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Retour au travail : l’employé au cœur de la démarche

Le déconfinement se poursuit un peu partout dans le monde et au Québec. Pour plusieurs secteurs, cela signifie le retour des employés sur leur lieu de travail. Bien que le gouvernement du Québec recommande de maintenir le télétravail le plus longtemps possible, la reprise des activités in situ nécessite une adaptation sanitaire et organisationnelle pour les entreprises touristiques. Pour ne rien laisser au hasard, avez-vous pensé à une stratégie de retour au travail ? Voici certains aspects importants à considérer.

La santé, la sécurité et l’intégrité physique des employés

L’Institut national de santé publique du Québec (INSPQ) et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et sécurité au travail (CNESST) proposent des consignes générales pour tous les types d’entreprises. Le CQRHT, en collaboration avec l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, les associations touristiques sectorielles et régionales, l’ITHQ et le gouvernement du Québec fournit un plan de sécurité sanitaire COVID-19 de l’industrie touristique. Il comprend un tronc commun regroupant des explications, des directives et des outils pratiques tels que des formulaires et des listes de vérification en plus de guides et de trousses par secteur d’activité.

Planifier l’organisation du lieu et du temps de travail

L’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés (CRHA) effectue plusieurs suggestions aux employeurs dans son guide sur le retour au travail. En voici quelques-unes.

L’organisation du lieu

Les entreprises doivent évaluer la disposition des espaces pour respecter la règle de distanciation physique de deux mètres et pour appliquer les mesures d’hygiène.

  • Postes de travail 
    • Si possible, modifier la configuration des postes de travail ;
    • Éviter de réaliser des tâches dans les espaces partagés, sinon installer des cloisons ou distribuer des équipements de protection individuelle ;
    • Fournir le matériel nécessaire pour désinfecter régulièrement les surfaces.
  • Espaces communs 
    • Restreindre l’accès et déterminer le nombre de personnes à la fois pouvant les fréquenter ;
    • Nettoyer plus souvent les espaces s’ils sont fréquentés par des visiteurs.
  • Matériel de bureau partagé 
    • Prévoir le nettoyage des équipements communs après chaque utilisation.

Le gouvernement du Québec offre des affiches gratuites à installer sur les lieux de travail pour réaliser la promotion des bonnes habitudes d’hygiène.

L’organisation du temps

  • L’évaluation des compétences des employés. Planifier les formations pour développer les habiletés et pour s’assurer qu’ils aient le temps nécessaire pour s’adapter aux nouvelles procédures. Favoriser la polyvalence dans l’éventualité où ils doivent remplacer un collègue malade.
  • L’identification des moments où la règle de distanciation physique sera difficile à respecter (arrivée et départ, repas, etc.). Répartir les tâches ou prolonger les plages horaires afin de réduire le nombre de travailleurs dans un même lieu et d’éviter les interactions.

Le dialogue et de la diffusion de l’information : un duo stratégique

La communication s’avère un élément clé dans le processus de retour au travail. Comme l’affirme le CRHA, les entreprises doivent informer les employés des nouvelles procédures avant leur retour. Cela permet d’expliquer leur pertinence et de s’assurer de leur compréhension. Ainsi, les probabilités que l’équipe respecte les consignes et adhère au changement seront meilleures.

La transmission de renseignements et de directives claires bâtit la confiance entre les gestionnaires et les employés. Il s’agit également d’une occasion de calmer les inquiétudes et de réduire le stress du personnel en plus de pouvoir répondre à leurs questions et d’écouter leurs préoccupations.

Veiller à la bonne santé psychologique des employés

Le retour au travail engendre des risques physiques et menace la santé mentale en amenant son lot de questionnements et d’insécurité. Une entreprise doit considérer que la pandémie peut créer du stress, de la peur, de l’angoisse et de l’anxiété chez ses employés.

Les gestionnaires doivent se montrer compréhensifs envers les travailleurs touchés par la situation.

Les pratiques de gestion impactent énormément la santé psychosociale des salariés, selon Nucléi Conseils. Dans un contexte de crise, il devient encore plus essentiel d’y consacrer du temps et de l’énergie. Pour y parvenir, la firme suggère d’appliquer trois facteurs de protection pour un retour durable développés par l’Institut de recherche Robert-Sauvé en Santé et Sécurité au travail. Un plan de reprise en dix questions intègre ces facteurs et favorise une rentrée au travail réussie.

Divers outils comme des mesures de conciliation travail-famille ou encore des programmes d’aide aux employés permettent aux gestionnaires de détecter et de répondre aux besoins du personnel.

Le syndrome du survivant

Malheureusement, la pandémie de la COVID-19 a causé plusieurs pertes d’emplois. Avez-vous pensé que les employés encore en poste pouvaient souffrir d’une détresse psychologique ? Il peut s’agir du syndrome du survivant. D’après Jean-François Ouellet, CRHA, « il s’observe à plusieurs signes tels que colère, culpabilité, sentiment d’injustice, méfiance envers la direction, démotivation, surcharge de travail, baisse de productivité, cynisme, épuisement et départ des employés compétents ». Minimiser les impacts de ce syndrome risque d’affecter à long terme la performance de l’équipe et le climat de travail.

Et si le retour au bureau signifiait de rester à la maison ?

Le télétravail peut devenir la nouvelle réalité pour certaines personnes. Cela comporte plusieurs défis pour les employés et les gestionnaires afin de maintenir l’efficacité des troupes.

 Le Réseau de veille a publié des textes à ce sujet :

TÉLÉTRAVAIL : COMMENT MAINTENIR L’ENGAGEMENT DES EMPLOYÉS ?

LA CYBERSÉCURITÉ AU TEMPS DU TÉLÉTRAVAIL

LA GESTION DU STRESS ET L’ANXIÉTÉ EN PÉRIODE DE TÉLÉTRAVAIL

 

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Penser à sa marque employeur en période de crise

La marque employeur se définit comme l’ensemble des actions et des leviers qui servent à mobiliser et à fidéliser ses employés ainsi qu’à attirer de nouveaux candidats. Il s’agit d’un processus continu. Il ne faut pas s’y intéresser seulement lors du recrutement.

En cette période de crise de la COVID-19, la manière dont un gestionnaire gère la situation possède un impact sur sa marque employeur. Il s’avère essentiel de s’en préoccuper pour garder ses ressources en place, mais aussi lorsqu’il sera temps d’engager de nouveaux travailleurs une fois la relance enclenchée. Certains gestes peuvent avoir un effet à long terme sur l’image de l’entreprise. Y avez-vous pensé ?

L’expérience employé, votre image en tant qu’employeur

Vos travailleurs sont vos plus grands ambassadeurs, ne négligez pas leur expérience. Elle doit être au mieux en toute circonstance, même en période de crise. Comme le rappelle l’Ordre des conseillers en ressources humaines agrées du Québec (CRHA), pour de nombreuses personnes, cette épreuve sera un moment de vérité déterminant dans la relation employeur-employé.

Si les mises à pied sont inévitables…

Dans le cadre d’une conférence pour le CRHA, la firme spécialisée en ressources humaines HRM Groupe estime que la marque employeur est aussi à considérer lorsque l’ultime solution est la mise à pied temporaire ou permanente. Les entreprises doivent faire preuve d’humilité, d’humanité et de leadership à travers quatre concepts :

 

Pour d’autres conseils de gestion en période de télétravail, le Réseau de veille en tourisme vous invite à consulter les articles suivants :

TÉLÉTRAVAIL : COMMENT MAINTENIR L’ENGAGEMENT DES EMPLOYÉS ?

LA CYBERSÉCURITÉ AU TEMPS DU TÉLÉTRAVAIL

LA GESTION DU STRESS ET L’ANXIÉTÉ EN PÉRIODE DE TÉLÉTRAVAIL

 

 

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La restauration et l’agrotourisme durant la crise

Des plateformes pour acheter et manger local

Depuis le début du confinement, de multiples plateformes en ligne ont vu le jour pour favoriser la nourriture et l’achat locaux. lepanierbleu.ca, peut-être la plus connue puisqu’elle fut annoncée par le premier ministre François Legault, encourage les consommateurs québécois à acheter local par l’entremise du site Web. Il en existe plusieurs autres, en voici quelques exemples :

  • Créée par Tourisme Toronto, To go Toronto présente l’offre de prêt-à-emporter et de livraisons. Plutôt que de chercher dans plusieurs applications, le site Web propose aux habitants une ressource actualisée d’options culinaires et fournit aux entreprises de Toronto un outil pour les aider à gérer la crise. Les restaurants peuvent y participer gratuitement.
  • Sauve ton resto vise à soutenir les restaurateurs français pendant la pandémie. Le principe est simple : les appuyer maintenant, se régaler demain. Le consommateur choisit un établissement sur la plateforme, parmi la centaine actuellement référencée, sélectionne une offre (menu, bon cadeau), la paye… et en profitera à la levée du confinement. Le restaurateur reçoit l’argent immédiatement.
  • La région de l’Occitanie, en France, a créé une plateforme gratuite qui recense plus de 800 producteurs et commerçants qui effectuent la livraison à domicile. Face au succès rencontré, Solidarité Alimentation Occitanie devrait continuer à fonctionner au-delà de la crise sanitaire.
  • Le site Web du Tourisme en Tarn-et-Garonne propose l’espace « Se régaler pendant le confinement » qui met de l’avant ceux qui livrent leurs produits, incluant produits locaux, fermiers et artisanaux, chez les particuliers.

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Source : Tourisme Tarn-et-Garonne

  • Tout dernièrement, le MAPAQ a annoncé une aide de 50 000 $ à l’Association des marchés publics du Québec pour la création d’une plateforme numérique transactionnelle afin de faciliter l’achat de produits locaux.

L’aide aux producteurs agricoles s’organise

Le monde agricole est durement touché par la pandémie qui sévit sans répit en ce moment. Partout, gouvernements et organisations se mobilisent pour appuyer cette industrie qui risque fort de manquer d’une main-d’œuvre indispensable puisque les travailleurs étrangers tardent à arriver. Pour pallier cette difficulté :

  • Le gouvernement du Québec offrira 100 $ de plus par semaine à tous ceux qui iront travailler dans les champs cet été afin d’inciter les employés actuels à y rester et ceux qui sont en chômage à occuper ces emplois.
  • La Financière agricole du Québec (FADQ) adapte ses programmes aux conditions particulières dues à la COVID-19. Elle procure également un délai supplémentaire aux producteurs pour réaliser leurs semis sans être pénalisés. Financement agricole Canada a elle aussi instauré des mesures pour s’assurer que les producteurs, les agroentrepreneurs et les transformateurs de produits alimentaires aient accès aux fonds nécessaires pour poursuivre leurs activités durant ces moments difficiles.
  • Agriculture et Agroalimentaire Canada fournira une aide de 50 millions de dollars aux producteurs agricoles et aux entreprises agroalimentaires tenus de faire respecter une période d’isolement obligatoire de 14 jours aux travailleurs étrangers temporaires (TET) avant de commencer à travailler. Cette aide correspond à 1500 dollars par employé. Ce programme est disponible tant que la Loi sur la quarantaine est en vigueur.
  • En France, la Fédération Nationale des Syndicats d’Exploitants Agricoles a mis en ligne une plateforme de recrutement de travailleurs saisonniers. « Des bras pour ton assiette » a reçu plus de 200 000 candidatures pour les 5 000 agriculteurs inscrits. Cette main-d’œuvre sera répartie entre l’industrie agroalimentaire, la distribution et la logistique. Au Royaume-Uni, c’est plus de 30 000 personnes qui ont répondu à l’appel des agriculteurs.

Des campagnes marketing pour soutenir l’industrie

  • L’industrie de la bière s’est lancée dans la mêlée. D’abord, l’Association des microbrasseries du Québec a publié une vidéo qui encourage les consommateurs à faire une différence pour les travailleurs et l’économie en favorisant l’achat local, en buvant local. Et la brasserie Molson a créé la campagne « Virtual Happy Hour » où elle demande à des amis de se réunir virtuellement, de lever leur verre de bière (de n’importe quelle marque) puis d’effectuer une capture d’écran de leur apéro virtuel en utilisant le mot-clé #VirtualHappyHour tout en indiquant @MolsonCanadian et leur restaurant ou bar préféré. Pour le mois d’avril, les Canadiens qui réussiront ce défi recevront une carte-cadeau de 25 $ à échanger dans leur endroit de prédilection après le déconfinement.

Source : Youtube

  • Dans un mouvement historique pour sauver l’industrie de la restauration, plusieurs centaines de restaurateurs, chefs et célébrités à travers le Canada ont uni leurs forces pour soutenir CanadaTakeout et faire de chaque mercredi #TakeoutDay. Cette initiative encourage les Canadiens à commander des repas à leur établissement local préféré offrant une livraison. 
  • L’Union des producteurs agricoles (UPA) lance le mouvement Mangeons local plus que jamais ! pour favoriser l’achat de produits frais et locaux. Chaque semaine, les Québécois sont invités à visionner et à partager des témoignages de producteurs d’ici accompagnés du mot clé #LocalPlusQueJamais. Cette action est soutenue par une publicité, diffusée à la télévision et sur le Web.

Relance

À quoi ressemblera le secteur de la restauration au Québec après la crise ? Selon certains restaurateurs, la reprise sera probablement graduelle et comportera de la distanciation dans les cuisines et en salle à manger. Compte tenu des difficultés financières des restaurateurs, les équipes seront réduites. Il faudra repenser la réalité du travail et de l’expérience client, ce qui amènera peut-être de nouveaux modèles de restauration. Mais il faut s’y préparer dès maintenant. Pour relancer l’industrie, l’Association Restauration Québec a dévoilé ses recommandations. Ces propositions se répartissent en quatre thèmes:

  • Apport en liquidités (14 recommandations);
  • Redémarrage planifié des salles à manger et des terrasses (4 recommandations);
  • Assouplissements réglementaires pour permettre l’émergence d’innovations (9 recommandations);
  • Faire revenir les consommateurs dans les établissements (5 recommandations).

 

  • La Californie impose des mesures sanitaires aux restaurants en vue de leur réouverture, soit :
    • La prise de température des clients à la porte d’entrée ;
    • Le port du masque et de gants pour les serveurs ;
    • Une réduction de 50 % du nombre de tables pour augmenter la distance physique ;
    • Des cartes et des menus jetables.
  • La National Restaurant Association, aux États-Unis, publie un guide de réouverture des établissements. Les recommandations comprennent la désinfection des dessus de table entre chaque tablée, la mise au rebut des articles à usage unique comme les menus en papier et l’installation de pare-éternuements le long des buffets. Consultez-le ici.

 

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Les organismes à suivre en tout temps  

  • L’Association Restauration Québec offre des renseignements ainsi qu’une liste de diverses sources à consulter en lien avec les ressources humaines, la prévention et les précautions, de même que les mesures restrictives en vigueur.   
  • Restaurants Canada surveille de près les développements liés à la COVID-19 pour s’assurer que l’industrie dispose de tous les renseignements nécessaires associés à cette situation de santé publique.   
  • HRImag diffuse toutes les informations concernant la maladie à coronavirus et son impact sur les hôtels, les restaurants et les institutions.
  • L’Alliance de l’industrie touristique du Québec publie les informations à l’intention des travailleurs, des entrepreneurs et des gestionnaires.   
  • Le gouvernement du Québec diffuse des consignes et des directives concernant les restaurants, les commerces et les endroits publics ainsi que de nombreuses informations sur la maladie à coronavirus.   
  • Le gouvernement du Canada met à jour la réponse du Canada ainsi que les mesures et les programmes de soutien financier aux entreprises.  

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L’hébergement touristique durant la crise

Ces deux dernières semaines, les instances gouvernementales ont diffusé plusieurs mesures de soutien. Tourisme Québec a annoncé le report du versement de la taxe sur l’hébergement initialement prévu le 30 avril 2020, au 31 juillet 2020. Le gouvernement fédéral a annoncé une plus grande admissibilité au Compte d’urgence pour les entreprises canadiennes (CUEC) ainsi que la création de l’Aide d’urgence au Canada pour le loyer commercial. Pour de plus amples renseignements, cliquez ici.

Initiatives solidaires

Les actes d’entraide sont nombreux dans le secteur de l’hébergement, ce dernier se montrant altruiste. La mobilisation vise à la fois l’accueil du personnel médical, des malades atteints de la COVID-19 et des sans-abris. D’un autre côté, plusieurs chaînes d’hôtels ont créé des partenariats et levé des fonds afin de venir en aide aux employés mis à pied.

Accueil

Financement

  • Quatre hôteliers italiens lèvent des fonds pour la recherche médicale en vendant des coupons de vacances, qui permettront le financement de la campagne « Together for a Covid-19 Vaccine ».
  • Airbnb rassemble un milliard de dollars pour résister à la crise. Sur ce montant, cinq millions serviront à soutenir ses « super hôtes » en les aidant à payer leur loyer et à rembourser leurs emprunts.

Main-d’œuvre

  • Hilton aide les travailleurs ayant temporairement perdu leur emploi en les mettant en contact avec d’autres compagnies qui ont besoin de main-d’œuvre, en attendant que ces personnes puissent retrouver leur poste. 
  • Des groupes hôteliers créent des fonds pour soutenir les employés mis à pied de manière temporaire. Notons le Hyatt Care Fund, le Emergency Relief Fund de MGM et l’initiative de sociofinancement de SBE.

Du contenu en ligne

Tout comme le secteur des festivals et événements, les hébergements touristiques commencent à se tourner vers le contenu numérique.

  • Airbnb propose maintenant des expériences à vivre en ligne. L’initiative permet de participer à des activités à plusieurs, rassemblant des hôtes basés partout dans le monde et permettant l’acquisition de nouvelles connaissances.

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Source : Airbnb

  • Le groupe français Accor lance les expériences de divertissement numérique #ALLatHome.

Des stratégies de marketing numérique

Que ce soit pendant ou lors de la sortie de crise, des conseils aux hôteliers voient le jour.

Une volonté de maintenir ses activités, quitte à les adapter

Les hébergements touristiques sont très nombreux à avoir fermé leurs portes ces dernières semaines. Pourtant, certains ont fait le choix de rester ouverts ou de miser sur les réservations post-crise.

  • Le Bijou, luxueux hôtel suisse, propose un forfait quarantaine à sa clientèle fortunée.
  • Une auberge de jeunesse de Tokyo offre d’acheter des coupons à date ouverte afin d’inciter les gens à réserver après la pandémie.
  • Du côté des startups, il convient également d’adapter ses activités. C’est le cas de Stay22 qui, à l’origine, identifiait les hébergements disponibles à proximité des lieux de congrès et de spectacles, et qui à présent sélectionne les chambres situées près des hôpitaux et des centres de soins.

Mesures d’hygiène

Afin de répondre à des enjeux sanitaires nouveaux et dans une volonté de rassurer les consommateurs, les établissements sont nombreux à avoir ajusté leurs protocoles de nettoyage. Plusieurs certifications ont déjà vu le jour.

  • Accor et le Bureau Veritas travaillent conjointement sur le développement d’un label destiné en premier lieu au marché français et par la suite à l’ensemble des pays européens. Cette certification permettra d’identifier les établissements d’hébergement et de restauration qui répondent aux critères de sécurité et d’hygiène convenus et qui sont aptes à rouvrir leurs portes.
  • À Singapour, le système d’audit SG Clean permet de certifier les hébergements qui auront respecté sept critères d’hygiène, afin de tempérer les peurs des futurs voyageurs.

Chine : vers un retour progressif des activités

En dépit des craintes toujours présentes de faire face à une nouvelle pandémie, le tourisme local reprend graduellement son cours en Chine. Le confinement obligatoire ayant été levé, attractions touristiques et hébergements rouvrent prudemment. À Bali, les hôtels se préparent à accueillir des touristes chinois dès le mois de juin.

Pour plus d’exemples, consulter le dernier bulletin sur l’hébergement touristique.

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Organismes à suivre en tout temps 

  • L’Association Hôtellerie Québec publie les informations relatives aux mesures sanitaires dans les hébergements touristiques ainsi que les dernières informations communiquées par le gouvernement et l’Association des hôtels du Canada. 
  • Camping Québec diffuse la liste des campings pouvant accueillir des snowbirds sur des emplacements 3 services. Le site propose également une foire aux questions afin de répondre aux interrogations des campeurs et des snowbirds.
  • L’Association des hôtels du Canada propose une page ressource avec toutes les informations relatives à la COVID-19 ainsi qu’une FAQ à destination des employés. 
  • L’Alliance de l’industrie touristique du Québec publie les informations à jour à l’intention des travailleurs, des entrepreneurs et des gestionnaires de l’industrie touristique québécoise. 
  • Le gouvernement du Québec indique l’avancement de la situation québécoise quant à la crise de la COVID-19. On y trouve aussi les programmes publics d’aide aux organisations.  
  • Le gouvernement du Canada met à jour la réponse du Canada ainsi que les mesures et les programmes de soutien financier aux entreprises.

Autres ressources

 

 

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Tourisme d’affaires et de congrès durant la crise

À quand la reprise ?

L’avenir des voyages et des réunions d’affaires, le moment de leur reprise et les changements que la crise aura engendrés font l’objet de beaucoup de questionnements. Les activités recommenceront-elles à l’automne ? Seront-elles remplacées par des rencontres virtuelles ? Des résultats de sondages donnent certains sons de cloches.  

  • Une enquête du réseau PCMA réalisée auprès de 1 700 organisateurs d’événements et de fournisseurs à propos des impacts de la pandémie sur leurs opérations dévoile entre autres que :
    • les événements des trois prochains mois, sauf quelques exceptions, ont été annulés ou reportés ;
    • parmi ceux qui ont suspendu un événement, l’automne constitue l’un des moments les plus convoités. Mais une part égale de répondants attend d’avoir quelques indices de la reprise avant de déterminer une date ;
    • quelque 70 % des répondants envisagent de créer des rencontres virtuelles pour remplacer complètement ou en partie leur événement ;
    • la plupart des répondants (81 %) apporteront des changements aux éventuelles ententes contractuelles et à leurs assurances.

Source : PCMA Convene

Des événements virtuels

Les événements virtuels remplacent ceux en face à face pour le moment. Mais ils pourraient bien occuper une place plus grande à l’avenir, même lors de la reprise, en complément des véritables rencontres. Les organisateurs de congrès se tournent vers la technologie pour trouver des moyens de créer des expériences en ligne qui susciteront un grand intérêt.

  • De nombreux webinaires sur la conception de conférences en ligne sont proposés. Qu’il s’agisse d’une réunion entre quelques personnes ou d’un événement rassemblant des centaines de participants, la formule en ligne est très convoitée. Et la technologie permet de dynamiser ces rencontres avec la possibilité d’échanger avec les autres, de télécharger du contenu, de poser des questions ou encore de répondre à un sondage en direct. L’organisation ON24 suggère notamment d’intégrer des composantes interactives à l’écran.

 

Source : ON24.com

Tous ensemble

Le secteur des événements met la main à la pâte. Des centres de congrès se transforment en hôpitaux temporaires. Des organisateurs professionnels d’événements et des fournisseurs de services offrent leur expertise et partagent leurs ressources pour accommoder et être utile au personnel soignant.

Source : Live for Life

Pour plus d’exemples, consulter le dernier bulletin sur le tourisme d’affaires et de congrès

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Les organismes et les sites Web d’intérêt à suivre en tout temps 

Autres sites à suivre 

  • Le blogue Business Travel News diffuse des nouvelles en continu à propos de l’impact de la COVID-19 sur l’industrie. 
  • La Global Business Travel Association (GBTA) effectue des sondages éclair auprès de ses membres pour mesurer l’impact de la maladie à coronavirus 2019 sur les déplacements d’affaires. 
  • Northstar Meetings Group recense les événements reportés, annulés ou virtuels, partout dans le monde.  

 

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COVID-19 : le tourisme de plein air et d’aventure

Plusieurs aires protégées et stations de ski sont fermées depuis le mois de mars. Au Québec, le gouvernement provincial a ordonné de réduire au minimum les services non prioritaires à compter du mercredi 25 mars, et ce, jusqu’au 4 mai. Les parcs nationaux restent toujours inaccessibles à la population. Ailleurs dans le monde, la situation varie. 

Le Réseau de veille en tourisme suit de près l’impact de la COVID-19 sur les différents secteurs de l’industrie touristique. Pour compléter les informations sur le tourisme de plein air et d’aventure, vous pouvez lire les résumés sur les attraits et sur le milieu culturel

Des décisions au cas par cas

Deux choix semblent se présenter pour les territoires protégés devant la COVID-19 : la fermeture complète ou la coupure des services avec ouverture des sentiers. La Finlande, la France et les États-Unis préfèrent garder leurs employés à la maison et donner accès à certains sites. Le Québec et le Canada gèlent quant à eux l’ensemble de leur réseau. Du côté des États-Unis, l’arrêt des services incite à une annulation des tarifs d’entrée dans les parcs et provoquent un achalandage effréné. L’association National Parks Conservation invite les gens confinés à la maison à profiter des espaces naturels tout en restant chez soi de huit manières différentes.

  • Au Yukon, l’ouverture des parcs et des campings est retardée jusqu’au mois de juin.
  • Le fondateur de National Park Traveler propose aux gestionnaires d’aires protégées de planifier une relance en deux phases. Une réouverture partielle des services, puis une vague de réembauche. Cette reprise graduelle aide à réguler l’achalandage et à assurer le respect des mesures sanitaires.
  • Parcs Canada prolonge la fermeture de ses sites et suspend ses événements, ses activités de groupe et ferme l’accès aux campeurs jusqu’au 31 mai.
  • Le ministère de la Forêt, de la Faune et des Parcs interdit les feux à ciel ouvert en forêt ou à proximité à partir du 16 avril. Le règlement s’applique dans certaines régions, notamment en Montérégie et en Estrie.
  • Les tours virtuels des aires protégées ont la cote. Le National Park Service aux États-Unis annonce que durant la semaine des parcs nationaux, qui se déroule du 18 au 26 avril prochain, l’accent sera mis sur l’expérience numérique en 2020.

Source : To Do Canada

Une solidarité et des communications exemplaires

Les associations sectorielles démontrent leur leadership en cette période de crise. En tourisme de nature et d’aventure, Outdoor Industry Association et National Park Conservation se démarquent. Ces associations fournissent toutes les informations nécessaires à la compréhension des enjeux liés à la COVID-19. Elles publient également les plus récentes nouvelles officielles qui concernent l’industrie.

  • Les bonnes pratiques s’étendent jusqu’aux entreprises privées. La compagnie Backcountry démarre une levée de fonds publique pour financer la fabrication de matériel sanitaire. Elle compte distribuer un minimum de 9000 masques au New York Department of Homeless Service. D’autres entreprises du secteur, comme les tours opérateurs montrent aussi l’exemple en matière de communications et de solidarité.
  • L’organisme Adventure Travel Trade Association réalise une enquête sur l’impact de la COVID-19 sur le secteur privé du milieu du plein air. Parmi les 162 entreprises interrogées durant le mois de mars 2020, 50 % estiment que leurs activités devraient retrouver leur cours normal à la fin de l’été 2021.

Des données encourageantes pour le plein air

Les études sur les intentions de voyages font couler beaucoup d’encre en 2020. Dans le secteur du plein air, Civic Science relève que 43 % des Américains âgés de 13 ans et plus prévoient faire plus d’activités de plein air que d’habitude à cause de la COVID-19. Selon Micheal Coyle de Coquitlam SAR, une équipe bénévole de sauvetage canadienne, la marche en montagne facile à modérée sera une « soupape de sécurité très précieuse » à la fin du confinement.

  • Une vaste étude auprès de 12 913 participants issus de 139 pays a démontré une nette hausse de l’activité physique depuis les mesures de confinement. Les gens qui s’entraînent normalement entre une et deux fois par semaine déclarent avoir augmenté leur pratique de 88%. Par contre, plus les répondants étaient actifs avant la COVID-19, moins ils affirment l’être pendant la pandémie. De manière générale, les résultats démontrent une augmentation de l’activité physique dans tous les pays.
  • Une nouvelle étude sur la propagation de la COVID-19 suggère aux marcheurs de demeurer loin des sportifs. La grande quantité de gouttelettes laissées derrières les gens actifs nécessitent de garder ses distances à 5 mètres des coureurs, 10 mètres des cyclistes à vitesse moyenne et 20 mètres des cyclistes « rapides ».


Source: Leisure Management

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Les organismes à suivre en tout temps 

  • Camping Québec diffuse une foire aux questions ainsi que la liste des campings qui peuvent accueillir des snowbirds sur des emplacements 3 services. 
  • L’Alliance de l’industrie touristique du Québec donne des informations à jour à l’intention des travailleurs, des entrepreneurs et des gestionnaires de l’industrie touristique québécoise.  
  • Le gouvernement du Québec indique l’avancement de la situation québécoise quant à la crise de la COVID-19. On y trouve aussi les programmes publics d’aide aux organisations.  
  • Le gouvernement du Canada met à jour la réponse du Canada ainsi que les mesures et les programmes de soutien financier aux entreprises.  

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COVID-19 : Les croisières

Croisières annulées ou pressées de recommencer

Les compagnies de croisière gèrent les contrecoups de la pandémie au cas par cas. Les trois plus grands joueurs — Carnival, Royal Carribean et Norwegian — qui représentent 80 % de la flotte mondiale, prolongent la suspension de leurs activités. Certaines bannières de Carnival annulent leurs voyages pour l’année 2020. D’autres maintiennent leurs navires en fonction et leur équipage à bord afin de reprendre le large le plus rapidement possible.

Un futur incertain

Une épée de Damoclès flotte sur l’industrie, selon des experts. De populaires destinations comme Dubrovnik, Amsterdam et Santorini maintiennent leurs restrictions, et Fort Lauderdale prolonge l’interdiction d’accoster aux navires touristiques commerciaux. L’Organisation mondiale de la santé conseille aux personnes de 70 ans et plus de s’isoler jusqu’à nouvel ordre. La diversification des publics cibles devient une nécessité.

  • Profession Voyage a organisé une conférence Web sur l’avenir de l’industrie des croisières. D’après les orateurs, « 60 % des clients reportent leurs croisières. Ils ont peur de la quarantaine et non des voyages en mer ».
  • Aux États-Unis, trois clients sur quatre ont reporté en 2021 leurs croisières annulées à cause de la COVID-19.
  • Princess Cruise publie les nouvelles directives sanitaires qui seront en vigueur sur toutes ses prochaines croisières.

Cultiver le goût de naviguer

Les stratégies de promotion du secteur se renouvellent en ces temps de confinement. L’heure est aux tours virtuels et aux capsules de voyages. Vingt minutes de méditation avec des membres d’équipage, une visite de nouveaux navires, un panel avec la présidence de l’entreprise, les idées ne manquent pas.

 

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Les organismes à suivre en tout temps

  • La CLIA publie des communiqués de presse concernant le statut de l’industrie des croisières.
  • Cruise Industry News détient plusieurs données stratégiques sur le secteur des croisières et rend compte quotidiennement de l’état des lieux des compagnies à travers le monde.
  • Le magazine Cruise Business s’adresse aux entreprises autour du globe concernant la COVID-19.
  • Cruise Critics écrit tous les jours sur les enjeux que rencontrent les acteurs concernés en ces temps de crise.
  • Le gouvernement du Québec diffuse des consignes et des directives concernant les restaurants, les commerces et les endroits publics ainsi que de nombreuses indications sur la maladie à coronavirus.
  • Le gouvernement du Canada met à jour la réponse du Canada ainsi que les mesures et les programmes de soutien financier aux entreprises.
  • L’Alliance de l’industrie touristique du Québec publie les informations à l’intention des travailleurs et des gestionnaires.

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COVID-19 : la culture et les musées

Au Québec, le gouvernement provincial exige la fermeture de tous les musées d’État et des lieux culturels ou de loisir où les gens se rassemblent. Le 23 mars, les autorités resserrent les restrictions et ordonnent la fermeture de tous les commerces et services non essentiels à compter du mercredi 25 mars, et ce jusqu’au 4 mai. Cliquez ici pour consulter la liste des commerces prioritaires.  

 

Mesures de soutien

Annonces

Québec – Canada

  • Le Conseil de la MRC de Pierre-De Saurel adopte un plan de soutien pour le milieu culturel de sa région entourant la COVID-19 (MRC Pierre-de Saurel, 09/04/2020).
  • Le Parti Québécois demande des garanties pour l’industrie culturelle, et une campagne d’achat local culturel (Gouvernement du Québec, 17/04/2020).
  • Le gouvernement du Canada annonce une aide de 500 millions de dollars pour Patrimoine Canada afin de soutenir le secteur des arts, de la culture et des sports (AMC, 17/04/2020).

International

  • Angleterre : le Heritage Emergency Fund réunit un fonds de 50 millions de livres sterling (87 millions de dollars canadiens) pour soutenir le secteur du patrimoine (Heritage fund, 15/04/2020).

Impacts

Au Québec  

International

  • États-Unis. L’organisme Americans for the Arts partage les résultats de son sondage pour mesurer les impacts financiers et humains sur le milieu des arts américains par l’entremise d’un tableau de bord.

Bonnes pratiques 

Au Québec  

  • La Société des musées du Québec a mis à jour la section Expositions et expériences virtuelles.
  • Le Digihub, à Shawinigan, déploie un guide de ressources pour les secteurs culturels et touristiques.
  • Le Front des artistes canadiens et le Regroupement des artistes en arts visuels du Québec proposent des bonnes pratiques pour rémunérer les artistes durant la crise.

 

À l’international 

Solidarité  

Au Canada

  • L’Association des musées canadiens (AMC) a tenu une conférence en ligne, Les musées ensemble, sur des enjeux majeurs actuels. Les allocations, la table ronde avec l’honorable Steven Guilbeault, ministre du Patrimoine canadien, et les témoignages des gestionnaires de musées sont disponibles en ligne.

À l’international  

 

  • L’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE) et le Conseil international des musées (ICOM) ont tenu, le 10 avril dernier, une conférence virtuelle sur la situation des institutions muséales à travers le monde. De nombreux sujets furent abordés tels que le virage numérique et le rôle social des musées. La rediffusion est disponible en ligne.
  • CLIC France, en partenariat avec SmArtapps offre un webinaire gratuit sur les activités numériques à proposer lorsque le musée ferme.

 

Le Réseau de veille en tourisme partage les renseignements et les ressources à jour selon les secteurs d’activité ainsi que des pratiques exemplaires tirées de son exercice de veille quotidien afin d’outiller l’industrie québécoise. Abonnez-vous à l’infolettre

 Les organismes à suivre en tout temps 

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Télétravail : comment maintenir l’engagement des employés ?

De nombreuses personnes travaillent de la maison pour une durée indéterminée. Bien qu’il s’agisse déjà d’un aspect important à gérer en entreprise, la préservation du degré d’engagement des équipes le devient encore plus dans le contexte extraordinaire dans lequel nous plonge la crise de la COVID-19.

Comme le souligne l’Ordre des conseillers en ressources humaines agréés du Québec (CRHA), le télétravail peut amener des effets néfastes sur les employés comme le développement d’un sentiment d’isolement, la sensation de perte de soutien du gestionnaire et des collègues, la perte de reconnaissance et la réduction du sentiment d’appartenance. Tous ces éléments affectent grandement le niveau d’engagement du personnel. Les gestionnaires doivent donc être proactifs pour pallier ces conséquences nocives. Mais comment faire ?

L’engagement en bref

Rôle du gestionnaire

Malgré le sentiment de perte de contrôle qui peut survenir lorsque les employés sont désormais tous éloignés, les fondements de l’équipe restent les mêmes et l’engagement doit demeurer au rendez-vous. Dans un cadre de télétravail, c’est encore plus important d’être rigoureux.

 

Quoi qu’il arrive, il importe de garder l’ADN de son organisation. Innovez, soyez créatif ! N’oubliez pas que l’expérience employé doit demeurer une priorité en contexte de télétravail pour susciter l’engagement de son équipe.

 

 

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Enquête sur les impacts de la COVID-19 sur l’industrie touristique québécoise

Dans ce contexte, la Chaire de tourisme Transat de l’UQAM a élaboré, en étroite collaboration avec le ministère du Tourisme du Québec et l’Alliance de l’industrie touristique du Québec, une démarche de collecte d’information auprès des entreprises touristiques d’ici.

Cette démarche se veut une procédure d’enquête évolutive et une vigie des impacts de la crise sur l’industrie. Les données recueillies permettront notamment de mettre en lumière les difficultés et défis rencontrés par les différents secteurs de l’industrie dans le contexte de la crise, de cerner les besoins prioritaires et d’alimenter la réflexion sur les actions à entreprendre par les différents acteurs du développement de l’industrie, pendant la crise comme au-delà.

Afin que le portrait de la situation soit le plus fidèle possible, toutes les entreprises touristiques sont invitées à compléter le formulaire d’enquête, disponible ici.

Cette démarche est cruciale dans une perspective de relance de l’industrie touristique. Les organisations qui ont besoin d’information sur cette enquête peuvent écrire à l’adresse covid-19@alliancetouristique.com en mentionnant en objet du courriel “enquête sur les impacts de la COVID-19”.