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Marketing

L’influence de la musique à l’hôtel

D’après l’agence Rightsify, un hôtel devrait adapter l’atmosphère musicale de ses lieux selon sa clientèle et la fonction de ses espaces. Celle-ci a une influence physique et psychologique sur les personnes qui fréquentent l’établissement, de même que sur leur perception du service et de l’expérience globale. Voici quelques conseils.

  • Adapter l’ambiance sonore :
    • en fonction de la clientèle cible : une musique plus neutre pour les voyageurs d’affaires et les familles, et plus avant-gardiste pour les milléniaux ;
    • en fonction des lieux : par exemple, une musique avec un rythme plus lent dans le hall d’entrée suscite la perception d’un processus d’enregistrement plus fluide et le temps d’attente plus court.

Le choix musical agit également sur le personnel. Une bonne musique peut améliorer la performance tout comme une mauvaise (répétitive, trop forte, etc.) affecte l’humeur et le service à la clientèle.

Si vous en avez la possibilité, n’hésitez pas à créer votre musique de marque. Une ambiance musicale avec des sons génériques évoque une image vague et indécise. Selon votre contexte et votre clientèle, il faut oser quelque chose de différent !

Tendrez-vous l’oreille à ces suggestions ?

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Produits et activités

Quand le tourisme permet de retrouver ses racines

Le touriste amateur de généalogie représente un apport intéressant pour l’économie. Son séjour tend à être plus long que celui de la moyenne des visiteurs et il favorise le tourisme régional. Dans certains cas, il devient plus susceptible de revenir à cause des liens affectifs et émotionnels créés.

Le tourisme généalogique au Québec détient un potentiel intéressant et l’industrie touristique aurait avantage à considérer cette activité. Certaines régions sont le lieu de naissance de plusieurs familles de la province. De plus, en raison de l’exode des Canadiens-français au tournant du 20e siècle, beaucoup d’Américains possèdent des origines de ce côté-ci de la frontière. Le Québec peut développer sa notoriété comme lieu d’accueil ou point de départ des touristes en quête de leurs origines. Qu’en est-il ailleurs dans le monde ?

Une destination ancestrale

Le tourisme de généalogie représente un marché important pour l’Écosse. D’après les résultats d’un sondage publié en 2017 par Visit Scotland, avoir un ou des ancêtres écossais constitue l’une des principales motivations pour visiter ce pays pour plus du quart des répondants.

Pour les visiteurs, Visit Scotland développe plusieurs outils liés au tourisme généalogique, dont une section entière de son site Web et un guide expliquant les différentes étapes liées à la recherche d’ancêtres écossais, que ce soit en ligne ou sur place. Plusieurs suggestions d’itinéraires et activités s’y trouvent également.

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Source : Visit Scotland

Pour les entreprises, l’OGD propose une trousse contenant des conseils pour les aider à développer ce type de tourisme. Elle présente un programme spécifique d’accueil, une liste de ressources disponibles et quelques astuces pour exploiter ce sujet.

À pied, en bus ou en bateau !

Ancestry.com, l’une des sociétés privées de généalogie ayant le plus grand nombre d’abonnés au monde, développe plusieurs projets touristiques pour répondre à la demande de plus en plus croissante de gens en quête de leurs origines.

Ancestry.com s’associe avec EF Go Ahead Tours pour offrir des circuits touristiques d’une dizaine de jours en Irlande, en Italie ou en Allemagne. Chaque séjour inclut un test d’ADN et de la documentation. Un chercheur se joint au groupe pendant le voyage pour encadrer et conseiller les participants. Quant aux voyageurs plus indépendants, la compagnie leur propose un service d’accompagnement pour la création de parcours personnalisés, afin qu’ils puissent découvrir le pays de leurs ancêtres en toute autonomie.

Avec leur partenaire Cunard, Ancestry.com organise également des croisières thématiques. Les voyageurs assistent à des visites et à des ateliers animés par des généalogistes professionnels pendant leur séjour à bord du navire Queen Mary 2.

Lorsque la recherche d’ancêtres devient une attraction

Créé en 2016, le musée de l’immigration à Dublin accueille le Centre d’histoire des familles irlandaises. Ensemble, ils présentent aux visiteurs des moyens de recherche en généalogie et la découverte de leur propre histoire familiale tout en explorant le patrimoine irlandais.

 

Source : YouTube

Visit Salt Lake City promeut le tourisme généalogique grâce à la Family History Library. Plusieurs espaces de découverte proposent des activités ludiques et interactives pour l’ensemble des visiteurs.

visite_saltlakecity Source : Visit Salt Lake City

La redécouverte de la généalogie

Certains facteurs sociaux et technologiques expliquent l’engouement pour la généalogie. D’abord, le vieillissement de la population et la diversité des modèles familiaux jouent un rôle important. Comme l’affirme Pascale Marcotte, professeure à l’Université Laval, l’apparition de nouvelles structures familiales et l’éclatement des familles amènent le besoin de reconstituer le fil de sa propre histoire et de mieux comprendre ses origines.

Le développement de nombreux outils technologiques et de bases de données permet aussi une plus grande accessibilité aux informations archivées. De plus, des compagnies telles que 23andMe offrent désormais des tests d’ADN au grand public. L’une des entreprises, AncestryDNA, a vendu plus de 10 millions d’exemplaires depuis son lancement en 2012. National Geographic propose également des tests d’ADN, mais en ayant comme objectif supplémentaire de mieux comprendre les racines génétiques communes de l’humanité. 

Quelques astuces 

Plusieurs stratégies existent pour favoriser le développement du tourisme généalogique et améliorer l’accueil de cette clientèle. Voici quelques conseils proposés par Visit Scotland :

  • Posséder des bases sur l’histoire régionale ;
  • Recueillir de l’information sur les noms de famille populaires ou marquants de la région et les mettre de l’avant sur le site Web et les infolettres ;
  • S’informer sur les émissions de la région ou sur la généalogie ;
  • Connaître les évènements ou les lieux où les touristes peuvent rencontrer les habitants du secteur ;
  • Mettre en valeur l’histoire d’un lieu par une approche interactive pour impliquer davantage les touristes à la recherche de leurs racines ;
  • Posséder les informations pour la recherche généalogique : adresse des centres d’archives, des bibliothèques, des sociétés d’histoires, etc.

Êtes-vous prêt ?

 

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Produits et activités

Un guide pour le patrimoine immatériel

Le Conseil québécois du patrimoine vivant, en partenariat avec le ministère de la Culture et des Communications du Québec, a réalisé un nouveau guide à l’intention des municipalités pour la mise en valeur du patrimoine immatériel*.

Le document définit le patrimoine immatériel et ses composantes. Les propos sont illustrés par des cas concrets dans les arts de tradition orale, l’artisanat, les savoir-faire, les coutumes et modes de vie. Que ce soit la tonnellerie artisanale, les contes ou les chants de gorge, il est possible de constater que le Québec possède un patrimoine immatériel très diversifié.

Le guide donne un aperçu des outils et des ressources associatives et gouvernementales disponibles. Il propose également des suggestions pour soutenir les porteurs de mémoire et leurs projets.

guide_ptr Source : Conseil québécois du patrimoine vivant

Pour offrir une expérience authentique, la culture locale et les résidents doivent être mis de l’avant. En ce sens, développer les produits ou les activités liés au patrimoine immatériel constitue une avenue intéressante pour bonifier son offre touristique et répondre aux besoins des voyageurs.

Qu’en pensez-vous ?

 

*Selon la Loi sur le patrimoine culturel, le patrimoine immatériel se définit ainsi : « les savoir-faire, les connaissances, les expressions, les pratiques et les représentations transmis de génération en génération et recréés en permanence, en conjonction, le cas échéant, avec les objets et les espaces culturels qui leur sont associés, qu’une communauté ou un groupe reconnaît comme faisant partie de son patrimoine culturel et dont la connaissance, la sauvegarde, la transmission ou la mise en valeur présente un intérêt public ».

 

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Marketing Technologies

Publicités sur Facebook : outils et bonnes pratiques

Le nombre d’utilisateurs de Facebook impressionne. Ce réseau social atteint 2,2 milliards de membres actifs en 2018. Il permet de rejoindre un large éventail de clients. Selon une enquête d’eMarketer, il représente le meilleur retour sur investissement et s’avère essentiel en marketing. Voici un aperçu des outils à la disposition des destinations et des entreprises touristiques pour les campagnes publicitaires sur cette plateforme.

 

Les formats

Plusieurs formats de publicités payantes existent sur Facebook selon les besoins et les stratégies marketing. La plupart d’entre eux représentent de bonnes occasions d’intégrer un lien d’appel à l’action (call to action) afin de diriger une personne vers un site Internet.

  • Une image : mettre en valeur une photo d’une destination ou d’une entreprise prise par les habitants ou les voyageurs ;
  • Une vidéo : attirer l’attention sur une courte période. L’intégration d’une légende bien détaillée s’avère recommandée puisque beaucoup de personnes regardent sans son ;
  • Un carrousel : exposer plusieurs éléments en rotation. Facebook optimise l’ordre de présentation selon le niveau d’engagement ;
  • Un diaporama : jusqu’à dix photos peuvent être utilisées pour récréer l’effet d’une annonce vidéo sans le même effort ;
  • Une collection : afficher des articles d’un catalogue de produits sur un appareil mobile de façon personnalisée ;
  • Un canevas : pour les appareils mobiles uniquement. Format qui rassemble les images et les vidéos afin de mieux raconter une histoire ou une expérience.

Il existe également des formats publicitaires servant des objectifs spécifiques, notamment les liens commandités, les offres et les évènements.

Publicité dynamique pour les voyages

Cette fonctionnalité permet un ciblage automatique et personnalisé avec une configuration minimale de la part d’une entreprise touristique ou d’une destination. À la suite du téléchargement d’un catalogue des produits et des offres, il suffit de créer un modèle pour qu’il soit diffusé auprès des individus susceptibles de partir en voyage. Par exemple, si une personne fait une recherche pour des vols ou des hôtels sans faire de réservation, les publicités dynamiques permettent de la cibler selon sa destination envisagée, ses dates, etc. Il en va de même une fois l’achat effectué. Un voyageur peut recevoir des offres de location de voitures ou d’activités après avoir réservé son billet d’avion.

Trip Consideration

En ciblant des personnes avant même leur prise de décision, il s’avère alors possible de devenir la première destination à leur esprit.

Facebook offre désormais un nouvel outil pour le secteur touristique. Il amène à un autre niveau les publicités dynamiques. Cela permet de rejoindre en amont les voyageurs dans leur processus décisionnel. Il cible les individus avant même qu’ils choisissent leur prochaine destination. Si une personne manifeste de l’intérêt pour des croisières en parcourant des sites dédiés aux voyages sans un objectif précis en tête, elle peut recevoir des annonces faisant la promotion de ce type d’activité pour l’inciter à réserver. Dans le contexte où les voyageurs utilisent fréquemment Facebook comme source d’inspiration lors de la planification d’un séjour, ce nouvel outil constitue un net avantage pour le secteur touristique. En ciblant des personnes avant même leur prise de décision, il s’avère alors possible de devenir la première destination à leur esprit. Cela permet également de diffuser en priorité des annonces pour accroître le trafic et l’audience.

Des destinations connectées aux voyageurs

L’agence CrowdRiff, en collaboration avec la firme d’intelligence d’affaires Skift, a analysé plus de 500 publicités d’organisations de gestion de la destination américaines sur Facebook en juillet 2018. En voici quelques exemples :

Discover South Carolina 

L’OGD de la Caroline du Sud utilise l’engouement des utilisateurs de Facebook pour les vidéos de nourriture dans le cadre de leur campagne publicitaire. Au lieu d’y présenter des restaurants ou des plats populaires de leur région, l’organisation opte pour des recettes avec des produits locaux. Les plans offrent une vue rapprochée des aliments. Les scènes s’enchaînent rapidement pour que l’attention du spectateur soit maintenue. Ce dernier se dirige ensuite vers le site Web de Discover South Carolina pour accéder à la vidéo complète et à la recette.

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Source : Discover South Carolina

Visit PA

L’OGD de la Pennsylvanie utilise les publicités avec un carrousel de façon originale. Au lieu d’y montrer plusieurs images différentes, une photo panoramique y est présentée en sections séparées. Un texte relie également l’ensemble publicitaire. L’objectif est d’encourager une personne à continuer de cliquer pour voir la composition du message et de la photo. Cette utilisation du carrousel s’avère idéale pour susciter la curiosité, augmenter l’engagement et amener plus de clics sur la page.

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Source : Visit PA

Tennessee Vacation

Pour rejoindre les voyageurs britanniques lorsque British Airways a lancé un nouveau vol direct à partir de Londres, l’OGD du Tennessee s’est associé aux blogueurs anglais de Hand Luggage Only. Ce partenariat a permis d’atteindre un public sans ressembler à une publicité officielle. Elle cible une clientèle et les amène à considérer la destination pour un prochain voyage.

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Source : Hand Luggage Only

Maximiser le rendement des publicités

Un ciblage efficace augmente les probabilités d’atteindre les bonnes personnes qui deviennent alors susceptibles de cliquer sur les liens.

L’utilisation des outils marketing de Facebook semble très simple. Néanmoins, il importe de maîtriser quelques techniques pour assurer l’efficacité et la rentabilité des publicités. Voici quelques astuces pour y parvenir.

  • Effectuer un bon ciblage : plusieurs critères démographiques existent, mais Facebook offre des options intéressantes à exploiter telles que les intérêts, l’état matrimonial, le profil de carrière, la génération ou le niveau d’éducation. Un ciblage efficace augmente les probabilités d’atteindre les bonnes personnes qui deviennent alors susceptibles de cliquer sur les liens. Au préalable, définissez vos audiences et segmentez vos campagnes ;
  • Augmenter sa pertinence : Facebook établit un pointage de performance des publicités. Plus ces dernières ciblent les bonnes personnes, plus la performance s’en trouvera bonifiée et sera davantage mise de l’avant. D’où l’importance d’un ciblage efficace ;
  • Mesurer les performances : le suivi de la performance (taux de clic, de conversion, etc.) possède de nombreux avantages. Cela permet d’ajuster le contenu et le ciblage pour augmenter leur rentabilité. Les fonctionnalités Gestionnaire de publicité et Business Manager s’avèrent particulièrement utiles dans cette situation.

Avez-vous d’autres astuces pour maximiser la performance de vos publicités sur Facebook ?

 

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Tourisme durable

Développer la conscience écologique des voyageurs

Lors de la septième édition des Trophées de l’innovation de l’Écho touristique organisée en France, en partenariat avec la Direction Générale des Entreprises, My Green Trip a reçu le prix « Coup de cœur du jury » pour sa trousse écoresponsable destinée aux touristes qui désirent nettoyer des sites naturels lors de leur voyage.

Fondée en 2016, cette entreprise propose aux voyageurs de ramasser des déchets avec des gants biodégradables et des sacs poubelles réutilisables et jetables (fabriqués à partir de matériaux recyclés). Des consignes de sécurité et des brochures de sensibilisation sont également fournies. La trousse se commande sur leur site Web.

La collecte ne se fait pas dans des lieux dangereux ou extrêmement pollués. L’idée consiste à sensibiliser les voyageurs à la collecte de déchets sur leurs trajets.

My Green Trip s’adresse aussi aux entreprises touristiques. De nombreux partenaires s’associent au projet. Parallèlement à leurs activités offertes, des clubs de surf, de randonnée, de plongée et des agences de voyages proposent désormais aux vacanciers d’agir de manière écoresponsable. Par ailleurs, la plate-forme Airbnb supporte l’entreprise par l’entremise du programme de tourisme communautaire qui vise à stimuler le tourisme durable à travers l’Europe, en soutenant des projets innovateurs.

Quelles sont vos initiatives pour sensibiliser vos visiteurs ?

 

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Ailleurs dans le monde Produits et activités

Les microbrasseries ont la broue dans le toupet

Les microbrasseries du Québec font partie de l’offre touristique de la province. Que ce soit Québec Original, Tourisme Montréal, Tourisme Mauricie, ou Tourisme Cantons-de-l’Est, ces OGD dédient toutes une section de leur site Web au tourisme brassicole. Pour les visiteurs, il s’agit d’une occasion de découvrir des produits locaux et de vivre une expérience authentique. Les microbrasseries s’inspirent de l’histoire de leur région, du terroir et de sa population.

 

Un phénomène mondial

L’industrie des microbrasseries connait une croissance impressionnante. Selon l’Association des brasseurs de France, 500 nouveaux établissements ont vu le jour depuis une dizaine d’années pour atteindre 900 en 2016. Aux États-Unis, si la vente des grandes marques a chuté de 2,9 % en 2017, celle des bières artisanales a augmenté de 5,6 % selon une étude d’Iri Worldwide. 

Au Québec 

Se basant sur l’émission des permis émis par la Régie des alcools, des courses et des jeux, la plus récente étude de l’Association des microbrasseries du Québec estime que le nombre d’entreprises brassicole dans la province a doublé entre 2011 et juin 2018 (voir le tableau suivant).

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Outre le Nord-du-Québec, chaque région possède au moins une entreprise brassicole. Le plus grand nombre se trouve dans la région de Montréal (42), suivie de la Montérégie (33) et de la Capitale-Nationale (22). La majorité d’entre elles (60 %) se situent dans les villes de moins de 100 000 habitants.

Développement de l’offre

Que ce soit des initiatives privées ou organisées par des destinations, le nombre d’activités liées au monde des microbrasseries augmente au Québec et ailleurs. Une pléiade de routes, de circuits, d’applications mobiles et de tours guidés permettent aux résidents et aux touristes de découvrir l’univers du houblon. Plusieurs microbrasseries offrent des spectacles et d’autres encouragent les artistes locaux. Témoins de la popularité de la bière, plus d’une trentaine de festivals ayant une thématique brassicole existent désormais dans la province.

plus d’une trentaine de festivals ayant une thématique brassicole existent désormais dans la province

Bière et musées 

Plusieurs musées explorent la thématique du monde brassicole. Que ce soit par une exposition permanente ou temporaire, les visiteurs découvrent l’univers du houblon à travers une multitude d’histoires. Certaines institutions muséales profitent de l’occasion pour s’associer à des microbrasseries de leur région. C’est le cas de Musée POP à Trois-Rivières qui s’associe à deux établissements, Trou du diable et Le temps d’une pinte, pour son exposition Autour d’une Broue. En plus de profiter de dégustations au musée, les visiteurs peuvent visiter ces microbrasseries afin de découvrir leurs installations et leurs produits.

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Source : Musée POP

Circuits et énigmes houblonnées 

Le nombre de circuits, d’excursions ou de tours de la bière augmente chaque année. Que ce soit à pied, en autobus, à vélo, en milieu urbain ou non, les choix sont multiples pour les amateurs de boissons houblonnées. Il s’agit d’une bonne manière de découvrir une ville ou une région en quelques heures ou quelques jours.

La compagnie française L’échappée bière offre des rallyes brassicoles dans plusieurs villes, notamment Bruxelles, Bordeaux, Lille et Strasbourg. Les parcours scénarisés, d’environ 3 h, mettent au défi les participants avec des jeux d’orientation (pour trouver les brasseries), des dégustations à l’aveugle et des questions et énigmes sur la ville.

Faire dodo à la micro 

Une nouvelle offre apparaît dans le milieu des microbrasseries, celle de l’hébergement. Encore peu présents au Québec, les concepts Bed & Brew ou Beer & Breakfast se développent à travers le monde.

La microbrasserie Spinnakers, à Victoria en Colombie-Britannique, possède des maisons d’hôtes depuis la fin des années 1990. Les propriétaires désirent offrir plus de services dans le quartier et accueillir les touristes de plus en plus nombreux, en quête des bières régionales dans la ville. Forts du succès de leur premier hébergement, les propriétaires ont acquis deux autres propriétés qu’ils ont transformées en maison d’hôtes.

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Source : Spinnakers

Certaines entreprises brassicoles choisissent la plateforme Airbnb pour la location de leurs espaces d’hébergement. Située sur un terrain de 18 hectares dans la région de Newcastle dans le Maine, la Oxbow Brewing Compagny met en location une petite maison pour les voyageurs assoiffés. Les locataires profitent de l’accès à la salle de dégustation et des sentiers sur le terrain. Dans le cas de la brasserie Funky Bow, située sur une ferme dans la région de Portland, les visiteurs dorment dans une yourte.

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Source : Airbnb

Au Québec, quelques microbrasseries offrent l’hébergement. C’est le cas de l’Auberge Sutton Brouërie dans les Cantons-de-l’Est, du Baril roulant à Val-David et du Roquemont dans la région de Portneuf.

Fait intéressant, le phénomène inverse existe également. Misant sur la popularité de la bière, des hôtels vont ajouter leurs propres brasseries (ou distilleries) à leurs installations. C’est le cas du The Cavalier en Virginie. D’autres les encouragent en mettant en vente les produits dans leur établissement.

Face au nombre grandissant de microbrasseries et des nombreuses activités s’y rattachant, l’ajout de l’hébergement à un commerce donne une bonne occasion pour se démarquer de ses concurrents, élargir sa clientèle en plus de la fidéliser et d’apporter des revenus supplémentaires.

Qu’en pensez-vous ?

Cheers!

 

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Ressources humaines

Avez-vous dit slasheur ?

Le terme slasheur désigne les travailleurs combinant plusieurs emplois. Il tire son origine des barres obliques (slash en anglais) utilisées pour séparer les fonctions. Par exemple, un slasheur peut être conférencier/auteur/journaliste/ photographe. Certaines personnes cumulent les emplois par obligation afin d’avoir de meilleurs revenus. D’autres y voient une occasion de jumeler leurs différentes aspirations professionnelles.

Le nombre de travailleurs plurifonctions sur le marché du travail ne cesse d’augmenter. D’après les données recueillies par le Salon des microentreprises en 2015, il y aurait plus de 4,5 millions de travailleurs plurifonctions en France. Cela représente 16 % de la population active. Parmi ceux-ci, 77 % pratiquent un deuxième métier dans un domaine complètement différent. 

Leur plus grande présence s’explique par un changement de rapport avec le marché du travail. Face à l’instabilité des emplois à temps plein et des retraites, certains choisissent de miser sur leur épanouissement personnel et professionnel. Ils désirent briser la routine et éviter l’ennui qu’un seul emploi pourrait leur procurer.

Dans le contexte de la pénurie de main-d’œuvre dans l’industrie touristique, engager des slasheurs peut s’avérer utile, car ils sont polyvalents, aptes aux tâches multiples et développent plusieurs compétences.

Le cumul d’emplois ou de postes s’observe également au sein même d’une entreprise. Comme l’explique une analyse précédente, la polycompétence des employés devient un atout intéressant.

Êtes-vous un slasheur ?

 

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Produits et activités

L’art urbain au service des communautés et du tourisme

Selon les plus récentes données de l’Institut de la statistique du Québec, les villes québécoises augmentent leurs investissements en culture chaque année. L’année 2016 a connu une hausse de 4,7 % par rapport à l’année précédente, pour un total de 951 millions de dollars de dépenses. L’art et la culture dynamisent et valorisent des destinations, peu importe la taille de celles-ci. Joints à une stratégie de communication efficace, ils font partie de l’image de marque d’une ville ou d’une région. L’embellissement des espaces s’avère également bénéfique pour une communauté, car il peut s’agir d’une source de revenus pour les organismes de bienfaisance.

L’art sous toutes ses formes… animalières

Voici quelques exemples inspirants d’œuvres d’art urbain qui animent leur milieu en plus de posséder une vocation caritative.

La biennale des lions

Après quatre ans d’absence, les fauves retournent à Lyon pour une nouvelle exposition urbaine à l’été 2018. Cette fois-ci, plusieurs autres animaux les accompagnent, notamment des taureaux, des antilopes et même des dragons. Les sculptures viennent des quatre coins de la planète. L’objectif est de raconter les liens entre Lyon et le reste du monde. Pendant un mois, les Lyonnais et les touristes parcourent la ville afin de découvrir les animaux.

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Source : Only Lyon

Les Buddy Bears

Depuis 2001, Berlin accueille des statues représentant son animal héraldique : l’ours. Chaque Buddy Bear est unique et conçu par un artiste différent. Il évoque une entreprise, une histoire, un lieu, etc. La plupart des sculptures lèvent les bras et dégagent une attitude amicale et optimiste. L’objectif est d’amener l’art dans les rues de la capitale allemande et de créer une atmosphère positive. Les touristes trouvent l’ensemble des Buddy Bears grâce à des cartes indiquant leur localisation dans la ville et à travers le monde.

Le projet United Buddy Bears créé en 2002 compte plus de 140 ours représentant autant de pays. Le but est de diffuser un message de paix et d’harmonie entre les nations. L’exposition parcourt le monde. Plusieurs villes, telles que Hong Kong, Istanbul, Tokyo et Buenos Aires l’ont accueillie.

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Source : Réseau de veille

Wild in art

L’organisme britannique Wild in Art crée de nombreux évènements artistiques à travers le monde. En plus d’engager les communautés, il propose aux artistes amateurs et professionnels une plateforme créative pour présenter leur talent. L’objectif est d’offrir des projets d’art public divertissants, enrichissants, qui laissent un héritage durable.

Les évènements de Wild in Art fonctionnent généralement de la même manière dans chaque ville. Tout d’abord, l’instigateur du projet détermine la forme de l’œuvre et l’organisme qui recevra les fonds amassés. Les entreprises, les écoles et le grand public participent en parrainant une sculpture et son artiste. Ensuite, elles prennent place dans la ville. Les visiteurs peuvent se procurer la carte du parcours à plusieurs endroits, dont les centres d’information touristique. Des applications mobiles sont également disponibles pour certains évènements.

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Source : iTunes

  • L’exemple des Snowdogs

Les sculptures de chiens ont la cote en Grande-Bretagne. Depuis quelques années, des Snowdogs Art Trail voient le jour dans plusieurs villes dont Newcastle. Cette dernière répétera l’expérience en 2019 après le succès de la première édition en 2016. L’évènement a rapporté plus de 28 millions de dollars à la région selon les estimations des organisateurs. Environ 676 000 personnes ont visité le parcours de 61 sculptures.

Les sympathiques chiens reviennent aussi dans la ville Brighton en 2018. Lors de la dernière édition (voir la vidéo plus bas), le sentier a contribué 17 millions de dollars à l’économie locale, selon les résultats de l’étude de l’agence de recherche NGI Solutions. Plus de 350 000 personnes ont effectué le trajet. Pour 42 % des visiteurs, l’évènement a permis de découvrir de nouveaux lieux ou attractions.

 

Source : YouTube

Plus que de simples statues 

Les exemples présentés possèdent une vocation caritative. Dans tous les cas, les statues sont mises aux enchères après leur exposition dans la ville. L’argent récolté pendant les Biennales des lions bénéficie à divers organismes venant en aide aux enfants malades et en situation de handicap. Quant aux Buddy Bears, tous les fonds qu’ils génèrent vont à des organismes aidant les enfants démunis, tels que l’UNICEF. Plus de 2 millions d’euros ont été amassés depuis la création des sympathiques oursons.

Les visiteurs peuvent également participer. À Newcastle, 42 % d’entre eux ont fait un don pendant la Snowdogs Art Trail. En plus de la vente aux enchères, l’évènement a permis d’amasser plus de 450 000 dollars pour l’hospice pour enfant St-Oswald. À Brighton, environ 540 000 dollars a été remis à un organisme venant en aide aux gens se trouvant aux soins palliatifs. Un peu plus de la moitié de touristes (51 %) a donné à la cause pendant leur séjour.

Ces cas démontrent les nombreux avantages des projets d’art urbain. En plus d’apporter un soutien financier à des œuvres caritatives, ils inspirent la fierté aux citoyens et les encouragent à passer plus de temps ensemble et à redécouvrir leur ville. Ils développent également une identité régionale ou locale pour certaines destinations permettant ainsi de dynamiser l’image tout en bonifiant l’offre touristique.

Connaissez-vous d’autres exemples ?

 

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Produits et activités Tendances

Regard sur les tendances de l’industrie des attraits

L’industrie des attraits a le vent dans les voiles, mais plusieurs défis et de nouvelles tendances influencent le secteur. Cette analyse dévoile quelques bribes d’une récente étude d’Atout France portant sur les parcs de loisirs. Elle s’attarde aux facteurs de succès et au potentiel de développement des sites français. Dans le cadre de ce texte, l’emploi du terme « attrait » regroupe l’ensemble des parcs à thèmes, d’attractions, aquatiques, animaliers (incluant les aquariums), les sites culturels et naturels.

Les tendances mondiales

Les tendances mondiales ont un impact sur les attraits. En voici quelques-unes :

  • Les changements climatiques 

L’industrie des attraits doit s’adapter aux conditions météorologiques de plus en plus extrêmes. Elles influencent la fréquentation, l’entretien des installations, le confort des visiteurs et la diminution de l’eau potable.

  • L’urbanisation massive

L’accroissement de la population en milieu urbain favorise le développement des loisirs, tant à l’extérieur qu’à l’intérieur de la cité. En fréquentant les attraits, les gens cherchent à répondre à certains besoins qui ne sont pas comblés en ville, tels que le ressourcement et le contact avec la nature.

  • La croissance des économies émergentes

Le développement touristique du Moyen-Orient et de l’Asie entraîne notamment l’ouverture de parcs thématiques et d’attractions diverses. Conséquemment, les clientèles de ces régions deviennent de nouveaux consommateurs de ces types d’activités lors de leurs voyages. Les sites doivent ainsi s’adapter à ces touristes de plus en plus nombreux.

  • Les technologies numériques

Elles changent les rapports avec le quotidien, mais aussi avec les loisirs et les voyages. Les technologies donnent aux entreprises l’occasion de se démarquer, de renouveler leur offre, de rester compétitives et d’améliorer l’expérience globale du visiteur, que ce soit avec la réalité augmentée, virtuelle ou l’intelligence artificielle.

  • La sécurité

Il faut les informer sans souligner les risques liés aux endroits recevant des foules.

Dans un contexte d’instabilité mondiale, les responsables des attraits ont désormais accès à une multitude d’outils ou de techniques pour renforcer la sécurité des visiteurs. Cependant, les différents éléments mis en place doivent être bien intégrés au site, car ils peuvent contredire les besoins d’évasion et de rêve des touristes. Il faut les informer sans souligner les risques liés aux endroits recevant des foules.

  • Les modes de consommation

La consommation de masse tend à diminuer au profit de nouveaux modes d’achats et d’expériences. Les clients sont plus conscients de leur pouvoir et de l’impact de leurs choix. Une part grandissante de consommateurs recherche des valeurs de simplicité, de partage, de durabilité, d’authenticité, d’équité et de respect de l’environnement. Ils aspirent à mieux acheter. L’offre et le marketing des attraits doivent s’adapter en conséquence.

  • Le vieillissement de la population

La clientèle des seniors possède un fort potentiel pour l’industrie des attraits. Ce segment en pleine croissance détient un pouvoir d’achat généralement plus élevé que celui des générations suivantes. De plus, leurs activités touchent souvent plusieurs niveaux relationnels ou intergénérationnels.

La montée de l’hébergement

Les attraits cherchent à renouveler leur attractivité afin d’encourager la venue de nouveaux clients, d’inciter le retour d’anciens visiteurs, d’amener les consommateurs à dépenser davantage et à prolonger leur séjour. Plusieurs projets d’hébergement émergent pour répondre à ces défis.

L’hôtellerie transforme certains attraits en véritables centres de villégiature de court séjour. En plus d’avoir un effet direct sur le visiteur d’agrément, ce nouveau service influe également sur le tourisme d’affaires. Les entreprises recherchent de plus en plus de lieux offrant des espaces qui combinent travail et loisirs pour leurs clients ou leurs employés. Pour les responsables des attraits, il s’agit d’une occasion de pallier les effets de la baisse d’achalandage de la fréquentation individuelle lors des saisons mortes.

En France, le parc animalier Sainte-Croix propose aux visiteurs l’observation de la faune européenne. En plus de côtoyer les animaux en semi-liberté, il est possible de louer l’un des 27 hébergements insolites sur le site. La clientèle d’affaires y dispose de trois espaces pouvant accueillir jusqu’à 150 personnes.

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Source : CP Parc Animalier de Sainte-Croix/Morgane Bricard.

L’importance des expériences et des émotions

La recherche d’expériences se situe au cœur de la nouvelle économie de consommation. L’achat et la possession prennent de moins en moins d’importance. L’industrie des attraits doit faire vivre à ses visiteurs des expériences porteuses de sens et d’émotions pour qu’il s’établisse une relation durable. Dans ce contexte, le degré d’implication du participant et son immersion dans l’environnement constituent deux dimensions essentielles. Les technologies y jouent un rôle majeur ainsi que la personnalisation du service. Ils permettent d’améliorer l’expérience globale des visiteurs et de se démarquer de la concurrence.

L’omniprésence des loisirs urbains

L’individu part moins longtemps, mais plus souvent. Les loisirs de proximité s’avèrent donc plus importants. La concurrence entre les endroits publics et les attraits s’intensifie. L’espace public évolue en un lieu de rencontre, de consommation et d’exposition et une destination pour des activités. Les milieux urbains deviennent hybrides et se transforment en espaces ludiques (lire : La ville du futur sera-t-elle un terrain de jeu ?).

Avez-vous remarqué d’autres tendances touchant l’industrie des attraits ?

 

Source de l’image à la une : Pexels

 

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Marketing

Voir une destination en couleur

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Saviez-vous qu’il est possible d’analyser les photos des influenceurs de voyage les plus populaires sur les médias sociaux et de déterminer les couleurs tendance de l’année ? La société HireInfluence l’a fait, en partenariat avec le Pantone Colour Institute. Conclusion : Saumon, Eden, Île paradisiaque et Cantaloup constituent les quatre couleurs populaires de 2018.

couleurs-tendance-voyage 

Source : Pantone

Selon les responsables de l’étude, les couleurs et les photos de voyage influencent les consommateurs dans le choix de leur prochaine destination. Visit Carlsbad, en Californie, a saisi cette occasion pour s’associer à Pantone et développer un nouveau projet marketing. Avec Colors of Carlsbad, l’office de tourisme invite les voyageurs à découvrir comment la ville incarne au quotidien les couleurs tendance de 2018, que ce soit à travers ses plages, sa végétation, sa gastronomie ou ses expériences de bien-être.

Source : YouTube

Ces teintes sont-elles dans la palette de votre destination ? Qu’elles le soient ou non, affichez vos couleurs ! Qu’il s’agisse de tons éclatants ou feutrés, les voyageurs souhaitent rêver en couleur ! Donnez-leur-en l’occasion en partageant abondamment un ensemble d’images colorées et évocatrices, mais aussi de grande qualité et originales. Pour des photos artistiques et surprenantes, éloignez-vous des clichés habituels et similaires, tel que le clame François Perroy du blogue etourisme.info.

 

Source de l’image à la une : Pexel