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Hébergement Technologies

Les hôtels ont-ils suivi la vague techno?

En seulement quelques années, la chambre d’hôtel est passée de source de revenus à source de dépenses, à mesure que les clients ont des attentes de plus en plus élevées en ce qui a trait aux technologies: téléviseur à écran plat ou à haute définition, lecteur DVD, chaîne audio avec lecteur MP3, accès Wi-Fi, et même un intérêt croissant pour les tablettes électroniques. Des chercheurs ont pourtant démontré que des investissements dans le Wi-Fi gratuit peuvent se traduire par une augmentation des revenus pour l’hôtelier.

Les hôtels ont-ils suivi la vague techno? Une étude publiée dans le magazine Hospitality Technology tente de répondre à cette question en dressant un portrait des investissements réalisés dans les hôtels. Pour cela, un sondage a été effectué auprès d’un échantillon de près de 200 hauts dirigeants, représentant plus de 28 000 établissements à travers les États-Unis. En voici les principales conclusions (voir le graphique 1).

Internet sans fil, oui; tablettes électroniques, non

  • 5% des répondants seulement mettent une tablette électronique à la disposition de leur clientèle dans les chambres, et ce, malgré un intérêt indéniable des clients pour ce service (voir le graphique);
  • 5% offriront un tel dispositif dans les 6 à 12 prochains mois et 11% d’ici 1 ou 2 ans;
  • 64% des sondés proposent un accès Internet sans fil à leur clientèle directement dans les chambres, et plus du quart prévoient l’offrir dans les 6 prochains mois

Télévision: l’écran plat, la HD, mais pas la 3D

  • 88% des sondés n’ont pas de télévision 3D dans leur établissement actuellement et ne prévoient pas en acheter;
  • 43% offrent déjà une certaine forme de contenu à haute définition, 18% projettent d’installer ou de mettre à jour leur contenu HD dans les 6 à 12 prochains mois et 24% dans les 12 à 24 mois qui viennent;
  • 62% affirment fournir actuellement un écran plat, 13% investiront dans cette technologie au cours des 6 à 12 prochains mois et 24% dans les 12 à 24 mois à venir.

Le Wi-Fi gratuit ou payant? Voilà la question

Tous les répondants des établissements de classe économique et 83% de ceux de la catégorie milieu de gamme offrent l’accès Internet gratuit. Parmi les hôtels de milieu de gamme et de gamme supérieure qui facturent leurs clients pour ce service, certains (2%) exigent des frais pour tous les types d’accès Internet, alors que d’autres (2%) le font uniquement pour un accès plus rapide et fournissent une faible bande passante gratuitement. Les 12% restants facturent un montant forfaitaire (voir le graphique 2)

 

Dans le cas des établissements haut de gamme et de luxe, seulement 44% des hôtels offrent l’accès Internet gratuit dans les chambres, alors que 32% facturent un montant forfaitaire. Mais qu’en est-il de l’accès sans fil?

Le Wi-Fi gratuit peut-il améliorer l’évaluation de l’hôtel sur les sites de commentaires?

Lors d’une récente table ronde sur les investissements technologiques dans l’hôtellerie, organisée au Congrès ITB Berlin, un expert soulignait qu’une bonne connexion à Internet dans la chambre est bien plus importante que le petit-déjeuner, pour de nombreux clients. Plusieurs études confirment d’ailleurs que la clientèle hôtelière considère le Wi-Fi comme un élément essentiel pendant un séjour à l’hôtel, et que d’ici 2015, ce service deviendra la norme dans les établissements.

Compte tenu de ces faits, des chercheurs ont voulu savoir si l’offre de Wi-Fi gratuit se répercutait sur la note d’appréciation des hôtels sur les sites de commentaires et si elle améliorerait leur score. Pour ce faire, ils ont analysé les commentaires laissés sur TripAdvisor pour des hôtels de plus de 200 destinations parmi les mieux cotées à travers l’Europe. Ils ont conservé un échantillon de plus de 10 000 établissements ayant en moyenne une centaine de commentaires, puis ils les ont divisés en deux catégories: les hôtels d’affaires (712) et ceux d’agrément (9570).

Les chercheurs ont constaté que le fait d’offrir l’accès Internet sans fil gratuitement augmentait de 8% la position sur l’échelle d’évaluation des établissements sur TripAdvisor. Cela peut avoir pour conséquence de faire apparaître l’hôtel en question sur la première page de résultats de recherche, plutôt que sur la deuxième. De plus, comme le Wi-Fi améliore la satisfaction de la clientèle, les commentaires sont plus positifs et susceptibles de se traduire par des réservations. Ainsi, le Wi-Fi gratuit peut contribuer à augmenter les revenus d’un hôtel.

Cette recherche a également démontré que le centre d’affaires diminuait légèrement le score de l’établissement, au lieu de l’améliorer, car ces installations ne sont pas souvent à la fine pointe de la technologie et leur utilisation s’avère généralement coûteuse. De plus, comme beaucoup de voyageurs possèdent leurs propres outils de communication (téléphone intelligent, ordinateur portable, tablette électronique), le centre d’affaires se révèle moins utile qu’un accès Internet dans la chambre.

Bientôt, le Wi-Fi dans les chambres ne sera plus perçu comme un extra, mais bien comme un service standard. Selon cette recherche, il apparaît évident que les technologies de l’information et des communications devraient être considérées davantage comme un investissement dans la satisfaction de la clientèle que comme un coût inévitable. Pour paraphraser une publicité célèbre, «un client satisfait: ça n’a pas de prix»!

Sources:

– Birchall, Louise. «Internet in hotels ‘more important than breakfast’»,, 12 mars 2012.

– Bulchand-Gidumal, Jacques, Santiago Melián-González et Beatriz González López-Valcárcel. «Improving hotel ratings by offering free Wi-Fi», Journal of Hospitality and Tourism Technology, vol. 2, no 3, 2011, p. 235-246.

– Erdem, Mehmet et autres. «Lodging Technology Study 2012», Hospitality Technology Magazine, 2011.

– Sirirak, Sirawit, Nazrul Islam et Do Ba Khang. «Does ICT adoption enhance hotel performance?», Journal of Hospitality and Tourism Technology, vol. 2, no 1, 2011, p. 34-49.

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Marchés géographiques Tendances

Le point sur les marchés émergents

L’industrie touristique mondiale évolue rapidement et connaît des changements radicaux. De nombreux marchés émetteurs traditionnels sont parvenus à maturité et leurs populations sont vieillissantes. Les principaux marchés émergents, également connus sous le nom de pays BRIC (Brésil, Russie, Inde et Chine), enregistrent aujourd’hui une forte croissance de leur économie, de leur population de classe moyenne et même de nouveaux riches.

Le BRIC, locomotive de la croissance mondiale

Les marchés émergents accaparent près de la moitié (47,7%) du PIB mondial. La Chine occupe actuellement la deuxième place au rang des grandes puissances économiques, tout juste derrière les États-Unis. Le Brésil a dépassé l’Espagne et l’Italie pour devenir la 7e économie en importance, s’approchant doucement du Royaume-Uni. L’Inde et la Russie se classent aux 9e et 10e rangs respectivement, devançant le Canada, au 11e rang (voir le tableau 1).

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Selon la Banque mondiale, les pays BRIC connaîtront un ralentissement de leur croissance en 2012, mais celle-ci demeurera quand même plus élevée que celle des pays industrialisés (voir le tableau 2). On prévoit que d’ici 2050, les pays BRIC figureront tous parmi les cinq principales économies de la planète. En attendant, ils demeurent les meneurs des pays émergents.

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Et que penser du TIMBI?

Le TIMBI, un regroupement de cinq économies émergentes, soit la Turquie, l’Inde, le Mexique, le Brésil et l’Indonésie, possède déjà un PIB qui excède celui de la Chine. Sa population est jeune et en forte croissance, ce qui en fera l’un des marchés les plus attrayants du monde, selon Jack A. Goldstone, de la George Mason University, en Virginie, le créateur de cet acronyme.

L’essor de la classe moyenne et des nouveaux riches

La croissance économique rapide des pays BRIC favorisera le développement de la classe moyenne. Déjà, celle de la Chine (157 millions de personnes) arrive au 2e rang après celle des États-Unis, mais elle ne représente que 12% de la population. D’ici 2030, plus de 70% de la population chinoise appartiendra à la classe moyenne.

Au Brésil, plus de la moitié des habitants du pays appartiennent à cette catégorie de citoyens, et en Inde, c’est près de 50 millions de personnes, une augmentation de 230% depuis 2000. Malgré cela, la part relative de la classe moyenne indienne n’est que de 5% de la population. D’ici 2030, cette classe sociale pourrait surpasser celles des États-Unis et de la Chine.

Dans les décennies à venir, des centaines de millions de personnes grossiront les rangs de la classe moyenne en Chine et en Inde, si bien qu’en 2020, cette population des pays BRIC atteindra le double de celle des économies du G7 (voir le graphique 1). Ces gens auront davantage de pouvoir d’achat et un meilleur revenu discrétionnaire.

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Plusieurs habitants des économies émergentes figurent également au rang des nouveaux riches. En fait, selon Merrill Lynch, malgré la récession de 2008-2009, le nombre de millionnaires en Inde a grimpé de 21%, et en Chine, il dépasse de 5% la moyenne des États-Unis, du Japon et de l’Allemagne réunis.

Une population jeune et éduquée

La population des marchés émergents est relativement plus jeune que celle des marchés émetteurs traditionnels, dont l’âge moyen varie de 39 à 45 ans. En comparaison, les habitants de l’Afrique du Sud et de l’Inde ont un âge moyen de 24,7 et de 25,1 ans respectivement; ceux du Brésil (29 ans), des Émirats arabes unis (30 ans) et de la Chine (34,5 ans) sont légèrement plus âgés.

Les consommateurs des économies émergentes sont également très éduqués. L’Inde se classe au 2e rang mondial en ce qui a trait au nombre d’individus possédant un niveau de scolarité universitaire, soit 124 millions de personnes. La Chine arrive au 3e rang (plus de 100 millions), et la Russie, au 4e (91 millions).

Ces jeunes éduqués sont plutôt inexpérimentés et curieux en ce qui concerne les voyages. Ils souhaitent découvrir de nouvelles cultures. Ils voyagent pour augmenter leur prestige et accroître leurs connaissances. Les destinations traditionnelles de soleil, de sable et de mer ne les allument pas; ils préfèrent le magasinage et les circuits touristiques. Alors que les touristes des marchés traditionnels voyagent du nord au sud, ceux des économies émergentes se déplacent d’est en ouest, vers les pays plus industrialisés.

Un potentiel de croissance élevé et des dépenses touristiques qui explosent

Le pourcentage de la population des pays émergents qui voyage actuellement est encore relativement faible. En Chine, par exemple, seulement 4% des 1,3 milliard d’habitants ont séjourné à l’extérieur de leur pays en 2010; en Inde, c’est 1% de la population, soit plus de 12 millions de personnes, et ce, malgré une croissance de 13% par année. La Commission canadienne du tourisme prévoit une augmentation des voyages avec vols long-courriers de 38% pour le Brésil, de 110% pour l’Inde et de 151% pour la Chine entre 2010 et 2020 (lire aussi: De belles perspectives de croissance pour le marché chinois au Québec). Le China Outbound Tourism Research Institute (COTRI) estime que le tourisme émetteur chinois représentera 10% du marché mondial touristique d’ici la fin de la prochaine décennie.

En revanche, les marchés émetteurs traditionnels comme l’Allemagne et le Royaume-Uni disposent d’une large base de voyageurs (80%), mais ils enregistrent une lente progression quant aux séjours internationaux: de -1% à 3% pour l’Allemagne et le Royaume-Uni de 2005 à 2010.

En ce qui a trait aux dépenses touristiques, les États-Unis figurent en tête du classement (103 millions de dollars américains) suivis de l’Allemagne et du Royaume-Uni. Toutefois, les marchés émergents les rattrapent rapidement, la Chine d’abord, avec 47 millions de dollars américains en 2009, soit presque le double de l’année précédente. En 2010, ces mêmes dépenses ont encore augmenté de 17% pour atteindre 55 millions de dollars américains.

On le constate, les marchés émergents constituent un nouvel espoir pour l’accroissement des voyages internationaux. Déjà, certaines organisations québécoises, tel Tourisme aérien Laurentides, ont entrepris des actions pour conquérir ce marché en accueillant des journalistes chinois dans leur région. Les retombées médiatiques ne se sont pas fait attendre, comme le témoigne cette vidéo.

 

Source: ntdtv.com

Et vous, que comptez-vous faire pour attirer cette clientèle prometteuse?

 

Sources:

– Banque mondiale. «Global Economics Prospects : Uncertainties and Vulnerabilities», volume 4, janvier 2012.

– Merrill Lynch et Capgemini. «The State of the World Wealth», Capgemini, page consultée le 8 mars 2012.

– Normand, François. «Après le BRIC, le TIMBI», LesAffaires.com, 24 mars 2012.

– Organisation mondiale du tourisme. «Faits saillants du tourisme – édition 2011».

– Tourism Intelligence International. «Prospects for the Emerging Travel Markets 2012», vol. 17, no 5, novembre 2011.

– Wilson, Dominic, Constantin Burgi et Stacy Carlson. «The BRIC’s Remain in the Fast Lane», Goldman Sachs, 24 juin 2011.

– Wilson, Dominic, Alex L. Kelston et Swarnali Ahmed. «Is this the ‘BRICs Decade’?», Goldman Sachs, 20 mai 2010.

Site Internet:

Internet World Stats 

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Ailleurs dans le monde @en

Examples of best practices for improving accessibility

From train stations to youth hostels and tourism offices, best practices in accessibility are now in place in France, thanks to the Law of February 11, 2005, which promotes the equality of rights and opportunities, participation and citizenship of people with disabilities. This law, in effect, recognizes the principle of accessibility for all, regardless of disability.

What are best practices in tourism accessibility?

According to a report carried out by Kéroul, in cooperation with the Canadian Tourism Commission, best practices in tourism accessibility must:

  • Foster accessibility with short-, medium- and long-term actions involving destinations and municipalities as well as tourism organizations.
  • Be transferable, that is, reproducible as is or with adaptation.
  • Inspire action by highlighting the importance of acting « outside the box, » for example, by bringing together new players and mobilizing them around common issues.
  • Encourage involvement of public and private organizations.
  • Address real needs.

In France, six criteria were used to help determine the selection of 14 exemplary accessibility projects, out of the 220 submitted to the Ministry of Ecology, Sustainable Development, Transport and Housing:

  • Quality of use
  • Quality of urban planning, aesthetics and innovation
  • Safety
  • Environmental quality
  • Governance and cooperation
  • Overall structure of the project

The 14 best examples were published in the Compendium of best practices for making cities more accessible (Recueil de belles pratiques et de bons usages en matière d’accessibilité de la cité) and we present some of them below.

Auberge de jeunesse l’Escale

The Escale project meets the needs of all types of impairments: mobility, visual, audio or intellectual. During the Bonnes_pratiques_handicapes_ang_image1construction stage, this youth hostel opted for integrated accessibility, which means adaptations are only perceived by the users who need them. « Ordinary » clients will not notice the following: the pattern of lobby tiles, some of which are coarse-grained, indicates a path; toilets are installed on darker backgrounds so they can be seen by people with visual disabilities; the signage combining text and images was created largely for those with intellectual disabilities; the elevators talk and doors have low threshold heights. The Dunkerque urban community managed to involve all the partners in the project, particularly the development company and the future operator.

Vanoise National Park mountain hut

Plan du Lac, a mountain hut built in the Maurienne valley at an altitude of 2351 m, was designed to be accessible to people with mobility or visual impairments. It features adapted bathrooms, special signage (panels with raised letters, audio tactile tools), inclined surfaces, an exterior ramp and specially arranged furniture. Visitors can also borrow a device that transforms a city wheelchair into an « all-terrain » wheelchair (see picture), as well as audio guides and booklets for people with visual impairments. All the local players—elected officials, technicians and associations—worked very closely together to create Plan du Lac.

http://youtu.be/L_XVcFaVko0

Gîtes Les Salicornes

This holiday rental offers two kinds of accommodation: one is adapted for the four types of disabilities, while the Bonnes_pratiques_handicapes_ang_image2other is for mental and hearing disabilities. Access to the lodgings is facilitated by a parking lot with compacted ground, access ramps, an absence of door thresholds and paths with tactile elements in contrasting colours. The bathroom, kitchen and bedrooms are fully adapted, thanks to features like grab bars, contrasting colours, low furniture on wheels, and plugs and light switches positioned at the proper height.

The quality services and high degree of accessibility enable travellers with disabilities to enjoy a vacation home with as much autonomy as possible.

Saint-Cloud/Val d’Or train station

In February 2006, the SNCF (French rail company) created an advisory council of people with disabilities or reduced mobility from eight national associations representing all types of disabilities. The Saint-Cloud/Val d’Or train station project was the result of this cooperation. It includes a new footbridge that overlooks all the tracks and connects the two platforms, which were completely renovated and outfitted, along the edges, with tactile warning strips. Passengers can access the footbridge via elevator or escalator. The train station features the following facilities and accommodations:

  • An arrow with an audible alert to help people with visual impairments navigate within the train station
  • Double indicator strips that are recognized and reassuring for people with visual, mental or intellectual impairments
  • Ramps to facilitate the movements of people with reduced mobility and those encumbered with luggage or strollers
  • A virtual character named Jade, who translates any audio announcements into French Sign Language

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Source: developpement-durable.gouv.fr

 

Office de tourism/Vitrine des métiers d’arts in Villedieu-les-Poêles

When the tourism office/showroom for handicrafts was built in Villedieu-les-Poêles, it was designed to be accessible in every way. It features physical accommodations aimed at all disabilities, as well as adapted pedagogical tools for visitors (tactile tours, Braille guides, portable induction loop systems in all the rooms to enable hearing aid users to hear more clearly, etc.) and special staff training. Initially designed for members of the public with disabilities, some of the features are now offered to everyone: guided tours, interactive games for people with intellectual impairments and improvements to the visual comfort of exhibition spaces.

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The grounds of the building were renovated to facilitate access and connect it to downtown and other nearby facilities via a safe, accessible route.

In France, there were 5,000 certified sites in 2011 (30% of rental homes and furnished apartments, 12% of hotels, 17% of holiday accommodations and 10% of heritage sites). In Québec, the Accessible Road includes 170 cultural and tourism establishments such as hotels, theme parks, heritage sites, cultural attractions, tourist information sites, gardens and nature parks. In the United States, tourism accessibility should increase with the March 2012 implementation of new guidelines for places like hotels, airlines and attractions, the goal of which is to increase accessibility for people with disabilities and make it easier for them to travel. There are surely other examples of best practices. Do you know of any? Let us know by leaving us a comment at the bottom of this article.

 

Sources:

– Kéroul and Canadian Tourism Commission. « Best Practices in Tourism Accessibility for Travellers with Restricted Physical Ability, » APEC Tourism Working Group, October 2003.

– Masson, Annette. « Tourisme et handicaps : déjà 10 ans et 5,000 sites labélisés« , handicap.fr, December 1, 2011.

– Michaud, Annick. « Accessibilité aux divers handicaps : des lauriers pour L’Escale« , La Voix du Nord, March 14, 2012.

– Ministère de l’Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement. « Recueil des belles pratiques and des bons usages« , developpement-durable.gouv.fr, consulted March 23, 2012.

Web sites:

Gîtes Les Salicornes

Vanoise National Park

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Marketing Produits et activités Technologies

Planifier son itinéraire et suivre sa progression: un jeu d’enfant avec imotoneige

Terminons la saison hivernale en présentant une excellente initiative de la Fédération des clubs de motoneigistes du Québec. Elle a conçu une application pour tous les appareils Apple au coût de 2,99$. L’imotoneige donne un accès rapide et efficace aux cartes de l’ensemble des sentiers de motoneige du Québec, soit 32 000 km de pistes. Elle fournit de l’information en temps réel sur l’état des sentiers, sur l’emplacement de l’utilisateur sur les pistes ainsi que sur les services offerts à proximité. Voilà une fédération qui n’a pas peur de suivre la vague techno. À l’an prochain pour le test ultime!

Source: imotoneige.ca

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Technologies

Comment utilise-t-on les moteurs de recherche pour planifier son voyage?

Selon EyeforTravel, la recherche organique est le canal le plus influent pour la commercialisation de voyages en ligne, suivie par l’achat de mots clés. De ce fait, les moteurs de recherche figurent parmi les principaux outils de planification de voyages. D’ailleurs, les internautes américains en utilisent plus d’un lorsqu’ils organisent leurs séjours, car ils les jugent utiles, voire essentiels, dans le processus de planification. Mais que recherchent-ils au juste?

Au Québec, en 2011, les voyages se classaient au 5e rang des sujets les plus cherchés par les internautes, tout juste derrière la musique et les films, selon le Cefrio. Parmi les internautes qui recueillent des informations sur les voyages et les vacances, les trois quarts gagnent un revenu de plus de 80 000$ par année. Ce sont des professionnels (68%) qui vivent dans la région métropolitaine de recensement de Montréal (67%).

Les moteurs de recherche, principal outil de planification

Compte tenu de l’importance des moteurs de recherche, des scientifiques de diverses universités ont tenté de mieux comprendre de quelles façons ils sont utilisés par les voyageurs lors du processus de planification de voyage. Pour ce faire, ils ont analysé les données d’un sondage réalisé auprès de 1300 voyageurs américains.

Selon les résultats, les utilisateurs de moteurs de recherche seraient des planificateurs chevronnés. Ils utilisent une variété d’outils ou de sites Internet au cours de leurs démarches de planification. Les moteurs généraux tels que Google ou Yahoo représentent souvent le point de départ du processus, possiblement à l’étape de recherche d’inspiration. Près des deux tiers (65%) des internautes américains les considèrent comme très utiles ou même essentiels au processus de planification. Viennent ensuite les sites Internet des compagnies aériennes, des hôtels ou des locateurs de voitures (62%) ainsi que les agences de voyages en ligne, qui gagnent la faveur de plus de la moitié (56%) des répondants, devançant d’ailleurs largement les moteurs spécialisés dans les voyages comme Kayak ou Mobissimo (voir le graphique 1).

La destination au premier rang des informations recherchées

La plupart des voyageurs ont une idée générale (55%) ou précise (24%) de ce qu’ils souhaitent, qui guide leur processus de planification. La majorité des répondants cherchent principalement des informations sur une destination particulière (76%), sur les tarifs hôteliers ou les endroits pour se loger (69%) ainsi que sur les tarifs et les horaires des lignes aériennes (62%). Le quart des répondants se sont efforcés de trouver des renseignements sur les croisières (23%) ou les forfaits dans un resort (25%) (voir le graphique 2).

Par le fait même, le nom de la destination (55%) constitue le principal mot clé utilisé dans la stratégie de recherche (voir le graphique 3).

Parmi les internautes dont le nom de la destination constitue le principal mot clé, 34% recherchent des informations sur la destination, et 30%, sur l’hébergement (voir le tableau 1). Quant aux internautes qui ont indiqué le nom d’une agence de voyages en ligne comme mot clé, ils avaient comme objectif de requête le transport (36%) et l’hébergement (30%). Ceux qui ont indiqué le nom d’une entreprise (compagnie aérienne, hôtel, etc.) comme mot clé voulaient obtenir eux aussi des renseignements sur le transport (32%) et l’hébergement (27%).

Enfin, 31% des internautes américains ne retiennent que les trois premiers résultats d’une requête, et 20%, les résultats de la première page, soit les dix premières réponses, d’où la nécessité pour une entreprise d’optimiser son référencement sur les moteurs de recherche.

L’évaluation globale de l’utilisation des moteurs de recherche

La perception de l’utilité des moteurs de recherche par les répondants dépend de la première tâche effectuée dans le processus de planification. Elle dépend aussi du cadre de requête (général ou précis). Ainsi, 44% des répondants qui jugent les moteurs de recherche nécessaires pour trouver de l’information sur une destination particulière ont une idée générale de leur voyage, et 30% mentionnent vouloir résoudre une question particulière.

Enfin, en général, les internautes sont assez satisfaits des résultats des moteurs de recherche. Ceux qui sont extrêmement satisfaits sont plus susceptibles d’avoir recueilli de l’information sur une destination particulière (83%), sur les tarifs d’hébergement ou les lieux pour se loger (72%) ainsi que sur des activités à faire une fois à destination (61%).

Les implications pour l’industrie touristique

Les résultats de cette étude tendent à démontrer l’importance de bien référencer son entreprise ou sa destination sur les moteurs de recherche généraux, puisqu’ils jouent un rôle majeur dans la planification des séjours. De plus, comme beaucoup d’internautes utilisent des mots clés incluant un nom de destination, la stratégie de référencement naturel des entreprises touristiques devrait inclure ces mots clés (lire aussi: Référencement naturel: l’ABC des mots clés).

Sources :

– Cefrio. «NETendances 2011: Internet comme source d’information des Québécois», vol.2, no 4, 2011.

– EyeforTravel. «Search is still king for travel marketing», eyefortravel.com, 21 avril 2011.

– Fesenmaier, Daniel R. et al. «A Framework of Search Engine Use for Travel Planning», Journal of Tavel Research, vol. 50, no 6, novembre 2011.

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Technologies

Vous avez dit SoLoMo?

Le SoLoMo (Social Local Mobile) découle de la convergence de deux virages technologiques que sont l’essor des téléphones intelligents et la popularité des médias sociaux. Cette évolution a engendré des changements majeurs dans le comportement des consommateurs et dans leur façon d’accéder à l’information. Dorénavant, les entreprises touristiques doivent réaliser des stratégies marketing intégrant les composantes sociale, locale et mobile, dans l’ultime but de saturer toutes les plateformes des moteurs de recherche.

Pourquoi le marketing social est-il important?

Parce que c’est là que se trouvent les clients:

  • 845 millions d’utilisateurs de Facebook, dont 216 et 218 millions en Amérique du Nord et en Europe respectivement;
  • 3 milliards de vidéos visionnées sur YouTube par jour;
  • 383 millions d’utilisateurs de Twitter;
  • plus de 50 millions de commentaires sur TripAdvisor.

De tout temps, le bouche à oreille a joué un rôle crucial dans le choix d’une destination ou de produits touristiques, et sa puissance s’est accrue de nos jours grâce aux réseaux sociaux tels Facebook et Twitter ou aux sites de partage de contenu comme TripAdvisor (lire aussi: La nouvelle génération de sites de commentaires). Le contenu généré par les consommateurs est roi.

  • Selon Skyscanner, 52% des utilisateurs de Facebook sont influencés dans le choix d’une destination de voyage par les photos publiées par leurs amis.
  • Selon Cornell, plus de 30% des voyageurs d’agrément américains utilisent les sites de commentaires lors de leur recherche d’information sur un établissement hôtelier.
  • Selon Vinivi, 68% des internautes français qui préparent leur voyage lisent les avis des consommateurs et 67% sont influencés par lesdits avis.

Parce que leur effet sur la recherche est puissant

Google tient compte des liens et de la réputation de l’auteur sur Facebook et Twitter dans le classement des résultats de recherche. De la même manière, depuis mai 2011, les «J’aime» de Facebook ont un effet direct sur les résultats du moteur de recherche Bing. En saturant les réseaux sociaux, on accroît donc son rang dans les résultats des principaux moteurs de recherche. On génère aussi du trafic vers le site Internet de l’entreprise et vers son moteur de réservation. Il importe donc:

  • de mettre les liens de tous les principaux réseaux sociaux sur son site Internet;SoLoMo_image1
  • d’insérer des boutons de partage tels que «J’aime», Twitter et Google+ sur des pages clés pour favoriser le partage social.

Quelques trucs pour augmenter son rang sur les moteurs de recherche par les médias sociaux

Spécialisée dans le développement et la promotion d’hôtels sur Internet, l’entreprise Milestone Insights présente quelques astuces aux entreprises touristiques pour améliorer leur classement sur la page de résultats des moteurs de recherche par les réseaux sociaux.

1. Utilisez abondamment les événements et les attractions de votre ville ou région lorsque vous rédigez un message sur un réseau social, car les requêtes pour ces deux catégories sont beaucoup plus fréquentes que pour celles des hôtels (voir le tableau 1). Ce faisant, vous développez un lien avec le consommateur qui ne cherche pas une marque particulière d’hôtel et vous augmentez votre visibilité (voir l’image ci-dessous).

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 2. Analysez les discussions dans votre marché et prenez part à ces conversations de manière constructive en ajoutant du contenu pertinent et pas seulement en vendant vos produits ou service.

3. Insérez votre message sur d’autres pages Facebook pour accroître votre présence locale et maximiser la portée de vos actions (voir l’exemple de Choice Hotels sur la page de Larry the Cable Car Guy).

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Pourquoi le marketing local est-il important?

Parce que:

  • près de 30% des requêtes Internet sont géolocalisées;
  • de 30 à 50% des résultats locaux conduiront ensuite l’internaute sur le site Web de l’entreprise;
  • ce contexte local figure dans le classement des cinq meilleures sources de conversion;
  • l’internaute passe plus de temps sur les résultats locaux que sur n’importe quel autre type de résultat.

La dimension locale renvoie à des demandes, à des habitudes, à des comportements ou encore à des besoins géolocalisés pour répondre à une question immédiate. Que puis-je faire là où je me trouve et en ce moment? Quelle exposition? Quel festival? En fait, la recherche d’établissements ou d’attraits touristiques est presque toujours géolocalisée. Et l’offre touristique doit être accessible et disponible immédiatement.

L’utilisation du téléphone mobile et l’omniprésence des réseaux sociaux ont permis de poser les fondations de la notion de recherche locale et d’en faire une occasion d’achat. C’est ce que tentent de réaliser Foursquare et, sur un autre plan, Groupon et tous les sites de bons de réduction.

Quelques trucs pour tirer parti de la recherche locale

Selon des experts en marketing, pour bien se placer dans les résultats de recherche locaux, il est important:

  1. de créer et d’optimiser sa fiche d’entreprise sur les moteurs de recherche et sur les répertoires comme Bing ou Google Adresses (lire aussi: Comment tirer parti de la géolocalisation grâce à Google Adresses), Foursquare ou Yelp. Comme les moteurs de recherche aiment l’uniformité et la constance, il faut s’assurer d’indiquer les mêmes informations partout (nom, adresse et numéro de téléphone);
  2. d’encourager les clients à laisser des commentaires sur Yelp ou Google Adresses, car cela favorise un meilleur classement et un meilleur taux de conversion;
  3. de publier des images et des vidéos géolocalisées.

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Pourquoi le marketing mobile est-il important?

Parce que:

  • les cellulaires et les tablettes électroniques forment l’univers «mobile» du touriste et leur importance croît sans cesse;
  • le nombre d’utilisateurs de téléphones mobiles qui recherchent des informations liées aux voyages par leur appareil devrait croître de 51% en 2012, selon une récente étude de Google;
  • les recherches par un téléphone mobile ont crû de 400% en 2011 et les moteurs de recherche figurent au premier rang des sites Internet visités par un tel appareil;
  • on prévoit que l’accès par téléphone mobile devrait devancer les ordinateurs de bureau en 2013 comme outil numéro un d’accès à Internet.

Comment tirer parti de l’utilisation du téléphone mobile

  1. Créer un site Internet adapté pour les téléphones intelligents, l’optimiser avec du contenu local et des offres géolocalisées et s’assurer qu’il est facilement accessible sur les deux principales plateformes mobiles, soit Android et Apple.
  2. Utiliser des codes QR pour y encoder des informations utiles aux voyageurs: vidéos, photos, textes, musiques, promotions, mais aussi pour les inciter à laisser des commentaires (lire aussi: Les «mutations génétiques» du code-barres traditionnel ouvrent des horizons au tourisme).
  3.  Créer un engagement sur le téléphone mobile grâce aux réseaux sociaux et aux SMS.

Parce qu’une image vaut mille mots, terminons cette analyse par la présentation d’une image qui représente l’intégration des réseaux sociaux, de la géolocalisation et du téléphone mobile. Ce trio constitue-t-il la recette du succès marketing en 2012? Qu’en pensez-vous? Êtes-vous prêt?

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Sources:

– «52% des internautes planifient leurs vacances grâce à Facebook», Skyscanner, 25 février 2011.

– «Facebook Reaches Majority of US Web Users», Ro:0, eMarketer, 24 février 2011.

– «Le SoLoMo», leJournalduNet, page consultée le 24 janvier 2012.

– Bruc, Mathieu. «L’etourisme est mort! Le tourisme numérique est SoLoMo (Social-Local-Mobile)», blog-etourime.com, 4 juillet 2011.

– Le Ray, Jean-Marie. «Solomo: juste maitenant!», PresseCitron, 31 octobre 2011.

– Moulinier, Laurent. «Tout, vous saurez tout sur le #SoLoMo! 1re partie», blogue Orange, 7 décembre 2011.

– Péchard, Romain. «SoLoMo, ce que vous ratez si vous ne regardez pas derrière le triangle Social-Local-Mobile», RomainPechard.com, 9 novembre 2011.

– PhoCusWright. «Mobile Hits the Mainstream: Leisure and Business Travelers Trends», janvier 2012.

– Schepke, Jon. «Five Must-Do’s to Get The Most Out of Local Search», 16 février 2012.

– Vinivi et FMC Newtech. «Avis de clients en ligne ou la e-réputation des hôteliers», 2011.

 

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Ailleurs dans le monde Technologies

Du mobilier urbain intelligent au service des touristes et de la population

L’été dernier, à la suite d’un concours sur le «mobilier urbain intelligent», la Ville de Paris a retenu 40 projets novateurs qui seront répartis dans 60 lieux des divers arrondissements de la capitale. La communication entre ces équipements dynamiques et les habitants ou les touristes passe presque toujours par un écran tactile. Voici quelques exemples inspirants pour l’industrie touristique.

La réalité augmentée, pour voir le réel autrement

Très présente dans les innovations urbaines, la réalité augmentée s’expérimente à l’aide de panneaux d’information, de téléphones intelligents ou de bornes placées stratégiquement. Elle peut, entre autres, diffuser des informations culturelles. (Lire aussi: La réalité augmentée au service de l’expérience client).

nAutreville est un panneau interactif qui centralise les informations du quartier en superposant la ville numérique à la vraie ville, créant ainsi une vision augmentée. Il offre en temps réel des informations propres au secteur, telles que les lieux historiques à visiter, les activités culturelles du moment ou encore des messages de la mairie. Son système de rotation à 360° permet de dévoiler les informations géolocalisées dans des cartes interactives. Les données disponibles dans l’interface du panneau peuvent également être téléchargées sous forme de texte, d’image ou de vidéo (voir la vidéo).

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mobilier_urbain_image2L’Artspot propose au touriste ou au promeneur une visite interactive inédite conçue par un artiste ou une personnalité: il peut visionner sur son téléphone intelligent son environnement en réalité augmentée, et ce, grâce à un banc public qui permet de géolocaliser le téléphone (voir la vidéo).

 

 

 

 

Des bornes interactives, pour une information de quartier intelligente

L’Echolink. Il s’agit d’un dispositif multimédia à double face symétrique, proposant les mêmes fonctionnalités des deux côtés. Reliés entre eux, les différents points d’accès à cette interface tactile permettent aux utilisateurs de communiquer en fournissant, diffusant et partageant de l’information à l’intérieur d’un même quartier. Plusieurs points d’entrée sont disponibles: culture, services municipaux, commerce, plan interactif, jeux interactifs entre deux bornes, etc. On peut même récupérer l’information sur son téléphone intelligent (voir la vidéo).

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Des bornes muséographiques, pour s’orienter et s’informer différemment

Tracetel. Depuis toujours, les grands cimetières, tel celui du Père Lachaise à Paris, attirent les touristes en grand nombre. Pour les aider à s’y retrouver dans le dédale des rues et des pierres tombales, une entreprise a conçu des bornes interactives multimédias. Outre les informations qu’elle procure sur l’histoire du lieu, les artistes ou les personnalités qui y reposent, cette borne permet de télécharger le plan et la localisation des tombes sur un téléphone intelligent.

La pelle interactive procure une information culturelle ou muséographique multilingue et pratique (itinéraires, horaires, tarifs, commerces).

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Du mobilier urbain ambulant, pour une utilisation dans des espaces restreints

Mobîlot. On a inventé la terrasse Mobîlot, dont les dimensions sont à peine inférieures à celles d’une voiture, pour libérer les trottoirs des zones urbaines saturées, le tout en occupant la place d’un seul espace de stationnement. Cinq minutes suffisent pour dresser ou fermer cet îlot mobile, qui peut prendre plusieurs formes et fonctions.

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Une carte postale nouveau genre, pour rester connecté avec ses proches pendant les vacances

À l’ère des médias sociaux, de l’instantanéité et du partage d’information, les voyageurs n’ont plus aucune excuse pour ne pas donner de leurs nouvelles pendant leur séjour. Les créateurs de la Smooovebox l’ont bien compris, puisqu’ils présentent une borne interactive qui permet d’enregistrer des messages vidéo de courte durée, sur fond de paysage urbain, puis de partager cette carte postale électronique avec ses proches par courriel (voir la vidéo).

 

Le numérique au bout des doigts, pour une communication rapide et pratique

Mobulles. Ce service est accessible grâce à un téléphone cellulaire et à des étiquettes intelligentes en forme de fleur à 4 pétales pour les technologies de communication de proximité (NFC ou Near Field Communication) et pour les codes-barres 2D (QR codes). Ces étiquettes permettent d’échanger des données entre un lecteur et n’importe quel terminal mobile et de relayer rapidement des informations pratiques en fonction du lieu où les usagers se connectent. L’utilisateur est alors dirigé sur une page Internet spécialement adaptée pour une lecture sur téléphone portable. Cette page Internet situe aussi sur une carte les bâtiments remarquables, les parcs, les musées, les restaurants ainsi que les divers équipements culturels de la ville. À chaque lieu répertorié, la mobulle donne les horaires d’ouverture et la localisation exacte. De plus, un onglet « agenda » permet de connaître en temps réel les dates de concerts. Ces mobulles sont utilisées depuis deux ans déjà par la ville de Toulouse, en France.

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Le téléphone urbain intelligent, pour décrypter la villeMobilier_urbain_image8

Intégré à différents mobiliers existants comme les abribus, les horodateurs ou les panneaux municipaux, le téléphone intelligent géant permet de décoder la ville, de s’orienter et de donner accès à un magasin d’applications destinées à rendre la ville plus simple, plus riche et plus familière, en adaptant les contenus aux besoins des clients. Par exemple, après avoir activé l’onglet «en visite à Paris», on peut réserver une chambre d’hôtel ou découvrir des circuits urbains. Une fois activé, ce décodeur urbain peut être utilisé comme une tablette tactile.

 

Une signalétique urbaine originale, pour s’orienter du bon pied

Une bouche d’égout qui s’ouvre sur un plan de signalisation urbaine ne relève plus de la science-fiction; c’est plutôt ce qu’a imaginé Jiae Kwon Map-Ho. Cette nouvelle forme de signalétique, qui utilise les plaques des bouches d’égout existantes, est dotée d’indications comprenant par exemple les quartiers à proximité, les commerces, les lieux notoires ou encore les attractions touristiques avoisinantes. Chaque lieu répertorié est localisé selon la direction de son emplacement géographique (nord, sud, est, ouest), la distance et le temps nécessaire pour s’y rendre.

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Des jeux interactifs et ludiques, pour animer la ville

Plus près de nous, à Montréal, Tourisme Montréal et La

Vitrine culturelle ont également créé des jeux interactifs qui propulsent le mobilier urbain dans une autre dimension.

Le Mur Lumières. En 2007, il s’agissait d’une grande première en Amérique du Nord: La Vitrine présentait aux Montréalais et aux touristes son magnifique Mur Lumières, une façade lumineuse interactive et dynamique au cœur du quartier des spectacles. Ce mur, doté d’un système hautement technologique, permet aux passants d’interagir avec les formes lumineuses, générées par 35 000 ampoules DEL. Tous les soirs, trois différents jeux interactifs et ludiques s’y succèdent (voir la vidéo).

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Trompe ta ville mur à mur. Cette fois-ci, le mur est virtuel. Installé à Montréal et à Toronto, ce portail virtuel permet aux Torontois et aux Montréalais d’interagir, à l’image d’un Skype géant, grâce à un grand écran numérique. Compétition de break dance, party de danse du midi, collaboration virtuelle entre des artistes des deux villes, séance de taï-chi se sont succédé sur ce mur virtuel.

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Parmi tous ces exemples, certains peuvent nous sembler futuristes, mais qui aurait pu prévoir, il y de cela quelques années à peine, toutes les possibilités qu’offrirait le téléphone intelligent? Jusqu’où ira la technologie pour servir le consommateur et le touriste? La seule limite possible: notre imagination!

 Analyse rédigée dans le cadre d’un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme culturel

Sources:

– Geneste, Adrien. «Des plaques d’égout se transforment en signalétique urbaine», Innov’ in the city, 29 juin 2011.

– Mairie de Paris. «La Ville de Paris présente 40 projets de mobilier urbain intelligent», consulté le 28 novembre 2011.

– Mairie de Toulouse. «Mobulles: la ville sous les flashes», consulté le 30 novembre 2011.

– Pocobene, Johanna. «Les Montréalais invités à tromper leur ville», Le Métro, 8 juin 2011.

– Sidawy, Elsa. «Mobîlot, la terrasse mobile et multifonctionnelle pour les espaces denses», Innov’ in the city, 6 avril 2011.

– Sidawy, Elsa. «Mobilier urbain intelligent à Paris: les lauréats de l’appel à projets enfin dévoilés», Innov’ in the city, 7 juin 2011.

– Thomas, Louis. «Paris expérimente le mobilier urbain du futur», Agence Sennse, consulté le 30 novembre 2011.

 

Site Internet:

La Vitrine

 

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Segments de clientèles

Qui a dit que les acheteurs de coupons de réduction de restaurants sont économes?

Les consommateurs qui achètent des aubaines quotidiennes de restaurants sur des sites d’achats groupés tels Groupon ou LivingSocial sont jeunes, possèdent un revenu supérieur à ceux qui n’en achètent pas et vivent en milieu urbain ou en banlieue. Ils se définissent aussi comme des gens branchés et à la fine pointe des tendances. C’est du moins ce que démontre une récente étude de l’université Cornell portant sur les attitudes des consommateurs en ce qui a trait aux coupons de réduction distribués sur les médias sociaux par les restaurateurs.

Aux fins de leur recherche, les auteurs ont sondé 931 adultes américains, dont près du tiers (31%) a déjà acheté un coupon de réduction. Parmi ceux qui n’en achètent pas, la majorité (46%) mentionne ne pas être au courant de ces offres promotionnelles.

Un acheteur «branché» et fidèle

Pour mieux connaître les traits de personnalité des consommateurs de coupons de réduction, les chercheurs ont soumis aux répondants 17 énoncés susceptibles de les caractériser et les ont regroupés en 6 catégories:

  • impulsif;
  • radin ou dépensier;
  • branché (trendy);
  • fidèle à une marque;
  • conscient de la valeur (en veut pour son argent);
  • accro aux coupons.

Pour chacun de ces énoncés, le répondant devait se prononcer sur une échelle allant de 1 à 7, où 1 signifie qu’il est fortement en désaccord avec l’énoncé et 7, fortement d’accord. Il appert que l’acheteur de coupons est très branché. Il aime fournir à son entourage des informations sur toutes sortes de produits et lui faire découvrir de nouvelles marques. Ses amis trouvent qu’il est une excellente source de renseignements sur les dernières tendances du marché. De plus, il est fidèle à son restaurant et il n’est pas plus radin que le non-acheteur.

Le comportement d’achat de la clientèle

Près de la moitié (47%) des offres promotionnelles achetées provenaient de restaurants «décontractés» (casual) et seulement 6% de restaurants gastronomiques. Environ le tiers des clients ont acheté 1 ou 2 (35%) coupons de réduction au cours de la dernière année, et un autre tiers, 3 ou 4 (30%). Ils ont fréquenté l’établissement en compagnie de leur famille (52%), de leur époux ou conjoint (15%) ou de leurs amis (12%).

Les consommateurs ont choisi l’établissement principalement en fonction de leurs expériences antérieures dans cet endroit, de sa localisation, de la promotion et du prix (voir graphique 1).

 

 

Une des préoccupations soulevées par l’offre d’aubaines quotidiennes échangeables dans les restaurants concerne le pourboire laissé aux employés: sera-t-il suffisant ou non? L’étude de Cornell montre qu’une très forte majorité des clients paiera le pourboire en fonction de la valeur réelle du repas, ce qui est une bonne nouvelle. Les nouveaux clients sont les plus susceptibles d’offrir un pourboire basé sur le prix réel du repas.

Les acheteurs d’aubaines quotidiennes prennent régulièrement un repas au restaurant. En fait, plus de la moitié d’entre eux (55%) y mangent au moins une fois par semaine comparativement aux répondants qui n’achètent pas de coupons (35%) (voir graphique 2).

 

Principale ombre au tableau: moins du quart (22%) des acheteurs de coupons sont de nouveaux clients pour le restaurant, le tiers (34%) a déjà fréquenté l’établissement occasionnellement, alors que 44% d’entre eux sont des habitués. On peut dès lors parler de cannibalisation de la clientèle régulière, qui serait venue de toute façon manger au restaurant et aurait payé le plein prix.

Groupon, Restaurant.com, LivingSocial… et les autres

Les répondants connaissent à peu près tous Groupon (94%). Restaurant.com (83%) et Living Social (80%) leur sont familiers pour la plupart, et TravelZoo (54%), un peu moins. Tous les autres sites – Gilt City, OpenTable, BuyWithMe, BlackboardEats, Daily Candy, ScoutMob, EverSave − récoltent moins de la moitié des réponses. Parmi ces sites, Groupon est de loin le plus populaire pour l’achat de coupons de réduction (42%), suivi de très loin par Restaurant.com (17%). Malgré une bonne connaissance de l’existence de Living Social, ce site s’avère fort peu utilisé par les répondants pour l’achat d’aubaines quotidiennes (voir graphique 3).

 

 

L’évaluation de l’expérience

Afin de mesurer le degré d’appréciation des répondants en ce qui concerne l’offre quotidienne de bons de réduction, les chercheurs leur ont soumis cette fois 10 énoncés (voir tableau 1) sur lesquels ils devaient se prononcer à partir de la même échelle allant de 1 à 7. Les résultats ont été analysés en fonction du type de client: nouveau, occasionnel ou fréquent.

Comportement d’achat et de commande. Globalement, les répondants ont admis dépenser et commander environ la même chose qu’habituellement. Toutefois, les consommateurs fréquents étaient significativement plus susceptibles de dépenser plus et de commander plus d’éléments qu’ils ne l’auraient fait généralement comparativement aux deux autres types de clientèle.

L’expérience relative au service. Dans l’ensemble, les répondants ne se sont pas sentis traités comme des clients de seconde classe et bien qu’ils aient acheté un bon de réduction, ils n’ont pas une moins bonne opinion de l’établissement (voir graphique 4).

 

 

La cannibalisation de la clientèle, mais aussi l’apport de nouveaux clients. De manière générale, les trois types de clients auraient mangé dans ce restaurant même s’il n’avait pas offert un bon de réduction, surtout les clients fréquents. Les nouveaux clients, quant à eux, n’auraient pas fréquenté l’établissement sans l’offre promotionnelle.

La satisfaction générale. Tous les clients ont été satisfaits de l’expérience vécue au restaurant (de 5,8 à 6 sur l’échelle de satisfaction). Les habituels sont plus susceptibles de croire que l’établissement constitue une «bonne valeur», même sans l’offre promotionnelle (5,4), que les clients occasionnels (4,9) ou la nouvelle clientèle (4,5).

Les intentions de visite. Les répondants des trois groupes recommanderont le restaurant à leurs amis (5,5 à 5,7) et mentionnent qu’ils reviendront dans ce restaurant, et ce, même s’ils doivent payer le montant total de la facture (voir graphique 5).

 

 

Même si cette étude de l’université Cornell ne peut recommander aux restaurateurs d’offrir ou non des rabais quotidiens, elle permet d’affirmer que malgré une certaine cannibalisation de la clientèle, ce type d’aubaines aide à générer de nouveaux clients. Parce que ceux-ci se montrent satisfaits de leur expérience, ils prévoient revenir dans l’établissement et le recommander à leurs parents ou à leurs amis, ce qui est avantageux au bout de la ligne!

 

 

Source:

Kimes, Sheryl et Uptal Dholakia. «Restaurant Daily Deals: Customer’sResponses to Social Couponing», CornellHospitality Reports, vol. 11, no 20, novembre 2011.

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Produits et activités

Le tourisme d’apprentissage, une tendance qui ne s’essouffle pas

Les vacances éducatives pour des touristes de plus en plus actifs constituent une tendance qui s’accentue depuis quelques années et qui offre de réelles possibilités pour l’industrie touristique québécoise, en lui permettant d’exploiter différemment ses installations: cours de cuisine, ateliers de théâtre, immersion française dans des établissements hôteliers, ateliers multimédias en région, etc. Il s’agit d’un créneau très prometteur qui laisse place à l’innovation et à la créativité. Selon la Commission canadienne du tourisme, le tourisme d’apprentissage se caractérise par une combinaison d’éducation, d’interaction, de stimulation, de recherche d’authenticité et d’expérience. Il se présente sous plusieurs formes. Certains font de l’apprentissage leur mission première, comme l’école Vacances Arts Nature de Coaticook dans les Cantons-de-l’Est, le Centre d’interprétation des mammifères marins (CIMM) de Tadoussac ou encore le Centre des sciences de Montréal, alors que d’autres l’exploitent comme une activité complémentaire à leur offre principale. C’est d’ailleurs ce que nous vous présentons dans cette analyse. Mais pour débuter, nous vous proposons de visionner cette courte vidéo (1 min 14 s), qui résume à merveille ce qu’est le tourisme d’apprentissage.

Source: viméo.com

Dans les hôtels

  • Lancé en 2009, le programme Night School de Seattle est le fruit d’une collaboration entre l’hôtel boutique Sorrento, le chef Michael Hebb et tout un éventail d’intellectuels, d’artistes, d’écrivains, de cinéastes, de barmans et de leaders des institutions culturelles du nord-ouest des États-Unis. Night School constitue un mélange créatif de programmes et d’événements, dont les fameux cours de cocktails; pendant deux heures, les «élèves» apprennent à préparer au moins trois cocktails distincts. En partenariat avec Foodista, chaque recette du Night School est documentée et transcrite en temps réel sur le Web.
  • En juillet dernier et pour la deuxième année consécutive, le groupe hôtelier Atlantis proposait son Lego Fantasy Camp aux familles logeant dans son établissement des Bahamas; une occasion d’apprendre les subtilités de la construction en blocs Lego sous la supervision et les conseils d’un maître constructeur.
  • Les hôtels Fairmont ont conçu un forfait «Apprentissage» pour les touristes qui souhaitent acquérir certaines compétences pendant leur voyage. Par exemple, le Copley Plaza, à Boston, propose d’apprendre à brasser de la bière; le Pacific Rim, à Vancouver, donne des leçons de massage.
  • Le ranch californien Alisal Guest and Resort propose un forfait Bootcamp-barbecue, qui promet d’enseigner l’art de la grillade en trois matinées avec des chefs invités locaux.

Dans les petits établissements hôteliers

  • Depuis 10 ans, l’Auberge Schweiser, à Sutton, offre à sa clientèle des ateliers de peinture donnés par une artiste de la région dans une salle de classe ouverte 12 heures par jour. À ces ateliers s’ajoutent des cours de français, de critique musicale et de ski alpin spécialement conçus pour une clientèle âgée de 55 ans et plus, par l’université du New Hampshire.
  • L’auberge Little Inn of Bayfield, en Ontario, offre des ateliers de théâtre pendant le réputé festival de théâtre de Stratford (lire aussi: Un success story inspirant: le Festival Shakespeare de Stratford). Au menu des matinées: la petite histoire du festival, des discussions avant et après les spectacles, des ateliers de création pour mieux comprendre comment l’acteur conçoit ses personnages, une visite de l’entrepôt de costumes et d’accessoires du festival… Une excellente façon de profiter de la notoriété d’un événement pour diversifier sa clientèle.

Dans les attraits

  • Le dîner régimentaire du lieu historique national de la Citadelle d’Halifax est un programme d’une durée de deux à trois heures qui plonge les visiteurs dans l’histoire. Accueillis à l’entrée de la Citadelle, les invités sont conduits chez le tailleur pour mettre un costume d’époque. On leur sert ensuite un repas simple ou un dîner militaire en bonne et due forme, suivi de cérémonies consacrées, de récits et d’événements musicaux. Le lieu offre aussi l’expérience Highlander, le thé de Victoria, des dégustations de Scotch et, pour ceux qui souhaitent une immersion totale, la possibilité de devenir soldat d’un jour.
  • Le musée Hershey Story, situé sur l’avenue du Chocolat à Hershey, en Pennsylvanie, a conçu un «laboratoire du chocolat» qui offre jusqu’à huit séances de 45 minutes par jour à des groupes de 30 personnes à la fois. Chaque leçon peut porter sur un thème différent, allant de la fabrication du chocolat à son histoire à travers les civilisations maya et aztèque, en passant par le bar à chocolat et la création d’œuvres d’art.

Dans les restaurants…

• L’atelier culinaire de l’Europea, dans les coulisses du restaurant, propose des formations d’environ une heure, incluant une boisson, une fiche recette ainsi qu’un cadeau du chef. Il offre aussi plusieurs fois par semaine des cours d’une durée d’une heure trente avec chef invité; au menu, par exemple: le gibier, les sauces, les pâtes fraîches.

  • Il n’y a pas que les restaurants renommés qui s’inscrivent dans cette mouvance d’apprentissage si chère à la clientèle d’aujourd’hui. De petits établissements, tels que le restaurant Laurence, à Boucherville sur la rive-sud de Montréal, ont aussi compris cette tendance. Le propriétaire offre, sur demande, des cours de cuisine sur mesure pour des groupes d’au moins 10 personnes. Les leçons incluent généralement la dégustation des plats préparés en atelier.
  • On trouve également des chefs inspirés en région comme au Café Massawippi, à 15 minutes de Sherbrooke dans les Cantons-de-l’Est. L’équipe y enseigne les techniques de cuisine de base, intermédiaires et avancées pendant deux heures, à la suite desquelles les «élèves» sont invités à déguster leurs créations.

Dans les sites naturels

  • Souvent inscrites dans la mission des parcs naturels, les activités d’apprentissage, d’éducation ou de découverte peuvent prendre d’autres formes que celles des traditionnelles activités d’interprétation. Par exemple, le programme d’artistes résidents du parc national du Gros-Morne, un site du patrimoine mondial de l’UNESCO à Terre-Neuve-et-Labrador, permet à des artistes de passer de trois à six semaines à explorer, à photographier ou à dessiner Gros-Morne. Ils animent aussi des activités pour le public au Centre de découvertes du parc. Il s’agit en général d’ateliers d’une heure intégrés au programme d’interprétation habituel. Les artistes présentent leurs œuvres et discutent de leurs procédés et des matériaux utilisés pour produire des œuvres d’art.
  • La station de recherche des îles Mingan, qui se consacre à l’étude des mammifères marins, offre au public des stages de recherche en mer, une expérience de travail sur le terrain. Le client participe aux activités de photo-identification, de biopsie, d’acoustique et de collecte de données comportementales.

Dans les aéroports

  • Après les cours de danse offerts à l’été 2008, Aéroports de Paris récidivait en novembre dernier en offrant des cours de cuisine française gratuits pour les passagers en escale, en partenariat avec l’Atelier des Chefs: des recettes simples à réaliser en 10 minutes environ, que les passagers peuvent ensuite apporter et déguster à bord de leur prochain vol!

Dans les régions

  • Ma souris en balade a vu le jour au printemps 2010 en Midi-Quercy. Ce programme propose au visiteur une journée et demie de visites culturelles ou de sorties en nature en compagnie de guides et d’un animateur multimédia. Il propose également deux jours d’ateliers encadrés par un animateur dans lesquels les participants apprennent ou perfectionnent différentes techniques multimédias (initiation à l’outil, retouche de photos, montage d’un diaporama, montage vidéo, etc.). Les participants repartent avec leur propre diaporama.

En terminant, nous vous invitons à partager avec nous les activités d’apprentissage mises de l’avant chez vous, dans votre attrait, votre établissement, votre restaurant, votre région… À vous la parole, laissez-nous un commentaire!    

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Ailleurs dans le monde Transport

L’aéroport le plus achalandé des États-Unis se lance dans la culture… de légumes

Laitues, poivrons, haricots verts et fines herbes envahiront bientôt l’aérogare 3 de l’aéroport O’Hare à Chicago avant d’atterrir dans les restaurants de l’aéroport. En effet, le Département de l’aviation de la Ville annonçait récemment la création d’un tout nouveau jardin aéroponique. Cette méthode de culture écologique représente l’une des plus récentes techniques de culture hors sol, où les racines des plantes sont alimentées par de fréquentes vaporisations nutritives (brouillard). Le jardin de l’aérogare produira des produits frais toute l’année, et on y présentera une exposition sur les bienfaits de la culture aéroponique.

Source: NBC News

 Source:

Associated Press. «O’Hare’s new garden to supply airport restaurants» , 22 septembre 2011.