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Guide pratique pour créer votre page fans Facebook

Avec 400 millions d’utilisateurs, Facebook est un outil important qui permet de multiplier les contacts quotidiens avec ses clients. Voilà pourquoi toute entreprise, même petite, devrait créer sa page fans Facebook. Pour ce faire, elle doit respecter de nombreuses règles. Cette analyse en présente quelques-unes, tout en fournissant des conseils pour optimiser cette page fans dans les moteurs de recherche et la promouvoir auprès des internautes.

La création d’une page fans nécessite très peu de connaissances particulières. Suivez les instructions ci-dessous et vous y parviendrez en quelques minutes.

Étapes

    1. Ouvrez un compte en allant à la page d’accueil de Facebook (www.facebook.com).
    2. Créez une page en inscrivant tout d’abord une catégorie d’entreprise. Ensuite, choisissez un bon nom, car il n’est pas conseillé de le changer par la suite au risque que certains fans ne vous reconnaissent plus et finissent par ignorer votre message. Ne vous laissez pas tenter par un nom de page comprenant une multitude de mots clés, vos fans auront tendance à penser que vous spammez. Dans ce cas, ils finiront par vous supprimer tout simplement.

    3. Ajoutez une image pertinente liée à votre entreprise.

    1. Fournissez les informations concernant votre entreprise.

    1. Ajoutez des mots clés dans la zone «À propos» de manière claire avec une densité relativement élevée; le contenu de cette zone étant lu très tôt par les moteurs de recherche.

    1. Choisissez la meilleure adresse URL
      Facebook propose aux entreprises ayant 1000 fans et plus de changer leur URL pour une adresse du style: www.facebook.com/MonNom. Pour ce faire, rendez-vous sur Ia page http:/www.facebook.com/username et suivez les instructions.

Trois principes de rédaction

  1. Pas plus de 3-4 lignes par statut. Soyez bref. Incluez un lien vers une photo ou une vidéo pour donner plus d’impact à votre page. Vos fans seront informés des mises à jour de votre statut par le fil d’actualités sur leur page d’accueil.
  2. Une fréquence de publication raisonnable. Définissez un rythme de mise à jour régulier sans inonder les flux de vos fans.
  3. Des contenus exclusifs. La duplication de contenus peut être contre-productive, tant en matière de référencement que d’expérience client. La redondance d’informations entre vos comptes Twitter et Facebook, par exemple, peut lasser les utilisateurs abonnés aux deux pages.

Comment optimiser votre référencement?

Voici quelques conseils qui feront grimper votre page fans dans les moteurs de recherche.

    1. Utilisez le fbml. Ce langage, propre à Facebook, permet de créer de nouveaux onglets à partir de mots clés et de créer des pages plus dynamiques et agréables à visualiser. Rendez-vous à http://www.facebook.com/apps/application.php?sid=59c8a2bba844922b5153efc9b9eba237&id=4949752878&ref=s , puis à «Ajouter à ma page».

Pour créer un onglet personnalisé, allez sur votre page d’accueil et cliquez sur le lien «Modifier la page» dans le coin supérieur gauche, juste sous l’image de votre page. Désormais, lorsque vous faites défiler la liste, vous voyez une sous-section intitulée «FBML». Cliquez sur «Paramètres de l’application» et une fenêtre de dialogue s’ouvrira. Cliquez sur «Ajouter», puis sur «OK».

Si vous retournez sur votre page d’accueil, vous verrez que lorsque vous cliquez sur l’onglet «>>», il existe maintenant un «FBML» dans le menu déroulant. En cliquant dessus, vous le faites apparaître dans la liste des onglets en haut. Vous remarquerez que l’onglet est totalement vierge. Il ne vous reste plus qu’à le personnaliser comme vous le souhaitez.

Pour ajouter du contenu, cliquez de nouveau sur le lien «Modifier la page» dans le coin supérieur gauche, juste sous l’image de votre page principale, et allez à «FBML». Cette fois, cliquez sur le lien «Modifier». Vous serez amené à un formulaire très simple avec une «Boîte Titre» et un grand rectangle blanc «FBML» à remplir. C’est votre canevas.

Commencez par changer le titre de l’onglet pour quelque chose de plus représentatif, comme «Bienvenue» ou «Forfaits». Nommez-le en fonction de votre objectif!

Maintenant, vous pouvez entrer votre contenu dans le champ «FBML» et produire des publicités comme celles présentées ci-dessous.

  1. Ajoutez une adresse URL dans votre statut
    Publier le lien du site Web de l’entreprise dans le statut de la page fans lui permettra d’être lue plus facilement par les moteurs de recherche. De plus, Google attribue plus d’importance à une page lorsqu’elle dirige l’internaute vers un site pertinent.
  2. Publiez des rétroliens vers la page Facebook
    À partir d’un site Internet ou d’un blogue d’entreprise, il est souhaitable d’ajouter une icône du type «Retrouvez-nous sur Facebook» ou d’utiliser un widget qui propose d’être fan sur Facebook.
  3. Renforcez les liens internes
    En suscitant l’envie d’un fan de laisser un commentaire ou un «J’aime» sur la page fan, vous permettez à tous ses amis de visualiser son intérêt pour l’entreprise, puisque ce commentaire apparaîtra sur leur fil d’actualités.
  4. Ajoutez des liens vers votre site parent au sein de vos publications. Ces liens de retour seront comptabilisés par les moteurs de recherche externes et peuvent représenter un apport de trafic important depuis votre page Facebook.
  5. Remplissez systématiquement les champs de description lorsque vous publiez du contenu (événements, photos, vidéos, etc.). La création de liens internes vous permettra d’agrandir votre communauté. Un bon moyen de valoriser la création de liens est de devenir fan d’autres pages et d’adhérer à d’autres groupes.

Comment promouvoir votre page fans

  1. Ajoutez votre adresse (URL) Facebook à la signature de vos courriels et à tous vos documents marketing comme les cartes de visite et les documents de présentation.
  2. Faites la promotion de votre page dans votre entreprise même.
  3. Partagez des liens et des articles qui pourront être utiles à vos contacts. Privilégiez le contenu qui peut intéresser vos clients actuels et potentiels afin de renforcer  votre crédibilité. Dans le même esprit, partagez les résultats d’études ou de recherches que vous avez faites ou que vous avez trouvées.
  4. Importez tous vos contacts de vos différents comptes de courriel. Facebook propose cette fonctionnalité dans la rubrique «Amis», l’onglet «Rechercher des amis».
  5. Utilisez cette même fonction («Rechercher des amis») et profitez des suggestions de Facebook. Vous retrouverez certainement des gens intéressants.
  6. Faites la promotion de vos produits en proposant des remises et des offres spéciales sur votre page Facebook.
  7. Faites une campagne de publicité ciblée pour votre produit par «Créez une publicité».

À vos clics, prêts, créez votre page fans dès maintenant.

Sources:
–  Agence Wodooo. «Cibler ses fans par pays et par villes», 30 décembre 2009.
– Agence Wodooo. «Fan Page & Rédactionnel», 11 décembre 2009.
– Bruc Mathieu. «Animer une Fan Page sur Facebook pour promouvoir sa destination», eTourisme.info, 22 janvier 2010.
– O’Neill Nick. «How To Develop A Facebook Page That Attracts Millions of Fans», AllFacebook.com, 11 mars 2009.
– Kheir Ismael. «10 conseils SEO pour votre page Facebook», 3 août 2009.
– «Vingt conseils pour bien utiliser Facebook», 16 septembre 2009.
– Weinberg Tamar. «How To Create the Perfect Facebook Fan Page», 1er décembre 2009.

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Ailleurs dans le monde Segments de clientèles

Profil sociodémographique des visiteurs de maisons d’écrivain et caractéristiques de la visite

Peu d’études sur les publics littéraires existent actuellement. La seule que nous ayons recensée a été réalisée en 2008 par la Fédération des maisons d’écrivain et des patrimoines littéraires, en France. En voici les résultats.

  • Près de 80% des visiteurs ont plus de 40 ans. Ils sont sur le marché du travail ou à la retraite.
  • Le bouche à oreille représente la première source d’information avant la visite (30%), suivi des guides et brochures (25%). Internet et les offices de tourisme sont très peu utilisés, de même que les cartes touristiques et l’affichage dans la région, probablement en raison du fait que ces outils sont fort peu développés ou pas très efficaces.
  • La majorité des visiteurs en est à sa première visite.
  • Près des deux tiers des visiteurs viennent en couple ou en famille et ils restent plus d’une heure (66%) sur les lieux. Ils veulent y approfondir leurs connaissances de la vie et de l’œuvre de l’auteur (40%) — entre 60 et 70 % des visiteurs connaissent l’œuvre.
  • Les lectures de passages d’œuvres par des guides sont très appréciées.
  • La visite libre (46%) est presque aussi populaire que la visite commentée (47,9%).

Source:

– Fédération des maisons d’écrivain et des patrimoines littéraires. «Accueil des publics dans les lieux littéraires», novembre 2008, 46 pages.

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Transport

Une décennie horribilis pour l’industrie aérienne

De 2000 à 2009 inclusivement, le secteur du transport aérien a subi des pertes nettes de 68 milliards USD, la pire décennie de son histoire. Seules trois années – 2000, 2006 et 2007 – ont été profitables à l’industrie au cours de cette période.  Ce texte repose principalement sur une analyse publiée dans le magazine Airline Business, en janvier 2010.

Le bogue de l’an 2000

Tout a commencé à péricliter en 2000. Avec une économie globale déjà à la baisse, personne n’était préparé au choc qu’ont provoqué les attentats du 11 septembre 2001: un ralentissement considérable du trafic aérien a entraîné une profonde crise financière pour de nombreuses entreprises qui se sont mises sous la protection de la Loi sur la faillite et l’insolvabilité ou de la Loi sur les arrangements avec les créanciers des compagnies. Ce fut le cas d’Air Canada, suivie de Delta, de Frontier, de Northwest, de US et United Airways. Cette dernière a passé pas moins de 38 mois en faillite pour finalement renouer avec la rentabilité en 2006.

La montée en flèche des transporteurs à rabais

Pendant que les grandes compagnies aériennes peinaient à sortir de la banqueroute, d’autres s’inspirant de Southwest Airlines – JetBlue, AirTran, WestJet, AirAsia, easyJet, Ryanair, Virgin Blue et Gol – ont rapidement saisi la balle au bond. Fortes des avions achetés à rabais après la crise du 11 septembre, elles ont envahi le marché des voyages courtes distances.

Des fusions sous un ciel de plus en plus ouvert

Alors que les pourparlers de fusions d’Air France-KLM et Delta-Northwest faisaient la manchette quasi quotidienne des journaux, l’accord de ciels ouverts entre les États-Unis et l’Union européenne prenait son envol. (Lire aussi: Un ciel de plus en plus ouvert!)

Malgré cette récente effervescence, peu d’entreprises ont trouvé leur compte, et les coffres sont restés vides. Les changements structurels nécessaires –  liberté d’investir hors frontières et d’atterrir où bon nous semble – demeurent hors de portée.

D’autres sources de revenus

Cette situation catastrophique a obligé les compagnies aériennes à se tourner de plus en plus vers des sources complémentaires de revenus. En fait, on prévoit cette année que l’ensemble de l’industrie aérienne générera des recettes additionnelles de 58 milliards USD qui proviendront des frais d’enregistrement des bagages (4 milliards USD pour les États-Unis seulement; en tête, Delta et American Airlines), d’allocation de sièges, de services ou produits offerts en vol, etc.

Pionniers des frais auxiliaires, les transporteurs aériens à bas tarif en tirent une portion importante de leurs revenus, soit environ 15%. En 2009, les recettes de JetBlue provenant des frais auxiliaires ont augmenté de 60 millions USD (17%) par rapport à 2008.

Selon une étude du Centre for Asia Pacific Aviation (CAPA), cette façon, enclenchée par les compagnies aériennes américaines, de facturer un supplément pour des services habituellement inclus dans le prix des billets ne fait que commencer et va se développer pour inclure davantage les transporteurs européens et asiatiques.

L’Asie-Pacifique, un avenir prometteur?

Pour la première fois en 2009, la région intra Asie-Pacifique a détrôné l’Amérique du Nord au titre du plus grand marché de l’aviation avec ses 647 millions de voyageurs comparativement à 638 millions en Amérique du Nord (incluant les marchés domestiques), selon l’Association internationale du transport aérien (IATA). Les entreprises de cette région tirent bien leur épingle du jeu grâce à des réductions de coûts efficaces: deux des cinq compagnies aériennes les plus rentables au monde viennent de cette région. Toutefois, à long terme, l’Asie-Pacifique devra faire face à des défis plus globaux incluant:

  • l’environnement – amélioration de l’efficacité énergétique, stabilisation des émissions de carbone neutre (d’ici 2020) et réduction desdites émissions (d’ici 2050);
  • la sécurité – élimination des menaces en partenariat avec les autorités gouvernementales mondiales;
  • la libéralisation – l’ouverture du ciel en Asie-Pacifique est prévue pour 2015. Des ententes de principe ont été signées, en novembre 2009, avec sept gouvernements incluant les États-Unis, la Commission européenne, Singapour et la Malaisie.

De ces dix années horribilis, que retiendrons-nous? Que seront les prochaines années? Est-ce que ça peut être pire? Qu’en pensez-vous? Faites-nous part de vos commentaires sur www.archive.veilletourisme.ca.
Lire aussi: La «low cost mania»
Sources:
– «A decennis horribilis», Airline Business, volume 26, no1, janvier 2010, p. 50.
– «Airlines expected to generate US$58 billion in ancillaries this year», EyeforTravel, 25 janvier 2010.
– IATA. «Intra-Asia Market Eclipses North America as World’s Largest», eTurboNews, 31 janvier – 2010.
– Pucci McClatchy. «Study: Airlines to charge more fees in 2010», Tribune News Service, 1er février 2010.

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Ailleurs dans le monde Produits et activités

De la littérature au circuit touristique

Dans sa forme, le tourisme littéraire s’apparente à un pèlerinage dans les maisons d’écrivains ouvertes au public à travers le monde. Au Québec, la préservation des lieux qui ont vu naître certains écrivains célèbres demeure limitée. Il faudrait dresser un inventaire de ces lieux et les organiser de manière à les rendre attrayants pour les visiteurs et la population locale. Une excellente façon de le faire, c’est de créer différents circuits littéraires, des cartes interactives et des sites Internet. Voyons comment il faut s’y prendre.

Qu’est-ce que le tourisme littéraire?

Le tourisme littéraire constitue une forme de tourisme culturel qui fait référence à la visite de lieux fréquentés par un auteur ou encore à ceux dont il est fait mention dans ses livres. Ces «pèlerinages» servent à rendre hommage à l’écrivain ou à retrouver l’ambiance particulière d’un moment spécifique d’un livre donné.

Selon TripAdvisor, Londres, Stratford-upon-Avon, Édimbourg, Dublin et la région des lacs, New York, Concord et San Francisco, Rome, Paris et Saint-Pétersbourg figurent au rang des destinations les plus populaires auprès des amateurs de littérature.

Les circuits littéraires

Les circuits littéraires constituent une excellente façon de mettre en valeur les maisons d’écrivains, les lieux qu’ils ont fréquentés ou encore ceux qu’ils ont dépeints dans leurs livres. Plusieurs agences se spécialisent, en tout ou en partie, dans l’offre de circuits littéraires thématiques. Elles proposent des itinéraires, guidés ou non. Certaines offrent aussi la planification du séjour complet du visiteur: réservations d’hébergement, transferts, excursions, etc.

Catégories de circuit

  1. Circuit biographique. Il vise une compréhension profonde de la vie de l’auteur et de son impact sur son œuvre. Le circuit s’apparente à un pèlerinage et le ton laisse entendre que le visiteur devrait adopter une attitude d’admiration et de respect. Cette conception de l’expérience suppose qu’il possède déjà une connaissance approfondie de l’auteur et sera donc moins populaire auprès du profane.On présente l’histoire d’une manière très cohérente en utilisant la plupart du temps l’ordre chronologique de la vie. Le parcours biographique s’appuie sur les mots pour raconter l’histoire; le texte est habituellement dense, de style didactique et écrit à la troisième personne. Pour son aspect visuel, on utilise des photos historiques, des images ou des illustrations, souvent en noir et blanc ou sépia. Ces circuits sont en général gratuits
  2. Paysage littéraire. Ces parcours couvrent une vaste zone géographique et sont généralement réalisés par des consortiums de partenaires, dont les collectivités locales, les offices de tourisme, les groupes de citoyens et, de plus en plus, par le secteur privé. L’expérience en est une de divertissement et d’évasion qui utilise  une variété de méthodes d’interprétation et de stimuli pour procurer des impressions sensorielles au visiteur. Ces circuits sont très accessibles, car ils ne se fondent pas sur une connaissance approfondie de l’auteur ou de son œuvre.Le texte est sommaire, mais tout à fait approprié. Il s’appuie sur des citations bien connues ou des phrases susceptibles d’évoquer une humeur ou une impression qui s’harmonisent avec l’environnement.Les «paysages»  littéraires peuvent inclure des sous-thèmes ou fournir des suggestions d’activités complémentaires: liens avec d’autres circuits, lieux à visiter, restaurants et hôtels à découvrir.
  3. Circuit «générique». Ces circuits sont conçus par les autorités locales, dont les offices de tourisme. L’objectif principal est de célébrer la tradition intellectuelle d’une région de manière à renforcer le statut d’une ville et sa réputation, à la fois auprès des collectivités locales et des groupes de visiteurs potentiels. L’expérience combine des dimensions éducatives et esthétiques et regroupe, sur le même itinéraire, une gamme de personnalités littéraires toutes liées à la ville ou à la région.Le langage utilisé possède habituellement les mêmes caractéristiques que les outils  promotionnels écrits par les annonceurs. Les dispositifs visuels sont des images du patrimoine bâti associé à la littérature. Typiquement, la route sera marquée au sol et des panneaux signaleront des éléments clés de l’histoire.

Le tableau 1 présente un exemple de chacun des types de circuit.

Cartes interactives

Les circuits littéraires sont diffusés sur des cartes imprimées ou interactives qui guident le visiteur tout au long d’un parcours piétonnier, cyclable ou carrossable.

Un exemple d’ici:

  • l’arrondissement Ahuntsic-Cartierville, à Montréal. Accessibles en ligne, près d’une quarantaine de lieux sont associés à des extraits de textes d’auteurs et de citoyens de l’arrondissement.


Source: http://residence.bibliomontreal.com/circuit.html

Un exemple d’ailleurs:

  • une carte littéraire de Manhattan, New York.  Également accessible en ligne, cette carte, créée avec l’aide de lecteurs du New York Times, recense une centaine de lieux fréquentés par des personnages célèbres de roman.


Source: http://www.nytimes.com/packages/khtml/2005/06/05/books/20050605_BOOKMAP_GRAPHIC.html

  • une autre carte de New York répertorie plusieurs maisons d’écrivains.


Source: John Flood, Librarian at Hudson Park Library, New York City

Sites Internet

La construction d’un site Internet présentant sous forme virtuelle une maison d’écrivains peut sembler paradoxale. Pourtant, l’exposition virtuelle constitue une approche nouvelle qui permet de représenter, avec un maximum de vraisemblance, des lieux, des œuvres, des objets, souvent en plus de la visite réelle de l’endroit. Par exemple, l’Université du Mississippi offre un tour virtuel de la maison de l’écrivain William Faulkner ainsi que la visite de sa demeure.


Source: http://www.olemiss.edu/depts/u_museum/rowan_oak/interactive.html

Au Québec

La préservation des lieux qui ont vu naître certains écrivains célèbres demeure limitée au Québec. Disséminées à travers le Québec, les initiatives visant la sauvegarde des maisons d’écrivains sont la plupart du temps l’œuvre de sociétés historiques, de sociétés d’amis et de passionnés ou encore d’institutions locales. Leur accessibilité au public repose sur la volonté de ces instances de mieux faire connaître les auteurs, mais il faut d’abord procéder à un recensement des lieux. En 2000, l’historien Alain Roy dénombrait 276 lieux de mémoire littéraire répartis sur le territoire, dont plus du tiers se trouve dans la région de Montréal. Il s’agit maintenant de les mettre en valeur par des aménagements de qualité et de les faire connaître par des moyens modernes de mise en marché.

Sources:

– Commission des biens culturels du Québec. «La mise en mémoire des lieux de création littéraire au Québec», février 2003, 32 pages.
– MacLeod, Nicola et al. «Reading the Landscape: The Development of a typology of Literary trails that incorporate an Experiential Design perspective», Journal of Hospitality & Management, février 2009, p. 154-172.
– «Top Ten Literary Tourist Destinations», 2 mars 2009, Tourism-Review.com.

Sites Internet:
Carte littéraire de Manhattan
–  Circuit littéraire Ahuntsic-Cartierville
–  Tour virtuel de la maison William Faulkner

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Marketing

Comment maximiser les résultats de votre participation à une bourse commerciale?

Les bourses et les foires commerciales internationales constituent l’un des moyens les plus populaires d’acquérir une nouvelle clientèle et de fidéliser les clients actuels. Elles sont «affaire» de gens, d’établissement de relations à long terme, mais également l’art de savoir entamer des conversations avec des personnes qu’on ne connaît ni d’Ève ni d’Adam. «It’s about meeting people and saying hello» en vue de bâtir de nouvelles relations d’affaires et d’optimiser les résultats du plan d’affaires.

Trois principaux avantages

Selon John Blasky, consultant, spécialiste des expositions ou salons d’entreprises en conférence au dernier World Travel Market de Londres, la participation à ce type d’événement offre des bénéfices majeurs, entre autres:

  1. Marketing non intrusif – Les visiteurs se définissent eux-mêmes comme étant intéressés par vos produits, ce qui diffère de la stratégie de pression (marketing push) que l’on décrit souvent comme intrusif.
  2. Études de marché en temps réel et en face à face – Nous demandons au client ce qu’il pense de notre entreprise, de nos produits et services au lieu de seulement expliquer ce que nous faisons. Nous pouvons utiliser un court formulaire de quatre à six questions ou un format jeu-questionnaire et prévoir une «récompense» pour les remercier de leur participation. Nous y observons aussi ce que font nos compétiteurs.
  3. Contacts personnels (networking) – Les bonnes affaires sont basées sur les relations à long terme et ces dernières peuvent se créer ou se développer lors des salons. D’où l’importance de «meubler» le kiosque d’exposition de gens dont l’une des qualités premières est la facilité d’engager la conversation avec des personnes qu’elles ne connaissent pas du tout. Afin de maximiser les occasions d’affaires, invitez à votre kiosque vos clients VIP et quelques clients potentiels à assister à un événement spécial qui leur est spécialement destiné.

D’abord savoir qui je suis et ce que je dois mettre en scène

Avant le salon, vous devrez réexaminer et vérifier les éléments clés qui justifient l’existence de votre entreprise. Ce que vous mettrez en scène à un salon professionnel doit incarner le meilleur sur vous et les fondements de votre entreprise. Vous devez montrer la quintessence de vos produits ou services, souligner les raisons pour lesquelles un client potentiel devrait vous rencontrer après le salon, et exposer la vision la plus positive qui soit de votre industrie. L’équipe de vente doit apprendre à se concentrer sur l’entreprise dans son ensemble et pas seulement sur ses principales responsabilités dans la compagnie. Il s’agit en fait de se poser les questions suivantes:

  • Quelle est la mission de l’entreprise?
  • Pourquoi vous levez-vous le matin pour aller travailler?
  • Vous rappelez-vous la passion à l’origine de votre organisation?
  • Qu’est-ce que vous vendez?

Exprimez, en huit mots et moins, l’«essence» de votre entreprise et communiquez-la à toutes les personnes présentes au kiosque. Tout le monde doit véhiculer le même message. Par exemple:

  • «Nous voulons être considérés comme la première ressource pour…»;
  • «Nous voulons être perçus comme le meilleur fournisseur de… »;
  • «Nous voulons être considérés comme les leaders en matière de…».

Après tout, si vous ne dégagez pas la confiance en ce que vous faites, comment pouvez-vous vous attendre à ce qu’un client potentiel croie en vous?

Définir des objectifs clairs de participation

  • Rencontrer de nouveaux clients
  • Accroître votre notoriété
  • Évaluer votre industrie
  • Évaluer vos compétiteurs
  • Évaluer votre entreprise
  • Lancer de nouveaux produits
  • Établir de nouveaux contacts
  • Prendre rendez-vous avec des clients qualifiés

Intégrer le salon commercial dans mes plans d’affaires et de marketing: un exemple

Supposons d’un côté, votre plan d’affaires: vous avez besoin de 10 nouveaux clients pour atteindre vos objectifs du prochain trimestre; de l’autre, votre plan marketing qui vous permettra d’atteindre les objectifs de votre plan d’affaires, entre autres, en participant au salon commercial XYZ. Selon M. Blasky,  il est nécessaire d’engager la conversation avec environ 1000 passants pour savoir s’ils valent la peine d’aller plus loin dans la démarche. Pour ce faire, vous devrez avoir, au préalable, déterminé à qui vous voulez parler et avec qui vous ne devez pas perdre votre temps – les étudiants?, les chercheurs d’emploi?, vos consommateurs actuels?, vos fournisseurs?  Ceux-là, il faudra alors vous en «débarrasser» poliment.

Des 1000 passants abordés, vous en conduirez la moitié à votre kiosque pour finir avec 200 clients potentiels qui vous ont signifié leur intérêt à vous rencontrer à nouveau. Ceux-ci généreront 50 interactions postsalon. Comme le ratio «nombre de rencontres ou de rendez-vous nécessaires pour une signature de contrat» est de 5:1, ce millier de passants vous aura permis de conquérir… 10 nouveaux clients.

Considérant ce ratio, renseignez-vous dès lors sur l’achalandage habituel du salon. Les visiteurs potentiels sont-ils en nombre suffisant? Sont-ils intéressants pour vous? Réfléchissez. Pourquoi ces clients s’arrêteraient-ils à votre kiosque, alors qu’ils ne pourront en visiter efficacement que de 10 à 12 par jour? Vous gagnerez certainement à définir les tâches et les rôles clés de vos représentants au kiosque.

Les rôles clés des exposants

On le voit, participer à un salon commercial pour en maximiser les bénéfices n’est pas de tout repos. Selon M. Blaskey, 80% des résultats dépendent directement de vos «représentants» au kiosque. Quatre tâches clés leur sont dévolues:

  • l’hameçon: attire les passants à votre kiosque;
  • le guetteur: lit les badges et rejette les visiteurs non désirés;
  • l’informateur: explique qui vous êtes, ce que vous faites, ce que vous pouvez faire pour eux et fixe le prochain rendez-vous;
  • le traqueur: enregistre les informations concernant le client potentiel et le remercie immédiatement par courriel de sa présence au kiosque.

Le plus important: assurer un suivi auprès des clients potentiels dans les 48 prochaines heures. Pas de distribution de brochures au salon, mais plutôt des cartes professionnelles en grand nombre.

Après le salon

  • Tenez un compte rendu d’équipe le plus rapidement possible
  • Entrez les données des contrats provenant du salon
  • Notez le nombre de rendez-vous donnés
  • Enregistrez la valeur des ventes anticipées
  • Créez un programme de suivi pour les clients potentiels
  • Dirigez les clients potentiels vers votre site Internet, n’envoyez pas de brochures
  • Demandez la liste des visiteurs
  • Célébrez – le cas échéant

Participer avec succès à un salon commercial, c’est encore le meilleur moyen de construire sa marque et d’accroître ses relations d’affaires, particulièrement en ces temps difficiles.

Source:

– Blaskey, John. «Exhibiting for business». World Travel Market, London, 11 novembre 2009.

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Segments de clientèles Tendances

Deux tendances à surveiller: les «Funemployed» et les concierges pour tous

Le Réseau de veille en tourisme était présent au World Travel Market, où il assistait à la conférence d’ouverture d’Euromonitor International sur les tendances globales dans l’industrie. Pour les fins de cette analyse, nous avons retenu les deux plus pertinentes pour l’industrie touristique québécoise.

Les «funemployed» à la hausse en Amérique du Nord

En moins d’un an, le taux de chômage aux États-Unis a presque doublé pour atteindre 9%. Ces tout nouveaux «pauvres» âgés de moins de 35 ans, majoritairement célibataires, sans enfants et sans hypothèque, sont désormais riches en temps libre. Leur attitude: tant qu’à être au chômage, pourquoi ne pas en profiter pour voyager? C’est maintenant ou jamais. Toutefois, comme ils ont moins d’argent, ils cherchent LA meilleure affaire.

Certaines entreprises l’ont compris et ciblent particulièrement les «funemployed». C’est le cas d’Intrepid Travel USA avec sa promotion «Laid off? Take Off!» qui leur offre un rabais de 15% sur tous les forfaits jusqu’au 31 décembre 2009 s’ils peuvent prouver qu’ils ont perdu leur emploi au cours de l’année. Quant à Squaw Valley Ski Resort, il a réduit de 62% le prix de ses billets de remontée pour tous les employés de l’État ayant perdu leur emploi à la réception d’une preuve de mise à pied. Même des entreprises destinées au tourisme de luxe comme les villas Recreo Costa Rica y vont de leur forfait «Layoff Layback», incluant une nuit gratuite après quatre nuitées payantes.

Les «funemployed» constituent un bassin de personnes libres de voyager à n’importe quelle période de l’année. Pourquoi ne pas en profiter pour leur offrir:

  • des rabais hors saison et ainsi accroître l’achalandage;
  • des séjours prolongés et des voyages longue distance?

En raison d’une demande radicalement à la baisse en 2009, le prix des voyages a diminué en moyenne de 20 à 30% par rapport à 2008, favorisant ainsi les voyages des «funemployed».

Taux de chômage selon l'âge en Amérique du Nord en 2008 - Euromonitor

En dépit de certains signes de stabilisation, on prévoit un déclin de 2,6% de la croissance du PIB en Amérique du Nord en 2009. Le taux de chômage devrait atteindre une autre pointe en 2010 avant de diminuer progressivement. Malgré cela, il maintiendrait un niveau record pour les cinq prochaines années. La durée moyenne de chômage persistera à un degré élevé et entraînera la croissance du bassin des «funemployed» à court terme.

Après 2010, la population active enregistrera une nouvelle croissance pour atteindre le taux de 2008 en… 2013.

Les entreprises et les consommateurs demeureront sensibles au prix et prudents dans leurs choix de séjour avec une prédominance à la consommation «réfléchie».

Des services de concierge pour les marchés de masse

De nos jours, les consommateurs sont vite affolés par la quantité inouïe d’information sur les voyages et les services touristiques offerts sur Internet. Ils ont besoin d’être guidés par quelqu’un qui leur inspire confiance, qui les accompagne dans leur recherche de renseignements et leur fournit des services personnalisés. C’est exactement le rôle que joue actuellement le concierge d’une agence spécialisée dans les produits de luxe auprès de sa clientèle. Jusqu’ici, rien de nouveau sous le soleil!

Pourtant, on ne parle plus dorénavant de répondre à cette seule clientèle de luxe, mais bien d’élargir ce service aux consommateurs de masse afin de leur offrir une valeur ajoutée. Ainsi, tout en s’assurant de la satisfaction et de la loyauté de nouveaux clients, les entreprises peuvent se différencier de leurs concurrents. Déjà, Virgin Holidays mène la course grâce à son service Virgin Holidays Concierge, et Kuoni la talonne de très près. Cette dernière prévoit fournir ses services de concierge à l’ensemble de sa clientèle dès 2010 au coût de 25 euros par personne.
Ironiquement, cette tendance ne découle pas de la récession mondiale, mais plutôt du changement d’habitudes des consommateurs, d’une forte concurrence dans l’industrie touristique et des améliorations technologiques qui permettent aux entreprises de fournir des services personnalisés de concierge à une masse de touristes à un coût abordable.

Les services de concierge s’étendent de l’expert de la destination à l’agent de voyages traditionnel. Le premier contacte le client avant son départ afin de l’aider à créer une expérience sur mesure, alors que le second lui offre un service avant, pendant et après le voyage pour l’aider à le planifier, pour supporter le client pendant son séjour et lui prouver sa loyauté en communiquant régulièrement avec lui après son voyage.

Utilisation des services de concierge par type de service

Une situation économique difficile qui dure et perdure

Selon Euromonitor, on devra attendre 2013 afin que l’industrie touristique parvienne à rattraper le niveau d’avant-crise, et ce, grâce aux économies émergentes qui nous sortiront de cette récession. Toutefois, la demande sera ralentie par le peu de confiance des consommateurs. Il faudra donc ruser ou s’adapter pour convaincre les gens de voyager.

Lire aussi:

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L’hôtellerie s’adapte aux préférences des femmes

Source:

– WTM en association avec Euromonitor International. «Global Trends Report 2009», 65 pages.

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Faits et chiffres Marchés géographiques

Le Canada touristique: de plus en plus dans le rouge!

On le dit et on le redit sur tous les tons et au moins dans les deux langues officielles, les Américains voyagent et dépensent moins au Canada, et ce, depuis plusieurs années, qu’elles qu’en soient les causes. Les Canadiens, eux, voyagent et dépensent de plus en plus à l’étranger. Résultat: une balance touristique dans le rouge écarlate! Coup d’œil sur le compte des voyages internationaux du Canada depuis cinq ans.

Le compte des voyages internationaux est une composante de la balance des paiements. Il mesure la différence entre les dépenses des Canadiens à l’étranger et celles des étrangers au Canada. À ce chapitre, le déficit du Canada a presque quadruplé au cours des cinq dernières années, passant de 3,3 milliards de dollars en 2004 à son sommet actuel de 12,6 milliards (tableau 1).

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Les dépenses des visiteurs étrangers (des États-Unis et d’outre-mer confondus) ont diminué de 4,5% en cinq ans, atteignant 16,2 milliards de dollars, alors que celles des Canadiens à l’étranger ont augmenté de 42,6% pour se situer à 28,9 milliards de dollars (tableau 1). Il s’agit d’une quatrième hausse annuelle consécutive et du plus haut niveau de dépenses des Canadiens à l’étranger en cinq ans.

La croissance des recettes provenant des voyageurs d’outre-mer (20%) n’a pas été suffisante pour pallier l’augmentation des dépenses des Canadiens à l’étranger (34%) et aux États-Unis (50%).

Ce déficit se poursuit en 2009 (tableau 2) bien que de façon moins prononcée qu’à la même période en 2008, soit 8,2 millions de dollars en 2009 comparativement à 8,8 millions en 2008. Deux facteurs ont contribué à la diminution des recettes en provenance des voyageurs étrangers:

  • l’annulation des vols vers le Mexique par les transporteurs aériens canadiens à la suite de l’éclosion dans ce pays du virus de la grippe A (H1N1);
  • l’obligation, depuis le 1er juin, de détenir un passeport pour rentrer aux États-Unis par voie terrestre.

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Les voyageurs américains dépensent moins au Canada

De 2004 à 2008, le déficit au compte des voyages avec les États-Unis s’est accru de 7,7 milliards de dollars pour atteindre 8,9 milliards, soit une augmentation de près de 700% (graphique 1). Cet accroissement du déficit est dû à la très forte hausse (50%) des dépenses des voyageurs canadiens aux États-Unis et à une réduction, au fil des ans, de près du quart des dépenses réalisées au Canada par les voyageurs américains.

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Cette baisse des recettes provenant des Américains en voyage au Canada peut s’expliquer par une diminution de plus de 20% du nombre de voyages effectués au Canada (tableau 3) et de 6 % des dépenses moyennes par voyage (tableau 4). Ainsi, non seulement les Américains viennent moins au Canada, mais ils ont également diminué leurs dépenses moyennes par voyage.

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La tendance se poursuit au premier semestre de 2009, où l’on assiste à un déficit au compte des voyages avec les États-Unis de 5,3 milliards de dollars (graphique 2).

Les nombreux voyages des Canadiens vers les pays d’outre-mer gonflent le déficit

De 2004 à 2008, la croissance plus élevée des dépenses des Canadiens dans les pays d’outre-mer que celle des étrangers (autres que les Américains) au Canada (33,5% comparativement à 20%) a conduit à un déficit de 3,8 milliards en 2008, soit 1,7 milliard de plus qu’en 2004 (graphique 2). Cette croissance des dépenses des Canadiens – malgré une diminution des dépenses moyennes par voyage de 6% – s’explique par la très forte hausse du nombre de voyages des Canadiens (42%) à l’outre-mer (tableaux 3 et 4).

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Aux deux premiers trimestres de 2009, les dépenses de voyage des Canadiens à l’étranger ont connu une diminution de près de 30%, passant de 3,9 milliards de dollars à 2,8 milliards (tableau 5). Le nombre élevé de voyages dans le Sud durant la période hivernale peut expliquer le niveau supérieur de dépenses au premier trimestre de l’année. Quant aux dépenses des voyageurs d’outre-mer, elles ont crû de 5,3 %.

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Pour 2010, le Conseil mondial du voyage et du tourisme (WTTC) prévoit une année difficile, car l’industrie touristique doit surmonter la baisse du trafic et la diminution des tarifs. Les voyages d’affaires sont en chute libre, et les secteurs aérien et hôtelier en souffrent énormément. S’y ajoute l’instabilité des devises comme le dollar et la livre sterling qui pèse sur le trafic international du tourisme. Selon ces prédictions, ce n’est pas demain la veille où nous verrons apparaître un compte des voyages internationaux positif.

Sources:

-Bergeron Ulysse. «Moins de touristes, moins de dépenses» [http://lesaffaires.com/secteurs-d-activite/general/moins-de-touristes-moins-de-d%26eacutepenses/498640], 29 septembre 2009.
– CCT. «Le déficit touristique du Canada atteint 3,1 milliards de dollars au T2 2009» [http://centredesmedias.canada.travel/content/ctc_news/international-travel-account-second-quarter-q2-2009] ,29 septembre 2009.
– CCT. «Tourisme en bref», bilan annuel, Faits et chiffres 2008, [http://www.corporate.canada.travel/docs/research_and_statistics/stats_and_figures/snapshot_YearInReview_2008_fre.pdf], 3e édition, version révisée.
– Statistique Canada. «Compte des voyages internationaux, Deuxième trimestre de 2009 (données provisoires)» [http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/090827/dq090827a-fra.htm], 27 août 2009.
– Statistique Canada. «Voyages internationaux 2004, 2006, 2008, 1er et 2e trimestres 2009», Catalogue 66-201.

Local Internet Marketing Strategies for Franchised Hotels

recettes en provenance des voyageurs étrangers:

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La revue de presse 2008 du Réseau de veille

C’est la fin de l’année, la période par excellence pour rédiger un bilan annuel. On ferme les livres tout en jetant un bref regard en arrière pour voir ce qui a marqué notre année, les bons comme les mauvais moments! C’est ce que vous propose l’équipe du Réseau de veille qui vous a préparé une courte revue de presse…

Un contexte peu favorable à l’industrie touristique

Tout au long de l’année, ces thèmes ont fait la une et hanté nos banquiers sidérés par une conjoncture économique, financière et politique peu reluisante:

  • Économie – Les déboires du marché immobilier américain et la crise économique qui y sévit se répercutent sur d’autres secteurs d’activité. Cette situation mine la confiance des consommateurs.
  • Taux de change – La force du huard et le déclin de la devise américaine ont certainement influencé les dépenses de vacances des Américains. Au Canada, la valeur élevée du dollar a favorisé la tendance aux voyages internationaux.
  • Prix du pétrole – Le prix du carburant au Canada et ailleurs dans le monde a battu des records historiques cette année. En juin, le prix moyen d’un litre d’essence ordinaire se détaillait à environ 1,43$ dans la région montréalaise. Malgré tout, les automobilistes canadiens n’ont pas modifié leurs comportements de consommation. Par contre, le ralentissement de l’économie américaine se fait durement sentir auprès des Américains. Ainsi, ceux-ci ont parcouru 4,7% moins de kilomètres en juin 2008 par rapport au même mois de l’année précédente.

Quand la météo s’en mêle: pour le bonheur des uns et le malheur des autres

Les conséquences d’un hiver enneigé ont été plutôt positives pour l’industrie touristique, tout en réjouissant les adeptes de sports d’hiver. Dès le début de janvier 2008, le nombre de journées skiables enregistrées dans les stations de ski s’élevait déjà à près du tiers de celui des années antérieures. Les 80 stations ont affiché une croissance de l’achalandage de 11,1 % cet hiver par rapport à la saison 2006-2007.

Par contre, les entreprises touristiques qui comptent sur un été ensoleillé pour augmenter leur achalandage et assurer leur rentabilité – particulièrement celles liées au plein air – ont été moins choyées. Par exemple, le taux d’occupation d’un camping de la région de l’Outaouais atteignait 25% les deux premières semaines d’août comparativement à 98% à la même période l’année dernière. Même en ville, la pluie a apporté son lot d’effets négatifs, entre autres, pour les restaurants ayant une terrasse. En juin, la ville de Québec a connu 22 jours de pluie, ce qui en fait un des mois de juin les plus pluvieux depuis plus d’un demi-siècle selon Environnement Canada.

«Vert» des gestes de plus en plus responsables

En 2008, l’Association des hôteliers du Québec (AHQ) a poursuivi l’implantation du programme de reconnaissance en développement durable (PRDD) et certifié une vingtaine d’établissements à travers le Québec. Quant à la Corporation de l’industrie touristique du Québec (CITQ), elle a modifié ses critères d’évaluation pour permettre l’obtention de points supplémentaires à la suite, par exemple, de l’achat d’appareils écoénergétiques.

Tourisme Laval s’est offert un tournoi de golf écoresponsable où près de 50% de ses participants ont adopté le covoiturage pour se rendre sur les lieux. De plus, le taux de récupération des matières résiduelles a atteint 92%. Tourisme Laval s’est aussi engagé à planter 90 arbres pour compenser ses émissions de gaz à effet de serre.

Dans la même optique, Tourisme Montréal a coordonné la création d’un comité vert de l’industrie touristique montréalaise afin de mettre en place un plan d’action vert dans le milieu. Celui-ci inclut par exemple une clause d’écoresponsabilité pour les fournisseurs.

Ailleurs, la démarche d’Action concertée de coopération régionale de développement (ACCORD) de la région des Laurentides comprend des initiatives de reboisement et de lutte aux algues bleues (cyanobactéries) ainsi que le développement de voies de contournement pour les sentiers de motoneige et de quad de manière à protéger les paysages et les zones de plein air.

Pour inciter le respect de certaines normes de qualité et de développement durable, les Cantons-de-l’Est sont devenus la troisième destination mondiale à conclure une entente de partenariat avec le Centre mondial d’excellence des destinations.

Même Transat a adopté un nouveau programme de soutien au tourisme durable. La compagnie, à travers ces 120 projets au Québec et ailleurs, collabore avec des partenaires comme le Fonds mondial pour la nature Canada afin de préserver et mettre en valeur le patrimoine naturel et culturel tout en aidant les communautés à bénéficier des retombées économiques du tourisme.

Les Fêtes du 400e de QuébecCN_2008-12_revuepresse_img2

L’année 2008 aura été celle du 400e de Québec. Après un départ plutôt difficile – plusieurs démissions à la Société du 400e minent la crédibilité de l’organisation – les festivités connaissent un succès populaire inespéré. Sur l’ensemble de l’année 2008,plus de 290 activités ont attiré huit millions de visiteurs. Le Moulin à images de Robert Lepage, l’Espace 400e, Paul McCartney, Céline Dion, Le Louvre à Québec, le Championnat mondial de hockey, le Chemin qui marche, Rencontres, le spectacle commémoratif, le Cirque du Soleil et plusieurs autres ont contribué à créer une masse critique d’événements d’envergure et à favoriser une couverture médiatique extrêmement positive. Québec a aussi été le lieu de rassemblements nationaux et internationaux qui ont généré d’importantes retombées économiques.

Aéroport de La Macaza – Mont-Tremblant et nouveau casino

En avril 2008, Loto-Québec et le gouvernement du Québec annonçaient une entente qui permettra à la station de ski Mont-Tremblant d’établir un nouveau casino sur le Versant Soleil de la montagne. Attendu pour l’été 2009, cet établissement a été bien accueilli par le milieu, notamment parce qu’il s’agit d’un attrait touristique qui sera dédié à une clientèle composée majoritairement de villégiateurs, de congressistes et de vacanciers. On anticipe un achalandage de quelque 700 000 visites et des revenus annuels de l’ordre de 50 millions de dollars, générés notamment par une importante section réservée aux clients «hautes mises».

Soulignons que le projet du nouveau casino s’insère à l’intérieur d’une vision élargie de développement et de commercialisation de la région. Les partenaires du consortium économique Tourisme aérien Laurentides ont jusqu’à maintenant obtenu des résultats favorables à la suite de la création de nouvelles liaisons aériennes à partir de marchés ciblés à destination de l’aéroport international de La Macaza – Mont-Tremblant. En septembre 2008, on annonçait le renouvellement de l’entente avec la compagnie Continental Airlines visant à reprendre, à l’hiver 2008-2009, les vols en provenance de la ville de New York. Cette liaison s’ajoutera aux vols du transporteur Porter Airlines qui dessert le centre-ville de Toronto.

Développement des croisières internationales

En mai 2008, les deux paliers de gouvernement ont annoncé un investissement de plus de 100 millions de dollars, échelonné sur cinq ans, afin de développer un réseau d’escales portuaires visant à accueillir davantage de croisières internationales. Pour la première fois, le Québec bénéficiera d’une réelle «Stratégie de développement durable et de promotion des croisières internationales». Ce sera l’occasion d’améliorer les infrastructures d’accueil de même que l’offre touristique en périphérie, et ce, pour les villes de Saguenay, Sept-Îles, Baie-Comeau, Gaspé, Havre-Saint-Pierre ainsi que pour les Îles-de-la-Madeleine. Les visées de Croisières du Saint-Laurent sont ambitieuses alors que l’on souhaite quadrupler le nombre de passagers par escale pour atteindre 400 000 passagers par escale en 2014 et tripler les revenus annuels, qui totaliseraient plus de 270 millions de dollars.

Passez Go et réclamez… toute une visibilité!

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Au terme d’un grand suffrage, plus de 5 millions de votes, la ville de Montréal a décroché la case la plus dispendieuse de la nouvelle version mondiale du jeu Monopoly. L’impressionnante mobilisation des Montréalais a permis de devancer les Paris, Londres et Shanghai de ce monde. Il s’agit d’une promotion inestimable pour la ville qui se trouve au cœur de bons moments de milliers de foyers. Aucune autre ville du jeu ne sera autant convoitée que Montréal. Quelle agréable façon de se positionner dans l’imaginaire des futurs touristes!

Toronto et Vancouver seront aussi sur la planchette, ce qui fait du Canada l’un des deux seuls pays à avoir trois de ses villes représentées dans le Monopoly Monde. Depuis sa création en 1935, le Monopoly s’est vendu à plus de 250 millions de copies, offertes en 37 langues dans 103 pays à travers le monde.

Montréal a perdu son Grand Prix de Formule 1

Depuis, le débat est lancé. Plusieurs se demandent comment remplacer cet événement et quelles actions mettre en œuvre pour soutenir l’économie, le tourisme et l’emploi tout en offrant une vitrine internationale exceptionnelle pour Montréal et le Québec. Chacun y va de son grain de sel:

  • le maire de Montréal souhaite créer un fonds de développement conjointement avec le milieu des affaires;
  • Tourisme Montréal a mis sur pied un comité-conseil pour cibler des événements et des promoteurs;
  • l’Institut économique de Montréal (IEDM) a imaginé dix chantiers; le Journal de Montréal, cinq projets;
  • tout cela, sans compter les idées suggérées par la population du Québec à travers des lettres ouvertes, des blogues, des émissions radiophoniques, etc.

Les défis de l’entreprise en ressources humaines s’intensifient

Sur le plan des ressources humaines, il faut souligner d’une part la ronde de grèves qui a perturbé le secteur hôtelier cet été au Québec. Les syndicats de plus d’une quarantaine d’hôtels affiliés à la CSN négociaient le renouvellement de leurs conventions collectives qui expiraient le 30 juin.

D’autre part, mentionnons que le projet pilote de la région des Cantons-de-l’Est qui visait à recruter des baby-boomers pour des postes dans les kiosques d’informations touristiques de la région a été concluant. Le nombre de postulants a surpassé les attentes et la satisfaction était au rendez-vous. Voilà un bon exemple pour contrer la raréfaction de la main-d’œuvre!

Bref, une année mouvementée pour l’industrie touristique québécoise…

 

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Ailleurs dans le monde Marketing

Les publicités coup de coeur du Réseau de veille

C’est l’été, la période par excellence pour les vacances. Pour vous, c’est un moment très occupé. L’équipe du Réseau de veille vous invite à prendre une petite pause et à vous amuser, tout comme elle, à découvrir ou à revoir ces publicités originales, drôles et surtout inspirantes de destinations, de produits ou de services touristiques à travers le monde. À vos clics, prêts, visionnez!

100% Pure New Zealand
De l’inspiration à l’état pur!


Roumanie
Une expérience plus grande que nature


City Lodge – Makes You Feel at Home
L’humour, pour des pubs «extra»ordinaires

 

What Happens Here, Stays Here
En parfaite harmonie avec l’identité de la destination

 

Air Tran – Room Service
Quand l’imprévisible
s’en mêle pour river le message

 

Belong – Sheraton
Un hôtel, c’est bien plus qu’un endroit pour se loger

 

 

Enjoy England
Douceur et subtilité. Prière de ne pas déranger

 

 

Incredible India
Envoûter et charmer par un exotisme aux mille couleurs!

 

Magic Happens – Disney
L’efficacité d’un autre message imprévisible

 

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Segments de clientèles

Coup d’oeil: l’évolution du marché français

Destination rêvée des Français le Canada/Québec? C’est ce que nous apprenait Mme Barbara di Stefano, directrice générale de Destination Québec à Paris et représentante du ministère du Tourisme du Québec en France, lors des récentes Assises de l’industrie touristique 2006.

Les vacances, un besoin vital pour nos cousins français

Le nombre de Français qui voyagent à l’étranger enregistre une progression malgré:

  • les nombreux événements ayant pu affecter la confiance des touristes (séisme et tsunami, attentats, catastrophes naturelles, crise sanitaire, etc.);
  • une conjoncture toujours morose en France (taux de chômage élevé, consommation au ralenti, élections prévues en 2007);
  • une hausse du prix des billets d’avion due à la surtaxe de carburant.

Ainsi, deux Français sur trois partent en vacances – alors qu’on parle d’un Américain sur deux -, majoritairement pour de longs séjours (2/3 des voyages). Malgré cela, on assiste à une augmentation des courts séjours (croissance de 20% en 10 ans), lesquels sont facilités par la Loi sur la réduction du temps de travail (RTT) qui fait passer la semaine de travail de 39 à 35 heures et «oblige» les travailleurs à prendre deux semaines de vacances consécutives entre le 1er mai et le 1er octobre de chaque année. En comparaison, en 2004,  27% des travailleurs québécois avaient moins de deux semaines de vacances, parmi lesquels 13% ne bénéficiaient pas de vacances. Quant à nos voisins du Sud, la majorité d’entre eux s’offrira moins de deux semaines de congés par année.

Des séjours plus nombreux mais plus courts

Le fractionnement des séjours constitue une tendance lourde du marché français. Les séjours d’été de plus de quatre semaines ont diminué de moitié (de 16% à 8%), en raison de l’offre des compagnies aériennes à rabais (low costs) et des ventes de dernière minute ou des achats opportunistes qui rendent de nombreuses destinations attrayantes à des prix plus que raisonnables. Il importe en effet de souligner que le prix demeure un facteur déterminant dans le choix d’une destination de vacances pour les Français.

Destinations de vacances préférées

Des centaines de destinations étrangères se disputent le pavé à Paris pour gagner le coeur des Français, qui, d’ailleurs, voyagent de plus en plus à l’étranger, surtout en Europe et en Afrique du Nord. Toutefois, les pays d’Europe de l’Est enregistrent une très bonne croissance par rapport à ceux de l’Europe du Nord et du Sud qui, eux, sont en baisse. Ils aiment les destinations ensoleillées et la mer qui comptent pour 46% de leurs nuitées. Voilà pourquoi la Tunisie et le Maroc sont toujours très prisés tout au long de l’année.

Destination de vacances rêvée

Bien que les Français séjournent majoritairement sur leur continent, le Canada et le Québec enregistrent une très belle progression du volume et des dépenses des touristes français, qui affichent une reprise depuis 2004. Le Canada espère même battre, d’ici 2008, le record historique de 476 000 Français atteint en 1996.

Source: Enquête sur les voyages internationaux
(la donnée 2005 pour le Québec est estimée)

Source: Enquête sur les voyages internationaux
(la donnée 2005 est estimée)

Par ailleurs, selon une étude réalisée par Raffour Interactif, parmi tous les Français partis en vacances en 2005, un sur cinq a identifié le Canada/Québec comme étant sa destination rêvée, avant même les États-Unis qui figurent en huitième position. Ces «rêveurs» constituent un bassin de clientèle déjà favorable à la destination, donc, plus facile à convaincre. Leur profil est le suivant:

  • ils proviennent surtout de Paris/région parisienne et de l’ouest de la France;
  • ils sont âgés de 35 à 64 ans;
  • ils vivent en couple avec des enfants;
  • ils utilisent Internet pour se renseigner (près de 40%) ou pour réserver (17%).

Les Français au Québec

En 2005, la moitié des Français qui visitaient le Québec provenaient de la région parisienne et séjournaient au Québec en moyenne 14 jours, principalement l’été, y dépensaient en moyenne 1200$ par personne, par séjour. Près du tiers d’entre eux voyageait dans le but de visiter des parents et des amis et se rendait dans les villes de Montréal et de Québec, sur la Côte-Nord, au Saguenay-Lac-Saint-Jean, en Mauricie et dans les Laurentides.
Le Français est un client fidèle qui fréquentera le Québec plusieurs fois et au cours des quatre saisons. En effet, on assiste à une croissance des voyages individuels en hiver pour la pratique de la motoneige et les séjours multi activités (traîneau à chiens, motoneige, gastronomie, etc.).
Le touriste français voyageant au Québec utilise les services d’un agent de voyages pour l’achat des prestations de base (vol, quelques nuitées, location de voiture) et bâtit ses séjours «à la carte».

Les clientèles de groupe et d’affaires

Le cinquième des touristes français voyage encore en groupe et utilise les services des spécialistes (agences réceptives) pour l’organisation de ses voyages.
Les voyages de groupe qui s’effectuent au Québec se réalisent principalement en septembre-octobre et durent une  semaine. Les groupes sont surtout formés de comités d’entreprise, lesquels s’avèrent très sensibles aux événements (sanitaires, politiques, sécurité, etc.), tout comme aux prix d’ailleurs. Il existe donc une vive concurrence pour ce type de clientèle.
Quant au tourisme d’affaires, il constitue près de 14% du volume des voyages au Québec. Les voyageurs d’affaires privilégient la grande nature et les activités hors ville et leur séjour est relativement court, soit de quatre à cinq jours, rarement d’une semaine.
 
Présentation de Barbara di Stefano (fichier pdf) 

Source:
– di Stefano, Barbara. «Tout savoir sur l’évolution du marché français», Assises de l’industrie touristique, Montréal, 26 mai 2006.