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L’événement SXSW: la démesure inspirante !

 

South by Southwest (SXSW) Music, Film & Interactive rassemble pendant 10 jours à Austin (Texas) la communauté internationale autour d’une avalanche de conférences et d’événements musicaux et cinématographiques. SXSW génère 56 000 nuitées dans les hôtels désignés à proximité du festival. Il n’est pas facile de résumer SXSW, mais voici quelques caractéristiques de l’événement.

 

SXSW en quelques chiffres (2013)

Volet interactif

  • 1800 conférenciers, 1034 conférences, panels et plus de 30 000 délégués (57 pays différents)
  • 3000 personnes enregistrées comme média
  • 15 lieux différents de conférence au centre-ville, dont deux centres de congrès
  • Une compétition pour entreprises startup (71) ayant permis d’accumuler 500 millions de USD
  • Des conférenciers d’envergure (ex.: Chelsea Clinton, Eric Schmidt (Google), Julian Assange, Edward Snowden, Neil Young, Kevin Bacon)

Volet musique

  • 2278 prestations de musique, dont 597 de 55 pays différents
  • 721 conférenciers et 25 000 délégués
  • Audience dans les salles durant 3 jours: 57 000
  • 3000 personnes enregistrées comme média

Volet film

  • 133 longs métrages (110 courts métrages) présentés, dont 78 premières mondiales
  • 486 conférenciers et 16 000 délégués
  • Audience dans les salles: 75 000
  • 2000 personnes enregistrées comme média

S’ajoute à cette liste impressionnante les conférences éducatives (4300 participants) ainsi que les expositions Gaming (40 000 participants), équipements de musique (20 000 participants) et Flatstock 29 Poster Show (27 000 participants).  

Les visiteurs sont transportés par deux réseaux d’autobus, un premier (photo) responsable de véhiculer les festivaliers d’un lieu de conférence à l’autre avec trois circuits distincts sillonnant régulièrement le centre-ville. Un deuxième réseau est divisé en quatre grands secteurs géographiques et se charge de relier les participants entre les hôtels périphériques et le centre-ville.

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190 millions USD l’impact économique de SXSW pour la ville

Ces quelques chiffres permettent de saisir l’ampleur du phénomène et de comprendre que la ville devient complètement dédiée à ce happening. La firme Greyhill Advisors estime à 190 millions USD l’impact économique de SXSW pour la ville. La couverture médiatique est, quant à elle, évaluée à une valeur de 34 millions USD.

Un foyer d’innovation

On n’improvise évidemment pas un événement de cette ampleur et l’objectif n’est pas de tenter de reproduire SXSW. Ce dernier est néanmoins le théâtre d’une grande créativité et de remise en cause qui peuvent procurer une inspiration pour n’importe quel secteur d’activités. À l’échelle du Québec, cette inspiration peut se décliner sous deux facettes:

  1. Diverses idées organisationnelles ou créatives pouvant inspirer certains événements, attraits ou destinations touristiques.
  2. Pertinence d’amorcer une réflexion à propos de la création d’un moment et d’un lieu de convergence des forces vives qu’une ville pourrait offrir grâce à une nouvelle synergie alliant événementiel et contenu durant une période de temps concentrée. Par exemple, les festivités du 375e de Montréal pourraient servir de tremplin à de telles idées.

Voici quelques exemples des innovations observées à l’occasion de la session Interactive.

Austin Food Carts

La présence d’un aussi fort achalandage au centre-ville durant SXSW occasionne un déséquilibre entre l’offre et la demande en matière de restauration. Pour y remédier, on retrouve en périphérie une forte concentration de bouffe de rue. Les visiteurs peuvent se servir de l’application Austin Food Carts qui permet de retrouver facilement ces options alimentaires, tant par nom que par type de nourriture ou par distance de localisation.

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Bornes de rechargement

Les outils technologiques jouent un rôle prépondérant dans une conférence de grande envergure ou à saveur technologique. À SXSW, le téléphone intelligent est souvent accompagné d’une tablette ou d’un ordinateur portable. La présence d’une station de recharge commanditée par Chevrolet et munie de tous les fils de branchement nécessaires s’avère une belle valeur ajoutée pour le délégué dans le besoin de procurer un deuxième souffle à l’un de ses appareils. Il s’agit par ailleurs d’une occasion additionnelle d’effectuer du réseautage.

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Des résumés imagés

Les organisateurs de SXSW se sont servis de l’adage «une image vaut mille mots» pour donner un autre visage à l’événement. Un artiste avait la responsabilité de mettre en image les grandes lignes dégagées par chacune des conférences majeures. Ces illustrations très artistiques, accompagnées des mots-clés, étaient ensuite disposées dans le hall central de manière à capter l’attention de tous.

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Courriel du matin aux délégués

Dès les premières heures de la journée, les délégués recevaient un courriel visant à rappeler les principales activités de la journée et pour les aviser de changements et nouveautés. Cette procédure simple et efficace permet à tous d’être au même niveau et peut servir d’outil de référence durant la journée.

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Panneau de renseignement interactif

Probablement situé au croisement du gadget technologique et du nouveau standard futuriste, la signalétique interactive et mobile a capté l’attention à SXSW. Un petit panneau permet de sélectionner le type d’information recherchée (ex.: salles de conférence, restaurants, attraits, etc.). Les indications s’activent ensuite pour afficher les bons énoncés et pointer vers les bonnes directions.

Application SXSW

L’application développée pour SXSW constitue une bonne référence en la matière. Elle permet de voir des lieux géolocalisés, d’entrer en contact avec d’autres participants, de consulter les descriptions des sessions, d’actualiser les sélections personnelles, etc. Une fois le profil de l’utilisateur créé, les informations sont synchronisées entre le site de SXSW et l’application. Pour un événement de cette envergure, il s’agit d’un outil d’aide à la planification indispensable.

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La première année du festival interactif en 1994 réunissait à peine quelques centaines de passionnés d’informatique. L’attrait de l’événement était avant tout lié à son côté créatif et ponctué de surprises. En l’absence de formalité, il s’est rapidement imposé une culture particulière dictée par l’aura d’une ville très libérale et festive. Plusieurs se sont laissés charmés par cette ambiance distincte se démarquant des conférences de haut niveau où les «milliardaires conversent avec les millionnaires». Ici c’est davantage un Web designer qui parle à un gestionnaire marketing. La trame événementielle omniprésente accentue les opportunités d’y faire du réseautage à une échelle humaine, loin des séances planifiées que l’on voit dans les événements professionnels habituels.

Au-delà des chiffres, on remarque une tendance omniprésente du besoin de se ressourcer dans d’autres secteurs d’activités, afin de prendre connaissance d’idées innovantes. Tout comme l’industrie pharmaceutique s’inspire de celle de l’automobile, le tourisme gagne à davantage s’inspirer d’autres secteurs ou à ouvrir ses horizons.

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Ailleurs dans le monde Marketing

Le Bélize donne la réplique à Breaking Bad

Pour faire suite à une allusion peu flatteuse envers sa destination lors d’un épisode de la populaire série télévisée américaine Breaking Bad, l’office de tourisme du Bélize a décidé que toute publicité est bonne à prendre. Dans l’épisode en question, «faire un voyage au Bélize» signifiait «se faire assassiner». L’équipe de marketing et de relations publiques a toutefois profité de cette visibilité pour inviter les personnages à passer un «vrai» séjour au pays, et ce, publiquement via Twitter.

Les messages au ton humoristique ont suscité beaucoup de réactions positives sur les médias sociaux. Certains acteurs de la série ont également participé aux échanges.

L’office de tourisme offre au réalisateur et à huit acteurs un voyage de trois nuits, incluant les vols, l’hôtel, les repas et les activités. En concurrence avec des destinations ayant d’imposants budgets marketing comme le Mexique et le Costa Rica, une porte-parole de la destination explique qu’il s’agissait-là d’une occasion unique de faire connaître le Bélize. Bien joué!

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Ailleurs dans le monde Tendances

Pour des villes plus vertes et plus humaines

Les cyclistes et les piétons dépensent autant sinon plus que les automobilistes

Plusieurs études démontrent que les consommateurs qui se déplacent à pied, en vélo ou en transport en commun génèrent autant de revenus pour les commerces que ceux qui s’y rendent en voiture. Ces derniers achètent en plus grande quantité, mais les piétons et les cyclistes reviennent plus souvent.

Une étude réalisée à l’université d’État de Portland démontre même qu’ils dépensent davantage dans les bars et les restaurants, par mois, comparativement aux automobilistes. Enfin, une autre enquête du Department of Transportation (DOT) de New York révèle que les pistes cyclables en site propre aménagées sur les 8e et 9e avenues ont entraîné une croissance de 49% en ventes au détail dans les commerces qui y sont situés.

Retour aux sources

Nous sommes tous des piétons à la recherche d’opportunités. Il peut s’agir d’une vitrine, de détails architecturaux ou d’animations dans un café. D’instinct, certains aménagements nous rassurent. Le son apaisant que procure une fontaine nous rappelle l’importance de l’eau dans notre survie. Nous cherchons du confort, comme la possibilité de nous asseoir, de l’air frais et de la végétation. Les structures à échelle humaine nous mettent plus à l’aise. Mais surtout, nous voulons voir d’autres personnes, parce que l’humain est un être foncièrement social. Voilà quelques-uns des grands constats énoncés par l’architecte David Sim, de la renommée firme Gehl Architects, lors de la conférence qu’il donnait au printemps dernier en collaboration avec le Centre d’écologie urbaine de Montréal. Il a également présenté quelques exemples de villes inspirantes en matière de déplacements actifs et d’aménagements qui contribuent à l’animation urbaine.

Copenhague

À Copenhague, la circulation automobile a en 1962 été interdite de façon permanente sur la rue Stroget, qui est ainsi devenue la première rue piétonne d’Europe. Le nouveau port – Nyhavn – s’est aussi vu retirer 60 places de stationnement, ce qui permet à quelque 600 piétons d’apprécier le canal. Ces initiatives controversées, surtout pour l’époque, ont mené à la création de deux lieux vibrants qui sont aujourd’hui des icônes du Danemark. La ville est reconnue pour son avant-gardisme en matière de mobilité active et de dynamisation de la vie urbaine.

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Nyhavn – Source: Trekking the Planet

Mentionnons, d’abord, les aménagements et une véritable culture du vélo, qui pousse 36% de la population à pédaler pour ses déplacements quotidiens, une proportion qui pourrait monter jusqu’à 50% en 2015. La vidéo suivante, publiée sur le site Visit Copenhagen, illustre, de façon amusante, la place qu’occupe le vélo au Danemark.

 

 Source : Youtube

Des initiatives diverses incitent les gens à sortir, à vivre dehors (voir les images ci-dessous).

  • Le port comprend 4 piscines extérieures.

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Source: AirLiners

  • Des restaurants fournissent des couvertures aux clients de leur terrasse.

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Source: Eve Anderson

  • On pédale, été comme hiver; les pistes cyclables sont déneigées.

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Source: Copenhagenize

Melbourne

En Australie, Melbourne a fait l’objet d’un important programme de revitalisation auquel la firme Gehl Architects a participé. Le rapport Places for People, réalisé en 2004, révèle que la ville est passée d’un lieu sous-utilisé et inhospitalier à un endroit animé et charmant 24 heures durant. Des travaux d’aménagement majeurs se déroulent depuis le milieu des années 1990, afin de rehausser la qualité de vie et de rendre la ville plus attrayante, en offrant notamment à la population davantage d’occasions de socialiser. Entre 2001 et 2011, le nombre de visiteurs internationaux y a crû de 60%, comparativement à 20% pour l’ensemble de l’Australie. L’étude démontre que Melbourne a connu une croissance de:

  • 71% en espaces publics sur les rues et dans les squares de 1994 à 2004;
  • 275% du nombre de cafés et de restaurants entre 1993 et 2004.

L’image ci-dessous résume les grands thèmes d’améliorations apportées dans la ville.

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Source: Places for People

Parmi les actions prioritaires menées à Melbourne, soulignons:

  • la transformation d’un réseau de ruelles en corridors commerciaux attrayants et sécuritaires;

CB_Villes_plus_vertes_plus_humaines_image_6Source: Places for People

  • le réaménagement des rues avec de larges trottoirs bordés d’arbres, de végétaux et de mobilier urbain.

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Source: Places for People

New York

En 2007, le maire Bloomberg déclare vouloir faire de New York une ville plus durable. L’un des défis est le développement d’un environnement urbain où les rues et places publiques sont transformées en lieux conviviaux pour tous. Pour convaincre la population et surtout les commerçants des bienfaits de la piétonnisation de certains lieux et des aménagements favorisant la mobilité active, le DOT de New York met sur pied de nombreuses initiatives, temporaires et permanentes, dont:

  • Summer Streets: Pendant trois samedis consécutifs, quelque 11 km de rues sont mis à la disposition de tous afin de jouer, de courir, de marcher ou de pédaler (voir la vidéo ci-dessous);

 

Source: Youtube

  • Public Plazas: Création de places publiques piétonnes (23 réelles et 26 à venir) à partir d’espaces sous-utilisés. Le projet pilote d’espace temporaire à l’usage des piétons créé en 2009 à Times Square prendra la forme d’un aménagement permanent;

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Source: Project for Public Spaces

  • Street Seats: Ce programme offre un espace public temporaire équipé de quelques places assises, conçu avec un souci du design pour les lieux où aucun mobilier n’est disponible pour s’asseoir. Ces aménagements peuvent occuper des espaces de stationnement.

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Source: DOT de New York

Des milieux urbains en santé

Depuis plusieurs années déjà, les tendances urbaines favorisent les aménagements à taille humaine, la mobilité active, les projets collectifs où le citoyen s’implique, ou encore les initiatives qui rehaussent la qualité de vie et resserrent les liens entre les gens d’un même quartier. L’agriculture urbaine, la planification collective (lire aussi: 12 tendances urbaines), la multiplication des offres de vélo et de voiture en libre-service (lire aussi: Les offres de vélopartage courtisent les touristes urbains), la création de places publiques et de zones piétonnes, voilà autant d’illustrations de cette propension à rendre les villes plus humaines, plus vertes et plus saines.

Analyse réalisée grâce à un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme urbain durable.

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Ailleurs dans le monde Produits et activités

La chasse aux œuvres d’art dans le métro de Paris

Pour gagner une entrée à l’avant-première de l’exposition Dynamo, les participants au jeu initié par le Grand Palais devaient photographier le plus d’œuvres d’art possible, puis partager ces photos sur leur page Facebook.

 

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Source: Page Facebook de Dynamo

Comme dans une chasse au trésor, des indices aidaient les participants à repérer les œuvres à travers les différentes stations de métro. Au total, 600 invitations ont été remises pour le vernissage de l’exposition.

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Source: Google Maps

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Ailleurs dans le monde Gestion

Gérer les plaintes et innover!

Se plaindre ou ne pas se plaindre

Même dans une entreprise où la qualité du service à la clientèle est renommée, il peut y avoir des défaillances. Un employé fatigué, un malentendu, un client difficile, un bris, des circonstances hors de contrôle: les raisons sont nombreuses.

Les clients insatisfaits ont davantage tendance à se confier ailleurs qu’à porter plainte directement auprès de l’organisation; pourquoi?

  • Peu d’espoir qu’une solution soit proposée: le client préfère éviter de créer des tensions ou des conflits.
  • Trop compliqué pour tout le monde: les situations complexes peuvent décourager les personnes impliquées à porter plainte.
  • Crainte que la plainte nuise: en exposant leur insatisfaction de vive voix à un employé, certains clients appréhendent la réaction de l’employé en question et pensent que celui-ci pourrait se montrer désagréable par la suite.
  • Une plainte déposée par le passé n’a pas donné satisfaction.

Quand la plainte se répand

Un client qui ne se plaint pas à l’entreprise cherchera à évacuer sa frustration autrement. Il pourrait très bien:

  • parler de sa mauvaise expérience à sa famille, à ses amis et à ses collègues de travail;
  • se tourner vers les médias sociaux comme Facebook et Twitter pour partager son insatisfaction avec ses «amis», qui peuvent être très nombreux;
  • écrire un commentaire sur un site d’avis en ligne pour dissuader les autres consommateurs de faire affaire avec l’entreprise en question. Ces renseignements sont très prisés et ont un effet sur la réputation de l’organisation (lire aussi: Des stratégies pour gérer votre réputation en ligne);
  • ne rien dire et choisir un concurrent à l’avenir.

Comme le dévoilait une étude sur la loyauté publiée dans la Harvard Business Review, le quart des consommateurs parleront du bon service à la clientèle qu’ils ont reçu. Cette proportion grimpe à 65% lorsqu’il s’agit d’une expérience négative. Quelque 23% des clients satisfaits le feront savoir à 10 personnes ou plus, alors que près de la moitié (48%) agiront de même dans le cas d’une mauvaise expérience.

Un service mal rendu fait du tort. Mais si l’entreprise rattrape bien la situation, la relation avec le client peut s’en trouver renforcée. L’organisation doit donc mettre en place un climat favorable à la réception des plaintes ou faire en sorte que le client se sente à l’aise de lui transmettre ses insatisfactions en tout temps.

Rappel des règles d’or de la gestion des plaintes

L’industrie touristique fournit des services avant tout, et la qualité de l’interaction entre l’entreprise et le visiteur en dira long sur l’expérience globale de ce dernier. La gestion des plaintes doit donc être prise au sérieux. D’abord, les employés doivent être sensibilisés et formés. De plus, il faut que l’entreprise traite de la même manière les plaintes de toutes provenances – en personne, par téléphone, par courriel ou par les médias sociaux (lire aussi: Répondre aux avis publiés en ligne: le faites-vous?). Lorsqu’un client manifeste son insatisfaction, les experts en gestion des plaintes suggèrent de procéder comme suit:

  • Écouter le client sans l’interrompre.
  • Le remercier d’avoir pris le temps de venir signaler le problème.
  • S’excuser pour l’expérience négative.
  • Résumer les faits identifiés par le client.
  • Proposer une solution ou une compensation, ou mieux, lui demander ce qui l’accommoderait, selon le type de problème.
  • Surprendre le client avec une plus-value, un geste auquel il ne s’attend pas, un coup de fil du gérant, une compensation supplémentaire, des points bonus sur sa carte fidélité, etc.
  • Faire le suivi auprès des employés pour éviter que ce type de problème se répète et auprès du client pour s’assurer de sa satisfaction.

Lorsqu’il se sent compris et que des solutions sont apportées de façon rapide et courtoise, le client mécontent peut devenir un véritable ambassadeur de l’entreprise. De plus, une bonne gestion des plaintes permet à celle-ci d’améliorer son service et d’innover.

Engager des clients insatisfaits pour améliorer le service

Dans le milieu de la restauration et de l’hôtellerie, une majorité d’innovations viendraient d’entrepreneurs ayant vécu des expériences insatisfaisantes en tant que consommateurs. Par ailleurs, les clients insatisfaits génèrent de meilleures idées pour innover dans le service que les clients satisfaits. C’est ce que révèle une étude publiée dans le Journal of Hospitality & Tourism Research.

Rappelons que c’est en faisant la file devant un restaurant qu’Hélène et René Léger ont eu l’idée d’ouvrir une rôtisserie qui ferait la livraison à domicile, une première au Canada dans les années 1950 (Rôtisseries St-Hubert).

Le chercheur Philippe Duverger suggère même d’engager des clients insatisfaits dans le processus d’idéation pour créer des projets novateurs en service. Son étude démontre que plus les clients sont mécontents de leur expérience, plus ils sont enthousiastes à l’idée de participer à un tel projet lié à l’établissement qui les a déçus. Voilà une idée novatrice en soi! Les établissements ont donc intérêt à conserver précieusement les coordonnées de ces clients mécontents.

Le service domine l’économie globale

Certains experts estiment que la qualité du service à la clientèle est aussi importante, sinon plus, que le produit lui-même. Dans l’industrie touristique, cela est d’autant plus vrai. Mais avant de tenter d’émerveiller leur clientèle par une prestation extraordinaire, les organisations doivent renforcer les bases et s’assurer d’offrir un bon service, de façon constante, et traiter chaque défaillance avec classe.

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Ailleurs dans le monde Produits et activités

Ces destinations qui n’ont pas la langue dans leur poche!

Pour certaines, l’objectif est de favoriser l’emploi de la langue; pour d’autres, il s’agit d’enrichir leurs activités culturelles. De nombreuses destinations ont développé des programmes d’immersion linguistique combinés à des visites touristiques. Mais il existe une offre plus large qui séduit différents types de clientèles, des jeunes aux seniors, qu’ils soient en quête de connaissances ou bien de divertissement. De plus, certains pays ou régions ont façonné une image de marque autour de leur langue. Voici quelques exemples inspirants.

Des forfaits alliant apprentissage de la langue et visites culturelles

Le tourisme linguistique se définit comme l’ensemble des activités menées au cours d’un voyage et ayant pour but l’étude d’une langue. Ce marché est dominé par le Royaume-Uni et les États-Unis, mais le Canada, l’Australie, l’Irlande, Malte et la Nouvelle-Zélande en reconnaissent aussi l’importance. Principalement organisés par les universités et destinés aux étudiants, les cours de langue sont maintenant combinés à des visites culturelles et s’adressent à tout le monde:

  • Atout linguistique, une agence française qui organise des séjours en immersion sur mesure, offre le forfait «immersion+culture 8-18 ans». L’enfant est hébergé dans une famille à Barcelone, à New York ou encore à Londres, il reçoit des leçons particulières et visite des attraits culturels tels que des musées, des châteaux et des sites historiques (voir l’image ci-dessous).
  • Le réseau éthic étapes propose un forfait d’une semaine combinant des cours de français et la visite des châteaux de la Loire.
  • À l’école de langue ILSC-Montréal, le professeur de français se transforme après les cours en guide touristique et entraîne les élèves à travers la ville pour flâner dans le Vieux-Montréal, visiter des musées, assister à des festivals ou encore participer à des cours de danse.
  • En Nouvelle-Écosse, un programme d’immersion se démarque des offres classiques: au Highland village, qui reconstitue le style de vie traditionnel gaélique, il est possible de suivre une immersion de quatre jours à travers des activités menées dans cette langue et mettant de l’avant la nourriture, la musique, la danse, les chants et les histoires populaires.

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Source: Atout Linguistique

Des festivals où les langues «se délient»

Toujours en Nouvelle-Écosse, le Festival international des couleurs celtiques célèbre à l’automne la culture gaélique dans 33 communautés de l’île du Cap-Breton. Les visiteurs peuvent assister à des centaines de spectacles, à des visites guidées, mais aussi à des ateliers et des présentations sur la langue et la culture. L’Abitibi-Témiscamingue vient de célébrer la 6e édition du Festival des Langues sales, mettant à l’honneur leur parler français à travers des spectacles de différentes formes d’art, présentés par des artistes de la relève régionale.

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Source: Festival des langues sales

Une route touristique honorant la langue

Le ministère espagnol de l’Éducation, de la Culture et des Sports a créé «Le Chemin de la langue castillane». Cet itinéraire culturel est centré sur l’histoire de la langue castillane et sur la visite de monuments, de villes et de sites qui ont un lien direct avec l’émergence ou l’évolution de la langue en Espagne (monastères, maisons-musées, bibliothèques, centres d’interprétation, églises, universités). Cette route a reçu le label d’itinéraire culturel européen en 2002 et a été incorporée au programme des Itinéraires culturels du Conseil de l’Europe en 2004. De nombreux forfaits sont proposés et incluent l’hébergement chez l’habitant.

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Source: Fundación Camino de la Lengua Castellana

Une image de marque pour valoriser la langue

La Gaeltacht Authority, une agence gouvernementale irlandaise, est responsable entre autres de la préservation de la langue gaélique par le développement et la promotion du tourisme culturel. Elle a créé la marque GaelSaoire («vacances» en gaélique) afin de mener à bien la stratégie promotionnelle du tourisme linguistique. Le site gaelsaoire.ie regroupe les attraits touristiques de sept communautés.

Les Écossais ont créé l’organisation Gaelic Scotland dans le but de promouvoir la culture et la langue gaéliques auprès des touristes. Le site Web permet aux internautes intéressés de planifier des séjours en intégrant les activités suivantes: cours de langue et de musique traditionnelle, concerts, festivals, musées d’histoire, expositions d’art, visites de sites historiques et de villages reconstitués, etc. De plus, il recense les lieux touristiques où la langue est parlée.

La ville de Salamanque, en Espagne, a créé le portail espanolensalamanca.com et le slogan «Salamanca, ville de l’espagnol» afin d’affirmer sa position de destination touristique pour l’apprentissage du castillan. Il répertorie les écoles de langue et les activités de loisirs offertes dans la ville (sports, magasinage, gastronomie, parcs, cinémas, loisirs nocturnes et visites guidées).

Le développement d’une offre touristique axée sur la langue permet aux communautés d’affirmer leur identité culturelle. Le Québec jouit d’une singularité linguistique qui le distingue du reste de l’Amérique du Nord et des autres communautés francophones. Comment peut-il mieux miser sur sa langue afin de se démarquer sur l’échiquier touristique? L’Hôtel Château Laurier Québec a créé le label «francoresponsable» afin de mettre de l’avant son engagement envers la francophonie. Il a ainsi lancé plusieurs initiatives pour promouvoir des artistes québécois francophones. Et vous, avez-vous mis de l’avant le parler québécois dans vos communications et dans vos offres touristiques?

 

Analyse rédigée dans le cadre d’un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme culturel.

 

Sources :

– Kennedy, Michael. «Gaelic Nova Scotia: An Economic, Cultural, and Social Impact Study», Nova Scotia Museum, Halifax, novembre 2002.

– Mester Spanish School. «A Push for Spanish Learning with Castilla-Leon!», blog.mester.com, 23 octobre 2009.

– Novascotia.com. «Cultures celtique et gaélique», consulté le 26 février 2013.

– Pujolar, Joan. «Language, culture and tourism – perspectives in Barcelona and Catalonia», academia.edu, juin 2006.

Site Web:

– hotelchateaulaurier.com

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Ailleurs dans le monde Transport

Destination: l’aéroport

Les aéroports sont de plus en plus inspirants, ambitieux et stimulants. Les plaques tournantes asiatiques, entre autres, ont fait preuve de créativité pour offrir des services adaptés aux besoins des passagers des vols long-courriers, qui doivent souvent «endurer» de très longues escales. Pensons à l’aéroport international d’Incheon, à Séoul, ou à celui de Changi, à Singapour, tous deux centrés sur des innovations comme une piscine et un spa sur le toit, un terrain de golf, un anneau de glace, ou encore des espaces aérés, naturels et lumineux.

Les multiples fonctions de l’aéroport moderne

À la fin de 2012, le Conseil international des aéroports – Amérique du Nord (ACI-NA) a répertorié plus de 70 services différents offerts aux voyageurs par ses membres. Voici quelques exemples tirés d’aéroports à travers le monde.

Bain de nature… 

analyse_aeroports_murvegetal_changiL’aéroport Changi de Singapour est connu pour ses espaces de verdure intérieurs et extérieurs, et son mur végétalisé qui surplombe l’aire de récupération des bagages au terminal 3. On y a aussi intégré un jardin à papillons. À l’aéroport international de Kuala Lumpur, c’est une forêt tropicale malaisienne qui a été transplantée. Elle entoure le terminal principal, tandis qu’un ruisseau gargouille à travers la végétation.

L’aéroport international O’Hare de Chicago et celui de Sydney, en Australie, possèdent tous deux un jardin urbain vertical auquel s’approvisionnent en herbes fraîches et en légumes les restaurateurs de l’aéroport. Au Canada, l’aéroport international de Vancouver dispose d’un aquarium de 114 000 litres contenant plus de 5 000 créatures marines.

… et de culture

En partenariat avec des musées, certains aéroports ont transformé quelques surfaces en lieux d’exposition. C’est le cas de Paris-Charles-de-Gaulle, qui inaugurait récemment son nouvel Espace musées au hall M du terminal 2E. Celui-ci accueille sa première exposition gratuite: Rodin, les ailes de la gloire, une sélection de 50 œuvres issues du célèbre musée Rodin, à Paris. Chaque année, deux expositions thématiques seront présentées aux passagers. L’aéroport Schiphol, à Amsterdam, a son Rijksmuseum, une annexe de celui qui a pignon sur rue, tandis qu’à San Francisco, l’aéroport abrite le SFO Museum. Reconnue officiellement par l’American Alliance of Museums, cette zone muséale dispose maintenant de plus de 20 galeries d’exposition réparties dans 4 terminaux; de quoi distraire un grand nombre d’amateurs d’art. L’aéroport de Mexico a lui aussi son musée, qui présente une exposition sur les monuments mayas, et celui d’Incheon, en Corée du Sud, exploite un musée d’art regroupant de précieux objets datant de l’ère Chosŏn (1392-1910). Ce dernier compte également deux galeries consacrées aux métiers d’art. L’Aérogalerie de l’aéroport Montréal-Trudeau comprend quatre volets: arts médiatiques, art lumineux intégré, expositions photographiques et œuvres permanentes.

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D’autres aéroports ont plutôt opté pour des espaces musique et offrent régulièrement des concerts gratuits, comme ceux d’Austin, de Nashville, d’Atlanta ou de Washington. Celui de Vancouver présente une programmation estivale, les Take-off Fridays, pendant que le terminal JetBlue de l’aéroport John F. Kennedy se transforme quant à lui en salle de spectacles, pour ses événements «Live from T5».

Le septième art y trouve aussi son compte dans les aéroports de Hong Kong et de Singapour, qui offrent tous deux une expérience Imax en 2D, 3D et même 4D (Changi).

Gastronomie et cuisine locale au rendez-vous

Certaines plaques tournantes créent des microcosmes culinaires de la destination. À Raleigh-Durham, en Caroline du Nord, les restaurants servent des spécialités de l’État: vins locaux, sauces, fromages et viandes. Il en va de même à O’Hare et à l’aéroport de Copenhague, dont les marchés offrent des aliments sains prêts à emporter, incluant des fruits et des légumes cultivés localement. Tous les fournisseurs ont été soigneusement sélectionnés afin de développer un univers culinaire basé sur les principes de proximité, de durabilité et de collaboration avec les producteurs locaux. L’Airbräu, un pub de l’aéroport de Munich, brasse sa propre bière et propose une cuisine bavaroise. Des chefs de renom n’ont pas hésité à se lancer dans l’aventure aéroportuaire. Le Daily Meal a recensé une trentaine de ces restaurants gastronomiques à travers le monde.

Espaces ludiques

L’attente à l’aéroport peut être immensément stressante, lorsque l’on voyage avec de jeunes enfants. Plusieurs l’ont bien compris; à San Francisco, par exemple, petits et grands peuvent s’amuser dans des aires de jeux interactives, louer des films et des lecteurs DVD portables, et effectuer, munis d’un plan, un tour autoguidé d’une trentaine de minutes combinant la visite d’un terminal à un jeu-questionnaire pour mieux comprendre le monde de l’aviation. À l’aéroport de Zurich, on emmène les enfants prendre part à un circuit-découverte de douze stations, un cahier de coloriage sous le bras. À celui de Kuala Lumpur, on glisse, on grimpe et on s’amuse dans les nombreux modules de jeu.

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Le Dream Come True Education Park de l’aéroport de Hong Kong propose des installations interactives conçues pour faire découvrir aux enfants divers métiers par des jeux de rôle. À l’aéroport Haneda de Tokyo, ils peuvent faire des courses de voitures sur un circuit de 150 pieds de long.

Santé, bien-être et sport

Aéroports de Paris propose de lutter contre le décalage horaire grâce à la luminothérapie, avec ses trois espaces équipés de lampes GoLITE BLU. Ce service est entièrement gratuit et disponible en libre service. Dans la zone de détente «Recompose» de l’aéroport de San Francisco, on trouve un spa et une salle de yoga, dont le design s’inspire des jardins zen japonais.

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Les aéroports d’Incheon et de Los Angeles gagnent des points auprès des sportifs amateurs, avec leur parcours de golf de 18 trous. Incheon possède aussi un champ de pratique de 330 verges et une patinoire dont la surface est en plastique (voir l’image ci-dessous).

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Des services pour la clientèle, mais aussi pour les travailleurs

Même les voyageurs les plus chevronnés peuvent parfois oublier quelques effets personnels ou manquer de temps pour effectuer certaines formalités avant leur départ. Qu’à cela ne tienne, ils pourront rafraîchir leur coiffure ou faire un saut à la clinique, puis chez le pharmacien, directement à l’aéroport. Ces services sont aussi très courus par les travailleurs des aéroports de San Francisco et de Düsseldorf.

Accroître les revenus

Les aéroports internationaux sont toujours à la recherche de nouvelles sources de financement pour accroître leurs profits — ou simplement pour se remettre à flot — tout en allégeant le fardeau financier des compagnies aériennes. Selon un sondage de l’ACI-NA, les revenus provenant des concessions (nourriture, boissons, vente au détail et services) s’élevaient à 1,5 milliard de dollars en 2011, en hausse de 12% par rapport à 2010. Ces recettes représentent 20% des revenus totaux qui ne sont pas directement liés à l’aéronautique. Les aéroports les plus ambitieux, ceux qui ont maîtrisé l’art de distraire et finalement d’attirer les voyageurs, ont le potentiel de faire beaucoup d’argent!

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Le marché des jeunes dans la mire des Allemands

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Source: Youth HotSpots in Germany

Pourquoi le marché des jeunes? En 2011, un tiers des voyageurs européens qui visitaient l’Allemagne étaient âgés de moins de 35 ans. Les brefs séjours urbains, appelés city breaks, ont la cote auprès de ce groupe d’individus; 33% des jeunes visiteurs en profitent pour découvrir les principaux attraits de la ville, apprécier son atmosphère, magasiner, manger au restaurant et sortir prendre un verre.

Destination Germany, l’organisation de gestion de la destination (DMO) qui a élaboré cette stratégie de marketing adaptée à ce marché branché, a détecté les tendances suivantes chez les jeunes touristes:

  • 76% utilisent Internet pour collecter de l’information en vue de leur voyage;
  • 34% se fient aux recommandations de leur famille et de leurs amis;
  • 74% ont réservé leur voyage et 83% l’ont fait en ligne;
  • 34% partagent leur expérience sur les réseaux sociaux.

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Source: Deutschland Das Reiseland

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La végétation prend place à l’aéroport de Singapour

Porte d’entrée sur les richesses naturelles indonésiennes et malaisiennes, l’aéroport de Singapour compte bien offrir un avant-goût au visiteur en le plongeant dans un univers floral multisensoriel. Sur les traces des espèces végétales de la région, les touristes seront conquis par l’omniprésence des fleurs et des arbres.

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Un «sentier nature» les invite même à découvrir des espaces thématiques spécialement aménagés. Chaque terminal de l’aéroport comporte plusieurs lieux de découvertes comme les jardins des orchidées, des cactus, des bambous, des heliconias ou des fougères. Véritable plaisir visuel et olfactif, ce sentier séduit à la fois les visiteurs qui arrivent à destination mais aussi ceux qui sont en transit, en bonifiant le temps que ces derniers passent à attendre leur prochain vol.

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 Source: Changi Airport Group

Dans une ambiance tropicale et détendue, vous profiterez même d’une visite éducative, avec la serre aux papillons, ou d’une expérience nocturne, dans le jardin des tournesols, qui fait partie des nouveautés insolites.

 

Source:

– Aéroport de Singapour. «Butterfly Garden», changiairport.com, 31 mai 2011.

 

Site Web:

– Butterfly House Consultancy

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À Rio, la techno est coulée dans le béton

Créative, Rio de Janeiro allie le moderne à l’ancien avec ses tout nouveaux codes-barres 2D (QR codes) faits de pierres noires et blanches intégrées aux trottoirs en mosaïque, symboles de la municipalité. Une fois lus par un dispositif mobile (cellulaire ou tablette), ces codes renvoient à un site Internet qui offre aux visiteurs des informations touristiques sur les lieux environnants ainsi qu’une carte de la zone. La Ville prévoit installer une trentaine de ces codes, entre autres sur les plages et les sites historiques. Une idée pour nos quartiers historiques québécois.

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Source: Associated Press/Silvia Izquierdo

Source:

–          Travel Industry Today. «Bar codes built into Rio sidewalks help visitors», 28 janvier 2013.