus de 60 % de ceux dont le ménage inclut au moins un enfant de moins de 12 ans ont fait 1 à 2 voyages.

Nombre de voyage

Les types d’hébergements lors du dernier séjour 

L’hôtel est le type d’hébergement le plus populaire pendant un séjour au Canada auprès des familles québécoises (voir le graphique 5). Près de 50 % de chaque catégorie d’âge optent pour ce type d’hébergement. Le camping a davantage la cote auprès des voyageurs québécois faisant partie d’un ménage qui inclut au moins un enfant de 12 à 17 ans pendant un séjour au Canada qu’auprès des autres catégories d’âge.

Types hebergement

Par rapport à l’ensemble du Canada (indice 100), les motels (40), les gîtes touristiques (78) et les centres de villégiature (80) sont moins populaires auprès des voyageurs québécois qui ont fait au moins un voyage au Canada dans les douze derniers mois et qui font partie d’un ménage incluant un enfant de moins de 18 ans. Les résidences secondaires (111), les hôtels (111) et les campings (103) se démarquent davantage.

 

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Tendances

Le tourisme transformationnel : plus qu’une expérience ?

Depuis quelque temps, le terme « transformationnel » semble de plus en plus présent dans l’industrie touristique, à un point tel que l’utilisation des termes « expérience » et « authenticité » semble reléguée au second plan. Nouvelle tendance ou suite logique du tourisme expérientiel ?

Définitions

Selon le Transformational Travel Council, le voyage transformationnel constitue une expérience qui offre aux gens d’effectuer des changements significatifs et durables dans leur vie. Il s’agit de voyager avec une ouverture d’esprit et de s’engager physiquement tout en prenant du temps pour une réflexion personnelle. Les gens sont poussés hors de leurs zones de confort et trouvent le courage et la force de surmonter des défis physiques, psychologiques ou émotionnels. 

le voyage transformationnel constitue une expérience qui offre aux gens d’effectuer des changements significatifs et durables dans leur vie

Il y a un « avant » et un « après » voyage. C’est dans cette perspective que se situe la différence entre le tourisme expérientiel et transformationnel ; une expérience vécue pendant un voyage peut être un très beau moment, mais ne modifiera pas nécessairement la manière de voir la vie au retour à la maison. Il est possible de parler de transformation seulement si la personne change d’attitude ou de comportement après son voyage.

L’industrie s’adapte aux nouvelles exigences des touristes

Il y a un désir de rentabiliser son expérience par l’amélioration de soi

Les touristes espèrent voyager différemment. Ils sont exigeants, bien informés et recherchent une façon plus exclusive de découvrir le monde. Ils sont davantage motivés par la quête permanente du mieux-être. C’est une tendance qui ne risque pas de s’essouffler. Les voyageurs veulent des expériences uniques et inédites tout en donnant un sens à leur périple. Il y a un désir de rentabiliser son expérience par l’amélioration de soi. Dans cette perspective, le développement du tourisme transformationnel est une matérialisation de leurs attentes.

L’industrie touristique diversifie son offre et adapte ses stratégies à cette demande comme c’est le cas de Tourism Vancouver. L’organisation développe actuellement une nouvelle stratégie de marketing et une nouvelle image de marque autour de cette tendance. Pour réaliser cette stratégie à long terme, les secteurs privés et publics se sont alliés pour maintenir la qualité de l’expérience urbaine et sociale tant pour les résidents que pour les visiteurs.

Les entreprises, notamment les voyagistes et les hébergeurs, emboitent aussi le pas. Deux secteurs se démarquent particulièrement :

Tourisme de bien-être 

Ce créneau est fortement touché par les voyages transformationnels. Selon The Global Wellness Summit (GWS), il s’agira d’une des tendances mondiales du bien-être en 2018. Plusieurs entreprises développent des projets. Le GWS rappelle qu’il n’existe aucun moyen de concevoir une expérience de voyage de bien-être universellement transformatrice : la transformation est à la fois insaisissable et personnelle.

Le complexe hôtelier Six Senses Bhoutan verra le jour à l’été 2018. Les visiteurs seront invités à participer à un circuit bien-être en cinq étapes réparties dans autant de pavillons conçus selon les cinq piliers de l’Index du bonheur national brut du Bhoutan. Les invités marqueront leur parcours physique, mental et spirituel en ajoutant des breloques à un bracelet donné au début de leur séjour. Ils recevront, à leur arrivée à chacun des pavillons, une carte où ils définiront leurs intentions pour trouver le bonheur. La compagnie Six Senses a été nommée « Meilleure chaîne hôtelière au monde » en 2017 par Travel & Leisure et prévoit mettre sur pied de nombreux projets similaires dans le monde.

Tourisme de luxe 

Comme l’explique une précédente analyse, le voyage qui transforme est l’une des tendances prédominantes dans le tourisme de luxe. D’ailleurs, il est intimement lié aux activités de bien-être. Selon le rapport des tendances 2018 de la firme d’intelligence d’affaires Skift, l’épanouissement personnel et l’amélioration de soi constitueraient l’ultime luxe. Les grandes chaînes hôtelières et les agences de voyages développent plusieurs produits pour séduire les voyageurs en quête de luxe et de transformation. Elles proposent des expériences de plus en plus personnalisées dans le seul but de les guider vers leur épanouissement personnel, que ce soit avec des retraites de yoga haut de gamme ou des expériences de glamping  dans des régions sauvages reculées.

Cascada Expediciones a remporté le Transformational Travel Award lors des PURE Awards en 2017 pour son programme Dientes Trek. Cette randonnée de six jours, la plus méridionale au monde, développe le lien entre les randonneurs et la nature et laisse le confort de la vie moderne derrière elle. L’exposition à la nature brute et la déconnexion de la modernité transforment les voyageurs, leur rappelant la beauté, la puissance et la fragilité de la nature et de l’humanité, et la façon dont ils sont connectés et dépendants les uns des autres. 

Source : Youtube

Une tendance… plus que centenaire ?

Il est intéressant de s’interroger sur les voyages transformationnels. Est-ce vraiment une nouvelle tendance ? Ils existent depuis longtemps. En effet, des pratiques ou des coutumes, telles que les passages initiatiques, les pèlerinages, le Grand Tour, etc. sont ou ont été une forme de voyage amenant vers une transformation de la personne. La nouveauté tient beaucoup sur la commercialisation qui en est faite et sur l’offre qui s’adapte.

Sa montée en popularité des dernières années devient ainsi une nouvelle occasion commerciale pour plusieurs entreprises que ce soit pour le secteur du bien-être ou du luxe. D’après l’auteur Joe Pine (The Experience Economy), il s’agit en réalité du virage du tourisme expérientiel vers une nouvelle génération de produits touristiques. Selon lui, le problème de cette tendance est que certaines compagnies adoptent le discours de voyage transformateur, sans intégrer des occasions réelles pour l’enrichissement personnel.

Malgré les efforts et les stratégies réalisés auprès des voyageurs, peut-on réellement prévoir leur transformation ? Finalement, il n’en tient peut-être qu’au participant de faire en sorte que son voyage soit transformateur. Qu’en pensez-vous ?

 

Source de l’image à la une : pexels

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Favoriser l’accessibilité au plein air

L’organisme Kéroul, en collaboration avec l’Association québécoise pour le loisir des personnes handicapées, offre un nouveau guide « Le plein air pour tous : pratiques inspirantes et matériel adapté ». Ce dernier s’adresse aux municipalités, aux organisations et aux gestionnaires afin de les aider dans la conception des sites et des activités de plein air pour les personnes en situation de handicap.

Le document se présente sous forme de fiches simples et pratiques divisées en catégories telles que les activités nautiques, aériennes et hivernales. Elles suggèrent différents aménagements, les équipements nécessaires, les fournisseurs, les pratiques inspirantes et les ressources complémentaires selon les obstacles rencontrés par les personnes avec une déficience motrice.

Il est également possible de trouver des fiches sur les thématiques suivantes :

  • La communication et la promotion des activités accessibles ;
  • La formation et l’accompagnement du personnel d’accueil ;
  • La planification du financement et des dépenses.

Grâce à ce guide, il n’y a plus d’excuses pour ne pas proposer des activités de plein air inclusives !

 

Source de l’image à la une : Ville de Victoriaville

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La baladodiffusion fait voyager

Nommée The Journey, la baladodiffusion de KLM propose des enregistrements d’environ 40 minutes qui racontent le parcours de personnes qui vivent, de manière inattendue, une expérience spéciale pendant leur voyage (voir la vidéo plus bas).

Selon KLM, la baladodiffusion est un moyen d’ajouter un élément unique à leurs canaux de communication déjà existants et une méthode originale pour entrer en contact avec les passagers.

Les auditeurs accèdent gratuitement aux histoires et trouvent des informations générales à propos des différents épisodes sur le site Web du transporteur aérien. The Journey est également disponible sur plusieurs plateformes, y compris Apple Podcasts, Spotify et Google Play. Les passagers de KLM peuvent écouter les podcasts sur Inflight Entertainment à bord des vols de longue distance.

Source : YouTube

En dehors du concept de la baladodiffusion, il est possible de constater que les histoires présentées par KLM s’inscrivent dans la tendance des voyages transformationnels. Pour plus de détails, nous vous invitons à surveiller la publication de la prochaine analyse : Le tourisme transformationnel : plus qu’une expérience ?

 

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