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Snapchat et son potentiel pour l’industrie touristique 

Snapchat est une application de partage de photos et de vidéos fort populaire auprès des jeunes. Elle est disponible sur les plateformes mobiles iOS et Android. Sa particularité? Un temps de visualisation limité variant d’une à dix secondes.

Ses fonctionnalités

En plus du partage de photos et de vidéos, Snapchat a introduit la fonction stories à la fin de 2013, afin de permettre aux utilisateurs de diffuser plusieurs images en même temps. Ces « histoires » peuvent être vues autant de fois que l’utilisateur le souhaite, mais chaque élément qui les compose possède une durée de vie de 24 heures. Cette fonctionnalité s’avère très utile aux entreprises pour développer la notoriété de leur marque. Aujourd’hui, la popularité des « histoires » (1 milliard de vues par jour) surpasse celle de l’échange de photos et de vidéos éphémères (760 millions de vues par jour).

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Le 27 janvier 2015, Snapchat a annoncé le lancement de Discover, un service de diffusion d’actualités courtes et éphémères sous forme de vidéos, de textes ou de photos provenant d’une douzaine de médias anglophones. Tout comme pour les stories, ce contenu se renouvelle automatiquement toutes les 24 heures. Citons l’exemple du National Geographic qui y diffuse des photos, des vidéos, des tops 10 d’activités ou encore des quiz. Grâce à ce service, Snapchat peut maintenant tirer un profit pécuniaire de son contenu et créer un espace publicitaire pour les annonceurs.

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Source : voyagesurlenet.com

Une autre fonctionnalité importante de Snapchat est celle des filtres géolocalisés (geofilters). Elle permet aux utilisateurs d’ajouter le nom d’une ville ou d’un lieu sur une image, en glissant le doigt sur la gauche de l’écran une fois la photo prise. On peut aussi y inscrire le logo d’un attrait, d’un restaurant, d’un hôtel, etc., sur la photo en fonction de sa localisation. En permettant de suivre les péripéties des utilisateurs dans leur ville sur une période de 24 heures, les filtres géolocalisés peuvent parvenir à inspirer un prochain séjour de vacances. Mais attention, il faut que le lieu soit suffisamment connu pour que Snapchat ait créé un autocollant personnalisé. Au Canada, « Toronto Life » a connu sa période de gloire éphémère au printemps dernier. À quand Montréal ou Québec?

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Source : Snapchat

Des exemples de son utilisation dans l’industrie touristique

Pour le moment, peu d’entreprises touristiques utilisent Snapchat. Celles qui le font sont les pionnières des médias sociaux sur d’autres plateformes

Pour le moment, peu d’entreprises touristiques utilisent Snapchat. Celles qui le font sont les pionnières des médias sociaux sur d’autres plateformes. Conde Nast Traveler, Lonely Planet, Réseau Matador, Tourism Michigan, Walt Disney World de même que le Hilton Waikoloa Village et le bateau de croisière Carnival Vista possèdent des comptes Snapchat, mais hormis Disney, ils y sont peu actifs. Ce dernier utilise l’application pour présenter les activités dans ses parcs d’attractions et pour inviter ses abonnés à participer à des jeux et à des concours. La chaîne hôtelière Marriott International s’est associée à la jeune entreprise Internet Naritiv à la fin d’octobre 2014 afin de produire des vidéos de voyages exclusives à Snapchat. Ces snaps mettent en vedette des influenceurs et soutiennent la campagne phare de la société, Travel Brilliantly.

Certains lieux culturels comme Les Champs libres et le Musée de Bretagne l’ont utilisé à l’occasion du MuseumWeek, en mars 2014. Le Jeu de Paume, un centre dédié à l’image, propose de recevoir des contenus artistiques exclusifs : images en avant-première, vidéos, photographies des coulisses des expositions, etc., en utilisant Snapchat. Le Los Angeles County Museum of Art (LACMA) publie sur son compte Snapchat, lacma_museum, des photos de ses œuvres accompagnées d’une légende leur donnant un tout autre sens. Les visiteurs du musée abonnés à l’application peuvent aussi produire leurs propres clichés et les personnaliser à l’aide d’un filtre géolocalisé fourni par le LACMA, comme c’est le cas pour le J. Paul Getty Museum. En permettant d’intégrer le nom du musée au filtre, Snapchat devient un véritable outil marketing.

D’autres musées sont présents sur Snapchat : le Blanton Museum, le Museum of Contemporary Art Chicago, le San Francisco Museum of Modern Art, le Metropolitan Museum of Art et le Georgia Museum of Art.

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Source : Club Innovation Culture

Enfin, Topdeck, une agence de voyages britannique ciblant les jeunes de 18 à 30 ans, lançait en décembre dernier une action marketing mettant en vedette James Hill, du populaire 4:01 Show diffusé sur YouTube. Cette campagne, composée de courtes vidéos présentant les aventures de M. Hill dans quatre villes européennes, visait à faire découvrir ces destinations de façon insolite, comme si le touriste était un résident. Ces vidéos, accessibles dans la section « histoires » de la plateforme, étaient donc disponibles pour visionnement pendant 24 heures, de même que sur d’autres réseaux sociaux comme Facebook, Instagram et Twitter, avec le mot-clic #TopdeckSnaps.

Snapchat_Topdeck

Source : Twitter

Sur Snapchat, le défi, comme sur tous les réseaux sociaux, est de proposer du contenu attrayant, qui donnera envie aux consommateurs ciblés – dans ce cas-ci, les jeunes – de venir passer un séjour dans votre destination ou dans votre attrait.

 

Source de l’image à la une : snapchat.com

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Micromoments

Des réflexes numériques pour chaque moment

Il existe autant de « micromoments » que de situations. Google les classe en quatre grandes catégories représentatives de l’état d’esprit des personnes qui effectuent une recherche sur mobile, soit : je veux savoir (I-want-to-know-moments), je veux aller (I-want-to-go-moments), je veux faire (I-want-to-do-moments) et je veux acheter (I-want-to-buy-moments).

Le Web s’incruste dans nos vies et s’insinue dans nos activités, quelles qu’elles soient.

Le Web tel qu’on le connaît aujourd’hui représente une extension de la réalité. Avant l’avènement des appareils mobiles, on le parcourait à un endroit fixe pour une période déterminée. Aujourd’hui, le Web s’incruste dans nos vies et s’insinue dans nos activités, quelles qu’elles soient. En voici quelques exemples :

  • Durant une pause publicitaire télévisée, Julie commence à préparer ses vacances en s’informant sur diverses destinations à partir de sa tablette (I-want-to-know-moments).
  • Félix s’arrête en route pour vérifier sur son appareil mobile la route la plus rapide pour se rendre au parc national (I-want-to-go-moments).
  • Assis au restaurant, Jacques, Pierre et Claude comparent les coûts de trois excursions différentes (ski, motoneige et traîneau à chiens) sur leur appareil respectif (I-want-to-do-moments).
  • Bien installé dans sa chambre d’hôtel, Étienne utilise sa tablette numérique pour acheter des billets de spectacle pendant que sa conjointe Maryse se prépare pour la soirée (I-want-to-buy-moments).

Tirer profit des micromoments

Durant l’hiver 2015, Google a réalisé une étude auprès d’un échantillon de Canadiens afin de comprendre comment la recherche sur un appareil mobile, basée sur des micromoments, suscite l’action. En voici quelques faits saillants :

  • La majorité des recherches (79 %) sont effectuées sur un appareil mobile pour des raisons pratiques, d’efficacité et d’urgence d’obtenir une information;
  • Huit recherches sur dix sont exécutées à la maison ou au travail;
  • Dans plusieurs des cas (41 %), elles ont un but précis;
  • Plus du tiers (37 %) engendrent une action telle que visiter le site Web d’une entreprise (24 %), se rendre sur le lieu physique de l’entreprise (10 %), faire un achat (10 %), téléphoner à une entreprise (5 %) ou télécharger un élément quelconque (3 %);
  • Les trois quarts (75 %) des actions réalisées à la suite d’une recherche sur mobile se font dans l’heure suivant la recherche.

Le défi pour les entreprises : offrir le bon contenu à la bonne personne, au meilleur moment et à l’endroit idéal.

Selon Matt Lawson, directeur de la performance marketing chez Google, le cycle d’achat est désormais fragmenté, et les contextes de vente sont multipliés. Le consommateur d’aujourd’hui prend des décisions plus rapidement qu’avant; il demande non seulement d’obtenir de l’information sur ce qu’il veut sur-le-champ, mais il exige aussi d’y accéder de la façon dont il le souhaite. Le défi pour les entreprises : offrir le bon contenu à la bonne personne, au meilleur moment et à l’endroit idéal. Les entreprises qui réussiront à répondre aux exigences de ces consommateurs sont celles qui obtiendront le plus de succès.

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Source : Google Inside AdWords

Oui, mais comment?

En comprenant la composition des micromoments des consommateurs, les entreprises peuvent influencer leurs décisions d’achat au moment opportun. Google suggère d’accorder une attention particulière aux cinq actions suivantes :

  1. Établir les moments les plus importants pour votre entreprise et les analyser afin de bien définir chacune des phases qui les composent, de l’inspiration à l’achat.
  2. Comprendre les besoins de vos clients à chacun des moments déterminés.
  3. Transposer les moments à des contextes précis afin de livrer la bonne expérience.
  4. Optimiser vos procédures afin que le processus menant à l’achat soit simple pour le consommateur, du début à la fin.
  5. Mesurer les moments les plus importants et valider les « chemins » parcourus pour effectuer un achat.

Qu’en est-il du virage mobile au Québec?

Le taux d’adoption des appareils mobiles poursuit sa croissance dans la province. Plus d’un adulte sur deux (52,3 %) possédait un téléphone intelligent en 2014 et deux sur cinq (38,9 %) une tablette numérique, soit en progression respective de 7,9 et de 13 points de pourcentage par rapport à 2013.

On constate également la progression des achats en ligne effectués sur mobile. Selon l’Indice du commerce électronique au Québec (ICEQ), les consommateurs québécois utilisent de plus en plus les plateformes mobiles pour acheter des produits et des services sur le Web. Ces transactions représentaient 8 % des achats réalisés en ligne en 2012-2013, et 21 % en 2014-2015.

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Le consommateur est davantage fidèle à ses propres besoins qu’aux marques qu’il connaît et apprécie. Dans ce contexte, les entreprises ont avantage à être non seulement présentes sur le Web mobile, mais aussi à offrir du contenu pertinent et une expérience d’achat efficace.

 

Source de l’image à la une : Think with Google

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Marketing

Promouvoir les régions grâce aux recettes de grands-mères

Qu’il s’agisse d’un plat savoureux préparé par grand-mère et dégusté après une partie de cache-cache au chalet avec ses cousins, ou encore du scotch de l’oncle Jim siroté après avoir effectué une longue randonnée sur la côte, les souvenirs de bonne bouffe et de moments gourmands sont à l’honneur avec l’organisme VisitScotland. L’agence de promotion touristique demande aux Écossais de lui faire parvenir des anecdotes portant sur ces sujets, ainsi que les lieux et les recettes qui y sont associés.

Cet appel à tous fait partie des nombreuses activités inscrites sous la thématique touristique de l’année 2015 en Écosse, qui est celle de la nourriture et de la boisson (Year of Food and Drink Scotland 2015). VisitScotland choisira certaines de ces recettes locales pour produire un livre, Treasured Tastes of Scotland. Ce dernier fera voyager le lecteur à travers les différentes régions du pays par des histoires culinaires authentiques. Le livre, qui sera publié au courant de l’année, mettra ainsi l’accent sur les histoires derrière les recettes de famille, selon les régions, et incitera le lecteur à goûter aux produits locaux. Voilà une belle façon de combiner le tourisme gourmand au storytelling.

 

Image à la une : VisitScotland.org

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Marketing

Promouvoir les sentiers de randonnée

À cette occasion, Eoin Hogan a présenté les efforts marketing déployés par son équipe pour promouvoir le réseau Trail Kilkenny, situé dans le comté de Clare, en Irlande. En voici les grandes lignes, ainsi que quelques conseils d’autres gestionnaires de sentiers.

Pour commencer

Un nom

Tout commence par trouver un bon nom au sentier, lorsque c’est possible. Si son nom est imprononçable, trop long ou qu’il n’évoque rien, il sera difficile à mémoriser et à référer. Néanmoins, si le nom du sentier n’est pas marquant, il est souhaitable d’associer le sentier au nom du réseau ou au groupe auquel il est rattaché, pour que les visiteurs potentiels puissent se référer à un site Web facile à trouver par les moteurs de recherche.

Un logo

Le logo permet de mieux véhiculer la marque. Il doit être simple, cohérent et transférable à tous les outils de promotion et de signalisation. Lorsqu’il s’agit d’un réseau de sentiers, ou encore de différentes thématiques de sentiers, le recours aux couleurs peut en faciliter la différenciation. Le réseau de Trail Kilkenny, en Irlande, se décline sous quatre thématiques :

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Un objectif

Avant de se lancer dans la promotion d’un sentier ou d’un réseau, il faut établir un ou plusieurs objectifs, comme :

·       faire connaître le sentier;

·       augmenter le nombre de visites;

·       attirer de nouveaux segments de marché;

·       entraîner les utilisateurs à aller plus loin, à consommer dans les services locaux.

Un événement

Selon Al LePage, directeur de la National Coast Trail Association aux États-Unis, lorsqu’on crée un sentier, on doit souligner son inauguration par un événement digne d’intérêt pour les médias. Il doit être original et se dérouler à un moment bien choisi – à l’occasion de la Journée nationale des sentiers, par exemple. De plus, les relations de presse avec les journalistes ou les blogueurs et les annonces diffusées sur les médias sociaux doivent être bien planifiées.

Pour outiller

Eoin Hogan estime que le babillard physique comprenant le plan des sentiers et la mention « Vous êtes ici » est toujours très pratique, voire indispensable, surtout au début d’un sentier. Il suggère d’y ajouter les événements à venir et de tenir à jour l’information qui s’y trouve. Ce babillard peut devenir un lieu de consultation pour les résidents.

si ce n’est pas en ligne, ça n’existe pas!

Néanmoins, d’un point de vue marketing, toute l’information doit se trouver en ligne. Comme le souligne Laura Crawford de l’organisme The Path Less Pedaled, si ce n’est pas en ligne, ça n’existe pas! Le site Web est une plateforme essentielle qui doit rassembler l’ensemble de l’information. Le design est important pour que le visiteur vive une expérience de planification agréable. Les cartes interactives et les guides touristiques téléchargeables permettent à l’utilisateur d’organiser sa sortie. Le site Web doit aussi s’adapter aux appareils mobiles.

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L’usage des médias sociaux est incontournable. Il faut choisir ceux qui seront porteurs selon le public cible. Pour obtenir de bons résultats, une gestion active et dynamique est essentielle. Le partage de vidéos aide les visiteurs à visualiser l’expérience, ainsi que pour raconter des histoires qui alimenteront la promotion du sentier par les randonneurs eux-mêmes.

Les applications mobiles pour les sentiers se répandent et contribuent à donner une vitrine aux lieux de randonnée. C’est le cas de Trail Kilkenny, qui s’est associé à EveryTrail, un portail Web qui rassemble des sentiers situés partout dans le monde. L’application permet à l’utilisateur d’enregistrer sa randonnée sur une carte à l’aide de données GPS, de partager des photos géolocalisées, d’obtenir les statistiques comme sa vitesse de marche ou l’altitude, de télécharger les trajets des autres utilisateurs pour pouvoir les consulter hors ligne, etc. Au moment de son lancement il y a quelques années, cette application a été saluée pour son avant-gardisme. En y étant associé, Trail Kilkenny a bénéficié de beaucoup de visibilité grâce aux conférences qui portaient sur cette application, et aussi grâce au grand nombre de téléchargements de cette dernière.

Selon M. Hogan, l’application mobile, quoique pratique, demeure complémentaire au plan imprimé.

Pour faire parler de son sentier

Le service Google Street View – qui permet de visualiser un panorama à 360 degrés à partir d’une rue – est aussi disponible pour les sentiers. Eoin Hogan a ainsi emprunté le Trekker de Google, un dispositif qui permet de prendre des photos panoramiques tout en marchant. Il a suivi une formation d’une journée avec Google et a sillonné cinq sentiers de la région irlandaise de Clare County pendant quatre semaines pour devenir la première personne à transmettre les données d’un réseau de randonnée européen sur Google Maps. En plus d’outiller les futurs utilisateurs grâce aux photos et de constituer un outil promotionnel unique, cet exercice a permis à M. Hogan de bénéficier :

·       d’un équipement technologique d’une valeur de 55 000 $;

·       du service de relations de presse de Google;

·       d’une visibilité gratuite dans les journaux nationaux, les magazines de plein air et les médias en ligne.

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Eoin Hogan suggère de soumettre sa candidature à toutes les compétitions et les distinctions possible. Cela peut représenter beaucoup de travail à effectuer au début, mais une fois le dossier monté, il suffit de l’ajuster selon les particularités du concours. Ces prix contribuent à améliorer l’image de marque et constituent de belles histoires pour les médias.

Pour la suite…

Enfin, il s’avère essentiel de bien évaluer les résultats des efforts marketing pour déterminer ce qui fonctionne bien et moins bien. Il faut analyser les quantités de brochures consultées selon les points de distribution, les interactions sur les médias sociaux ainsi que le niveau d’atteinte des objectifs, puis on ajuste le tir pour mieux performer.

Image à la une : Facebook

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Six conseils pour réussir sur Pinterest

Se doter d’un compte professionnel

Pinterest conseille aux marques de créer un compte professionnel afin d’accéder à plus d’options. Tout d’abord, le site Web de la marque est validé par Pinterest afin de devenir une source fiable auprès des abonnés. Celle-ci peut ensuite ajouter le bouton Pin It aux pages de son site et de son application mobile pour faciliter l’épinglage de son contenu. Elle accède aussi au programme des épingles enrichies, qui permet l’affichage d’informations supplémentaires. Il en existe cinq types, dont trois pouvant être utilisés par une entreprise touristique :

  • les épingles géolocalisées pour situer des hôtels, des attraits, des événements, etc.;
  • les épingles d’articles, qui incluent le titre, le nom de l’auteur et une brève description;
  • les épingles de produits, indiquant leur prix, leur disponibilité et l’endroit où les trouver.

Photo tour of Porto

Source : pinterest.com

Enfin, le compte professionnel comprend un outil d’analyse des statistiques qui permet de mesurer sa performance :

  • nombre de vues;
  • réépinglages;
  • clics;
  • classements des meilleures épingles et des meilleurs tableaux;
  • données démographiques;
  • centres d’intérêt.

 

Pinterest analytics

Source : analytics.pinterest.com

Optimiser le référencement naturel

Afin d’apparaître dans les résultats de recherche organique de Pinterest, mais aussi de Google, l’entreprise devrait penser à :

  • décrire son profil, ses tableaux et chaque épingle en utilisant des mots-clés et des informations pertinentes, sans intégrer de mots-clics, qui ne sont pas cliquables sur ce réseau. Pour les épingles de voyages, Pinterest conseille de décrire le lieu et ce que l’on peut y faire;
  • choisir des titres clairs et attrayants pour les tableaux, comportant moins de 20 caractères pour éviter qu’ils ne soient tronqués;
  • rédiger les contenus dans la langue principale de sa clientèle. Certaines marques optent pour la description de profil bilingue;

St Antoine

Source : pinterest.com

  • repérer, avec l’outil d’analyse, les tableaux les plus populaires et les placer en haut de sa page de profil;
  • ne pas publier uniquement ses contenus, mais aussi des épingles d’autres abonnés et des images provenant de sources externes.

Diversifier les thématiques des tableaux

Il est important de ne pas promouvoir uniquement ses produits. On conseille de s’éloigner de ses champs d’expertise, tout en optant pour des thématiques s’en rapprochant. Par exemple, le parc de Gros-Cap, aux Îles-de-la-Madeleine, a créé un tableau « Saveurs des îles » pour mettre en valeur la gastronomie des îles à travers le monde.

Parc de Gros Cap

Source : fr.pinterest.com

Relais & Châteaux suggère des lieux à visiter à proximité de ses établissements, dans un tableau inspirant intitulé « Routes du Bonheur ». Voyages SNCF offre du rêve sur son tableau collectif « WaOOOww », mettant en scène des lieux insolites.

D’autres marques touristiques consacrent un tableau pour chaque saison ou pour des événements tels que la fête des Mères ou la Saint-Valentin. Il est judicieux de les créer un à deux mois à l’avance, afin de consolider leur visibilité. Le tableau devrait figurer dans le haut de la page du compte aussi longtemps qu’il s’inscrit dans l’actualité.

Miser sur la qualité des images

Les épingles verticales de haute qualité et contenant un texte explicatif génèrent davantage de partages. Certains utilisateurs les intègrent même à leur site Web ou à leur blogue, comme c’est le cas du blogue de voyage Moi, mes souliers.

 

Moi mes souliers

Source : moimessouliers.org

Plusieurs outils gratuits de création de visuels sont disponibles en ligne, tels que Canva. Celui-ci propose un format adapté à Pinterest. À noter qu’une épingle devrait mesurer au moins 600 pixels de large et entre 900 et 2100 pixels de long.

canva

Source : canva.com

Les épingles de couverture de chaque tableau doivent être soigneusement choisies, car l’apparence du compte est primordiale. Certains ont même créé une identité visuelle, comme la blogueuse hollandaise Nienke Krooke.

Pinterest Nienke Krooke

Source : pinterest.com

Épingler régulièrement

Il est conseillé d’épingler du contenu plusieurs fois par jour. Des outils de programmation tels que Buffer, Robovy, Tailwind ou Viraltag peuvent faciliter l’atteinte de cet objectif. Ils sont payants, mais il est possible d’en faire l’essai avant de s’abonner. Même si ces outils sont assez identiques les uns aux autres, certains proposent des options supplémentaires intéressantes, comme Buffer et Tailwind, qui programment les épingles aux heures durant lesquelles les abonnés de la marque sont les plus actifs. Buffer permet aussi d’intégrer la gestion d’autres réseaux sociaux.

Les moments les plus propices pour épingler sont à partir du milieu de l’après-midi (heure de l’Est) jusqu’en soirée et le samedi, journée où la catégorie « voyages » est celle qui regroupe le plus grand nombre d’épingles.

Participer aux tableaux collectifs

Les tableaux collectifs, où plusieurs abonnés épinglent leurs contenus, sont un autre moyen d’améliorer la visibilité d’une marque. Pour bien les choisir, cette dernière doit s’assurer que les tableaux rejoignent ses centres d’intérêt, qu’ils comptent un grand nombre d’abonnés (pour favoriser la propagation des épingles), et que les photos suscitent beaucoup de réépinglages. Le site Pingroupie permet de les trouver selon ces critères. La procédure pour participer à un tableau collectif est généralement expliquée dans sa description.

À l’inverse, la marque peut inviter d’autres utilisateurs à collaborer à un de ses tableaux. Par exemple, Suisse Tourisme convie ses abonnés à partager leurs coups de cœur de la destination sur « OUR Switzerland ». Il compte 2000 collaborateurs, plus de 12 000 abonnés et 23 000 épingles.

Pinterest Our Switzerland

Source : pinterest.com

Et vous, avez-vous intégré Pinterest à votre stratégie de médias sociaux? Savez-vous que ce réseau deviendra prochainement une plateforme transactionnelle? Une raison de plus de s’y intéresser!

 

Source de l’image à la une : Pinterest

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Marketing

Un label qui vaut le détour!

 

 

 

Développé en 1998 dans le but d’attirer les voyageurs en dehors des zones les plus fréquentées, le label représente aujourd’hui un gage de qualité pour les touristes. En plus de se soumettre à un cahier des charges précis, les communes qui bénéficient du label font l’objet d’un audit d’évaluation périodique.

 

 

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Source : Les plus beaux détours de France

Les communes, minutieusement sélectionnées, doivent répondre aux 13 critères suivants :

  • abriter de 2000 à 20 000 habitants;
  • se situer à l’écart des grands axes routiers;
  • figurer dans au moins deux guides touristiques;
  • posséder un patrimoine monumental et des bâtiments classés ou inscrits comme monuments historiques;
  • développer une politique de mise en valeur et de promotion de ses patrimoines;
  • posséder des lieux festifs aménagés;
  • organiser des manifestations originales de qualité;
  • détenir des équipements culturels et sportifs;
  • avoir une capacité d’accueil hôtelière permanente;
  • abriter un office de tourisme ouvert annuellement et proposant des visites guidées;
  • mettre en place une signalisation directionnelle et informative;
  • bénéficier d’un environnement touristique intéressant justifiant un séjour d’au moins trois jours;
  • disposer d’un site Web régulièrement actualisé.

Pour 2015, l’association a fait imprimer 212 000 exemplaires de son guide, en partenariat avec la célèbre société Michelin.

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Source : Les plus beaux détours de France

 

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Marketing

Réveillez vos clients inactifs!

Votre base de données évolue avec le temps et vos contacts peuvent se désintéresser progressivement de votre contenu pour diverses raisons, dont :

  • la fréquence d’envoi. Il est important pour les commerçants d’avoir une idée honnête des attentes de leurs abonnés en ce qui a trait à la fréquence d’envoi de leurs courriels, que ce soit une fois la semaine, une fois par mois ou une fois par an.
  • la pertinence du contenu. Avez-vous transmis clairement à vos abonnés le genre d’informations qu’ils recevraient et respectez-vous cet engagement? Utilisez-vous les renseignements dont vous disposez sur vos abonnés afin d’adapter le contenu des courriels que vous leur envoyez?
  • le design et la structure. La présentation doit être attrayante et adaptée aux outils utilisés par les abonnés, entre autres le téléphone intelligent. Saviez-vous que 80 % des internautes suppriment les courriels qui ne s’affichent pas bien dans la messagerie de leur appareil?

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Source : emailing.biz

Selon Experian, une entreprise spécialisée dans le traitement de l’information, la proportion de contacts inactifs dans une base de données peut atteindre 30 à 60 %. Il faut donc s’en préoccuper, car cela peut affecter négativement la livrabilité. En effet, les fournisseurs d’accès à Internet doivent considérer un grand nombre de variables pour déterminer si un courriel doit être acheminé vers le dossier « Indésirable », et la manière dont les utilisateurs interagissent avec les messages qu’ils reçoivent est l’un des paramètres prenant de plus en plus d’importance.

Ciblez vos abonnés inactifs et définissez une stratégie de réactivation de leur compte

Les abonnés inactifs ne réagissent pas à vos envois : ils n’ouvrent pas vos courriels, ne cliquent pas sur vos liens et n’effectuent aucune action avec le contenu que vous leur avez envoyé, et ce, depuis un certain temps. Pour vous aider à définir le degré d’inactivité d’un contact, déterminez :

  • le paramètre sur lequel vous baser; par exemple : l’absence de clic ou d’ouverture de courriel;
  • la durée de cette inactivité : 3 mois, 6 mois ou encore 12 mois et plus. Plus les cycles de ventes sont longs et moins fréquent est l’envoi de campagnes, plus l’intervalle de temps sera long.

Segmentez ces abonnés inactifs de manière à créer des sous-groupes présentant des caractéristiques communes. Vous pourrez ensuite leur envoyer des messages ciblés en fonction de leur appartenance à un sous-groupe particulier. Attention, assurez-vous d’optimiser les courriels pour les appareils mobiles de manière à ce qu’ils soient lisibles facilement sur tous les types d’appareils.

Les inactifs (depuis 6 à 12 mois)

Dans leur cas, une stratégie de réactivation est essentielle, mais attention de ne pas inonder leur boîte de courriels.

  • Attirez leur attention afin de commencer la conversation;
  • Peaufinez l’objet du message et utilisez un langage émotif pour les aider à s’engager sur le plan personnel : « Nous devons nous parler »;
  • Dites-leur ce que vous savez sur leur degré d’activité en ce qui a trait à vos courriels (ex. : aucun achat, aucun clic, aucune ouverture de courriel depuis six mois, etc.);
  • Soyez utile, offrez-leur la possibilité de clavarder;
  • Demandez-leur de mettre à jour leurs préférences;
  • Offrez-leur d’autres moyens de communication (médias sociaux, par exemple);
  • Affichez clairement une option de réabonnement ou de désabonnement… au cas où.

N’hésitez pas à personnaliser vos messages et à être créatif afin de susciter davantage leur intérêt et de connaître leurs attentes réelles.

Les silencieux (depuis 12 à 24 mois)

Cette catégorie d’abonnés pourrait facilement tomber dans l’oubli si rien n’est fait.

  • Optez pour une campagne de type « Vous pouvez toujours compter sur nous », « Vous nous avez manqué »;
  • Mettez en évidence les avantages de la marque, sa valeur et ses engagements futurs;
  • Utilisez le contenu généré par les utilisateurs pour prouver votre valeur : meilleurs commentaires, fil Twitter, etc.;
  • Ajoutez un bouton d’appel à l’action (call to action). Si vous ne recevez aucune réponse ou aucun clic, ces adresses courriel devront être supprimées.

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Source : Emailing Biz

 Les dormants (depuis plus de 24 mois)

Ceux-ci ne doivent plus être classés comme des abonnés au risque que vos envois se transforment en pourriels et affectent négativement votre livrabilité. Supprimez-les de votre liste d’envoi.

 Enfin, la dernière partie de votre programme de réactivation auprès des abonnés inactifs et silencieux devrait normalement les conduire à un point tel qu’ils ne pourront pas se détourner de votre produit. À ce stade, il est très important de comprendre quels types d’incitatifs ou d’offres fonctionnent le mieux pour vos segments de clientèle, par exemple : « Venez nous voir dès aujourd’hui et profitez d’un rabais de 30 % ». Proposez des offres promotionnelles, de préférence limitées dans le temps afin qu’ils agissent vite. N’oubliez pas d’inclure une option de réabonnement ou de désabonnement; dites-leur « au revoir » ou « bienvenue à nouveau ».

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Campagne en trois temps, Carnival             Source : Experian Service

Selon Marketing Land, un quotidien spécialisé dans le marketing numérique qui a analysé les données de 33 marques ayant lancé une campagne de réactivation :

  • 45 % des utilisateurs ayant reçu cette campagne ont ouvert les courriels envoyés par la suite;
  • 75 % des abonnés réactivés ont continué d’ouvrir les courriels jusqu’à 89 jours après la campagne de réactivation, et 25 % d’entre eux, jusqu’à 300 jours après.

Comme quoi le temps passé à « nettoyer » sa liste d’envoi n’est pas perdu. Alors, à vos balais!

 

Source de l’image à la une : e-marketing.fr

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Créer une stratégie de médias sociaux

Prendre le temps. Voilà probablement ce qui freine tant d’entreprises dans l’élaboration d’un plan stratégique pour leurs médias sociaux. Pourtant, cette pause pourrait vous permettre d’être plus structuré, d’effectuer des actions mieux ciblées et d’atteindre des objectifs d’affaires qui comptent réellement pour votre organisation.

Voici quelques étapes à considérer pour établir votre stratégie. Elles ont été recueillies lors de deux formations offertes chez Campus Infopresse par Jean-Sébastien Giroux, vice-président et associé de Substance Stratégies.

Évaluer votre présence actuelle

Beaucoup d’entreprises assurent déjà une présence sur quelques médias sociaux. Il serait pertinent d’évaluer celle-ci avant d’aller plus loin. Êtes-vous un utilisateur actif? Est-ce que vos profils sont à jour : visuel, description, coordonnées, administrateur, etc.? Quels objectifs tentez-vous d’atteindre pour chaque média social? Voici un tableau qui vous permettra d’effectuer un bref bilan de votre situation.

 

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Profitez de votre réflexion pour vous questionner sur d’autres aspects de votre présence actuelle, et ajustez le tir au besoin. Voici quelques exemples :

  • Vos communautés sont-elles constituées de votre public cible?
  • Êtes-vous certain de la pertinence de votre présence sur chaque média social?
  • Quelles tactiques ont été les plus efficaces pour atteindre vos objectifs?

Définir des objectifs et planifier des tactiques

Vos objectifs constituent la raison d’être de votre stratégie, et c’est pour les atteindre que vous serez actif sur les plateformes sociales que vous aurez minutieusement choisies. En gardant en tête la mission et la vision de votre entreprise, questionnez-vous sur ce que vous souhaitez accomplir sur les médias sociaux. Les objectifs peuvent prendre plusieurs directions; voici quelques exemples :

  • Mettre en valeur votre marque: faire rayonner votre image de marque, acquérir de la renommée dans votre domaine d’expertise, humaniser l’image de votre entreprise et surveiller sa réputation.
  • Entrer en relation avec vos clients: ouvrir un dialogue à propos de thématiques précises, assurer le service à la clientèle, partager des informations, consulter l’opinion de votre réseau et recueillir des informations stratégiques sur leurs besoins, leurs préférences et leurs attentes.
  • Effectuer une veille concurrentielle : connaître les tendances de votre secteur d’activité, être à l’affût des actions de vos concurrents, découvrir de nouvelles façons de faire, demeurer informé des enjeux touchant votre industrie.
  • Faire du développement d’affaires : développer de nouveaux canaux pour vendre vos produits ou services, promouvoir votre offre, communiquer des promotions, favoriser la conversion vers votre site Web, trouver des partenaires et acquérir de nouvelles clientèles.
  • Recruter des employés : repérer des talents, promouvoir votre entreprise auprès d’employés potentiels, effectuer une campagne de recrutement et réseauter avec des professionnels du milieu.

Lorsque vous établissez vos objectifs, assurez-vous d’être le plus précis possible, réaliste et pertinent, cela vous aidera ultimement à mesurer l’atteinte de ceux-ci.

Définir de bonnes tactiques demande une solide connaissance des médias sociaux et de votre public cible, de la créativité et une vision stratégique.

De quelle façon vous prendrez-vous pour obtenir les résultats escomptés? Définir de bonnes tactiques demande une solide connaissance des médias sociaux et de votre public cible, de la créativité et une vision stratégique. Le tableau ci-dessous peut vous aider à organiser votre plan d’action.

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Selon les objectifs que vous aurez établis, la façon de mesurer votre performance variera. Sans entrer dans leur présentation détaillée, sachez que différents outils existent pour documenter vos activités sur les médias sociaux, à commencer par ceux qui sont fournis par les plateformes sociales. Google Analytics ainsi que d’autres ressources gratuites ou payantes livrent des informations incontournables pour suivre l’évolution de vos actions. Il ne faut toutefois pas oublier la dimension qualitative, telle que la qualité des échanges ou la valeur des informations recueillies.

Produire, repérer et diffuser du contenu de qualité

Bien maîtriser les médias sociaux permet de diffuser le contenu approprié sur le bon support. Cette segmentation de contenu contribue à la pertinence de l’entreprise sur les plateformes sociales choisies et augmente ses chances d’atteindre ses objectifs. Observer et analyser les interactions de votre communauté sur vos pages peut vous aider à cibler des influenceurs et des relayeurs, à bien définir votre ligne éditoriale et la façon dont vous communiquerez avec votre public, à comprendre les attentes de votre réseau et à adapter vos contenus dans le but d’en augmenter la portée.

Faire vivre sa marque sur les médias sociaux passe par l’offre de contenu de qualité et la créativité. La diffusion de celui-ci doit être planifiée afin d’atteindre le public cible au moment opportun. Le calendrier éditorial représente un outil de prédilection pour de nombreux animateurs de communautés en ligne. Lorsqu’il est bien détaillé, il offre un portrait de l’ensemble du contenu à publier selon chaque format (écrit, photo, vidéo) et type (inspiration, information, événement, promotion, etc.). Dans le tableau 3, chaque type de contenu est associé à une couleur. On visualise ainsi rapidement ce qui sera diffusé, quand et sur quel média social. Selon l’ampleur de vos activités, chaque journée peut être détaillée par heure.

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Les interactions avec les membres de la communauté ne peuvent pas toutes être planifiées. D’ailleurs, être présent sur les médias sociaux signifie accepter de ne pas avoir le contrôle sur tous les échanges. Il faut donc laisser place à la spontanéité, être prêt à modérer certaines conversations, mettre en place une nétiquette et prévoir un plan de crise si certaines situations dérapent. Créer une matrice décisionnelle en amont faciliterait aussi la prise de décision du gestionnaire de communauté par rapport aux actions à prendre dans des contextes particuliers et vers quelles ressources se tourner dans une situation donnée.

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Connaître les particularités de chaque média social, créer du contenu riche et à valeur ajoutée, qui se partage et donne envie d’être partagé, et ce, en vue d’atteindre des objectifs précis représente un beau défi. Que vous choisissiez de gérer vos médias sociaux vous-même ou préfériez confier la tâche à un expert, ne perdez plus de temps à improviser, prenez en main votre stratégie!

Image à la une: Unsplash

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Marketing

Le storytelling, allié de la campagne marketing

Lors du Congrès ITB Berlin, qui s’est déroulé du 4 au 6 mars 2015, de nombreux organismes ont présenté les avantages d’utiliser le storytelling comme stratégie de communication. 

Pourquoi le storytelling?

Selon Euromonitor, 87 % des voyageurs consultent le Web lors de la planification de leur séjour, et plusieurs regardent et génèrent du contenu relatif à la destination de vacances durant leur périple. Ainsi :

  • 43 % lisent des commentaires en ligne;
  • 31 % regardent des vidéos de voyage en ligne;
  • 16 % publient des commentaires en ligne;
  • 11 % téléchargent des vidéos de voyage;
  • 9 % commentent des avis en ligne;
  • 7 % bloguent à propos de leur voyage.

Devant une clientèle de plus en plus connectée, assaillie de toutes sortes de publicités, et qui recherche des expériences de voyage authentiques et engageantes, les entreprises touristiques tentent de susciter un sentiment de proximité avec les voyageurs. Le storytelling, qui consiste à faire le récit d’une expérience à fort pouvoir de séduction, peut s’avérer un excellent moyen de communiquer l’expérience de la marque et de tisser des liens entre l’entreprise et sa clientèle. Le contenu développé peut prendre plusieurs formes (vidéos, textes, photos, etc.) et peut être diffusé sur différentes plateformes (médias sociaux, blogues, etc.).

L’art de raconter par la vidéo

Selon Germany Travel, l’agence de promotion touristique de l’Allemagne, le storytelling sur vidéo est l’art de capter et de transmettre l’essence, les émotions et les sensations d’une expérience authentique de voyage à travers une représentation visuelle qui suscite une émotion. Quelques ingrédients sont nécessaires à un bon storytelling sur vidéo. Il faut…

  • ajouter un côté artistique;
  • surprendre;
  • intégrer le facteur « wow »;
  • présenter des expériences réelles, pas de mise en scène;
  • faire preuve de spontanéité;
  • relater une histoire pertinente;
  • raconter une histoire authentique;
  • rendre le contenu accessible et gratuit;
  • faire raconter l’histoire par les autres.

Selon Germany Travel, 65 % des internautes visitent leur site Web après avoir visionné une de leurs vidéos. Par ailleurs, 64 % des utilisateurs sont plus susceptibles d’acheter un produit ou un service après avoir vu une vidéo, alors que la moitié (52 %) se sentent confortés dans leur décision d’achat.

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Source : Germany Travel

Le storytelling permet aussi d’humaniser la marque et de présenter les valeurs de l’entreprise. Cette approche favorise la confiance envers la marque et la rétention de la clientèle, qui a davantage confiance lorsque le contenu est généré par d’autres personnes que les employés du département marketing de l’entreprise. La participation des employés et du public dans la création de contenus peut donc être un facteur de succès.

Les médias sociaux et la contribution des blogueurs

Les médias sociaux encouragent l’interaction et l’engagement envers la marque en temps réel. Les blogueurs, créateurs de contenu et conteurs numériques, sont efficaces pour partager des expériences authentiques auprès d’une communauté engagée. Ils peuvent devenir de véritables ambassadeurs de la destination sur les médias sociaux et aussi développer une relation de confiance envers la marque.

Le contenu multiplateforme des blogues optimise le référencement dans les moteurs de recherche. De plus, Melvin Böcher de TravelDudes, un site collaboratif sur les expériences de voyage, précise que les blogueurs peuvent offrir une visibilité à court et à long terme aux entreprises et aux destinations touristiques :

  • Avant le séjour : Ils publient leur itinéraire et invitent leurs lecteurs à les suivre durant le voyage.
  • Pendant le séjour : Ils partagent leurs expériences sur les réseaux sociaux, créant du même coup une campagne en temps réel.
  • Après le séjour : Ils reviennent sur leurs expériences de voyage, ce qui permet à la destination de continuer à rayonner après le séjour.

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Source : Traveldudes.org

Par la suite, les blogueurs peuvent collaborer à une campagne sur les médias sociaux qui s’appuierait sur le contenu développé. Les retombées de cette démarche peuvent se mesurer par des outils en ligne comme BrandsEye, qui s’attardent principalement à mesurer l’équivalent de valeur publicitaire d’une publication (AVE).

Pourquoi pas une application mobile?

Tripbod, récemment acquis par TripAdvisor, est un exemple d’application qui favorise la personnalisation et le storytelling. Elle a pour but de mettre en relation le voyageur avec un résident, comme si on avait un ami à destination. Les recommandations, les histoires et les avis personnels qui y sont diffusés aident à planifier ou à réserver son voyage en inspirant les touristes. La relation de confiance s’instaure aussi grâce à un critère qui permet aux voyageurs de choisir le profil des résidents avec qui ils correspondent.

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Source : Tripbod.com

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Marketing Technologies

Storytelling : une application au service de votre créativité

Désignée parmi les meilleures applications Apple de 2014, Steller permet à quiconque de créer une histoire et de la partager. La plateforme sociale est esthétiquement attrayante, ergonomique, supporte les contenus texte, photo et vidéo et fait des liens avec les principaux médias sociaux, ce qui facilite la diffusion du contenu créé.

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La création s’effectue directement dans l’application, à partir d’un appareil mobile. L’interface offre plusieurs canevas de travail desquels l’assemblage peut se faire rapidement.

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Source : Steller

Le résultat s’apparente au magazine numérique. On peut y accéder à partir d’un appareil mobile ou d’un ordinateur fixe. Pour une destination, un attrait, voire un hôtel, elle représente un outil intéressant pour mettre en valeur une offre, inspirer les lecteurs à vivre une expérience particulière et bien sûr pour raconter une histoire.

Curieux? Voici l’exemple de Tremblant vu par la blogueuse Anne Mc Isaac.

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Source : Steller