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Produits et activités

Les Beaux-Arts culinaires

Pour célébrer la Fête de la Gastronomie — Goût de France, on retrouve l’événement « Les Beaux-Arts Culinaires » pour une quatrième année en Normandie. Le concept : des chefs normands s’inspirent d’une œuvre d’art exposée dans l’un des huit musées participants de la région, afin de créer une recette originale. Ayant préalablement visité le musée, choisi leur tableau et préparé leur création, les 50 chefs invités viennent ensuite cuisiner au pied de la toile sélectionnée pour recréer leur œuvre culinaire devant le public.

Les visiteurs ont la chance de déguster des plats uniques, de discuter avec les chefs à propos du choix de leur tableau et de vivre une expérience culturelle multisensorielle. À leur sortie, ils repartent avec la recette du chef illustrée sur une carte postale. L’expérience se poursuit en ligne, sur la section « Recettes » du site Web où l’on retrouve la recette, mais également un mot du chef qui partage les détails de son inspiration. Cette animation culinaire valorise la région, les produits, la gastronomie et de nombreux acteurs de la Normandie.

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Source : Les Beaux-Arts Culinaires – Recette Coquillages et carottes, velouté safrané

 

Source image à la une : Les Beaux-Arts Culinaires

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Segments de clientèles

8 profils de consommateurs

Euromonitor International a publié une étude visant à comprendre le contexte d’achat de huit types de consommateurs. Ces portraits illustrent sommairement les influences et les motivations qui poussent les individus à acheter.

 

 

 

 

 

 

Voici un aperçu de ces huit profils :

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Le traditionnel évite généralement de magasiner ; épargner est son credo. Peu influençable, il effectue rarement des achats impulsifs. Pour l’attirer, il faut lui proposer des offres promotionnelles et lui assurer un processus d’achat simple et efficace.

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Concernée par les enjeux de surconsommation et convaincue de pouvoir faire un changement, l’activiste cherche la qualité et la durabilité. Elle accorde de l’importance à des marques qui respectent ses valeurs. Elle est même prête à payer plus cher pour des produits et services qui répondent à ses exigences.

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Le conservateur se concentre principalement sur ses besoins personnels et familiaux. Même s’il aime magasiner, il s’avère peu matérialiste. Une expérience d’achat unique et mémorable, telle que des offres éphémères ou des boutiques pop-up, pourrait le faire bifurquer de sa route et potentiellement lui faire effectuer un achat spontané.

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Motivée par de grandes ambitions, l’aventurière aime essayer de nouvelles choses, souhaite vivre à l’étranger et être travailleuse autonome. Confiante, elle accorde peu d’importance à ce qu’on pense d’elle. Pour réaliser ses projets, elle est prête à épargner et à limiter ses dépenses, particulièrement lorsqu’il s’agit de débourser des sommes pour des expériences peu significatives. Elle fait confiance à des marques reconnues et valorise la qualité.

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Le fougueux vise à être le meilleur et souhaite ce qu’il y a de mieux. Toujours branché, il utilise et apprécie de nombreux outils technologiques. Il vit sans penser à demain, ce qui l’incite à dépenser au fur et à mesure ainsi qu’à faire des achats impulsifs. Toujours à l’affût des tendances, il accorde beaucoup d’importance au prestige des marques et à ce que les autres pensent de lui.

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La planificatrice sait ce qu’elle veut dans la vie. Elle est plutôt soucieuse de son argent et évite de payer à crédit. Loyale aux marques qu’elle affectionne, elle fait confiance aux produits et services qui ont fait leurs preuves. Les achats compulsifs la rebutent.

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L’optimiste a confiance en elle et envers le futur. Elle penche pour la qualité et non la quantité. Sa santé et son bien-être occupent une place importante dans ses priorités. Malgré son tempérament pragmatique, elle effectue régulièrement de petits achats impulsifs pour se récompenser ou pour faire plaisir à son entourage. L’optimiste s’intéresse aux produits de marque, mais comme elle s’avère très sensible au prix, elle préfère les acheter au rabais.

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L’acheteuse compulsive n’aime généralement pas trop magasiner. Elle adore tomber sur des aubaines et s’offrir des récompenses. Elle s’informe des tendances et s’intéresse aux produits et services qui feront briller son image. Elle vit dans le moment sans se projeter dans le futur.

Sources d’influence

Sans surprise, les recommandations d’amis et de membres de la famille jouent auprès de tous un rôle d’influence prépondérant (voir le tableau 1). Même si leur ampleur est moindre, les avis d’autres clients ont eux aussi un rôle significatif auprès d’une forte majorité.

Le traditionnel, le conservateur et la planificatrice s’inscrivent parmi les personnalités les moins influençables. Cela dit, les campagnes axées sur des offres au rabais ou des programmes de fidélité pourraient les charmer. L’activiste aime se renseigner, lit les commentaires, s’intéresse aux échanges diffusés sur les médias sociaux et accorde de l’importance aux messages véhiculés dans les publicités télévisées. L’aventurière et l’optimiste sont sensibles au marketing traditionnel. Utiliser ce canal pour leur proposer des offres alternatives et valoriser un bon rapport qualité-prix peut susciter leur attention, voire jouer sur l’impulsivité de l’optimiste. Le fougueux et l’acheteuse compulsive détiennent les personnalités les plus influençables. Leur intérêt marqué pour les dernières tendances se traduit par une présence accrue sur les médias sociaux, une affection pour des ambassadeurs de marque et une envie de reproduire les styles de vie convoités sur le Web.

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Pourquoi tous ces profils ?

Nous sommes à une ère où tous cherchent à personnaliser leur offre, à améliorer l’expérience d’achat (en ligne et hors ligne), à créer une relation avec leurs clients, à communiquer adéquatement avec leur auditoire et à faire parler positivement de leur marque. Peut-être que les profils d’Euromonitor International permettront à certains de mieux comprendre les différents types de consommateurs, les nuances de leur personnalité, leurs motivations et les canaux à utiliser pour mieux les atteindre ?

 

Source de l’image à la une : Pexels

 

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Marketing

Bonnes pratiques pour créer un guide papier inspirant

Les sources d’information dédiées à la planification d’un voyage pullulent sur le Web. Depuis quelques années, c’est un défi de taille pour les organismes de gestion de la destination (OGD) de positionner leur guide papier dans cette manne de propositions.

La firme de marketing visuel spécialisée en tourisme, CrowdRiff, a analysé plus de 50 guides papier d’OGD. Parmi ceux-ci, elle a identifié six bonnes pratiques qui permettent de réaliser un guide utile, inspirant et dont le lecteur se souviendra. Les voici :

1. Rendre les listes de restaurants, d’hébergement et d’attraits plus invitantes grâce à un visuel attrayant

Il est inévitable de proposer des listes, mais pourquoi ne pas mieux les présenter ? Incorporer des images en contexte ainsi qu’un graphisme judicieux augmente les chances de capter l’attention du lecteur. À travers une liste, c’est aussi l’occasion de mettre en valeur les incontournables d’une catégorie.

Dans son guide 2017, Visit Milwaukee intègre un visuel dynamique pour présenter diverses listes. Par exemple, on trouve des salles de spectacles disposées sur un graphique (voir l’image ci-dessous) afin d’aider les visiteurs à identifier un lieu qui correspondra à leurs goûts en termes de taille et d’ambiance. En plus d’être fort pratique pour quelqu’un qui ne connaît pas la scène musicale de Milwaukee, il est facile à consulter. 

 Milwaukee-guide-musique-visiteurSource : Official visitors guide Milwaukee 2017

Dans une autre section du guide, on présente des activités familiales en sous-catégories pour faciliter la recherche par champs d’intérêt. Grâce aux photos et à l’organisation des données, cette liste d’activités se parcourt aisément tout en captant l’attention.

Milwaukee guide

Source : Official visitors guide Milwaukee 2017

2. Considérer le contenu visuel comme étant tout aussi important que le contenu écrit (sinon plus !) 

On traite généralement plus rapidement les images que les mots. Malgré cette prémisse, l’approche normalement utilisée consiste à choisir des images complémentaires au texte. Pourquoi ne pas inverser cette pratique ? Et si on partait d’une photo pour ensuite créer une histoire autour d’elle ?

L’image suivante, extraite du guide du visiteur de Travel Portland, illustre l’espace que l’on peut accorder à une image sans nuire au contenu écrit. En titillant visuellement le lecteur, on pique sa curiosité et donne envie de lire les rubriques associées à la photo.

Travel Portland-visitor guide

Source : Travel Portland 2017-18

3. Utiliser le guide du visiteur pour créer une connexion émotionnelle avec les lecteurs 

Un guide ne vise pas qu’à informer. Ce que l’on présente doit être mis en contexte pour arriver à créer des liens avec le lectorat. L’approche du storytelling s’avère idéale pour réaliser cet objectif.

Dans l’une des sections du guide de Visit Montrose, on utilise de courtes histoires accompagnées d’images et de cartes pour transporter le lecteur jusqu’à destination. En plus de présenter des informations pratiques, le récit inspire au voyage et donne envie de plonger dans l’aventure.

Visit Montrose guide storytelling Source : Visit Montrose 2018 official visitor guide

Sur les médias sociaux, on remarque l’intérêt des voyageurs pour des expériences locales. Tourism Brisbane s’est inspiré de cette tendance pour incorporer des recommandations émises par des habitants de la ville à même son guide papier. Ces conseils, tous mis en contexte, offrent une touche humaine et personnelle au contenu écrit. Voilà une autre façon de tisser des liens avec le lecteur.

Tourisme Ontario utilise également les recommandations de locaux pour son guide s’adressant au marché LGBT. Cette fois, l’information est présentée sous forme d’entrevue.

Ontario LGBTQ Guide

Source : Ontario LGBTQ+

4. S’assurer d’harmoniser les annonces publicitaires avec le style et les messages véhiculés par le guide 

Trouver un équilibre entre le contenu publicitaire, son allure et sa disposition ainsi que le contenu éditorial représente un défi de taille. L’auditoire doit pouvoir conserver son rythme de lecture sans être constamment distrait ou interrompu par des encarts promotionnels. Mais il ne faut pas pour autant négliger l’espace accordé à la publicité. En évitant de surcharger les pages et en soignant le visuel afin que les annonces s’intègrent harmonieusement au contenu, on augmente les chances de créer une expérience globale agréable pour le lecteur.

5. Insérer du contenu généré par les utilisateurs

Plusieurs experts s’entendent pour affirmer que le contenu généré par les utilisateurs (visiteurs et locaux) est d’une grande valeur. Persuasif et authentique, il s’avère un outil marketing astucieux pour les OGD.

Travel Manitoba l’utilise à bon escient en intégrant à son guide de nombreuses photos s’étant distinguées sur Instagram. Le nom du gagnant du concours de photo de la ville sur Instagram figure sur la page.

Guide touristique 2018 Voyage Manitoba 

Source : Guide touristique 2018 de Voyage Manitoba

6. Ajouter des éléments visuels qui captent l’attention.

Les guides papier qui réussissent à créer un visuel intéressant utilisent une variété de mises en page, de typographies et de formats de photo afin que chaque section se démarque. Intégrer des éléments interactifs, tels que des jeux-questionnaires ou des composantes ludiques comme des illustrations, représente d’autres alternatives pour dynamiser un guide. Parmi ses derniers conseils, la firme CrowdRiff réitère l’importance d’inclure au moins un élément visuel attrayant à chaque page et de fignoler le contenu écrit pour captiver le public.

Pour rehausser la présentation des divers quartiers de Saint-Louis, l’OGD a choisi d’incorporer une carte illustrée rassemblant les lieux les plus pertinents. Concise et efficace, cette illustration donne un aperçu des hauts lieux de la ville.

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Source : 2018 Official visitor guide St. Louis

Les guides papier demeurent un outil intéressant pour les visiteurs, particulièrement lorsqu’ils se trouvent à destination. L’université de Bentley a d’ailleurs réalisé une étude démontrant à quel point cet outil joue un rôle d’influence une fois sur place. Raison de plus pour offrir un guide du visiteur hors pair !

 

Image à la Une : 2018 Official visitor guide St. Louis

 

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Marchés géographiques Segments de clientèles

Voyages en famille des Américains

La firme d’intelligence d’affaires Skift a réalisé en 2016 une étude portant sur les voyages en famille des Américains. Cette analyse présente quelques caractéristiques et préférences de ce segment de clientèle.

D’après la définition du Bureau du recensement des États-Unis, la famille est composée de deux ou plusieurs personnes reliées par les liens du mariage, de la naissance ou de l’adoption. Or, il se trouve que pratiquement 60 % des familles américaines sans enfant à la maison correspondent à cette définition. Compte tenu de cette proportion importante, Skift a comparé certaines préférences de voyage de ce groupe avec celles des familles dont les enfants vivent encore à la maison.

Portrait de la famille américaine

Selon les données de 2015 du Bureau du recensement des États-Unis, nos voisins du Sud comptent sur leur territoire 77,2 millions de familles, dont 33 millions avec des enfants de moins de 18 ans à la maison. Ces familles se composent en moyenne de 3,26 personnes.

Bien que chaque cellule familiale soit unique, certaines caractéristiques générales définissent la famille américaine d’aujourd’hui :

  • Les hommes et les femmes se marient et ont des enfants plus tard qu’auparavant;
  • Dans une majorité de foyers (63 %), les deux parents sont sur le marché du travail et participent à la vie économique de la famille;
  • Plus du tiers des enfants (35 %) vit avec un seul de ses parents;
  • Les milléniaux commencent à fonder leur famille;
  • Augmentation de la diversité ethnique, particulièrement latino et hispanique.

Disposant d’un revenu annuel médian se situant à 66 000 dollars américains, les familles dépensent en moyenne un peu plus de 3 000 dollars annuellement pour leurs vacances en famille. Skift évalue la valeur totale de ce marché à 112 milliards de dollars américains.

Préférences des familles avec ou sans enfant à la maison

Les familles américaines ayant des enfants à la maison ont des préférences différentes de celles dont les enfants ont quitté le nid.

Les familles américaines ayant des enfants à la maison ont des préférences différentes de celles dont les enfants ont quitté le nid

Lorsqu’ils planifient leur périple, une majorité (66 %) opte pour des forfaits incluant le vol, l’hôtel et certaines activités comparativement à 33 % pour le second groupe de familles, qui est plus enclin à réserver chaque option séparément. graphique_1_preferance_de_reservation

De nombreuses familles sans enfant à la maison (75 %) ponctuent leur année de courts séjours à l’extérieur. Bien que cette préférence soit partagée avec celles dont les enfants sont encore à la maison, la proportion est moindre (59 %). Organiser un seul grand voyage ravit 41 % de ces dernières familles pour qui le temps représente l’un des plus importants obstacles à la concrétisation du voyage.

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Source : Skift, 2016

Lorsque vient le temps de choisir un hôtel, les familles ayant des enfants à la maison ont des standards plus élevés en ce qui a trait au nombre d’étoiles (81 % préfèrent les 4 ou 5 étoiles) que le second groupe de familles (82 % optent pour les 3 ou 4 étoiles) qui accorde davantage d’importance à l’expérience globale une fois à destination (restauration, activités, événements). Une attention particulière est accordée à l’offre de restauration, surtout chez les familles ayant de jeunes enfants. Avoir accès à une alimentation saine qui tient compte des goûts des enfants s’inscrit parmi leurs priorités.

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Source: Skift, 2016

La location de maison, d’appartement ou de chalet séduit une grande part des familles avec enfants à la maison. Une majorité l’a expérimentée dans le passé (68 %) et, de ceux-ci, 71 % la préfère à l’offre hôtelière traditionnelle. Quant aux familles sans enfant à la maison, 81 % ne l’ont jamais essayée et une majorité d’entre eux se disent peu enthousiastes à l’idée de le faire un jour.

Ce que représente le voyage pour les familles

Les familles américaines sont relativement stressées par leur rythme de vie effrénée. Le voyage représente donc une forme d’échappatoire à leur quotidien, mais également une occasion de se rapprocher des membres de leur famille. Lorsque vient le temps de préparer les vacances, de nombreux parents américains cherchent à faire vivre à leurs enfants des expériences qu’ils ont eux-mêmes vécues durant leur enfance. La nostalgie joue un rôle de motivation à la réalisation de leur voyage.

La nostalgie joue un rôle de motivation à la réalisation de leur voyage

Contrairement à la culture européenne où le voyage est davantage perçu comme un droit de base, les Américains le considèrent plutôt comme un investissement en temps et en argent. D’ailleurs, dans son étude, Skift souligne que de nombreux voyageurs d’affaires profitent de leur déplacement professionnel pour prendre de courtes vacances en famille; une formule idéale considérant les frais déjà payés, l’usage de points de fidélité ainsi qu’une utilisation modeste de jours de congé.

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Source : Pexels.com

Le voyage continue de se démocratiser, ce qui permet à de nombreux segments de clientèles, dont les familles, d’y avoir de plus en plus accès. Ces dernières années, le nombre de ressources s’adressant à ce segment s’est multiplié, accompagnant les familles à chaque étape du cycle du voyageur. La mise en marché de nouveaux produits et services (accessoires de voyage pour nourrissons, service de location d’équipement pour jeunes enfants, etc.), la croissance de l’offre d’hébergement adapté (chambres d’hôtel familiales équipées, location de maison telle que Kid & Co, etc.) et le développement d’outils technologiques permettant aux familles de mieux organiser leur séjour contribuent à l’essor des voyages en famille.

Considérant la valeur lucrative associée au marché familial américain, il est plus que jamais pertinent de développer des stratégies pour les convaincre de vous visiter!

Source de l’image à la une : © Pexels

 

 

 

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Segments de clientèles

Mieux accueillir les familles au musée

L’association Môm’Art épaule les sites culturels et les musées qui adhèrent à sa charte et qui témoignent d’une volonté de mieux accueillir les familles. Désignés « Musée Joyeux », ces lieux sont tous répertoriés sur le site Web de l’association. Pour l’instant, ils se situent essentiellement en France et en Belgique, mais l’organisme souhaite élargir ses horizons jusqu’au Québec.

Le site Web de Môm’Art héberge également un blogue collaboratif sur lequel plusieurs blogueurs et familles partagent leurs expériences vécues dans divers musées. Une occasion de voir ce qui se fait dans d’autres lieux culturels, de s’inspirer et de prendre note des bons coups et des initiatives moins réussies.

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Source : Môm’Art | auteur : Dominique Le Bagousse

De quelle façon accueillez-vous les familles? Mettez-vous en place des projets entièrement dédiés à cette clientèle?

Source de l’image à la une : © Môm’Art | auteur : Dominique Le Bagousse

 

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Produits et activités

L’engagement des musées dans la société

La conférence CTM, qui se déroulait à Québec du 15 au 18 novembre 2016, portait sur le thème de l’engagement. Lors des présentations et des ateliers, près de 200 experts culturels internationaux ont échangé à propos des défis que pose l’engagement dans l’ensemble de leurs activités et des bonnes pratiques mises en place par leur institution.

Cette année, CTM a accordé beaucoup d’importance à la mission sociale des institutions muséales et à leurs valeurs. Ce deuxième et dernier compte rendu (lire aussi : L’engagement du public dans les musées) portera cette fois sur l’engagement des musées dans la société et l’implication de leurs ressources humaines.

Le MoMa pose des actions concrètes

Kim Mitchell, chef des communications au Musée d’art moderne de New York (MoMA) et Tiffany Rolfe, partenaire et chef de la création chez co : collective, ont présenté les initiatives mises en place par le MoMA pour clarifier sa raison d’être au cours des dernières années à travers un projet identitaire. Bien que l’institution possède déjà une notoriété dans le milieu muséal, le MoMA a procédé à une réflexion durant laquelle il s’est interrogé sur son essence première, son comportement dans la société et la façon dont il projette de se comporter dans le futur. Pour appuyer cette démarche et la communiquer auprès du public, le musée a privilégié le storydoing, c’est-à-dire mettre en pratique les valeurs de l’institution. En plus d’être cohérente, cette approche marque les esprits, tant du public que des médias.

Fort de l’ambition d’être le musée d’art moderne et contemporain le plus engagé auprès de tous, le MoMA cherche à s’ouvrir et à créer davantage de dialogues avec son public, plus précisément les Newyorkais, les jeunes et la communauté créative. Pour atteindre cet objectif, le musée a mené plusieurs actions. Voici quelques exemples :

  • il enraie les obstacles : pour attirer davantage d’artistes au musée, le MoMA leur offre un tarif spécial;
  • il ajoute de la valeur : des événements sont organisés pour des groupes spécifiques, durant les heures de fermeture;
  • il crée des expériences mémorables : les quiet mornings permettent à des centaines de personnes d’effectuer leur pratique de méditation ensemble au musée.

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Source : MoMA

Le MBAM : branché sur son milieu

Pour sa part, Danielle Champagne, directrice de la fondation du Musée des beaux-arts de Montréal (MBAM), a démontré par plusieurs exemples la façon dont le musée agit à titre de vecteur de changements sociaux dans sa communauté et au-delà.

  • Thématiques engagées : depuis quelques années, le MBAM ose sortir des sentiers battus pour s’arrimer à des enjeux de la société actuelle tels que la diversité corporelle, l’homosexualité et la bisexualité, la paix et la liberté.
  • Engagement communautaire : le MBAM collabore avec plus de 450 organismes œuvrant avec les clientèles immigrantes, réfugiées, défavorisées, handicapées, âgées et à risque. Ses programmes éducatifs, culturels et communautaires ont attiré 307 000 participants en 2015.
  • Implication dans des projets liés à la santé : en plus de s’exposer dans des centres médicaux, le musée se veut un espace de mieux-être pour les aînés, en offrant des parcours santé à travers les galeries. Le musée accueille également des personnes atteintes de diverses pathologies en leur proposant un choix d’ateliers.

Le MBAM contribue activement à la société en abordant le monde différemment, en faisant le pont entre le passé et le présent, tout en étant bien conscient des enjeux de son temps.

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Source : présentation de Danielle Champagne

L’engagement du personnel

Au Musée national des beaux-arts du Québec (MNBAQ), on a cherché à démocratiser l’expérience muséale en produisant du contenu vidéo accessible à un large public. Pour atteindre cet objectif, il fut impératif de mobiliser le personnel et de s’assurer de son engagement envers l’idée. Ainsi, des conservateurs, des commissaires d’exposition, des artistes et même la directrice générale du musée ont mis leur expertise au service d’un projet de websérie en acceptant, entre autres, d’être sous l’œil de la caméra.

Lors de la conférence CTM, Marie-Hélène Raymond, édimestre et gestionnaire de communauté au MNBAQ, a présenté le projet de websérie du musée. La première phase, « Une œuvre expliquée », composée de douze épisodes d’une longueur de plus ou moins trois minutes, a été diffusée sur le Web d’avril 2015 à avril 2016, à raison d’un épisode par mois. La seconde phase, « Un artiste, une œuvre », visant à promouvoir l’art québécois, a pour sa part été diffusée d’un seul trait. Ses 33 épisodes furent donc partagés sur le Web en septembre 2016.

Divers partenaires ont collaboré au projet : des artistes, des humoristes, un cardinal, des enfants, etc. Cette collaboration, entre des membres du personnel et des personnes provenant de tous horizons, a permis aux vidéos d’obtenir une vitrine sur des médias jamais rejoints auparavant. Après avoir été partagées sur les médias sociaux, les vidéos ont été reprises par plusieurs blogues et autres plateformes Web, ce qui a permis d’atteindre un public beaucoup plus vaste.

MNBAQ

Source : mnbaq.org

Un musée ne pourrait fonctionner sans le travail et la passion de chaque individu qui œuvre au sein de son institution. Pour toucher le public, il faut d’abord qu’il y ait une cohésion au sein des troupes, il faut mobiliser chaque individu et orienter ses actions vers des objectifs communs fondés sur les valeurs de l’établissement.

Source de l’image à la une : © Agenda

 

 

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Hébergement

L’hôtellerie se réinvente pour attirer de nouvelles clientèles

Les clientèles touristiques sont plus que jamais segmentées. Pour leur offrir une expérience personnalisée, répondre à leurs besoins et susciter leur intérêt, de nombreux hôtels cherchent à adapter leur offre en s’intéressant davantage à un ou des segments spécifiques. Voici quelques exemples qui témoignent de ce vent de renouveau.

Les Milléniaux

L’Hôtel W de Scottsdale en Arizona a créé cette année le festival WAKE UP CALL: a W Hotels Music Festival afin de mieux se positionner auprès des milléniaux. Du 30 septembre au 2 octobre, l’établissement a accueilli plusieurs artistes de la scène internationale et locale dans ses divers espaces, notamment aux abords de sa piscine centrale. En plus de cibler les amateurs de musique provenant de l’extérieur de Scottsdale, le festival visait aussi les résidents avec son laissez-passer hebdomadaire à 50 $. Bien que cette pratique soit peu répandue dans le milieu hôtelier, les gestionnaires de W Hotels Worldwide semblent y croire puisqu’elle leur permet de partager l’expérience W auprès d’un marché de consommateurs moins initiés à leur marque. Une seconde édition du festival est déjà prévue à Las Vegas en 2017.

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Source : bbook.com / crédit photo : Karston Tannis

 Les professionnels du quartier

L’hôtel IBIS Styles Paris Bercy, situé au cœur de la Ville lumière, propose des afterworks sur sa terrasse, les jeudis de l’été. De 18 h à 22 h, les clients se succèdent pour prendre un verre, découvrir les plats du camion de cuisine de rue « The Fresh Connection », profiter de la musique de divers DJ et artistes ainsi que jouer à la pétanque, au baby foot ou encore au tennis de table. La terrasse n’est pas le seul endroit où diverses clientèles se côtoient dans cet hôtel. Son bar-café se veut également un lieu ouvert à tous (familles, touristes, professionnels). La disposition du lieu permet différents usages : espaces de travail, de jeux et de détente, service de restauration, réunion privée ou professionnelle.

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Source : lecarnetdesbars.fr

 Les sportifs

La Chaîne hôtelière Westin a développé des offres destinées aux sportifs. Depuis quelques années, elle s’identifie comme partenaire privilégié du Rock ’n’ Roll Marathon Series. Son forfait VIP comprend un souper d’avant-course pour deux personnes, l’accès au Westin Rock ‘n’ Roll VIP Experience dans lequel sont offerts des rafraîchissements et un service de massothérapie avant et après la course, ainsi que d’autres avantages.

Outre son implication dans les marathons, son programme RunWestin propose des itinéraires de course de cinq à huit kilomètres à proximité de ses hôtels qui peuvent être effectués seul, à l’aide d’une carte, ou en groupe, accompagné d’un « concierge de course ». Associés à la marque New Balance, les hôtels Westin fournissent l’équipement nécessaire (chaussures et vêtements) au coût de 5 $ US.

Au Fort Lauderdale Beach Resort de Westin, même les résidents se joignent au groupe de course, ce qui permet aux visiteurs de l’hôtel de côtoyer et d’échanger avec des personnes locales tout en courant. Ces séances d’entraînement se concluent généralement autour d’un verre à l’hôtel.

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Source : WestinHotels&Resorts

Les amateurs de culture

La filière Andaz, du groupe hôtelier Hyatt, se différencie avec ses « Andaz Salons » dans lesquels diverses expériences culturelles sont offertes aux visiteurs de l’hôtel ainsi qu’aux résidents des environs. On y met de l’avant des artistes et influenceurs locaux qui œuvrent en design, en art visuel, en art culinaire, en mode, en musique, etc. L’usage des médias sociaux aide Andaz à s’entourer d’une communauté locale impliquée dans le succès de cette démarche.

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Source : Instagram

Les usagers spontanés

Plusieurs startups cherchent à développer des applications visant à aider l’industrie hôtelière à mieux performer. Parmi celles-ci se trouve Dayuse.com, une plateforme de réservation de chambres d’hôtel, qui facilite l’accès à celles non occupées durant la journée. L’application peut être utilisée autant par des clients locaux qu’internationaux, qui désirent trouver un lieu de réunion, accéder à un bureau équipé d’un réseau sans fil, relaxer ou profiter des installations exclusives de certains hôtels. Ainsi, la startup permet aux établissements membres de diversifier leur clientèle et de maximiser l’usage de leurs espaces.

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Source : dayuse.com

La concurrence que se livrent les hôtels entre eux ainsi qu’avec les autres types d’hébergement oblige les petits comme les grands joueurs à s’adapter continuellement. Créer de nouveaux services, améliorer la qualité des équipements, revoir le design et le confort des installations, incorporer la technologie pour mieux répondre aux besoins des clients sont autant d’exemples qui contribuent à l’actualisation de l’expérience hôtelière. Si l’on vise à conserver et attirer de nouvelles clientèles, il faut placer celles-ci au cœur de la réflexion.

Source de l’image à la une : © pexels.com

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Segments de clientèles

Le tourisme d’affaires – rétrospective

Les clientèles d’affaires sont plus que jamais diversifiées. Pour répondre à leurs besoins et susciter leur intérêt, les entreprises œuvrant dans ce secteur d’activité doivent plus que jamais être au courant des tendances et des nouveaux comportements. Voici des extraits d’analyses, publiées au cours des deux dernières années, qui présentent des initiatives, des profils de clientèle et des tendances en tourisme d’affaires, de congrès et de réunion.

 

Les tendances

La génération Y de plus en plus influente: Selon Travel Market Report, plus de la moitié des voyageurs d’affaires seront de la génération Y en 2020. Ces touristes, de la génération Y, ont des attentes plus élevées en matière de services et de privilèges, font davantage de recherches en ligne avant de réserver et sont plus enclins à dépenser lorsque la note est payée par l’entreprise. Mais au-delà de leur nombre, les Y exercent une très forte influence sur les entreprises. Les grands hôtels et les sites d’hébergement entre particuliers (par exemple, Airbnb) adaptent leur offre en conséquence.

La technologie dans les congrès et les réunions : L’utilisation d’applications mobiles et d’outils technologiques lors de congrès poursuit sa progression. La technologie se décline en de multiples possibilités pour rehausser la qualité des événements d’affaires. Certaines sont coûteuses, d’autres s’avèrent abordables, même gratuites. Mais comme le soulignent plusieurs experts, les outils technologiques doivent être vus pour ce qu’ils sont : un complément, un instrument pour mettre en valeur le contenu de l’événement ou pour contribuer à son efficacité et à son rayonnement.

 La créativité dans le design de conférence : Les conférences deviennent plus dynamiques grâce à la ludification. L’intégration d’une composante de jeu, comme la résolution d’une énigme ou l’analyse d’une étude de cas en équipe, permet aux participants de s’impliquer dans la conférence, de faire connaissance et d’échanger. Découvrez l’exemple de #BeeSustain, un jeu interactif présenté lors du l’European Meetings & Events Conference 2016.

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Source : European Meetings & Events Conference

Le bien-être prend du galon : Les voyageurs soucieux de poursuivre leurs bonnes habitudes durant leurs déplacements d’affaires se réjouissent lorsque les organisateurs de conférences s’y attardent. Des collations santé et riches en protéines, des massages revigorants, de courtes séances de yoga, un petit coup de pédalier entre deux réunions; les options sont nombreuses. Le bon café est également une attention très appréciée. Certains événements font appel à un barista afin d’offrir une pause café personnalisée et de qualité.

L’omniprésence des médias sociaux : Le téléphone intelligent n’est jamais bien loin, particulièrement en conférence, pour consulter les courriels et les médias sociaux. Les événements ont tout intérêt à profiter de l’occasion en créant des moments propices au partage de photos. Si elle en vaut la peine, la nourriture sera mise en vedette, tout comme les spectacles de divertissement, le décor ou des cocktails hauts en couleur.

Pour poursuivre votre lecture sur les tendances en tourisme d’affaires, consultez les analyses suivantes :

Des profils de voyageurs d’affaires

La firme Concur, qui a développé un outil en ligne de gestion de voyages et de frais de déplacement, a analysé les réservations de voyages d’affaires et les dépenses effectuées par ses clients. À partir des informations contenues dans sa base de données comportant plus de 40 millions d’utilisateurs, Concur a élaboré six profils de voyageurs d’affaires :

  1. Le voyageur pragmatique, pour qui les déplacements représentent un mal nécessaire;
  2. Le Jet Setter, qui voyage en première classe et débourse ce qu’il faut pour être confortable et efficace;
  3. La néophyte High-Tech, qui se trouve chanceuse d’être payée pour voyager;
  4. Le gestionnaire décisionnel, qui souhaite que ses employés soient heureux de voyager, mais qui les garde à l’œil;
  5. L’organisatrice de voyage, qui planifie et réserve les diverses composantes du voyage de son patron et de son équipe;
  6. Le planificateur prudent, qui cherche à rester le moins longtemps possible à destination.

profils voyageurs affaires

Source : Concur.com

Pour plus de détails à propos de chaque profil, lisez l’analyse 6 profils de voyageurs d’affaires. Découvrez également l’analyse Les nouveaux segments de voyageurs d’affaires.

Les congrès et réunions

La concurrence entre les destinations pour attirer des événements, des réunions ou des congrès est féroce. Dans ce contexte, comment rejoindre les planificateurs de réunions?

À l’été 2015, Development Counsellors International (DCI) a mené une enquête en ligne auprès de 212 planificateurs de réunions nord-américains (d’associations et d’entreprises), afin de connaître leur point de vue en ce qui a trait aux stratégies de marketing des destinations que la firme considère comme les plus efficaces pour atteindre ces planificateurs. Certes, les rencontres en face à face constituent le moyen le plus efficace d’influencer les planificateurs de réunions qui veulent tester une nouvelle destination. Mais ce qui les convaincra de tenir leur événement chez vous, c’est principalement le coût des espaces de réunion et des chambres d’hôtel.

Pour lire l’analyse complète à propos des planificateurs de réunions, cliquez ici.

meetovation

Source:

Lors d’un événement de l’association Meeting Professionals International (MPI) qui s’est tenu à Copenhague du 7 au 9 février 2016, les concepteurs de réunion chevronnés Ann Hansen et Bo Kruger, ont fait vivre aux participants l’expérience « Meetovation ». Ce concept de design de réunion qui rompt avec les façons de faire traditionnelles repose sur quatre piliers qui, ensemble, créent de meilleures conditions d’apprentissage et augmentent dès lors la rentabilité de l’investissement :

  • la participation active des délégués;
  • l’utilisation créative de l’environnement physique;
  • la pensée durable et responsable;
  • l’inspiration authentique et locale.

Pour obtenir plus de détails à propos de l’expérience « Meetovation », consultez l’analyse Repenser le design des conférences et réunions avec Meetovation,

Le tourisme d’affaires, une veille en continu

Le Réseau de veille en tourisme effectue une veille dédiée sur le tourisme d’affaires pour le ministère du Tourisme du Québec. Vous pouvez donc vous attendre à voir plusieurs nouvelles analyses sur ce sujet au cours des prochaines années

Consultez les autres articles de l’édition Rétrospective 2016 :

Source de l’image à la une : @pixabay

 

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Instagram: from Promotion to Monetization

In 2015, Forrester Consulting proclaimed Instagram the King of Social Engagement. The reason for this is simple: the average Instagram engagement rate for top brands was 58 times higher than on Facebook, and 120 times higher than on Twitter. Since it first launched in 2010, its popularity has grown steadily and its user base in undeniably loyal: of the app’s 500 million users, 300 million use it every day.

 

 

Content marketing that promotes engagement

On Instagram, as on many other social media platforms, there are several steps involved in getting users to purchase the desired product. One of those steps is creating visual content that is sufficiently attractive to create engagement, such as a comment, regram, or Like.

Here are five tips you can use to boost the performance of your Instagram account:

  1. Resolve all the technical issues: put a URL in your bio that takes followers to your website, or to a page specifically designed for your Instagram needs. Next, make sure this site is compatible with all mobile browsers. Identifying and using the right keywords is also crucial for conducting campaigns or contests, appearing in users’ search results, and categorizing content.
  1. Find your style: Instagram is full of inspiring content, which means it is no longer enough to create quality content. Now, you have to provide a context for your content, and give it a style that fits with your corporate image. Use photos, video or Instagram stories to tell a story: storytelling is a great way to play on the reader’s emotions, present experiences and create wonder, and is worth so much more than a clearly ad-focussed message pushing a product or service.
  1. Interact with your followers: respond to their comments and/or discuss their content, comment and Like their photos. Do likewise with your competitors’ followers. Many followers enjoy seeing their content “regrammed” so consider reposting, but remember to give credit to the original Instagrammer.
  1. Work with influencers: there are many influential Instagrammers out there. The right partner(s) are the ones who share your brand’s values, have a large following and are aligned with your intended audience. The reason for partnering with an influencer is to target a specific community that would otherwise be difficult to reach.
  1. Increase your visibility through advertising: Increasing your community organically requires a lot of time and energy. Running ad campaigns, possibly in partnership with an influencer, extends your brand’s reach.

The Call to Action

You’re posting inspiring images and spot-on accompanying descriptions that are aligned with your content strategy; great! But, don’t forget the call to action. If you want your followers to book a table at your restaurant, spring for a vacation package, or get in touch with you, you have to tell them so – and be specific! For example:

  • “Like what you see? Book now by clicking the link in the bio.”
  • “Want to enjoy this experience? Press Contact to check availability.”

Make It Easy to Buy

The whole point of marketing initiatives is to make a sale, right? In order to do so, the buying or booking process must be as hassle-free as possible. There are tools to make the online experience visually and technically flawless. In fact, Instagram will soon feature a Shop Now button, that lets users buy the products on their screen directly through the app. Until this new feature has been fully tested, here are two tools used in the hospitality industry:

Conrad Hotels & Resorts uses Curalate’s Like2Buy solution to direct its followers to a gallery hosted by Like@Buy. Followers simply click on the link in Conrad Hotels & Resorts Instagram bio to get to the gallery, where they can browse a wide range of tempting photos; clicking on any one of the images takes them to the chain’s reservation site. To encourage web surfers to click on the link, each picture description includes a call to action.

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Source: Instagram

Tribute Portfolio, a collection of independent hotels and resorts from Starwood Hotels & Resorts, helps users book rooms at its Le Metropolitan and Le Dokhan’s hotels straight from their Instagram account with LIKEtoKNOW.it. When someone Likes one of the photos in the @tributeportfolio account with the #independentmoments and #liketkit hashtags, they receive an email with a link to the hotel’s website, where they can go to complete their reservation.

tribute-portfolio

Source: Instagram

Be creative! Look at what your competitors are doing and get ideas from companies in different sectors. Instagram is the perfect social media platform for promoting travel. Do you feel more prepared now to use Instagram as a tool to market your business?

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Produits et activités

L’engagement du public dans les musées

La conférence CTM, qui se déroulait à Québec du 15 au 18 novembre 2016, portait sur le thème de l’engagement. Lors des présentations et des ateliers, près de 200 experts culturels internationaux ont échangé à propos des défis que pose l’engagement dans l’ensemble de leurs activités et des bonnes pratiques mises en place par leur institution. Ce premier d’une série de deux comptes rendus portera sur l’engagement du public; le second se penchera sur l’engagement des musées dans la société.

 

Une approche sensorielle pour engager le public

Éveiller les sens contribue à l’engagement. Cette prémisse, évoquée par Amahl Hazelton, chef des communications chez Moment Factory, s’exprime par la création d’environnements propices au partage. Cette création est guidée par l’identité du lieu à mettre en valeur et s’appuie sur un solide processus de travail intégré. Par exemple, un parc (Foresta Lumina), un musée (Musée de l’ingéniosité J. Armand Bombardier) ou un événement (Bal du Centenaire, Musée Royal de l’Ontario) ont tous une histoire qui, partagée à travers un univers immersif sensoriel, stimule et marque le visiteur. La firme mise ensuite sur le sentiment d’émerveillement du public afin qu’il se connecte avec le lieu.

L’engagement d’un public moins initié aux musées

Les jeunes adultes constituent l’un des principaux publics que de nombreuses institutions culturelles tentent activement d’attirer. De quelle façon peut-on leur donner l’envie de découvrir les musées, et comment développer leur engagement?

« il est indispensable de revoir la façon dont on présente le contenu si l’on veut attirer davantage de milléniaux dans les musées »

Pour Ethan Angelica, guide interprète de l’agence indépendante Museum Hack, il est indispensable de revoir la façon dont on présente le contenu si l’on veut attirer davantage de milléniaux dans les musées. Convaincue par son approche qui sort de l’ordinaire, l’agence, qui offre des visites guidées dans des musées à New York, à Washington D.C. et à San Francisco, cible un public qui n’aime généralement pas les musées.

Ainsi, Museum Hack réinvente l’expérience muséale en personnalisant le contenu selon les intérêts de chaque groupe et en intégrant trois aspects fondamentaux pour engager son public :

  1. Incorporer du divertissement et faire preuve de passion en utilisant le storytelling;
  2. Modifier le script d’une visite traditionnelle afin de créer des expériences sociales;
  3. Créer un sens d’exclusivité dans le but que le public se souvienne d’un moment privilégié vécu au musée.

museum-hack

Source : museumhack.com

Au Louvre, on mise sur une stratégie de communication digitale pour rejoindre les milléniaux. Anne-Laure Béatrix, directrice des affaires extérieures et Adel Ziane, chef des communications, ont exposé le fruit d’une collaboration avec Will.i.am, chanteur du groupe Black Eyed Peas.

« on marque les esprits lorsque l’on trouve la bonne façon de capter l’attention et de communiquer le contenu »

Selon eux, on marque les esprits lorsque l’on trouve la bonne façon de capter l’attention et de communiquer le contenu. Le public aime se faire surprendre; au-delà de la visite, il désire participer et faire des découvertes.

Le partenariat entre le Louvre et Will.i.am a débuté en 2010, à la suite du tournage de la série Visionaries : Inside the Creative Mind. Ce premier contact avec le musée a inspiré le chanteur à réaliser le vidéoclip Mona Lisa Smile entre les murs de ce haut lieu français. Le succès de cette première collaboration en a engendré une seconde. L’enthousiasme et le réel intérêt de l’artiste pour certaines collections du musée a inspiré le Louvre à approcher le chanteur afin de réaliser le documentaire Will.i.am au Louvre. La relation développée avec le chanteur a ainsi permis au musée de compter sur un solide ambassadeur pour rejoindre un public plus jeune.

Madame Béatrix précise qu’avant d’accepter une idée provenant de l’extérieur, il faut considérer un temps d’adaptation pour se familiariser avec le partenaire. Il est aussi important de s’interroger sur ce que celui-ci apportera de plus au musée et à son public. Parmi les facteurs de succès de la collaboration du Louvre avec Will.i.am se trouvent :

  • L’implication et le cautionnement du projet par l’équipe interne du musée;
  • L’identification des valeurs communes entre l’artiste et le musée afin de donner un sens à la collaboration auprès du public;
  • Le respect de chaque partie prenante;
  • La prise de risque et l’acceptation d’une part d’inconnu.

À l’Opéra National de Paris, on cherche à acquérir de nouveaux publics sans toutefois risquer de perdre la clientèle régulière. Marylou Johnston, directrice des communications et du développement international et Fabrice Gueneau, fondateur et président, tous deux de l’agence Dream On, ont présenté leur stratégie visant à rejoindre de nouveaux publics pour le compte de l’Opéra National de Paris. L’approche privilégiée consiste à positionner l’expérience au centre d’une réflexion plus globale axée sur l’engagement du public.

Au-delà de la refonte de l’identité visuelle, l’agence a développé la plateforme numérique 3Scène, qui consiste en un espace virtuel de diffusion de contenus. Pour alimenter cette 3Scène, l’Opéra invite en résidence des artistes de tous horizons (cinéastes, écrivains, photographes, etc.) afin de communiquer sur les arts de la musique et de la danse. Complémentaire à l’expérience de visite pour tous les publics, cette plateforme de diffusion permet de créer davantage de liens avec l’auditoire, de faire vivre virtuellement l’expérience de l’Opéra et d’offrir un espace de partage propice à l’engagement du public.

Opera de Paris

Source : operadeparis.fr

Explorer de nouvelles façons de faire, prendre des risques, être authentique, écouter son auditoire, inviter ses visiteurs à des événements spéciaux afin de développer une communauté, être créatif quant aux moyens de communiquer avec le public; voilà plusieurs exemples soulevés par les participants de la conférence CTM dans le but de créer un engagement durable avec son public.

Source de l’image à la une : © Agenda