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Produits et activités

Plus de la moitié des Américains font du plein air!

En 2011, les Américains ont enregistré le plus haut taux de participation à des activités de plein air depuis les cinq dernières années. Le camping, le vélo et la randonnée pédestre sont parmi celles qu’ils préfèrent. Pendant que certaines tracent la tendance et gagnent en popularité comme le stand up paddle board (SUP), le triathlon, la course ou la raquette, d’autres démontrent clairement des signes de déclin. Nous vous proposons ici une compréhension détaillée de la participation des Américains aux activités extérieures, tirée du rapport annuel de The Outdoor Foundation.

Une industrie en croissance, qui se renouvelle

The Outdoor Foundation identifie dans son rapport 42 activités de plein air tant hivernales qu’estivales, d’aventure douce ou extrême, pour le calcul de la participation à chacune. Les données proviennent d’un échantillon de 38 172 répondants âgés de 6 ans et plus.

En 2011, 141 millions d’Américains, soit près de la moitié de la population (49,4%), se sont adonnés à une activité de plein air. Avec 11,5 milliards de sorties réalisées, ils ont enregistré leur plus haut taux de participation depuis les cinq dernières années, notamment 1,4 milliard de plus qu’en 2010. Alors que 9 millions d’Américains ont cessé de pratiquer des activités, l’étude dénombre 13 millions de nouveaux participants, ce qui équivaut à un gain de 3 millions et à un taux relativement faible de désabonnement (6,8%).

Qui sont-ils?

Le profil sociodémographique des pratiquants américains d’activités de plein air (voir le graphique 1) révèle que:

  • les segments des 25 à 44 ans et des 45 ans et plus sont les plus importants (33% chacun);
  • les jeunes de 6 à 17 ans comptent pour 22% du total des pratiquants;
  • les hommes forment la plus grande part des adeptes (55%);
  • Le revenu familial annuel de 66% d’entre eux est supérieur à 50 000$.

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Région limitrophe du Québec, la Nouvelle-Angleterre compte un total de 7 millions d’adeptes de plein air et un taux de participation moyen de 49% (voir le tableau 1). C’est la région Montagnes de l’Ouest qui est la plus active au pays, avec un taux de participation de 61%.

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La course traditionnelle, le jogging ou la course en sentier sont pratiqués par plus de 18% de la population américaine, ce qui en fait les activités les plus populaires, suivies par la pêche en eau douce (16%), le camping (15%), le vélo (14%) et la randonnée pédestre (12%) (voir le tableau 2).

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Certaines activités se sont popularisées au cours des dernières années. C’est notamment le cas du télémark, qui a connu un taux de croissance de 46% entre 2006 et 2011, suivi de la raquette (41%), du ski acrobatique (34%), de la course à pied (33%) et du kayak récréatif (32%) (voir le tableau 3). En tête de liste des plus fortes augmentations au cours des dernières années, la pêche à la mouche affiche un taux de croissance de 100%.

Des tendances lourdes qui se dessinent

On observe une tendance lourde quant à la pratique de la course en sentier, du triathlon, de la course d’aventure, du stand up paddle board (SUP) et du kayak (de mer, de rivière et récréatif), des activités qui présentent à la fois un taux de croissance soutenu et un fort pourcentage de nouveaux adeptes. Ainsi, en plus d’attirer davantage de personnes, elles semblent favoriser un bon taux de rétention.

Les données du tableau 3 nous révèlent également que:

  • l’engouement des Américains pour le ski de fond est à la hausse depuis quelques années, avec un taux de croissance observé de 12%;
  • le vélo, l’un des sports de plein air les plus pratiqués chez les Américains, semble parvenu à maturité. La croissance du nombre de ses participants est plutôt stable depuis les dernières années (6%), comme l’est le pourcentage de ses nouveaux pratiquants (6%).

On assiste au Québec au développement d’une offre de plein air de plus en plus diversifiée et suivant les tendances de ses voisins du Sud. Pendant que les courses d’aventure telles que la Spartan Race ou les courses Tough Mudder prolifèrent, le très populaire Ironman de Mont-Tremblant affichait déjà complet pour sa deuxième édition en 2013, et ce, quelques mois seulement après l’ouverture des inscriptions.

Des activités en perte de vitesse

Pendant que certaines activités tracent la tendance, d’autres s’effacent tranquillement et présentent des signes de perte de vitesse. C’est notamment le cas pour l’escalade (-30%), la plongée sous-marine (-20%), le rafting (-18%) et le surf (-16%), qui, malgré leur fort pourcentage de nouveaux adeptes, affichent une décroissance supérieure à 15%. En baisse également depuis quelques années, le ski alpin (-1%) et le vélo de montagne (-10%) perdent davantage de pratiquants qu’ils en gagnent.

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Branchés sur le plein air en ligne

Les Américains ont en grande majorité recours aux nouvelles technologies pour planifier leurs activités de plein air. L’ordinateur portable est l’outil le plus prisé chez les 18 à 24 ans (66%) et chez les 25 à 44 ans (62%), suivi du téléphone intelligent, utilisé dans la même proportion de 35% par ces deux tranches d’âge (voir le tableau 4). Près du quart (23%) des 45 ans et plus n’emploient pas ces technologies pour planifier leurs activités de plein air.

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Un marché capital pour le Québec

Plus de 40% des Américains amateurs de plein air prévoyaient faire un voyage où ils devaient participer à une activité extérieure au cours de l’année, ce qui représente un marché de 57,9 millions de personnes. Selon les données de Statistique Canada, plus de 330 500 Américains ont participé à une activité sportive ou de plein air lors de leur visite au Québec en 2011. Compte tenu du fait que les États-Unis constituent le principal marché émetteur pour le Québec, il y aurait certainement moyen pour les différents intervenants du plein air d’aller chercher une plus grande part du gâteau en mettant stratégiquement de l’avant leurs activités les plus populaires et en émergence.

 

Source:

– The Outdoor Foundation. «2012 Outdoor Recreation Participation Topline Report», outdoorfoundation.org, 2012.

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Ailleurs dans le monde Hébergement

La fin du monde revisitée!

La chaîne Suite Novotel propose une expérience hors de l’ordinaire inspirée de la fin du monde prévue par le calendrier maya le 21 décembre 2012. Humoristique et novatrice, utilisant un vocabulaire apocalyptique, cette offre comprend notamment:

  • une trousse de survie;
  • une invitation pour un cocktail «Fin du monde» animé au bar de l’hôtel;
  • la nuit dans une suite;
  • un petit-déjeuner «Nouveau Monde».

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Source: Suite Novotel

Cette promotion vise à faire vivre aux clients le passage vers «le monde d’après» en positionnant les hôtels Suite Novotel comme les nouveaux refuges de survie et à créer un buzz autour de cet événement.

Appuyé d’une campagne dans les médias sociaux et d’un site Internet spécialement conçu pour l’occasion, le concept prodigue aux visiteurs des conseils de survie très ludiques sous forme de bandes dessinées et de courts textes pouvant être partagés. Le site présente le décompte en temps réel jusqu’à cette date fatidique.

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Source: Suite Novotel

 

Source :

– Suite Novotel – Accor. Communiqué de presse: «Le 21 décembre 2012, Suite Novotel transporte ses clients dans une nouvelle ère grâce à une expérience insolite!», Accor.com, 13 novembre 2012.

Site Internet :

Conseils 21122012

Suite Novotel

 

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Marketing

Des campagnes marketing qui ont marqué la dernière saison de ski

Une transformation complète d’un ascenseur en gondole de ski, une promotion de dernière minute bien placée, des récompenses pour les internautes les plus influents, une participation des clients au processus publicitaire d’une montagne, toutes les occasions sont bonnes pour se faire voir et entendre ou pour en apprendre davantage sur sa clientèle. Depuis 2004, le magazine Ski Area Management (SAM) passe en revue les bons coups marketing des centres de villégiature en Amérique du Nord. Voici quelques exemples inspirants tirés de cet article qui ont marqué la saison de ski 2011-2012.

Des promotions orchestrées au bon moment!

Lorsque bien planifiée, visant un objectif précis et envoyée au moment opportun, une promotion spécifique, même de dernière minute, peut avoir un impact fort positif. Big Sky Resort a su profiter du fait que les chutes de neige tardaient dans plusieurs stations du Colorado et de Lac Tahoe pour mousser les excellentes conditions de ski de l’État du Montana. Ainsi, la station a lancé une promotion s’adressant aux détenteurs de la «EpicPass», qui regroupe la plupart des stations les plus populaires du Colorado et de Lac Tahoe. Pour tout le mois de janvier, un titulaire de la «EpicPass» qui réservait un séjour hôtelier recevait un billet de ski gratuit. Par la simple voie d’un communiqué de presse émis à cet effet, l’information s’est vite propagée dans l’industrie et a entraîné plus de 50 nouvelles réservations au cours du mois (lire la version originale du communiqué)

Une campagne terrain qui a du punch

Avec la campagne «Remember to Breathe » de Tourisme Alberta, les ascenseurs de plusieurs tours à bureaux de Calgary et du Island Mall en Californie se sont transformés en gondoles de ski. Entièrement tapissés de vinyle, ils donnaient l’impression de monter vers le sommet de l’une des montagnes albertaines. Cette campagne s’est déroulée durant quatre mois et demi conjointement aux efforts numériques, radio, imprimés et télé de la destination de ski. Le coup d’envoi de cette stratégie a été donné par un combat de boules de neige géantes en peluche sur lesquelles figurait l’adresse Web Remembertobreathe.com.

 

Source: Travel Alberta 

Faire participer le client au processus publicitaire

La collecte de données sur la clientèle et sur les résultats d’une campagne marketing est une opération qui peut parfois s’avérer ardue et dispendieuse. À Telluride Ski Resort, l’équipe marketing a eu l’idée de faire participer les clients et de les placer au centre du processus de création publicitaire. Ainsi, on les a invités à voter pour leur concept préféré parmi des annonces de styles différents, via le site Internet et la page Facebook de la station. Les résultats ont été analysés et la campagne a été ajustée en fonction des commentaires. Cette action a permis à la montagne de récolter des données sur les préférences de leurs clients actuels selon leur profil, tout en renforçant leur sentiment d’appartenance, en plus de créer une campagne attrayante, efficace et adaptée à leurs besoins.

 

 Source: SAM

 

Attention, vous êtes photographiés!

L’importance des médias sociaux n’est plus à prouver et ceux-ci sont désormais solidement ancrés dans le paysage promotionnel des stations de ski. À Vail Ski Resort au Colorado, l’expérience digitale passe entre autres par le partage de photos. Pour ce faire, plusieurs photographes professionnels ont été positionnés à différents endroits sur la montagne dans le but de capter les meilleurs moments de la clientèle et ainsi d’augmenter le flux de partage de photos en ligne. Les billets journaliers et passes de saison sont dotés de la technologie RFID (identification par radiofréquence), permettant notamment le transfert d’images vers la plateforme Web dédiée. Une fois la photo prise et la numérisation du billet de remontée réalisée, les photos se retrouvent automatiquement en ligne et le client peut ainsi partager ses souvenirs en temps réel avec parents et amis. Un système de récompenses a également été instauré afin d’encourager la propagation virale des meilleurs exploits sur la montagne.

 

Quelques bons coups sur Twitter et Facebook

Dans une industrie où les conditions d’enneigement, la température et les prévisions météo constituent des facteurs d’influence considérables dans la prise de décision du consommateur, les médias sociaux jouent un rôle plus qu’important auprès des stations de ski pour générer du contenu en temps réel. Twitter est d’ailleurs une plateforme particulièrement intéressante et Sugarloaf a bien su l’exploiter. Alors que la clientèle de cette montagne du Maine tweetait déjà de façon régulière à propos des conditions de neige, la station a simplement créé le hashtag #slsnow et intégré le flux de tweets directement dans la section «Conditions de neige» du site Web. Les tweets, les photos et les descriptions des conditions se sont ainsi multipliés et le nombre de followers est passé de 4197 à 6915.

Du côté de Sunshine Village, en Alberta, la campagne «Ski the day before we open», a connu un franc succès et s’est par conséquent propagée dans la sphère des médias sociaux. À partir du moment où la campagne a été lancée, et ce, jusqu’au tirage de vingt journées de ski privées en préouverture, Sunshine Village avait la cote sur Twitter et Facebook. La station a également profité de ce buzz viral pour inviter les journalistes à se joindre aux gagnants lors de cette journée de préouverture et ainsi s’assurer d’une excellente visibilité. Cette campagne a permis de récolter un total de 500 entrées pour le tirage et d’augmenter de 7% leur nombre de followers sur Twitter et de fans sur Facebook.

Récompenser ses clients les plus actifs en ligne

Aspen/Snowmass au Colorado est devenu le premier centre de villégiature à utiliser l’outil Klout et à récompenser ses clients influents à l’aide du programme Klout Perks. Non seulement cet outil mesure l’influence en ligne d’une marque ou d’une personne d’après son engagement sur les réseaux Facebook, Twitter, LinkedIn, Google+ et Foursquare, il permet également d’identifier les sujets sur lesquels ces personnes ont un impact, et d’offrir des récompenses aux individus ou aux groupes les plus actifs en ligne pour en faire de véritables ambassadeurs de la marque. Dans le cas d’Aspen, les personnes dont l’indice Klout est supérieur à 40 et dont les sujets d’influence sont en lien avec le tourisme, le voyage, le ski, la planche à neige ou la photographie, reçoivent des billets gratuits, ainsi que des rabais sur les locations d’équipement et les cours de ski. Encore faut-il que ces personnes proviennent de l’un des marchés visés par le centre pour être admissibles.

Et le Québec suit-il?

Au Québec, plusieurs centres de ski et de villégiature sont aussi au parfum de ces tendances qui ont marqué l’hiver 2011-2012 et plusieurs initiatives notables ont également vu le jour dans la belle province. Notamment Ski Bromont, qui a entrepris un virage quasi 100% Web au cours des dernières années et mis en place Flash Connect, une cabine de type photomaton qui permet de prendre des photos et de les partager via Facebook. Notons aussi l’initiative marketing de Mont Sutton intitulée «J’aime – Je plante» élaborée par l’agence Rinaldi Communication Marketing et qui a remporté un prestigieux prix à la Internet Advertising Competition pour la meilleure campagne sur les réseaux sociaux dans la catégorie sport. Et vous, chers lecteurs, avez-vous des exemples d’initiatives marketing innovantes à partager qui vous ont particulièrement marqués?

  

Sources:

– Katie Bailey, Gregg Blanchard, Rick Kahl, Milena Regos et Samantha Rufo. «Best/Worst marketing 2011-2012». Ski Area Management, mai 2012.

– Haynes, Magan. «Travel Alberta brings the slopes to the elevator», StrategyOnline.ca, 20 decembre 2011.

– Blanchard, Gregg. «Aspen/Snowmass is First Resort to Tap Klout Perks for Marketing», SlopeFillers.com, consulté le 23 octobre 2012.

– Mont Sutton, communiqué de presse: «Plusieurs « J’aime » feront une différence au Mont SUTTON», MontSutton.com, 25 janvier 2012.

– «Ski Bromont : vers la cime à 100% en ligne», RezoPointZerocom, 25 mai 2011.

– Becker, Kraig. «Epic Pass holders can ski Big Sky for free», Gadling.com, 10 janvier 2012.

Sites Internet:

Mont Sutton 

Ski Bromont 

Internet Advertising Competition 

Travel Alberta 

Ski Area Management Magazine 

Klout 

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Hébergement

Des petites attentions pour gagner le cœur de vos clients

On dit souvent que ce sont les petites choses qui font toute la différence. Livraison d’épicerie à la chambre, menu d’oreillers, prêt de vélo et de matériel d’entraînement, concierge à crème solaire, les hôtels à travers le monde font preuve d’une grande créativité afin d’offrir à leur clientèle des soins spéciaux, des attentions particulières ou des services à valeur ajoutée pour parfaire leur expérience. Ces valeurs ajoutées favorisent l’effet wow et font en sorte que l’expérience du client passe de bonne à inoubliable!

L’une des façons de gagner le cœur des clients est par l’estomac. La chaîne Double Tree Hotels offre à chaque client lors de son arrivée, un biscuit aux brisures de chocolat fraîchement sorti du four. Lancée en 1987, cette initiative a pris de l’envergure et est devenue l’une des marques de commerce de la chaîne. Aujourd’hui, plus de 10 millions de biscuits ont été distribués parmi les 200 hôtels à travers le monde.

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Source: DoubleTree by Hilton

Pour le plaisir des enfants

Qui dit enfants heureux, dit parents heureux. Au Grand Del Mar en Californie, on offre aux parents de nouveau-nés une boîte cadeau contenant des produits de toilette pour bébé ainsi qu’un accroche-porte mentionnant: Quiet Please, Baby Sleeping. Les petits âgés de trois à huit ans reçoivent quant à eux un jouet, de même qu’un peignoir et des chaussettes, alors que les adolescents se font offrir un coupon pour une crème glacée au café de l’hôtel.

À l’Hôtel Monaco de Seattle, plusieurs initiatives ont été mises de l’avant pour le plus grand plaisir des parents et des enfants. À leur arrivée à l’hôtel, les petits reçoivent un cadeau provenant d’un coffre à trésor rempli de jouets, de même qu’un bocal avec un poisson rouge qu’ils pourront garder à la chambre pour la durée de leur séjour. Une livraison de biscuits et de lait est également effectuée en soirée, en plus d’une séance de divertissement en compagnie d’un magicien, pendant que les parents participent à la dégustation de vin, gracieuseté de l’hôtel.

Pour un bien-être assuré à la piscine

De nombreux hôtels offrent des produits et services autour de la piscine afin d’agrémenter l’expérience. À Miami, le Four Seasons Resort fait le prêt de Kindle Touch (livre électronique) pour la lecture à la piscine. Au Four Seasons Resort Lanai de ManeleBay, le préposé à la piscine distribue aux clients des serviettes fraîches et de l’eau glacée. Au Ritz-Carlton de South Beach, les services à la piscine comprennent des dégustations de smoothies. Le week-end, un maître d’hôtel se promène sur la terrasse et offre de vaporiser les clients d’écran solaire ou d’eau en atomiseur.

Des programmes pour rêver mieux

Parce que la satisfaction du client passe aussi par une bonne nuit de sommeil, plusieurs hôtels tentent d’améliorer celle-ci par l’offre de programmes spécialisés. Dans tous les Hôtels W, les clients peuvent choisir leur type d’oreiller dans un menu spécialement conçu à cet effet, en fonction de leurs habitudes de sommeil et de leurs préférences. À l’Hôtel Lorien and Spa de Alexandria en Virginie, en plus du menu d’oreillers, le menu de rêve propose différents produits et services pouvant contribuer à améliorer le sommeil: humidificateur, ventilateur, coussins chauffants, bouchons d’oreille, ours en peluche ou bibliothèque d’histoires. Un kit de sommeil aromathérapie du concepteur Kerstin Florien fait également partie des choix offerts.

Prêt de vélos et d’équipement de plein air

Il peut être parfois encombrant de transporter son vélo ou son équipement de plein air lors d’un voyage. Dans les 64 propriétés de la chaîne Fairmont Hotels & Resorts, on fournit des bicyclettes, bouteilles d’eau, cadenas et casques aux clients qui souhaitent explorer les environs. Au Four Seasons de Santa Barbara, on offre gracieusement des vélos de plage à la clientèle. Au Mauna Lani Bay Hotel & Bungalows de Hawaii, des équipements de plongée en apnée peuvent être empruntés gratuitement pour la journée, tandis qu’au Larkspur Hotel en Caroline du Nord, on offre de l’équipement de randonnée aux clients qui souhaitent explorer le parc national Mt. Tamalpais situé près de l’hôtel.

Pour que les clients gardent la forme

Garder la forme s’avère une priorité pour plusieurs. Un nombre croissant d’hôtels offrent aux clients des ensembles d’entraînement gratuits livrés directement à leur chambre. Par exemple, la chaîne d’hôtels Omni a créé des Get Fit Kits, qui incluent des haltères, un tapis de sol, une bande élastique et un livret d’exercice, le tout accompagné d’une bouteille d’eau glacée.

Livraison d’épicerie à la chambre

Les hôtels Residence Inn ont choisi d’offrir à leur clientèle d’affaire long séjour le service de livraison d’épicerie. Parfois fatigués de toujours manger au restaurant, les voyageurs peuvent ainsi trouver un frigo bien rempli à leur arrivée.

 

Les possibilités sont nombreuses quant aux petites attentions qui peuvent être offertes dans les établissements hôteliers. C’est maintenant à votre tour de jongler avec celles-ci et de laisser libre cours à votre créativité.

 

Sources:

– Lanin, Colleen. «Extreme hotel perks for kids», Today.com, 6 juillet 2012.

– Fineman, Joel. «Best hotel perks for business travelers», Travel.usnews.com, consulté le 2 octobre 2012.

– Kiniry, Laura. «Hotel perks that hits the spot», Frommers.com, consulté le 1er octobre 2012.

– McLean, Robbins. «5 hotels with unique sleep programs», Gadling.com, 30 juin 2012.

– Friesen, Trish. «Our favorite hotel perks around the world», Fodors.com, 21 août 2012.

 

Sites Internet:

Double Tree Hotels

The Grand Del Mar

Residence Inn Marriott

Four Seasons Hotels & Resorts

The Ritz Carlton, South Beach

Lorien Hotel & Spa

W Hotels Worldwide

Fairmont Hotels & Resorts

Omni Hotels & Resorts

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Faits et chiffres Marchés géographiques

Retour à la baisse des Américains au Québec en 2011

Rechute des voyages d’agrément alors que les voyageurs d’affaires et en visite de parents ou d’amis sauvent la mise – Pendant que le tourisme d’affaires se portait plutôt bien en 2011 chez les Américains en visite au Québec, le tourisme d’agrément affichait une légère baisse. Friands des grandes villes, les touristes américains d’agrément se sont adonnés plus particulièrement au magasinage et aux visites de sites historiques. Les États du Massachusetts et de New York, en plus de constituer les marchés sources les plus importants pour le Québec, sont ceux qui détiennent les plus grandes proportions de familles en visite dans la province québécoise. Voici un portrait des Américains en visite au Québec en 2011.

Bilan 2011

Au Québec en 2011, quelque 1,8 million de voyages d’une nuit ou plus ont été effectués par des Américains, soit une légère baisse de 1% par rapport à 2010 (lire aussi: Timide, mais réelle augmentation des touristes américains au Québec en 2010). Cette diminution n’est pas attribuable aux marchés d’affaires et de visites de parents et amis qui ont connu des augmentations respectives de 4% et 10%. Avec une baisse de 6%, le marché d’agrément en serait plutôt à l’origine (voir le tableau 1).

Volume et dépenses, la Californie fait un bond

Les États de New York et du Massachusetts constituent des marchés d’importance pour le Québec (voir le graphique 1). Ensemble, ils représentent 30% du total des voyages d’agrément (excluant les excursionnistes). Cette proportion s’élève à 38% pour les voyages chez des parents et des amis, et à 16% pour les voyages d’affaires. Par ailleurs, il est intéressant d’observer que la Californie présente des résultats très positifs en 2011, et plus spécialement pour le segment des voyages d’affaires, qui a généré le même apport que New York en termes de volume (9%). Cette étonnante hausse de 39% par rapport à 2010 pourrait être attribuable aux actions promotionnelles réalisées par Tourisme Québec en 2010, qui visaient entre autres à faire connaître les nouvelles liaisons aériennes Californie – Québec.

 

En ce qui a trait aux dépenses, on constate sans surprise que les États de New York et du Massachusetts arrivent en première et deuxième positions avec des dépenses totales respectives de 156 et 85 millions de dollars canadiens (voir le graphique 2). La Californie a gagné beaucoup de terrain en 2011 et arrive au troisième rang (80 millions de dollars). En hausse de 37% par rapport à 2010, cet État compte pour 12% de l’ensemble des dépenses des Américains au Québec.

À l’opposé, certains marchés sont en perte de vitesse comme le New Jersey qui présente une baisse de 24% des dépenses et 20% de volume. Rappelons que cet État compte pour plus de 6% de l’ensemble des visites d’Américains au Québec, soit le troisième marché émetteur en importance.

Le comportement de dépenses des touristes américains varie significativement selon le but de voyage (voir le graphique 3). On remarque toutefois que les profils des voyageurs d’agrément et d’affaires se ressemblent beaucoup en dépit d’une durée moyenne de séjour plus courte pour le premier segment (3,1 nuitées) comparativement au deuxième (4,1 nuitées). En moyenne, les touristes américains d’agrément ont dépensé 626$ lors de leur séjour au Québec, comparativement à 803$ pour les voyageurs d’affaires et à 307 $ pour ceux en visite chez des parents et des amis.

En observant la répartition des groupes d’âge (voir le graphique 4), on constate que la destination québécoise est populaire auprès du segment des 35-54 ans qui regroupe 36% de la clientèle, suivi par les 55-64 (21%).

 

Quels États émettent la plus grande part du marché des familles?

La moitié des touristes américains d’agrément voyagent dans un groupe composé de deux adultes (50%). Du côté de la clientèle familiale (groupe composé d’au moins un adulte et un enfant), ce pourcentage s’élève à 18%. Il est particulièrement intéressant d’analyser de quels marchés provient la plus grande proportion du segment famille et de constater que les États de New York et du Massachusetts, en plus de fournir le plus grand volume, détiennent également les concentrations les plus élevées de ce segment. En effet, plus de 35% de l’ensemble des voyageurs d’agrément du Massachusetts en visite au Québec sont des familles, une proportion qui s’élève à 25% pour ceux de New York et à 22% pour les voyageurs provenant du New Hampshire.

Quelles activités préfèrent-ils?

Parmi les activités préférées, le magasinage est la plus populaire auprès des touristes américains d’agrément (voir le graphique 5). Le caractère historique et patrimonial semble également plaire à cette clientèle qui classe la visite de sites historiques parmi les activités les plus prisées (788 600 visites), suivie de la visite de musées ou de galeries d’art (553 000).

Quelles régions visitent-ils au Québec?

En 2011, la région de Montréal a accueilli quelque 537 000 touristes d’agrément américains, soit une légère hausse de 1% par rapport à l’année précédente, suivi de Québec avec près de 412 000 touristes, en baisse de 8% (voir le graphique 6). Bien qu’elles doivent être interprétées avec réserve en raison d’une importante marge d’erreur pour les régions qui affichent des volumes moins élevés, les données du graphique 6 présentent les volumes de touristes d’agrément et l’évolution depuis 2010 dans la plupart des régions touristiques du Québec. Fait intéressant, en hausse de 12%, la région touristique de l’Abitibi a particulièrement bien performé en 2011, passant de huitième région en importance en 2010 à cinquième en 2011.

 

En somme, on peut dire que certains segments ont mieux performé que d’autres sur le plan des voyages des Américains au Québec en 2011. Dans le contexte où les États-Unis investissent actuellement d’importantes sommes d’argent pour mettre en œuvre une nouvelle stratégie touristique nationale, il est fort probable qu’un grand nombre d’Américains voyageront davantage dans leur propre pays au cours des années à venir, ce qui pourrait avoir un impact sur la performance du Québec. C’est pourquoi il s’avère primordial, pour demeurer dans la course, de poursuivre les efforts d’innovation et de développement.

 

 

Sources:

– Statistique Canada. «Enquête sur les voyages internationaux», traitement spécial, 2011.

– Ministère du Tourisme du Québec. «Plan marketing 2009-2010», 2009.

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Tendances

Quelques tendances touristiques selon Trendwatching

Un voyageur de plus en plus branché et informé, qui recherche la commodité et des produits adaptés à ses besoins, qui se crée lui-même sa définition du luxe, voilà quelques-unes des tendances qui façonnent l’industrie du tourisme. Comment l’industrie s’est-elle adaptée afin de répondre au comportement actuel du consommateur? Tirées du rapport annuel 2012 de la firme Trendwatching, nous vous présentons ici cinq des tendances les plus prometteuses.

Adapter son produit pour mieux répondre aux besoins (tribefacturing)

Les voyageurs cherchent à vivre des expériences uniques et le plus près possibles de leurs besoins. Selon la tendance du tribefacturing, les entreprises touristiques modifient leurs offres ou ajoutent des services pour combler un segment de clientèle aux besoins spécifiques (lire aussi: Améliorer l’offre hôtelière pour séduire tous les segments de clientèle). De nombreuses initiatives vous ont été dévoilées au cours des dernières années par le Réseau de veille appuyant cette tendance. En 2012, celle-ci se poursuit de plus belle et les exemples se multiplient en ce sens.

Au Bella Sky Hotel de Copenhague, un étage complet de chambres est réservé aux femmes. Ainsi les chambres de cet étage sont décorées dans une ambiance très féminine. Plantes et fleurs fraîches, magazines de mode, minibar avec smoothies, champagne et chocolat, cintres supplémentaires, miroir à cosmétiques, produits de beauté exclusifs, grandes serviettes de bain, peignoir et pantoufles, bref, plusieurs petites attentions ont été instaurées pour le pur plaisir de mesdames. Dans cet exemple, la stratégie d’adaptation du produit a été particulièrement bien appliquée par l’hôtel (lire aussi: L’hôtellerie s’adapte aux préférences des femmes).

Source: Bella Sky Comwell

Le concept des microhôtels dans les aéroports suit également cette tendance. Instaurées dans plusieurs villes à travers le monde, ces petites capsules ont été créées afin de répondre à une clientèle de voyageurs qui souhaite se reposer entre deux vols, à l’abri des sons et sans devoir quitter l’aéroport. À Munich, les Napcabs proposent de petites cabines autonomes de 4 mètres carrés qui incluent un espace de bureau, un lit, l’accès Internet et un téléviseur. Les clients paient selon un tarif horaire (lire aussi: L’aéroport en pleine mutation).

Source: The Z hotels

Luxezvous (Luxyoury)

Selon cette tendance forte, le luxe est toujours au rendez-vous, mais sous une toute autre forme. Autrefois, il était synonyme de ce qui était grandiose, imposant, cher et rare, mais aujourd’hui chaque consommateur lui confère un sens différent et crée sa propre définition. Le luxe sert à se différencier de la masse. À la recherche de cette trouvaille unique que tout le monde souhaiterait avoir, ou de cette expérience inusitée et exclusive, le consommateur d’aujourd’hui est plutôt intéressé par le statut conféré par le luxe.

Avec son menu «bain de champagne», le Cadogan hotel de Londres vise à faire vivre une expérience de luxe hors de l’ordinaire. Spécialement conçu pour la Saint-Valentin, le concept propose à la clientèle de se baigner dans 84 litres de champagne, soit l’équivalent de 120 bouteilles.

Mais le luxe se veut aussi beaucoup plus accessible et celui-ci n’a pas besoin d’être livré à grande dose pour appuyer la tendance. L’émergence des hôtels à petits budgets qui offrent des produits ou des services plus luxueux que ceux des hôtels budgets standards en est un bon exemple. À Londres, la chaîne Z Hotels se positionne dans l’offre de chambre de qualité à bas prix. Toutes ses chambres sont dotées d’un téléviseur HD, de stations de recharge pour iPod, d’un accès Internet, de même que de produits de toilette de marques réputées, le tout dans un environnement moderne et très tendance. Tout comme ses chambres, le site Web de la chaîne hôtelière laisse croire à une chaîne d’hôtels de luxe (lire aussi: Le tourisme de luxe, c’est chic!).

La commodité plus que jamais (convenience)

Cette tendance existe depuis très longtemps, mais ne semble pas vouloir s’essouffler. Les innovations se poursuivent afin de rendre la vie du consommateur de plus en plus simple et facile. Selon Trendwatching, la commodité est une condition très importante pour de nombreux consommateurs, et les entreprises qui accorderont aux gens leur bien le plus précieux, le temps, y gagneront beaucoup.

À Squaw Valley en Californie, de nouvelles succursales de la chaîne Starbucks offrent le service de type ski-in/ski-out, permettant aux skieurs de commander sans devoir enlever leur équipement de sport.

Source: Youtube – Squaw Valley Visitor Channel

Le pouvoir du savoir (Info Scarcity)

Plus que jamais les voyageurs cherchent à se tenir informés, et ce, à chacune des étapes de leur voyage. Dans l’abondance actuelle des renseignements disponibles, non seulement ceux-ci ne sont pas toujours pertinents, mais le voyageur peut se perdre dans cette marée de données. C’est pourquoi il est à la recherche d’outils qui lui offriront du contenu pratique, personnalisé et en temps réel, qui l’aideront à la prise de décision et qui contribueront à parfaire son expérience touristique.

PadInTheCity est une entreprise de Madrid qui offre la possibilité aux touristes de louer des iPads lors de leur passage dans la ville. L’appareil est muni d’applications diverses qui facilitent les séjours touristiques et qui offrent une panoplie de renseignements utiles pour le visiteur en plus de lui donner accès en tout temps au réseau 3G: GPS, cartes de métro, cartes routières, traducteur, information touristique, audioguides pour certains musées, numéros d’urgences, jeux pour enfants.

Hostels Now est une application qui utilise le concept de réalité augmentée pour aider le voyageur à trouver des hôtels à l’aide de la caméra de son téléphone intelligent. L’application offre également des renseignements sur les distances à parcourir, la disponibilité, les prix, les avis de clients, en plus d’offrir la possibilité de réserver directement.

De plus en plus (dé)branché (Off = On)

Le consommateur passe de plus en plus de temps connecté et les outils et activités en ligne façonnent l’offre touristique. De l’Internet à la réalité augmentée, les nouvelles technologies fusionnent de plus en plus le ‘en ligne’ avec le ‘hors ligne’, en veillant à ce que les consommateurs ne soient jamais totalement déconnectés.

C’est d’ailleurs le cas au Ushuaia Beach Hotel d’Ibiza où la clientèle demeure connectée en permanence au réseau social Facebook grâce à la technologie RFID (Radio Frequency Identification). À l’aide d’un simple bracelet et de bornes interactives installées sur le site de l’hôtel, le visiteur est automatiquement connecté à son compte de façon à pouvoir partager son expérience en temps réel. Ces bornes lui permettent de prendre des photos, d’enregistrer sa localisation ou d’aimer les publications proposées par l’hôtel.

 

Source: YouTube : Ushaïa Beach Hotel

Comment s’adapter à un consommateur de plus en plus exigent et changeant?

Votre produit répond-t-il adéquatement aux attentes actuelles? Tenez-vous informé, puisque le pouvoir du savoir, c’est très tendance!

 

 

Sources :

– Trendwatching.com. «2012 Travel Industry Report».

– Gargiulo, Susanne. «Women-only hotel floors tap boom in female business travel», Cnn.com, 20 mars 2012.

– «Pay as you go : Micro-Hotel segment in airports growths», Tourism-review.com, 7 février 2012.

– Biemann, Cecilia. «Ski-in/ski-out Starbucks brings takeaway coffee to the slopes», Springwise.com, 22 février 2012.

 

Sites Internet:

Bella Sky Hotel

Napcabs

Cadogan Hotel

Z Hotels

Pad in the city

Hostels Now

Ushuaia Beach Hotel

Vidéo:

Ushuaïa Ibiza – The First Facebook Presence hotel

Squaw Valley Opens Mountain Top Starbucks

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Technologies

Une ville complètement wiki!

La petite ville historique de Montmouth aux Pays de Galles est passée à l’histoire en devenant la première ville Wikipédia. Baptisé «Monmouthpedia», le projet s’est concrétisé par la mise en place de plus de 1000 code-barres aux différents points d’intérêt de la ville. Par le biais de leur téléphone intelligent, les utilisateurs sont amenés à numériser ces codes afin d’accéder au contenu Wikipédia et ainsi en apprendre davantage sur les attraits, la vie et l’histoire de la ville. Au total, ce sont plus de 500 nouvelles pages qui ont été rédigées pour l’occasion, et ce, dans plus de 25 langues.

Pour faire profiter pleinement les visiteurs de ce service, la municipalité a installé un réseau sans-fil gratuit à travers la ville.

Quelques exemples d’utilisation des codes-barres

  • Une page dédiée au circuit historique Heritage Trail permet aux visiteurs de consulter la carte du trajet et d’accéder aux renseignements sur chacun des attraits du parcours, tous munis d’un code-barres.
  • Dans toutes les vitrines de la ville, on a installé des autocollants munis de codes-barres qui pointent vers des informations en lien avec le commerce. Par exemple, les codes-barres de l’une des boulangeries permettent d’en apprendre davantage sur l’histoire du métier et de la confection du pain.
  • Dans les musées, on a apposé des étiquettes qui redirigent l’utilisateur vers des pages dédiées à certains objets de l’exposition.

Ce projet collaboratif réalisé avec la participation de la municipalité, des universités, des écoles, de plus de 200 entreprises locales et des collaborateurs de Wikipédia, aura permis de connecter une communauté entière autour d’un projet numérique, en plus de faire rayonner cette petite ville du pays de Galles sur l’échiquier touristique mondial.

 

Sources:

– Jérôme, G. «Monmouthpedia: la ville Wikipédia», generation-nt.com,18 mai 2012.

Sites Internet:

Wikipedia – Monmouthpedia

Wikipedia – Heritage Trail

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Tendances

La tendance cash-less gagne l’industrie touristique

Payer un séjour hôtelier, un repas dans l’avion ou une consommation lors d’un festival à l’aide de son téléphone intelligent, d’un bracelet ou d’une simple empreinte digitale, voilà des pratiques qui voient le jour dans l’industrie touristique. La dématérialisation des devises (cash-less) transforme la façon dont les consommateurs achètent leurs biens ou s’engagent auprès d’une marque ou d’une entreprise. Selon la firme Parks Associates, on estime qu’un total de 100 millions de dollars a été transigé via paiement mobile en 2011, un chiffre qui devrait atteindre les 50 milliards d’ici 2014.

L’avancée rapide de la technologie pour paiements mobiles explique certes le gain en popularité de cette tendance, identifiée par la firme Trendwatching. On a d’ailleurs observé de nombreux développements en ce sens au cours des dernières années, et ce, tant chez les sociétés de cartes de crédit que les fournisseurs d’appareils mobiles, les banques ou les développeurs de technologies. Même le géant Google est entré dans la mêlée en octobre 2011 avec l’introduction du Google Wallet, une application visant à transformer le téléphone intelligent en un véritable portefeuille virtuel.

Source: Youtube

Le paiement mobile se définit comme une méthode de paiement alternative aux cartes de crédit, espèces et chèques. La transaction entre deux parties se faisant via le terminal mobile, elle peut s’effectuer sous plusieurs formes:

  • par messagerie texte (par exemple avec l’aide de codes à barres 2D);
  • par facturation directe sur le compte mobile de l’utilisateur;
  • par web mobile (par exemple via les sites mobiles ou les applications);
  • par la technologie NFC (near field communication ou communication par champ proche) où une puce permet l’échange de données sans fil avec les lecteurs électroniques NFC situés dans les commerces.

Le paiement biométrique est arrivé dans l’hôtellerie

Au Ushuaïa Ibiza Beach Hotel, les visiteurs n’ont plus besoin de transporter ni cartes, ni portefeuille pendant leur séjour. Toutes les installations de l’hôtel sont équipées de dispositifs de reconnaissance qui permettent de payer pour les différents services, de réserver et d’accéder aux événements, et ce, à l’aide de simples empreintes digitales. L’hôtel utilise la technologie PayTouch, un système de paiement biométrique conçu pour lier la carte de crédit d’une personne à ses empreintes digitales. Tout au long de son séjour, le client peut suivre ses transactions en ligne, de même qu’accéder à un système de récompenses offertes par l’hôtel. La sécurité associée à un tel système de paiement est fort avantageuse en raison de la nature unique des empreintes et de la réduction des risques associés à la perte ou au vol de cartes lors du séjour.

Source: Youtube

Bientôt dans un aéroport près de chez vous?

Dans l’industrie de l’aviation, la technologie NFC suscite beaucoup d’intérêt et pourrait avoir des répercussions sur les façons de voyager. À l’été 2012, une phase test a été lancée à l’aéroport de Toulouse afin d’expérimenter cette technologie auprès d’une cinquantaine de voyageurs d’affaires.

Ainsi, de l’accès au stationnement où sera mémorisée la localisation de leur véhicule, au paiement des billets, en passant par l’enregistrement des bagages, à l’achat de consommations durant le vol, les passagers peuvent franchir les différentes étapes de leur parcours à l’aide de leur téléphone.

Des applications pour paiements mobiles

Certaines entreprises optent pour le développement d’une application de paiement mobile. Par exemple, Stationnement de Montréal lançait, en juin 2012, son application «P$ Service mobile», qui permet d’acquitter sa note à l’aide d’un téléphone intelligent. L’application est donc l’équivalent de la borne de paiement, mais au bout des doigts. Une fois le paiement effectué, le client reçoit instantanément un courriel ainsi qu’une alerte par messagerie texte ou courriel, lorsque la période payée est échue.

Payer avec l’aide d’un bracelet

Si les festivaliers transportent habituellement beaucoup de liquidité lors de leur passage à un événement, cela pourrait changer grâce aux technologies de paiement mobile. Au Royaume-Uni, les visiteurs du Wireless Festival peuvent dorénavant payer avec un simple glissement de bras, grâce au PayBand, une carte prépayée de 250 livres sterling prenant la forme d’un bracelet et pouvant être utilisée à toutes les stations désignées. Ce système permet aux organisateurs une plus grande efficacité à tous les points de vente tout en réduisant considérablement les files d’attente.

Source: Youtube

Pour une prestation de services personnalisée

Les paiements mobiles effectués à l’aide de la technologie NFC offrent aux entreprises la possibilité de collecter des données permettant une myriade de possibilités de promotions personnalisées, basées sur le profil des utilisateurs et leur historique d’achats. En mars 2012, une collaboration a été annoncée entre l’Office de tourisme et des congrès de Marseille (OTCM) et la société ADELYA, spécialiste de la fidélisation fondée sur les technologies NFC, pour créer une carte touristique sans contact qui permettra aux touristes d’accéder aux transports en commun de même qu’aux différents attraits touristiques. Avec cette nouvelle city-pass, l’OTCM suivra en temps réel les déplacements et les prestations consommées par les visiteurs. Ces informations pourront être utilisées par la suite à de multiples fins: pour adapter l’offre globale en fonction des saisons et des préférences des visiteurs, pour renforcer le lien avec ceux-ci ou pour l’envoi d’offres ou de messages personnalisés.

 

On le constate, les paiements mobiles offrent de nombreuses possibilités afin de personnaliser et de faciliter l’expérience client. Ces méthodes nécessitent toutefois des investissements majeurs et il convient pour les gestionnaires d’analyser les différentes options en fonction des objectifs établis et du niveau de service souhaité.

 

Sources:

– «NFC grew rapidely in 2011, Berg Insight Reports», Nfcme.com, 12 juin 2012.

– «Toulouse: la technologie NFC à l’essai auprès des voyageurs d’affaires», Voyages-d-affaires.com, 22 mai 2012.

– «La ville de Marseille adopte le city-pass NFC», LeMondeInformatique.fr, 30 avril 2012.

– Evans, Tara. «An incitement to splash out or the future of paying ? Wireless Festival wristband lets you spend up to £250 with the swipe of an arm», Newsrt.co.uk, 15 mai 2012.

– «At Ibiza hotel, biometric payments let guests pay with fingerprint», Springwise.com, 11 juin 2012.

– PhoCusWright. «Mobile hits the mainstream : Leisure and business traveler trends», janvier 2012.

 – Lévesque, Ève. «Une nouvelle application mobile pour payer», JournalDeMontreal.com, 27 juin 2012.

– Vouillon, Clément. «M-Paiement: Introduction et définition», 8 septembre 2010.

– «Les 12 tendances de consommation incontournables pour 2012», Trendwatching.com, consulté le 30 juillet 2012.

 

Sites Internet:

Ushuaïa Ibiza Beach Hotel

Wireless Festival

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Produits et activités Tendances

Le Saint-Laurent, un levier de croissance pour le Québec

Le fleuve Saint-Laurent constitue un potentiel fort intéressant pour le positionnement du Québec à l’échelle internationale. À la fois berceau historique, culturel et patrimonial, il est au cœur de la province, jouxtant 14 de ses 22 régions touristiques. À l’heure où le Québec entreprend un vaste chantier de projets touristiques qui façonneront son développement et sa mise en valeur, plusieurs défis se pointent à l’horizon. Parmi ceux-ci, le positionnement estival du produit de croisières internationales et la mise en marché des routes touristiques de la province.

Les particularités du fleuve

Jalonné de routes thématiques, de points d’observation et de nombreux attraits, le fleuve est une icône importante pour le Québec. La diversité de ses paysages et de ses écosystèmes nourrit autant l’imaginaire collectif des Québécois que celui des touristes qui le visitent. Dévoilé en mai 2012, le plan de développement de l’industrie touristique 2012-2020 lui accorde une place de choix en le reconnaissant comme un axe de développement prioritaire pour les années à venir.

La vision de développement du fleuve

Dans le cadre des travaux réalisés par le comité-fleuve depuis l’automne 2011, on a identifié cinq domaines d’intervention qui permettront de positionner le fleuve Saint-Laurent comme un attrait incontournable et distinctif.

Une_Croisieres_St-Laurent

  • Voir le Saint-Laurent par l’aménagement des rives et augmenter son accessibilité par les routes thématiques, promenades, belvédères, accès publics à partir des installations portuaires, accès aux îles et aux phares;
  • Naviguer sur le Saint-Laurent par la poursuite des efforts entrepris pour encourager la venue de navires de croisières internationales et en facilitant le développement des croisières fluviales, des croisières excursions, des transferts inter-rives et de la plaisance;
  • Connaître le Saint-Laurent par le développement d’activités d’interprétation, de mise en valeur des potentiels naturels, patrimoniaux, culturels et des produits du terroir;
  • Animer le Saint-Laurent en encourageant, notamment, l’émergence d’événements majeurs et rassembleurs à partir des installations portuaires visant à mettre en valeur des thématiques maritimes;
  • Faire du sport sur le Saint-Laurent par le développement d’activités (kayak de mer, planche aérotractée (kitesurf), plongée, pêche, etc.).

Le branding du Saint-Laurent en été: le défi des croisières internationales

Croisieres_St-Laurent_image2Les croisières internationales offrent de multiples possibilités de mise en valeur du Saint-Laurent. Alors que de nombreux investissements et projets ont été mis de l’avant depuis 2008 pour positionner le Québec comme destination de croisière internationale, il reste toutefois à renforcer sa notoriété, et plus spécifiquement, le produit de croisières estivales. Ce sujet a d’ailleurs été abordé en profondeur lors du 14e Symposium annuel sur les croisières internationales qui avait lieu à Québec en juin 2012, où un groupe d’experts de quatre importantes lignes de croisières (Holland America Line, Seabourn, Carnival Cruise Lines et Norwegian Cruise Line) ont partagé leur perception face à la destination.

Perçu comme une jeune destination de croisières internationales possédant de nombreux atouts, le Saint-Laurent est spécialement reconnu par les lignes internationales de croisières pour ses couleurs d’automne. Contrairement aux croisières automnales qui constituent un produit relativement mature, les croisières estivales représentent toujours un défi en raison de la grande concurrence existant entre les destinations. Le Québec représente toutefois un riche potentiel et pourrait étirer sa saison jusqu’à six mois par année comme l’a fait l’Alaska.

Il existe une disparité des besoins entre les clientèles de croisières d’été et d’automne, ces dernières s’adressant davantage à une clientèle plus âgée, contrairement aux croisières d’été qui proposent un produit adapté à une clientèle familiale. Selon plusieurs experts, le produit aventure douce pourrait devenir un créneau très porteur pour le Québec auprès des familles.

L’Association des croisières du Saint-Laurent (ACSL), appuyée par le ministère du Tourisme du Québec, poursuit un travail de front afin de commercialiser et de mettre en valeur le fleuve Saint-Laurent auprès des lignes de croisières. D’ailleurs, l’engouement pour l’été se fait déjà ressentir puisqu’en 2013, deux navires de la compagnie Holland America Line sillonneront le fleuve et se partageront la saison estivale, une première pour le Québec.

La mise en valeur du fleuve par les routes thématiques

Croisieres_St-Laurent_image3Les routes et circuits thématiques représentent une autre avenue intéressante pour améliorer les opportunités de développement touristique du Saint-Laurent. On trouve actuellement au Québec plus d’une centaine de routes et circuits conçus pour mettre en valeur les richesses culturelles et naturelles des régions qu’ils traversent. Plusieurs d’entre eux sillonnent le fleuve et offrent des points de vue, panneaux d’interprétation, lieux historiques autour de la thématique maritime et en lien avec le fleuve. La route des navigateurs, par exemple, propose un trajet reliant les attraits touristiques des régions du Centre-du-Québec, de Chaudière-Appalaches et du Bas-Saint-Laurent qui permet de découvrir l’histoire de la navigation, de la pêche et de la construction navale. La route des phares, quant à elle, offre un parcours de découverte des phares qui ont façonné l’histoire. Dans les régions de Manicouagan et de Duplessis, la route des baleines permet l’observation des cétacés à partir d’observatoires spécialement aménagés.

Selon les statistiques de fréquentation du site Bonjour Québec, les routes et les circuits thématiques sont des produits d’une grande popularité auprès de la clientèle non québécoise. En effet, celles-ci révèlent que 60% des visiteurs qui consultent la page dédiée à ces types de produits proviennent de l’extérieur du Québec, alors que ce pourcentage chute à 30% pour l’ensemble du site. Clairement, les routes et circuits représentent un fort potentiel pour promouvoir le Québec à l’échelle internationale. L’adaptation aux nouvelles technologies pour leur mise en marché est cependant une étape à ne pas négliger afin d’en maximiser les retombées. Par exemple, avec les applications mobiles ou les code-barres, il est possible de parfaire l’expérience du visiteur en lui donnant accès à une panoplie de renseignements supplémentaires sur la région et ses attraits.

 

Avec ce plan de développement, le fleuve Saint-Laurent sera au cœur des préoccupations au cours des années à venir. S’y grefferont aussi les produits culturels et festifs, hivernaux, nature et aventure, tourisme d’affaires et de congrès, tous des axes qui pourront s’interconnecter afin de renforcer la position du Québec à l’international.

 

Sources:

– Conférences. «Symposium annuel sur les croisières internationales», Ville de Québec, 12 au 14 juin 2012.

– Tourisme Québec. «Plan de développement de l’industrie touristique 2012-2020», mai 2012.

Sites Internet:

Bonjour Québec 

Route des phares 

Route des navigateurs

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Tendances

Les ports de croisières de demain

On assiste depuis plusieurs années à une revitalisation des espaces portuaires à travers le monde. Longtemps délaissés, ces lieux sont aujourd’hui transformés et remplissent de nouvelles fonctions résidentielles, culturelles et touristiques. Les équipements portuaires que l’on cherchait autrefois à cacher et dont les activités étaient difficilement intégrées à la vie urbaine sont devenus des symboles identitaires pour les villes. Combiné à l’essor sans précédent que connaît l’industrie des croisières, un véritable chantier de réaménagement portuaire s’étend actuellement aux quatre coins du monde.

Polyvalence

Alors qu’historiquement les ports se concentraient davantage sur leur vocation industrielle, de plus en plus ceux-ci deviennent polyvalents. D’ailleurs, compte tenu du caractère saisonnier de l’industrie des croisières, les nouveaux développements de terminaux portuaires s’orientent vers la multifonctionnalité et offrent une variété d’activités pour autant de clientèles, incluant la tenue d’événements, de rencontres d’affaires et de manifestations culturelles.

Le terminal de croisières de Kai Tak à Hong Kong, dont la réalisation des travaux est prévue en 2013, en est un bon exemple. Son intérieur spacieux et polyvalent permettra la tenue de grands spectacles, événements et expositions. Une promenade piétonne traversera le terminal et s’ouvrira sur un large jardin public niché sur le toit, où des espaces ouverts inviteront les gens à pique-niquer ou à dîner. Le jardin pourra aussi servir pour des occasions plus formelles, telles que des banquets, des mariages, avec la ville et son paysage urbain en toile de fond.

 

Source: Fosters + Partners

Le projet des Terrasses du Port, à Marseille, dont la livraison est également prévue pour l’année prochaine, sera le premier centre commercial européen en bordure de mer. La multifonctionnalité de la nouvelle structure sur pilotis, s’élevant à 20 mètres au-dessus du domaine portuaire, comprendra 150 boutiques, une esplanade avec une terrasse réservée aux restaurants et près de 3000 places de stationnement. Située dans le nouveau quartier d’affaires Euroméditerranée, l’installation vise à animer le quartier tout au long de la semaine grâce à des activités complémentaires qui bénéficieront autant aux travailleurs, aux croisiéristes qu’aux résidents.

 

Source: Les Terrasses du port  ©Euroméditerranée / François Kern

À Montréal, l’inauguration d’une plage urbaine au Vieux-Port fait également partie d’une série de projets de développement qui se succèderont et dont le but est d’augmenter l’offre récréotouristique et culturelle. Plusieurs réalisations sont attendues d’ici 5 ans, dont la transformation du Hangar 16 en un centre d’événements et d’expositions internationales.

Authenticité

Alors que plusieurs destinations optent pour un concept portuaire tourné vers le futur, d’autres préfèrent plutôt s’enraciner dans leur histoire et leur culture. C’est le cas du nouveau port de Falmouth en Jamaïque, dont la conception, inspirée de l’architecture géorgienne du 19e siècle, un style très répandu dans le village, découle d’une intention de partager le patrimoine avec les visiteurs, et ce, dès leur arrivée.

 

Source: Cruise Jamaica

Au cœur des fjords norvégiens, le village de Skjolden a aussi entrepris la construction d’un nouveau terminal, tout en veillant au maintien et à la valorisation de son caractère authentique. Le projet d’aménagement incluait entre autres la construction de résidences touristiques le long du fjord. L’implication de la communauté a été prise en considération dans la réalisation du projet, et ce, dès le début du processus de planification. D’ailleurs, les habitants participent activement à l’accueil des croisiéristes, dévoilant ainsi le côté hospitalier de la région.

Source: Skjolden Sognefjord

En Colombie-Britannique, le design du nouveau terminal de croisière de Nanaimo met en valeur le bois de la région. On vise à faire valoir le patrimoine forestier, dans un concept très contemporain utilisant stratégiquement le verre de façon à créer des jeux de lumière naturelle.

 

Source: Nanaimo Cruise Ship Terminal

Design

Les terminaux de croisières de demain sont également appelés à symboliser l’identité de la destination par la renaissance de leurs ports. Alors que les architectes innovent sans cesse dans leurs projets d’aménagement portuaires, certains sites deviennent des attraits en soi.

Inauguré à l’Exposition universelle de 2010, le complexe portuaire avant-gardiste de Shanghai vise à renforcer le statut de la ville comme centre de commerce et plaque tournante du tourisme. Un portail vitré abrite des cafés, des restaurants et des bars «flottants», suspendus par des câbles. Cette construction exceptionnelle est la première du genre au monde.

 

Source: Sparch Asia

Capacité

La longueur des navires représente un élément déterminant dans la construction des nouveaux ports, surtout lorsque l’on considère la montée en popularité des méganavires de croisières. Les destinations qui ne peuvent les accueillir à quai pourraient en souffrir.

Au Québec, les nouvelles escales de croisières actuellement développées nécessitent des aménagements complets des quais. D’ailleurs, ces derniers ont été prévus de façon à pouvoir y accueillir des navires de grande taille. Par exemple, le nouveau quai d’escale à Saguenay pourra recevoir des navires mesurant jusqu’à 334 mètres de longueur.

Naviguer vers la durabilité

Les possibilités s’offrant aux installations portuaires désireuses de veiller à la protection de l’environnement et de la biodiversité maritime par le développement durable se multiplient. À cet effet, plusieurs projets d’aménagement portuaire se donnent des objectifs en la matière: réduction des déchets et des émissions de gaz nuisibles, utilisation d’énergie renouvelable ou construction selon la certification LEED.

Et le Québec, suit-il la tendance?

Dans la foulée des transformations portuaires, le Québec ne fait pas figure d’exception avec la stratégie du ministère du Tourisme visant la croissance des croisières internationales sur le Saint-Laurent. Au cœur même de cette stratégie, les principes de développement durable demeurent des préoccupations importantes et sont d’ailleurs considérés dans les nouveaux projets d’aménagement des escales.

 

Analyse rédigée dans le cadre de la veille thématique réalisée pour le ministère du Tourisme du Québec.

 

Analyse rédigée en collaboration avec May-Lisa Vézina

 

Sources :

– Holmes, Damian. « Kai Tak Cruise Terminal in Hong Kong | Foster+Partners », worldlandscapearchitect.com, 13 avril 2011.

– Jaouen, Bertrand. « Comment seront nos ports en 2020? », lemonde.fr, 12 mars 2012.

– Ministère du Tourisme du Québec. « Stratégie de développement durable et de promotion des croisières internationales sur le Saint-Laurent : Bilan à mi-parcours », 2011.

 

Sites Internet :

Checkwitch Poiron Architects

Cruise Jamaica

Foster+Partners

Les Terrasses du Port

Skjolden Sognefjord

Société du Vieux-Port de Montréal

Sparch Asia

Tourisme Québec

Ville de Québec

Ville de Marseille