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Marketing

Le selfie dans un cadre marketing

Désigné «mot de l’année» en 2013 par les dictionnaires Oxford, le selfie est désormais pris d’assaut par les marques à des fins promotionnelles. Les campagnes marketing centrées sur ces autoportraits numériques se multiplient à un rythme époustouflant. De janvier à décembre 2013, le nombre d’initiatives mettant en vedette des selfies est passé de 13 à 207 sur Facebook, et de 252 à 780 sur Twitter.

Puisque le voyage et les vacances procurent des contextes photographiques particulièrement inspirants, les entreprises touristiques ont tout intérêt à s’accrocher à cette tendance pour augmenter leur visibilité autour d’initiatives participatives. Voici comment trois marques de notre industrie s’y sont prises:

1. La publicité de Turkish Airlines, «Kobe vs. Messi: The Selfie Shootout»

Le grand succès médiatique qu’a connu cette vidéo a incité la compagnie aérienne à concevoir une application mobile qui permet aux utilisateurs de se photographier dans les scènes de la fameuse publicité.

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2. #MuseumSelfie

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 Source: #MuseumSelfie, sur Twitter

Les selfies peuvent être utilisés pour rallier les gens autour d’une célébration importante, d’un événement ou d’un thème, leur donnant l’occasion de s’exprimer et de s’afficher au sein d’un mouvement collectif. Afin qu’un plus grand nombre de personnes soient sensibilisées aux expositions et aux collections muséales à travers le monde, le 22 janvier 2014 a été désigné le jour du #MuseumSelfie. Cette initiative internationale a donné lieu à une série de photos artistiques, uniques et humoristiques. Une belle façon de faire rayonner l’offre culturelle sur les médias sociaux et d’encourager la créativité des participants.  

3. «Summer of Selfies» de Virgin America

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Source: Virgin America, sur Facebook

Dans le cadre de cette campagne, la compagnie aérienne offrait aux détenteurs d’appareils mobiles un accès exclusif au Wi-Fi pendant 15 min afin qu’ils puissent partager leur autoportrait numérique sur Instagram, Twitter ou Vine. Chaque jour, @VirginAmerica choisissait une photo et la republiait sur Twitter, puis son auteur recevait 10 000 points de récompense. 

Image à la une © BY Adam Rifkin

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Hébergement Segments de clientèles

La grande séduction des voyageurs d’affaires par les hôtels

Le hall d’entrée, nouveau lieu de réunion

Les avancées en matière de technologies mobiles permettent aujourd’hui aux voyageurs d’affaires de travailler à partir de différents lieux. Ils ne sont plus confinés aux bureaux ou à la salle de conférence; ils apprécient les environnements animés et polyvalents, où ils peuvent travailler en équipe ou individuellement. L’accès à un réseau Wi-Fi dans le hall d’entrée, au restaurant ou dans leur chambre est devenu essentiel. Frequent Business Traveler, en association avec FlyerTalk, a sondé 1 349 voyageurs d’affaires, dont 84% affirmaient travailler depuis l’hôtel lors de leur séjour.

Le lobby se transforme en un lieu social qui comprend de confortables aires communes de travail et de réunions.

Le lobby se transforme en un lieu social qui comprend de confortables aires communes de travail et de réunions. Ce sont certes des installations qui s’adressent à l’ensemble des clients et des visiteurs, mais une attention particulière est portée aux voyageurs d’affaires. Certaines grandes chaînes, comme Marriott International, louent des espaces de travail à la journée ou à l’heure dans le hall d’entrée. Autre acteur innovant, Starwood Hotels adapte parfaitement ces espaces aux exigences de ce segment de clientèle. Les meubles modulables facilitent la polyvalence du lobby, qui est à la fois salon, espace technologique, bibliothèque et coin détente ou travail. Le nouveau concept Link@Sheraton va dans le même sens, en intégrant un salon d’affaires dans le lobby. Les hôtels Holiday Inn ont développé en 2013 un nouveau concept de lobby à aire ouverte qui compte des aires publiques de travail, à proximité d’un service de restauration rapide d’ambiance bar (voir la vidéo).

Enfin, le lobby de l’Hotel Berlin, dans la ville du même nom, peut se convertir en un lieu de conférence. Avec l’aide de projecteurs, un écran visuel à 360 degrés peut être personnalisé pour l’accueil de groupes.

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Source: Hotel Berlin

Des salles de réunion informelles

Dans un sondage de Hilton Worldwide, 87% des 600 répondants américains estiment que les hôtels ont l’avantage d’être des espaces plus détendus pour la tenue de rencontres d’affaires, et 63% affirment que les réunions à l’extérieur du lieu de travail sont plus productives. Couleurs éclatantes, mobilier confortable et espaces multifonctionnels, les salles de réunions sont de plus en plus informelles. Les clients recherchent le confort de leur maison. À titre d’exemple, la salle de conférence City Room de l’hôtel Abri, à San Francisco, offre une section salon avec un foyer, pour une ambiance plus décontractée.

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Source: Hotel Abri

Des zones de travail collaboratif

Cette tendance de travail collaboratif dans les hôtels engendre la création de nouveaux designs d’intérieur.

Cette tendance de travail collaboratif dans les hôtels engendre la création de nouveaux designs d’intérieur. Le Marriott Redmond, dans l’État de Washington, a converti trois salles en un centre de réunion de haute technologie appelé Workspring at Marriott, favorisant la productivité des groupes de travail. La conception des salles de réunion Tangent de Westin suit ce concept.

Des pauses-café thématiques…

Lors des réunions, les «pauses-café» sont essentielles pour les participants. Elles sont des périodes de ressourcement et de réseautage. Certains hôteliers ont su transformer ce service en une valeur ajoutée. Les clients du Hyatt Regency Lake Tahoe peuvent expérimenter des pauses-café de style alpin avec du chocolat chaud, des biscottis et des petits gâteaux. Le Tribute to the Orange du Boca Raton Resort & Club, en Floride, exploite la thématique du fruit emblématique de l’État avec des muffins, des confiseries et boissons ayant cet agrume pour ingrédient.

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Source: Hospitality Marketing

D’autres hôtels organisent des rencontres avec des spécialistes durant les pauses. Au Fairmont Orchid d’Hawaï, les amateurs de café ont l’occasion de savourer la célèbre variété Kona autour d’une discussion avec les producteurs. Le Sebastian Vail, au Colorado, propose aux clients d’apprendre à créer des cocktails en échangeant avec un expert en la matière et en préparant leurs propres boissons.

… ou participatives!

Pour développer l’esprit d’équipe, Caesars Entertainment engage les participants dans la préparation du repas. Au Surf & Sand Resort, en Californie, les invités peuvent concocter leurs crêpes pour le déjeuner. Pour sa part, le Hyatt Andaz 5th Avenue de New York a conçu une cuisine commune à aire ouverte, où les participants préparent leurs collations à leur guise lors de la pause.

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Source: Hyatt Andaz 5th Avenue

Des menus sains

Les voyageurs d’affaires sont de plus en plus soucieux d’adopter de saines habitudes alimentaires. Les hôteliers ont saisi cette occasion en élaborant des menus équilibrés et énergisants, mais également des formules créatives qui sortent du cadre traditionnel.

Par exemple, au Trump SoHo de New York, les clients peuvent faire leur propre mélange montagnard de noix et de fruits secs lors des pauses-café «santé et énergie». Le Grand Hyatt New York, quant à lui, offre le programme «Personal Preference Dining» aux planificateurs d’événements et de réunions. Ces derniers ont la possibilité de sélectionner la soupe, la salade et le dessert, les participants gardant le choix de leur plat principal – une façon de les laisser opter ou non pour un repas plus équilibré.

Les outils technologiques

L’application CheckMate permet aux invités de s’enregistrer à leur hôtel à distance, afin d’éviter les files d’attente à la réception. L’utilisateur reçoit un avis lorsque sa chambre est prête, et la clé lui est remise auprès du concierge ou au comptoir d’enregistrement express. Les voyageurs d’affaires apprécient ce type de service, qui facilite leurs déplacements.

Grâce à l’outil Meeting Hotel Finder du groupe Accor, les planificateurs de réunions peuvent sélectionner parmi les 2 000 établissements celui qui correspond à leurs besoins, selon plusieurs critères de recherche (nombre de participants et de chambres, configuration des salles de réunion, etc.).

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Source: Accor Meetings Hotels

Selon un sondage réalisé par le groupe Westin, plus de 70% des touristes d’affaires affirment qu’un environnement adapté à leurs objectifs de travail améliore significativement leur séjour. Ainsi, une conception orientée vers des espaces multifonctionnels et l’intégration des technologies sont des éléments clés pour attirer la clientèle d’affaires actuelle.

 

Analyse écrite en collaboration avec Myriam Thérien

– Image à la une ©istockphoto

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Segments de clientèles Tendances

Prévisions 2014 pour les réunions d’affaires

L’utilisation croissante des médias sociaux sera la principale tendance prévue en 2014 dans le secteur des réunions. Les planificateurs anticipent encore une fois des restrictions budgétaires de leurs clientèles, ce qui pourrait expliquer la hausse du nombre de réunions sur les marchés domestiques.

Prévisions d’affaires des planificateurs de réunions

Selon un sondage prévisionnel d’American Express, les planificateurs nord-américains prévoient en 2014 une hausse de 1,5% du nombre de réunions par entreprise, comparativement à l’année précédente. Le volume de ces événements restera stable en Europe et baissera de 1,2% dans la région Asie-Pacifique. Les hôteliers sont cependant plus optimistes, puisqu’ils entrevoient une augmentation de 3% à l’échelle planétaire.

En Amérique du Nord, 46% des répondants anticipent une croissance du volume, alors qu’un quart d’entre eux seulement tablent sur une baisse (voir le graphique 1). Le nombre de participants par réunion sera majoritairement stable (47%); néanmoins, près du tiers (31%) des planificateurs s’attendent à une augmentation. Quant à la durée moyenne de l’événement, 70% n’entrevoient aucun changement en 2014.

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en Amérique du Nord, les dépenses liées aux réunions et le budget accordé à chaque individu devraient se maintenir au même niveau qu’en 2013

Toujours en Amérique du Nord, les dépenses liées aux réunions et le budget accordé à chaque individu devraient se maintenir au même niveau qu’en 2013. Les répondants européens prévoient une diminution de 1,8% et ceux de l’Asie-Pacifique de 3,6%, en ce qui concerne les dépenses. Les budgets individuels pourraient chuter de 4,4% pour cette dernière région, soit la plus forte baisse de toutes pour 2014.

Les prévisions des tarifs hôteliers négociés sont similaires à celles faites pour l’an passé, avec des hausses de 3 à 5% pour toutes les régions, à l’exception de l’Europe (0%). Néanmoins, il est intéressant de constater que les hôteliers prévoient une augmentation moins importante de 1,8% à l’échelle globale.

Tendances générales

American Express et Carlson Wagonlit Travel identifient plusieurs tendances et changements pour 2014.

  • Technologie mobile et médias sociaux:

Les planificateurs s’attendent à une hausse de la demande en ce qui concerne l’intégration des technologies mobiles à leurs événements.

Les planificateurs s’attendent à une hausse de la demande en ce qui concerne l’intégration des technologies mobiles à leurs événements. Les participants sont à la recherche de différentes fonctionnalités: l’interactivité, le partage de commentaires durant le déroulement des réunions ainsi que l’accès à des informations détaillées sur les conférenciers et les contenus abordés. Pour les événements de grande envergure, les applications mobiles sont perçues comme un outil de communication très efficace avec les participants. De plus, les planificateurs nord-américains prévoient une hausse de 4% de l’utilisation des médias sociaux durant les réunions, supérieure donc à celle des Asiatiques (3,2%) et des Européens (2,5%). Enfin, grâce à un meilleur accès aux données clients (big data), les planificateurs sont en mesure de personnaliser leurs services pour chaque participant, en lui envoyant par exemple les invitations et itinéraires routiers sur son appareil mobile.

  • Marché domestique:

C’est avant tout sur le marché national que les répondants au sondage d’American Express prévoient une hausse de la demande de réunions

C’est avant tout sur le marché national que les répondants au sondage d’American Express prévoient une hausse de la demande de réunions (voir le tableau 1). Cette tendance s’explique par la volonté des entreprises de réduire la durée des voyages et les coûts inhérents. La demande des Nord-Américains pour des événements qui ont lieu dans leur région devrait croître de 2,3% et celle des Européens de 2,4%. La plus forte hausse concernera le marché de l’Asie-Pacifique (4%).

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  • Sécurité des participants:

La sécurité et la sûreté d’une destination continueront d’influencer grandement la tenue d’événements en 2014. Les instabilités économiques et politiques qui perdurent dans certaines régions ainsi que l’accroissement des voyages d’affaires dans les marchés émergents contribuent à faire de la sécurité un élément majeur de la planification des réunions en 2014.

  • Réunions virtuelles:

Les planificateurs nord-américains sondés par American Express prévoient organiser davantage de réunions virtuelles en 2014 que l’an passé. En effet, 30% d’entre eux utiliseront une technologie virtuelle ou hybride (incluant des événements réels) pour plus de 10% des réunions, alors que seulement 18% avaient cette intention pour 2013.

  • Consolidation des budgets des entreprises:

À l’échelle mondiale, les deux organismes notent une préoccupation resserrée autour des budgets et des dépenses. Cela entraînera un accroissement de l’importance des tarifs de groupes pour les planificateurs, en raison de leur plus grande possibilité de négociation et de flexibilité. De leur côté, les entreprises continueront de consolider leurs politiques de réunions et chercheront un fournisseur unique capable de leur apporter un soutien global et des économies de coûts. Carlson Wagonlit Travel s’apprête à lancer en Amérique du Nord l’outil «CWT Meetings & Events Dashboard», permettant aux entreprises d’exercer un meilleur contrôle de leurs dépenses en réunions et événements.

Le «virage affaires» amorcé par Tourisme Montréal à la fin 2013 semble débuter à point nommé, à l’heure où les marchés domestiques attirent davantage d’entreprises pour la tenue de leurs réunions. Les marchés limitrophes de Toronto et de Boston sont dans leur ligne de mire, arriveront-ils à les courtiser?

Image à la une: © By NC Grand Hyatt San Francisco

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Technologies

Diagnostic numérique: où en sont les entreprises touristiques du Québec? – partie 2

En novembre 2013, la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQAM a réalisé un diagnostic numérique visant à mesurer l’état d’avancement technologique des entreprises touristiques du Québec. Faisant suite à une première analyse issue des résultats de cette enquête, cette seconde partie traite de la situation des entreprises touristiques québécoises quant à la mobilité, à la réservation en ligne et à l’utilisation des médias sociaux.

Les données proviennent d’un sondage Web effectué auprès de 2 393 intervenants œuvrant en tourisme au Québec (pour la méthodologie détaillée, lire l’analyse « Diagnostic numérique, partie 1).

La mobilité

Près du quart (24%) d’entre elles ont développé une version mobile de leur site, alors que pour 19%, ce processus est en cours

La technologie mobile a changé les pratiques de gestion et de marketing des entreprises touristiques. Près du quart (24%) d’entre elles ont développé une version mobile de leur site, alors que pour 19%, ce processus est en cours (voir le graphique 1).

Le manque de budget (43%) est la principale raison qui freine les intervenants touristiques dans la mise en place d’une version mobile, suivi par:

  • l’absence de ressources humaines qualifiées (29%);
  • le manque de temps (28%);
  • des activités qui ne justifient pas la création d’une version mobile de leur site (22%);
  • un manque de conviction en ce qui concerne la pertinence, l’utilité ou la valeur ajoutée de la version mobile (19%);
  • le développement trop complexe de cette technologie (11%).

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La présence d’une application mobile est quant à elle encore plus rare. Environ les trois quarts (72%) des entreprises touristiques du Québec n’en possèdent pas.

L’utilisation de codes-barres — codes QR, Flashcodes, Datamatrix, etc. — reste une pratique marginale pour les entreprises touristiques québécoises. La majorité (79%) d’entre elles n’utilisent pas les codes 2D, et 36% des répondants ne connaissent même pas cette technologie.

La réservation en ligne

Pour plusieurs services et attraits touristiques, la réservation en ligne est possible. Comme il a été mentionné dans une analyse précédente, dans le cas de l’hébergement, le site Web de l’hôtel reste le principal outil de réservation des voyageurs québécois. Sur les 85% de répondants qui détiennent un site Web, 76% offrent une option de réservation à partir de celui-ci.

  • 48% d’entre eux proposent une réservation uniquement par courriel;
  • 13% indiquent leurs disponibilités en ligne, mais la réservation et le paiement se font en différé;
  • 15% affichent leurs disponibilités, et la réservation ainsi que le paiement se font en temps réel.

Parmi les entreprises touristiques, ce sont les établissements d’hébergement qui sont les plus nombreux à proposer la réservation en ligne (51%), suivis des restaurants (22%) (voir le graphique 2).

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Les grands établissements d’hébergement offrent davantage l’option de réservation et de paiement en ligne en temps réel à partir de leur site Web. En effet, ce sont 75% des hôtels de grande capacité (plus de 200 chambres) qui offrent cette option et 51% des hôtels de moyenne capacité (40 à 199 chambres). Les petits hôtels (moins de 39 chambres), les pourvoiries, les auberges de jeunesse et les gîtes touristiques gèrent majoritairement leurs réservations par courriel (voir le graphique 3).

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Ce sont principalement les coûts trop élevés (liés aux frais d’adhésion ou au pourcentage de commission) associés à la réservation en ligne qui détournent les entreprises de cette fonction.

La réservation sur des sites externes à l’organisme

Que les entreprises aient un site Web propre à leur établissement ou non, leurs produits ou services peuvent parfois être réservés en ligne à partir de sites externes. Pour une majorité d’entre elles (56%), il ne s’agit pas d’une option possible. Toutefois, plusieurs répondants disent être présents sur différents portails d’information, la plupart (80%) sur bonjourquebec.com (voir le graphique 4).

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Plus de la moitié (67%) des répondants s’affichent également sur le site Web de leur ATR.

Les médias sociaux

La place des médias sociaux dans les communications sur le Web est de plus en plus importante. La majorité (62%) des entreprises touristiques québécoises ont pris ce virage et y ont recours à des fins professionnelles. Facebook et YouTube sont les réseaux sociaux les plus connus et les plus utilisés. 

La plupart des entreprises touristiques sont présentes sur les médias sociaux pour y diffuser de l’information sur leurs produits et services (84%). Plus du tiers (36%) d’entre elles les utilisent également dans le but de présenter des offres promotionnelles (voir le graphique 5).

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Les données du diagnostic numérique ont mis en évidence la place accordée à Internet au sein des entreprises touristiques québécoises. Bon nombre d’entre elles ont pris part au mouvement numérique, mais certaines avenues de perfectionnement persistent. Nous avons également relevé chez elles un fort désir d’accompagnement afin qu’elles puissent améliorer certaines lacunes.

 

NB: L’étude complète est maintenant disponible en ligne.

 

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Technologies

#JeudiTourisme 2013: Techno, techno, techno

Suivez les pingouins!

Le Sunshine Aquarium de Tokyo se situe à un kilomètre d’une station de métro. Pour s’y retrouver, les visiteurs n’ont qu’à suivre à l’aide de leur appareil mobile des pingouins en réalité augmentée, une façon amusante d’entamer l’expérience. Rencontrez-les ici!

 

Signalisation intelligente

Des panneaux à DEL, à l’apparence classique, affichent du contenu en temps réel. Un écran de contrôle accessible aux passants leur permet d’interroger le système selon une dizaine de critères. Voir la vidéo.

L’Europe: la porte d’à côté

La Société nationale des chemins de fer français (SNCF) a développé une campagne marketing particulièrement amusante en installant des portes dans différentes grandes villes d’Europe. En ouvrant l’une d’elles, le passant peut interagir en direct avec des gens qui se trouvent dans une autre ville. L’idée est de leur rappeler la proximité de destinations urbaines dynamiques. Découvrez cette expérience en visionnant la vidéo.

Google Analytics devient plus humain…

Depuis octobre dernier, Google Analytics, l’outil d’analyse de la fréquentation de sites Web, permet à l’utilisateur d’obtenir davantage d’information qualitative. Les témoins (cookies) générés par Google soutirent des renseignements précieux sur les visiteurs, comme leur tranche d’âge ainsi que leurs centres d’intérêt. Voilà qui peut être fort utile pour le développement de stratégies marketing ciblées.

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Source: www.google.com/analytics

Trouver un spectacle, un hôtel et un vol sur un seul site Web

Le site Internet Fantrotter est un métamoteur de recherche de billets de spectacle et une agence de voyages en ligne. Il effectue la requête de prestation artistique ou sportive, puis déniche une chambre d’hôtel, un vol et une location d’auto pour un prix donné.

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Source: www.fantrotter.com/

Google Street View à l’office de tourisme

L’office de tourisme du Val de Garonne, qui représente une toute nouvelle mouture des bureaux d’information touristique, s’est prévalu des services de Google Street View, version intérieur, à l’intention des visiteurs virtuels.

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Source: google.fr

De l’info en temps réel sur les pistes de ski

À Zermatt, en Suisse, des écrans numériques disposés à différents endroits dans la station informent les skieurs sur l’état des pistes, la température et les risques d’avalanche. Des films sont aussi diffusés au pied des remontées mécaniques pour faire patienter les foules.

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Source: hwww.ictjournal.ch 

 

Merci @ChaudApp, @GeleonardMTL, @Julia_WIP, @MaitheLevasseur, @MarionOudenot, @RolandSchegg, @Strattourisme!

Pour en savoir plus sur l’initiative #JeudiTourisme

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Hébergement

Le Wi-Fi, une préoccupation pour tous les hôteliers

Les clients ne choisissent plus uniquement un hôtel pour la gratuité du petit-déjeuner ou du stationnement, ou encore pour la taille de la chambre, mais aussi pour la connexion Internet, qu’ils souhaitent gratuite, rapide et fonctionnelle. De plus en plus d’établissements tentent de satisfaire cette demande, mais cela représente un véritable défi à relever!

Des pratiques différentes selon les hôtels

64% des établissements appartenant à des chaînes hôtelières offraient gratuitement le Wi-Fi entre mars 2012 et avril 2013

Selon le rapport 2013 du magazine Web HotelChatter, 64% des établissements appartenant à des chaînes hôtelières offraient gratuitement le Wi-Fi entre mars 2012 et avril 2013, du moins dans le hall principal. Le magazine a réalisé une infographie indiquant les grandes bannières où Internet sans fil est gratuit et celles où des frais variant entre 10 et 15 dollars sont facturés au client.

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Source: HotelChatter

De manière générale, les hôtels économiques et de moyenne gamme ont davantage tendance à offrir gratuitement le Wi-Fi. Cette décision s’ancre dans leurs stratégies de différenciation et de prix qui consistent à inclure dans le tarif de la chambre les services tels que le petit-déjeuner, les appels téléphoniques ou encore le Wi-Fi. À l’opposé, les établissements de luxe et haut de gamme adoptent le principe du «tout est offert moyennant un coût». Selon l’American Hotel & Lodging Association, plus de 75% de ces derniers facturaient des frais pour le Wi-Fi dans les chambres en 2012, comparativement à 23% pour l’ensemble des hôtels des États-Unis (lire aussi: Les hôtels ont-ils suivi la vague techno?).

Wi-Fi: service gratuit et fonctionnel exigé!

le Wi-Fi gratuit est devenu l’un des principaux critères de choix d’un hôtel pour les voyageurs

L’accès à Internet dans les hôtels est souvent une source d’insatisfaction pour la clientèle, qui se plaint de son coût, du débit insuffisant ou de la difficulté à se connecter. Les sondages le confirment d’ailleurs: le Wi-Fi gratuit est devenu l’un des principaux critères de choix d’un hôtel pour les voyageurs.

Selon une enquête américaine d’Hotels.com réalisée en 2012, un réseau sans fil gratuit constitue pour le client potentiel le service le plus important, lorsqu’il s’agit de sélectionner un établissement (38% des répondants), suivi du petit-déjeuner (25%) et du stationnement (18%) gratuits. Un sondage effectué en 2013 par InterContinental Hotels Group renchérit en révélant que 43% des voyageurs refuseraient de séjourner dans un hôtel qui n’offre pas d’accès gratuit à Internet.

Cependant, il ne suffit pas pour l’établissement d’offrir ce service gratuitement pour rendre le client heureux. Selon l’indice de satisfaction 2013 des clients d’hôtels nord-américains, réalisé par J.D. Power and Associates, la connexion à Internet et sa vitesse étaient la cause de mécontentement de 31% de ceux qui avaient éprouvé un problème durant leur séjour.

Offrir le Wi-Fi gratuitement, oui, mais en limitant son accès

Entre offrir le Wi-Fi et le faire payer à tous, il existe quelques solutions intermédiaires

Entre offrir le Wi-Fi et le faire payer à tous, il existe quelques solutions intermédiaires. Plusieurs chaînes ont choisi de donner l’accès gratuit uniquement aux membres de leur programme de fidélité, et ce, dès leur adhésion, comme c’est le cas des hôtels Omni, Fairmont et bientôt InterContinental Hotels Group. Quelques établissements offrent par ailleurs ce service aux clients qui réservent directement auprès d’eux; cette pratique innovante constitue un incitatif pouvant leur permettre de réduire leur dépendance envers les agences de voyages en ligne.

Certains proposent un accès gratuit pour une période déterminée dans tout l’établissement, tandis que d’autres le limitent à certaines zones, telles que le hall principal ou le centre d’affaires. Depuis cette année, c’est devenu un standard pour la chaîne Marriott, qui offre le Wi-Fi dans le hall de ses 500 hôtels, pour les clients comme pour les visiteurs.

Quelques éléments techniques pour améliorer le service

La bande passante, qui est partagée par tous les utilisateurs connectés au réseau, permet le transfert des données. Plus les clients sont nombreux en ligne, plus le téléchargement des données est lent, d’où la nécessité pour les établissements d’augmenter le débit pour offrir un service de meilleure qualité. Ainsi, certains hôtels accueillant de multiples congrès font le choix d’accroître leur bande passante, car les clients sont nombreux à se connecter au réseau. À l’inverse, un hôtel familial de quelques chambres se satisfera d’un débit réduit.  

Enfin, la tendance du multiécran, où le consommateur se connecte à partir de plusieurs supports (ordinateur portable, tablette, téléphone mobile, etc.), presse l’hôtelier à améliorer son réseau et à augmenter le nombre de points d’accès. En effet, les tablettes et les téléphones mobiles captent le signal Wi-Fi dans un rayon beaucoup moins large qu’un ordinateur portable.

Améliorer le service pour justifier les frais

De manière générale, dans un hôtel qui offre gratuitement le Wi-Fi, la bande passante dans une chambre est de 1 Mbit/s, ce qui permet au client de consulter ses courriels ainsi que de naviguer sur les sites Web et réseaux sociaux. Lorsque des frais sont appliqués pour l’utilisation d’Internet, le débit peut augmenter entre 2 et 5 Mbit/s, rendant possibles les téléchargements de photos, de vidéos et de musique, ainsi que les discussions sur Skype.

Lors d’un webinaire organisé par Hospitality Financial and Technology Professionals, Shawn Tsetsilas, de Cellular Specialties, suggérait aux hôteliers de limiter les frais d’accès Wi-Fi à un montant compris entre un et cinq dollars américains, mais de faire payer le client selon la quantité de données transférées. Cette facturation à l’utilisation implique cependant une meilleure qualité du service, le client étant plus disposé à payer pour un réseau fonctionnel. À l’inverse, l’hôtelier doit être conscient qu’un service gratuit de mauvaise qualité peut être plus préjudiciable que s’il était payant.

L’expérience numérique devient progressivement une partie intégrante du voyage, et à l’heure de la transformation des lieux publics en zones d’accès sans fil (hotspot), le Wi-Fi est devenu la norme. Les hôteliers sont-ils tous en mesure de suivre cette tendance?

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Technologies

Lorsque le multiécran devient la norme

La multiplication des écrans influence les comportements des voyageurs, de plus en plus équipés. Dans ce nouveau contexte multicanal, ils s’attendent à effectuer n’importe quelle tâche voulue au moyen du support choisi, au moment qui leur convient, et ce, à toutes les étapes de leur séjour. Les organisations touristiques doivent s’ajuster en fonction de cette tendance.

Des touristes aux multiples visages numériques

47% des répondants affirment avoir eu recours à de multiples appareils pour réserver leur voyage

Dans une étude de JiWire sur les usagers mobiles, 47% des répondants affirment avoir eu recours à de multiples appareils pour réserver leur voyage au cours des trois derniers mois (voir le graphique 1). Ce pourcentage est appelé à augmenter avec la hausse de l’adoption des équipements mobiles par les consommateurs.

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Le rapport «The New Multi-screen World» de Google distingue deux types d’utilisation multiécran : en mode séquentiel, différents dispositifs sont utilisés l’un après l’autre, alors qu’en mode simultané, plusieurs appareils sont consultés en même temps. Pour les tâches considérées comme complexes, telles que la réservation d’un vol ou la planification d’un séjour, l’usage successif des plateformes prédomine (voir l’illustration 1).

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Source: Google, «The New Multi-screen World», 2012.

Malgré une croissance de l’emploi du téléphone intelligent ou de la tablette pour la recherche de voyages, l’ordinateur portable maintient une longueur d’avance et demeure de loin l’outil privilégié lors de la transaction (voir le graphique 2).

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Selon une recherche réalisée par MMGY Global et Harrison Group, l’adoption du téléphone intelligent par les voyageurs américains serait passée de 23% en 2011 à 62% en 2013, et de 7% à 43% dans le même temps pour les tablettes. Cette augmentation exponentielle mène à la multiplication des plateformes numériques utilisées à destination (voir le graphique 3).

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Connaître le contexte pour adapter le contenu

Les conclusions de Google sur le multiécran soulignent l’importance du contexte dans le choix de l’appareil. Ainsi, le temps disponible pour effectuer une tâche, le but recherché, la localisation de l’individu ainsi que l’état d’esprit ou l’attitude de celui-ci constituent des facteurs déterminants.

La recherche de destinations pour les voyages d’agrément s’effectue davantage au moyen de la tablette ou de l’ordinateur. Prenant tout leur temps pour se décider sur leur prochain séjour, les touristes à l’étape de l’inspiration et de la planification consultent bon nombre de vidéos, de photos, de cartes et de commentaires en ligne. Se faisant dans la détente, leur démarche exploratoire représente une activité propice à l’usage de la tablette dans le confort de leur domicile.

Les touristes d’affaires sont en revanche plus enclins à recourir à leur téléphone intelligent pour étudier leur destination lorsqu’ils n’utilisent pas l’ordinateur. Puisqu’ils connaissent exactement la durée du voyage et le budget à respecter, leur processus se concentre sur des tâches déterminées, comme obtenir le meilleur vol sans excéder les dépenses permises ou trouver une chambre située à proximité du lieu de réunion. Il s’agit d’une approche centrée sur les objectifs et la productivité, habituellement exécutée pendant les heures de travail. Les services mobiles viennent également bien répondre au caractère urgent de certaines réservations réalisées par les professionnels en déplacement.

La prise en compte de ces différents contextes permettra donc aux entreprises de déterminer les occasions à saisir, les actions à prendre ainsi que les contenus à adapter pour répondre aux attentes de plus en plus pointues des consommateurs en matière d’expériences numériques et touristiques.

Répondre à la multiplicité des besoins et des dispositifs

Pour réussir leur adaptation multicanal, les organisations doivent s’interroger sur la manière de mieux accompagner les visiteurs à travers ces plateformes. Un bon point de départ consiste pour elles à réviser les données liées à leur site Web, qui permettent entre autres de déterminer la source du trafic et d’en extraire les tendances de consultation en fonction de l’appareil choisi. Ces informations devraient leur servir à éclairer les actions à prendre afin d’optimiser les communications avec le client et d’améliorer son expérience.

Par exemple, Hotwire rapporte que 75% des réservations effectuées à partir d’un téléphone sont réalisées à la dernière minute, et ces clients sont moins sensibles à la classification de l’établissement. Ce chiffre tombe à 40% pour les tablettes, mais cette clientèle tend davantage à choisir un hôtel quatre étoiles et plus. Ces profils distincts illustrent la pertinence du développement de stratégies spécifiques à chaque plateforme.

Suivre le voyageur dans son parcours numérique signifie lui offrir un contenu adapté à la taille de son écran, à ses besoins et à ses attentes, et pour y parvenir au mieux, il est nécessaire de faire des choix sur la forme du service mobile à offrir (lire aussi: Clin d’œil – Un seul site Web pour tous les types d’écrans, Comment créer son application mobile et Le Web mobile: choisir sa présence et sa stratégie marketing).

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Tabler sur la génération Y, un choix judicieux pour les hôteliers

Pourquoi s’intéresser à la génération Y?

Nés entre les années 1978 et 1994, les Millennials sont déjà plus nombreux que les baby-boomers: 79 millions comparativement à 76 millions, selon le Département des affaires économiques et sociales des Nations Unies. En 2030, ils seront 22 millions de plus que leurs aînés. Ils ont l’habitude des voyages, qu’ils considèrent comme un droit, et disposent de nombreuses années devant eux pour satisfaire leur désir d’évasion.

Bien que les membres de la génération Y ne soient pas encore les principaux clients des compagnies aériennes, des hôtels ou des agences de voyages, ils le seront dans cinq à dix ans, lorsqu’ils seront au sommet de leur carrière. En fait, selon les experts du Boston Consulting Group, ce segment de clientèle consacrera près de 50% du total déclaré des dépenses aux vols d’affaires en 2020, et ce pourcentage demeurera fort pour les 15 années suivantes. En comparaison, celles des baby-boomers équivaudront à seulement 16% d’ici 2020 et 11% en 2025.

Que recherchent-ils dans un hôtel?

Voici quelques-uns des éléments que cette clientèle convoite dans les établissements hôteliers:

Wi-Fi gratuit. Baignant dans la technologie depuis leur plus tendre enfance, ces jeunes voyagent avec leur téléphone intelligent et souhaitent rester connectés avec leurs réseaux. Pour ce faire, le Wi-Fi gratuit et haute vitesse est exigé et représente pour eux une condition sine qua non pour qu’ils réservent une chambre dans un hôtel.

CN_analyse_hotels_Y_citizenMPrix bas. Les Millennials troqueront très facilement l’espace pour obtenir une chambre à meilleur prix, comme en témoigne la popularité des hôtels Pod, citizenM et Qbic. Quoique petites, les chambres sont souvent bien conçues et les établissements offrent aussi des espaces de rencontre.

Expérience. Ce groupe préfère un séjour dans une propriété qui lui donne un sentiment d’appartenance et une expérience personnalisée.

Enregistrement libre-service. Rapidité, rapidité, rapidité… voilà le mot d’ordre des membres de la génération Y. Les terminaux d’enregistrement libre-service leur offrent cette rapidité tant convoitée en leur permettant de s’identifier avec un numéro de réservation ou une carte de crédit et d’obtenir directement la clé de leur chambre sans interaction avec le personnel. D’ailleurs, plus du tiers d’entre eux (36%) préfèrent l’enregistrement automatisé, selon HVS.

Design. Les Millennials choisissent des hôtels au design particulier ou affichant une touche artistique. Est-ce l’«effet Instagram» qui incite ces jeunes voyageurs à trouver au moins un facteur cool, un objet ou un événement distinctif ou unique, à partager avec leurs amis ou leurs réseaux sociaux? L’hôtel doit avoir un certain «je ne sais quoi», sinon pourquoi y séjourner?

CN_analyse_hotels_Y_bistroEspaces de travail conviviaux. Les Y sont deux fois plus susceptibles que les voyageurs d’affaires plus âgés de travailler à l’extérieur de leur chambre. Ils cherchent un lieu conçu pour cela, mais aussi… pour socialiser. Un exemple de bonne pratique, selon HVS, est le Bistro Lobby des Courtyard de Marriott, avec son bar et ses tabourets.

Quelques exemples d’hôtels qui se sont adaptés à la génération Y

Plusieurs établissements ont tenté de créer des environnements qui plaisent aux Millennials; laissez-vous inspirer par ces exemples.

Le groupe hôtelier Carlson Rezidor

En mars 2013, le groupe annonçait la rénovation de ses 500 hôtels Country Inn & Suites, pour leur donner un aspect résolument moderne: au rebut bois foncé et plaids, bienvenue aux lobbys décloisonnés, aux espaces ouverts avec lumière naturelle et une palette de couleurs plus claires. Le porche emblématique disparaît pour être remplacé par une terrasse extérieure à l’arrière, avec feu de camp et sièges contemporains. De plus, les propriétés revêtiront une nouvelle identité visuelle, et le logo a été réinterprété pour évoquer une image plus moderne et sophistiquée (voir la vidéo).

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Marriott

La chaîne hôtelière entend introduire en Amérique sa marque résolument urbaine et cosmopolite, AC, bien implantée en Europe, tout en lançant dans le même temps sur le continent européen une gamme économique en partenariat avec Inter Hospitality, filiale d’IKEA spécialisée dans l’investissement hôtelier.

L’incarnation américaine des hôtels AC restera fidèle à la conception esthétique des premiers établissements catalans: placards métalliques ouverts et expérience inhabituelle de bain dans un décor ton sur ton de gris chauds et charbon de bois, mais avec des chambres aux équipements plus américains. Le cœur des établissements sera sans contredit le lobby, qui offrira aux clients une sélection de vins, de tapas et d’autres plats à partager, ainsi qu’un petit-déjeuner buffet complet. La bibliothèque sera équipée de larges tables communes pour le travail et la socialisation.

La nouvelle marque d’hôtels, Moxy, verra le jour dans dix pays européens, le premier ouvrant ses portes près de l’aéroport de Milan au début 2014. De catégorie trois étoiles, les hôtels Moxy compteront de 150 à 300 chambres, toutes équipées de grands téléviseurs à écran plat et de ports USB à chaque prise électrique, ainsi que des espaces communs avec ordinateurs et accès Internet sans fil accessibles gratuitement. Le nombre d’employés sera réduit au minimum, ce qui permettra aux établissements d’offrir des prix peu élevés, soit de 80 à 100 USD la nuit.

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Source: http://www.moxyhotels.com

Au cours des deux prochaines années, Marriott prévoit mener une campagne marketing de 60 millions de dollars visant les membres de la génération Y. Un nouveau site Web, travelbrilliantly.com, mettra l’accent sur les changements en cours de développement et sollicitera les idées des voyageurs sur les expériences qu’ils recherchent dans les hôtels.

Manotel

CN_analyse_hotelsY_NvYHotelL’hôtel N’vY (prononcez envy), dernier-né du groupe hôtelier Manotel, a vu le jour en 2012 à la suite de la rénovation complète et du repositionnement de l’hôtel Epsom. Il incarne un nouvel art de vivre élégant et décontracté, qui répond aux attentes de la génération Y. Déjà, le nom, N’vY en trois lettres, s’inspire de la nouvelle «grammaire raccourcie» chère aux Millennials. L’hôtel offre entre autres des signatures artistiques renommées (plus de 40 œuvres d’art y sont exposées), une connectivité optimale (tables tactiles, tablettes, prises multimédias, Wi-Fi) et même une carte des transports publics gratuite.

De l’auberge de jeunesse à l’hôtel boutique

CN_analyse_hotels_Y_GeneratorLes auberges Generator naviguent à contre-courant, avec leurs espaces de vie communs tellement peu axés sur la technologie, mais ô combien divertissants: platine pour disques de vinyle, jeux de société, jeux d’échecs et autres curiosités qui attirent ces jeunes Y et inspirent d’heureux commentaires sur les réseaux sociaux.

Des hôtels boutiques comme Andaz, de la chaîne Hyatt, Autograph de Marriott, ou encore les hôtels Ace sont définitivement tournés vers la clientèle Y, de même que les hôtels Aloft et Indigo. Deux nouveaux établissements de Commune Hotels & Resorts, les Tommie, ouvriront leurs portes à Manhattan en 2015 pour satisfaire les besoins des jeunes voyageurs.

Si de grandes chaînes hôtelières parviennent à s’adapter pour plaire à la clientèle de la génération Y, de plus en plus de petits indépendants ou d’hôtels boutiques tirent également profit de la manne des Millennials. Et vous, hôteliers d’ici et d’ailleurs, avez-vous pris le virage Y?

Image à la une: Hôtel N’Vy

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Technologies

L’essor de l’entrepreneuriat technologique en tourisme

L’expression start-up (entreprise technologique en démarrage) est surtout réservée aux jeunes sociétés innovantes qui présentent un potentiel de croissance rapide et œuvrent généralement dans les domaines de la nouvelle économie. Les primeurs qu’elles introduisent sur le marché provoquent des ruptures avec les modèles d’affaires traditionnels. Leur petite taille et leur naissance à l’ère du Web 2.0 leur confèrent une agilité et une flexibilité que les grandes entreprises peuvent difficilement reproduire. Le tourisme regorge d’occasions pour l’entrepreneuriat technologique. Il attire de plus en plus de capitaux de risque, et le nombre d’investisseurs désirant soutenir de tels projets liés à l’industrie ne cesse de croître.   

État des lieux

Dans la seconde édition de son rapport «State of Travel Startups», la firme de recherche PhoCusWright dresse un portrait de ce phénomène. L’étude recense 528 entreprises fondées entre 2005 et 2012 qui représentent des investissements globaux estimés à 2,6 milliards de dollars américains. La moitié d’entre elles étaient nord-américaines, 32% européennes et 13% de l’Asie-Pacifique.

Alors que les secteurs de l’hébergement et de l’inspiration de voyages comptent le plus grand nombre d’initiatives, ceux de l’aérien et des locations de résidences de vacances/hébergement entre particuliers récoltent des investissements moyens plus élevés par entreprise (voir le graphique 1). Malgré l’exclusion de HomeAway, introduit en bourse en 2011, ce sont les plateformes liées au logement touristique en économie collaborative qui recueillent les plus grosses sommes investies, avec une moyenne estimée à 6,5 millions de dollars américains par jeune pousse.

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La nature du service ou du produit offert par ces entreprises révèle une autre facette du phénomène. Parmi les principales catégories définies par PhoCusWright, les initiatives fondées sur le social ou le contenu généré par les utilisateurs surpassent en nombre celles qui sont basées sur la recherche, le mobile ou l’analyse des données volumineuses (big data) (voir le graphique 2). Toutefois, il semble que les investisseurs voient plus de promesses dans les solutions liées à la requête (search) et à l’analyse de données. Ce dernier champ regroupe un bassin plus petit d’entreprises, mais domine en matière de moyenne du capital investi par entreprise (équivalent à environ 4,5 millions de dollars américains).

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Un sol fertile pour les jeunes pousses

Le contexte n’a jamais été aussi favorable à la création d’une entreprise numérique

Le contexte n’a jamais été aussi favorable à la création d’une entreprise numérique. Les entrepreneurs sont beaucoup mieux outillés et font face à moins de barrières à l’entrée qu’il y a une décennie. Le capital requis pour lancer une start-up a grandement diminué, grâce au progrès technologique ayant mené à une réduction des coûts de production. 

L’écosystème du financement a aussi beaucoup évolué, avec l’ajout de plateformes de crowdfunding, telles que Fundly, Indiegogo et Kickstarter. De plus, les groupes d’anges financiers, comme Anges Québec et Real Ventures, permettent aux entrepreneurs de recueillir des fonds ainsi que de profiter des conseils et des réseaux relationnels d’investisseurs ayant eux-mêmes une solide expérience en démarrage d’entreprises. Les initiatives d’encouragement et de soutien pour les jeunes pousses, tant au public qu’au privé, semblent se multiplier. Avec les programmes d’accélérateurs et d’incubateurs, les ateliers offerts par les universités et les collèges, les festivals, les conférences et les concours, les ressources abondent dans les villes et pays qui reconnaissent l’apport de cette activité à l’économie.

Se donnant comme mission de devenir la capitale de l’innovation touristique, la Ville de Paris a fondé le premier incubateur au monde consacré à l’industrie touristique, le Welcome City Lab. Ce type de programme procure un accompagnement aux projets de création d’entreprises en leur fournissant des services adaptés visant à améliorer leurs chances de succès.

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Source: Paris incubateurs

Des démarrages qui carburent au tourisme

Il suffit de regarder le nombre d’entreprises liées au tourisme inscrites sur AngelList, ainsi que celui de leurs adeptes, pour constater qu’un intérêt marqué existe pour l’industrie. La catégorie online travel regroupe près de 50 000 abonnés, ce qui en fait l’une des plus importantes sur la plateforme. La taille et la croissance du marché de l’e-tourisme servent d’aimant puissant pour attirer de nombreuses ambitions.

Leurs fondateurs se sentent interpellés par un problème ou un manque, et saisissent ainsi l’occasion de rendre les processus plus efficaces, agréables et personnalisés.

La nouvelle génération de jeunes pousses touristiques, souvent de nature mobile, défie les anciennes solutions Web comme Orbitz et TripAdvisor en offrant aux voyageurs des possibilités innovantes pour chaque étape de leur séjour. Leurs fondateurs se sentent interpellés par un problème ou un manque, et saisissent ainsi l’occasion de rendre les processus plus efficaces, agréables et personnalisés.

Voici des exemples issus du Québec illustrant le potentiel intéressant d’innovations technologiques appliquées au tourisme.

Busbud

Percevant un retard en matière de distribution en ligne des billets d’autobus, les fondateurs de Busbud ont vu là une occasion d’affaires. La jeune entreprise montréalaise aspire à devenir l’équivalent d’Expedia pour le transport en autobus et vient de décrocher un financement de 1,2 million de dollars cette année.

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Source: Busbud

GuestDriven

Certaines start-ups ont choisi de proposer des solutions aux entreprises, particulièrement en hôtellerie, plutôt qu’aux voyageurs. Ces outils tirent profit de l’énorme quantité de données disponibles en ligne afin de répondre aux besoins de prestataires désireux d’améliorer leur gestion et leur performance. GuestDriven, anciennement MConcierge, en est un exemple. Leur plateforme permet aux hôtels de mieux connaître leurs clients, grâce à l’information partagée sur les réseaux sociaux, et ainsi d’améliorer l’expérience qui leur est offerte.

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Source: GuestDriven

Flightfox

Deux entrepreneurs australiens ont choisi de s’installer à Montréal pour démarrer leur nouveau projet d’affaires. Ils ont créé Flightfox, un moteur de recherche spécialisé dans la réservation des billets d’avion qui comprend également la contribution d’experts en voyages. L’utilisateur paie une commission (habituellement entre 30 et 40 dollars) aux spécialistes qui se démènent pour trouver le meilleur vol. 

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Source: Flightfox

Même si une abondance de jeunes entreprises touristiques apparaît sur le marché année après année, le chemin vers la croissance et la rentabilité est long et semé d’embûches. Malgré tout, ce foisonnement contribue au vent d’innovation toujours nécessaire pour la redynamisation de l’industrie. 

Pour découvrir plus de start-ups en tourisme:

18 start-up intègrent le Welcome City Lab !

11 Travel Startups You Need to Know

Around the world in 7 startups: travelling ventures with a twist

Skift.com 

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Technologies

Réussir le lancement de son application mobile et en assurer la survie

Favoriser le téléchargement

Lancer une application mobile ne sert à rien si elle n’est pas téléchargée. Son futur positionnement dépendra du nombre de fois où elle le sera durant les 15 premiers jours de sa parution. À cet effet, l’App Store offre une rampe de lancement indéniable, puisque dès sa sortie, l’application apparaît dans les nouveautés, la rubrique la plus consultée. Plus elle sera téléchargée, plus elle pourra grimper dans les classements général et par catégorie, ce qui en augmentera la visibilité. L’accès aux premières places d’une de ces catégories est par ailleurs plus facile, comparativement à celles du classement global, et si l’application parvient à se maintenir au moins dans le top 50 de l’une d’entre elles, elle obtiendra une certaine visibilité au-delà des 15 premiers jours fatidiques. D’ailleurs, selon Piranha, une agence de marketing mobile, le «top 25» et le «top 50» figurent parmi les plus puissants facteurs d’incitation au téléchargement (voir le graphique 1).

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Communiquer sur tous les canaux

Pour que vous profitiez de l’exposition dans l’App Store, les experts recommandent de planifier la sortie publique de votre application de manière à susciter la curiosité. Selon eux, le budget alloué à la communication pour faire connaître une application mobile doit représenter la moitié du budget global de développement de celle-ci. Pour réduire ces coûts, tous les canaux habituels de gestion de la relation client sont excellents, et devraient être utilisés:

– Site Web de l’entreprise. Créez une page destinée à donner aux utilisateurs potentiels un aperçu rapide et visuellement attrayant de votre application. Informez les internautes de sa finalité et suscitez leur intérêt en vue de son lancement prochain. Insérez un champ leur permettant de s’inscrire pour être prévenus dès la sortie de l’application. Certaines entreprises comme Smore peuvent vous aider à la création rapide, facile et gratuite de ces pages.

Après le lancement, ajoutez un «appel à l’action». Cela peut par exemple être «Achetez l’app» ou «Téléchargez l’app», en plus des boutons «App Store» ou «Google Play» en plusieurs endroits sur votre site Web.

– Réseaux sociaux. Créez des comptes Facebook et Twitter de l’application pour y partager l’état d’avancement de son développement. Appuyez-vous sur vos contacts et demandez à vos amis de vous aider à faire circuler l’information. N’oubliez pas, les règles des médias sociaux s’appliquent:

  • maintenir une présence quotidienne;
  • prendre part à la discussion;
  • répondre aux commentaires.

YouTube. Concevez une vidéo démontrant les fonctionnalités de l’application. Elle doit être courte (moins d’une minute) et communiquer le bon message sur votre appli et ses fonctionnalités. Vous pouvez aussi vous servir de YouTube pour raconter l’histoire de sa création (storytelling), en mettant en évidence les personnes qui ont collaboré au projet.  

Courriel et bulletin d’information. Vous l’enverrez à tous ceux qui se seront inscrits sur votre site Web pour recevoir de l’information sur votre application.

Soigner ses relations avec les journalistes et les blogueurs

Les blogues constituent LE principal élément qui pousse un mobinaute à télécharger une application (voir le graphique 1). Il importe donc de choisir efficacement blogueurs et journalistes en fonction de leurs intérêts, de les courtiser, et surtout de leur offrir la possibilité de tester l’appli et de publier des copies d’écran agrémentées de leurs commentaires avant la sortie publique de l’application.

Optimiser le référencement dans les annuaires d’applications

Pour donner un maximum de visibilité à l’application lors de sa sortie et convaincre les visiteurs de l’App Store et de Google Play — les deux principales boutiques en ligne — de la télécharger, vous devez impérativement en optimiser le référencement. En ce qui concerne l’optimisation de l’App Store, seuls le nom de l’application et les mots clés comptent. Il importe alors que vous lui donniez un nom «descriptif», car si l’utilisateur potentiel consulte l’App Store à partir de son cellulaire, il ne voit que les 19 premiers caractères. Une bonne manière de contourner ce problème est de traiter votre première capture d’écran comme une publicité pour votre application, en vous assurant qu’elle décrit bien son but. En ce qui concerne les mots clés, Apple ne laisse que 100 caractères pour les définir, alors pensez-y bien! Comme plus de 80% des recherches dans le magasin d’Apple sont liées à la fonction même de l’application et non à son nom, les mots clés devraient refléter cet aspect. Mobile DevHQ peut vous aider gratuitement à choisir les meilleurs pour une application.

Google Play étant un outil du géant du référencement, les mots clés et la description d’une application doivent être encore plus soignés sur cette plateforme. Pour ne pas être pénalisés, n’ajoutez pas un nombre trop important de mots clés dans la description. Celle-ci doit être claire et répondre aux éventuelles interrogations des mobinautes; elle doit constituer une présentation succincte de l’application, de ses caractéristiques et de ses avantages. 

Si votre application ne figure pas immédiatement dans le classement des 50 applis les plus populaires sur un marché donné, il existe également d’autres services Internet qui permettent d’en améliorer la visibilité, par exemple Appsfire, un service de partage et de découverte des meilleures sélections d’applications publiées sur le Web, ou encore la recommandation par vos amis Facebook.

Assurer la survie de l’application en fidélisant les utilisateurs

Si le lancement de l’application a bien fonctionné, l’un des enjeux consiste ensuite à en assurer la pérennité. Près des trois quarts (74%) des utilisateurs font le tri dans leurs applications une fois par mois et désinstallent celles qu’ils n’utilisent pas. Parmi les principales raisons invoquées pour ne plus se servir de certaines des applications téléchargées, ils sont près d’un tiers (31%) à mentionner des problèmes de fonctionnement. Il s’avère donc important pour vous d’écouter les commentaires des utilisateurs et d’en tenir compte pour améliorer votre application. L’une des façons de prolonger sa durée de vie est de maintenir les utilisateurs en alerte en misant sur des mises à jour régulières, lesquelles sont majoritairement suivies. N’oubliez pas de les promouvoir sur votre site Web, votre blogue et les réseaux sociaux.

Avez-vous des suggestions, des idées de mise en valeur d’une application que vous pourriez partager avec nos lecteurs?