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Gestion

L’indicateur de fidélité, un outil indispensable

Développé en 2002 par Fred Reichfeld, professeur émérite à Harvard, en partenariat avec le cabinet de conseil Bain & Company, l’indicateur de fidélité, ou Net Promoter Score (NPS) se base sur une question toute simple qui révèle le degré d’attachement à la marque.

Quelle est la probabilité que vous recommandiez l’entreprise X ou la destination Y à un parent, un ami ou un collègue?

Les réponses fournies sur une échelle de 11 points allant de 0, pas du tout probable, à 10, très probable,

sont ensuite classées en trois groupes :

  • les détracteurs (note de 0 à 6). Ce sont les visiteurs insatisfaits. Leur taux de rétention est très faible et il est peu probable qu’ils recommandent l’attrait ou la destination; ils pourraient même nuire à la réputation.
  • les passifs (note de 7 ou 8). Ces clients sont plutôt neutres par rapport à l’expérience vécue. Ils sont fidèles, mais pas assez enthousiastes pour en parler aux autres, que ce soit en bien ou en mal.
  • les promoteurs (note de 9 ou 10). Ils sont très satisfaits et fidèles. Ils sont prêts à recommander le service ou la destination par le bouche-à-oreille traditionnel ou par les réseaux sociaux. Ce sont des ambassadeurs potentiels et leur voix aura une crédibilité supérieure à celle de la publicité.

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Source : amplixs.com

Le NPS est obtenu en soustrayant le pourcentage de détracteurs de celui des promoteurs. Les résultats peuvent donc varier de -100 (où tous les clients sont des détracteurs) à +100 (où tous les clients sont des promoteurs).

Des questions complémentaires permettent de collecter d’autres types d’informations. Par exemple, poser des questions ouvertes peut aider à comprendre pourquoi certaines personnes sont prêtes à recommander un produit, un service ou une destination, et les aspects qu’il faut modifier pour convertir un plus grand nombre de clients en promoteurs. En incluant les bonnes questions de suivi dans l’enquête, l’entreprise ou la destination peut obtenir une meilleure idée des forces et des faiblesses de l’expérience vécue.

L’importance de boucler la boucle

Selon M. Christian Watier, postdoctorant de l’Université de Carleton en psychologie expérimentale et auteur de plusieurs publications scientifiques, « les entreprises performantes qui utilisent le NPS de façon efficiente ont compris l’importance de la gestion des détracteurs et adoptent une stratégie s’apparentant au principe de boucler la boucle ». Il s’agit dès lors de mesurer le NPS en continu, d’analyser les résultats fréquemment, d’apporter les modifications opérationnelles en conséquence et finalement, d’observer l’impact de ces changements sur l’indicateur de fidélité. Cette démarche vise à réduire le nombre de détracteurs et à augmenter le nombre de promoteurs.

… les chercheurs ont remarqué un lien important entre l’indicateur de fidélité et le taux de croissance moyen d’une entreprise sur trois ans.

Ses principaux avantages

Dans l’ensemble, le NPS jouit d’une bonne réputation, principalement pour les raisons suivantes; il est :

  • facile à comprendre par tous;
  • simple à mesurer, une seule question suffit;
  • très crédible; les chercheurs ont remarqué un lien important entre l’indicateur de fidélité et le taux de croissance moyen d’une entreprise sur trois ans;
  • mobilisateur, car il permet de sensibiliser le personnel et de l’orienter vers un même but : l’augmentation du nombre de promoteurs et la diminution du nombre de détracteurs;
  • comparable; il permet donc de se positionner face à ses principaux concurrents (lorsque ceux-ci mesurent également leur NPS).

Et le tourisme dans tout ça?

Depuis sa création, des centaines d’entreprises d’une variété d’industries ont adopté le NPS afin de les aider à mesurer la fidélité et l’engagement de leurs clients. Voyons comment certaines organisations et destinations touristiques s’en servent.

 En Colombie-Britannique, plusieurs entreprises touristiques utilisent le NPS, dont :

  • Destination British Colombia, qui a comme objectif d’accroître son NPS de 0,5 point par année.
  • Tourism Vancouver, Tourism Whistler, Tourism Kamloops et Tourism Richmond;
  • le Conseil canadien du ski et l’Association des stations de ski de l’Ouest canadien.

Dans ses études sur ses différents marchés, Destination Canada mesure le NPS qu’elle publie dans un rapport intitulé Global Tourism Watch. Dans l’exemple qui suit, l’indicateur de fidélité varie de 1 (34 % de promoteurs – 33 % de détracteurs) dans le cas de la Thaïlande à 37 pour l’Australie.  

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Source: Destination Canada

Le New Zealand’s Visitor Experience Monitor trace, lui aussi, l’indicateur de fidélité des visiteurs internationaux. Dans l’ensemble, sa cote est de 76. En 2015, ses meilleurs promoteurs ont été les États-Unis (NPS = 87), l’Allemagne (NPS = 82), le Royaume-Uni (NPS = 82) et l’Australie (NPS = 82); des résultats beaucoup plus élevés que ceux enregistrés par le Canada.

De nombreuses stations de ski et destinations touristiques américaines ont adopté l’indicateur de fidélité depuis plusieurs années. Par exemple, Steamboat Springs au Colorado mesure son NPS depuis 2010 et Bend en Oregon depuis 5 ans.

Au Québec, le groupe Transat A.T. en a aussi fait un outil de premier plan pour mesurer l’expérience client.

Laissons le mot de la fin à M. Watier : « la mesure du NPS sans la collecte de données qualitatives pour justifier l’attribution de la note rend inexistante la compréhension des motivations des répondants et donc impossible un plan d’action concret ».

Source de l’image à la une: Pexels

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Ressources humaines

Besoin urgent d’employés? Passez au bistrot!

Ce lieu éphémère a été mis sur pied pour aider les employeurs à recruter à la dernière minute. Il vise à mettre en relation des demandeurs d’emploi dans les secteurs de l’hôtellerie et de la restauration, entre autres, avec des chefs d’entreprises qui ont besoin de personnel additionnel, le plus souvent lors de la tenue d’événements. Le Bistrot des employeurs sera ouvert six jours par semaine, selon un horaire variable, jusqu’au début juillet et bénéficiera de l’encadrement d’une équipe du Pôle emploi. Il pourra répondre à une demande urgente dans l’heure qui suit! Une initiative originale pour pallier les difficultés de recrutement à court terme.

 

 

 

 

 

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Marketing

Inciter à l’achat avec des campagnes interactives

Le marketing interactif « consiste à ne plus considérer le consommateur comme un élément passif, mais bien comme un partenaire potentiel avec lequel il est possible d’interagir », souligne Jean-Marc Lehu, maître de conférences à l’Université Panthéon Sorbonne à Paris. Il sert à attirer l’attention des consommateurs actuels qui sont sursollicités et ne veulent pas être dérangés par de la publicité ennuyeuse qui ne s’adresse pas à eux et leur fait perdre du temps. C’est pourquoi l’humour constitue un aspect important des campagnes de marketing interactif.

L’interactivité accroît l’intention d’achat

Dans une récente étude, Ipsos et YuMe, une entreprise spécialisée dans la vidéo multiécran, ont exploré les mécanismes liés à l’intention d’achat, à l’engagement et à la performance d’une campagne publicitaire. Pour ce faire, ils ont présenté cinq marques distinctes dans onze formats différents à 550 Américains de toute provenance, sur tous les types d’appareils : ordinateur, téléphone intelligent, tablette numérique et télévision connectée.

L’étude s’appuie sur le concept d’Implicit Reaction Time (IRT), qui mesure la rapidité avec laquelle le cerveau établit certaines associations complexes qui sont à la base de nos émotions et des images que nous formons dans notre esprit. 

Les campagnes interactives favorisent un meilleur engagement. Cet engagement envers la campagne est particulièrement fort lorsqu’elle est visionnée sur mobile.

Lorsqu’une personne répond vite, elle dénote une connexion plus forte et plus empathique avec la marque ou le produit, et donc une plus grande intention d’achat.

Les principaux résultats et conclusions de l’étude sont les suivants :

  • Les campagnes interactives favorisent un meilleur engagement. Un plus grand nombre de répondants ont mentionné en avoir appris davantage sur le produit en visionnant une publicité très interactive, 49 % comparativement à 39 % dans le cas de ceux qui ont regardé une campagne traditionnelle. Cela laisse supposer que les caractéristiques de la pub interactive peuvent entraîner une augmentation de l’attention.
  • Cet engagement envers la campagne est particulièrement fort lorsqu’elle est visionnée sur mobile. Les internautes qui ont été exposés à une campagne interactive pour une marque de nouvelles technologies, par exemple, ont présenté un taux d’engagement 12 % plus élevé lorsqu’ils l’ont vu sur mobile; 25 % dans le cas d’une publicité de divertissement.
  • La publicité comportant un haut niveau d’interactivité favorise la rétention du message. En moyenne, 10 % plus de répondants ont retenu le message véhiculé par celle-ci.
  • Les exemples suivants montrent comment des entreprises touristiques ont réussi à engager les consommateurs avec des campagnes créatives, uniques et interactives.

Get Lost in L.A.

En mars dernier, Discover Los Angeles lançait la campagne Get Lost in L.A., qui s’adresse spécifiquement aux voyageurs de la génération Y, avec une vidéo interactive. Let’s Get Lost est en fait une série de vidéos distinctes combinées en un seul film. Elle montre un couple voyageant à Los Angeles à partir du moment où il se réveille pour aller surfer à Venice Beach, jusqu’au moment où il prend une bouchée en fin de nuit à un camion de cuisine de rue. Les internautes peuvent visionner les différents moments de la journée en cliquant sur une horloge qui tourne au bas de l’écran. Pour plus d’informations, ils peuvent aussi cliquer sur le signet en haut à gauche de l’écran et télécharger l’itinéraire complet en format PDF. Ce dernier fournit une carte des lieux visités et des liens vers les hôtels, les restaurants, les bars, les boutiques et les attractions présentés dans la vidéo.

Pour soutenir la vidéo, Discover Los Angeles a également créé une série de 18 itinéraires qui mèneront le client potentiel à la découverte des quartiers de L.A., bien au-delà des attractions emblématiques. Conçus pour divers types de voyageurs, ces circuits de 24, 48 ou 72 heures, sont organisés en six thématiques : gastronomie, culture, petit budget, romantique, famille, et luxe.

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Source : Discover Los Angeles

Capture Your Summer Moment

Afin d’atteindre les consommateurs tout au long de leur processus de planification et d’achat de voyage, les Hôtels Red Lion et HeBS Digital ont lancé la campagne multicanal, Capture Your Summer Moment, avec comme objectif principal d’augmenter les revenus directs durant le dernier trimestre de l’année. S’adressant aux touristes d’agrément voyageant en famille, la campagne hautement interactive et très visuelle présentait une bobine de film que les consommateurs pouvaient faire tourner pour déverrouiller l’offre hôtelière sous forme de larges images, de fonctionnalités de partage social, d’inscription par courriel, d’une carte indiquant toutes les destinations où trouver un établissement de la chaîne, de programme de récompense, etc.

La campagne a reçu plus de 50 669 visiteurs uniques, généré des revenus de 3,8 millions de dollars américains, 15 845 réservations et une augmentation 2 100 % du retour sur l’investissement (ROI).

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Source: YouTube

Hilton 360 vidéo

Hilton Hotels & Resorts s’est joint à une poignée de marques de voyage qui utilisent des vidéos à 360 degrés pour immerger les consommateurs dans une expérience de réalité virtuelle en espérant que le tout se traduise par des réservations directes. Contrairement à d’autres vidéos de ce type, celle de Hilton est accessible uniquement sur les appareils mobiles.

Tout d’abord, l’annonce commence par une courte vidéo de 16 secondes où Hilton demande aux consommateurs, « Où votre histoire vous conduira-t-elle? ». Elle se termine par un lien qui mène vers une vidéo interactive à 360 degrés, Destination : Inspiration, qui guide l’internaute pendant plus de deux minutes à travers un séjour virtuel à l’hôtel Hilton de la Barbade. À la toute fin apparaît un bouton « Réservez maintenant » qui renvoie au système de réservation de Hilton.com. De plus, les membres du programme de fidélisation Hilton HHonors qui réservent via l’annonce mobile profitent également de tarifs réduits exclusifs incluant la connexion sans fil gratuite, l’enregistrement en ligne et des points de récompense.

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Source : skift.com

Hilton estime que cette nouvelle campagne de publicité vidéo numérique devrait se traduire par des réservations directes, mais il est encore trop tôt pour dire si l’on peut établir une corrélation directe entre le contenu vidéo et la hausse des réservations.

Un voyage jamais vu

La campagne virale de Tourisme Québec présentant le voyage spectaculaire d’un touriste aveugle au Québec offre également une expérience interactive où l’utilisateur peut vivre le voyage de cet Américain, découvrir le point de vue de sa guide et explorer le Québec en cinq sens. La campagne a déjà fait couler beaucoup d’encre. Espérons que l’engouement qu’elle suscite se traduira en ventes de voyages à destination du Québec!

Source : YouTube

Source de l’image à la une : Québec original 

 

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Produits et activités

Portrait de l’industrie des attraits

PGAV Destinations, en collaboration avec H2R Market Research et Blooloop, a réalisé une étude auprès d’un millier de visiteurs d’agrément américains qui ont visité au moins une attraction touristique en 2015 ou prévoient le faire en 2016. En voici les principales conclusions :

En 2015, les musées, les zoos, les théâtres, les sites historiques et les parcs à thème figuraient parmi les principaux types d’attraits visités (voir le graphique 1).

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Le tableau 1 présente le profil sociodémographique des visiteurs en fonction de chacune des attractions étudiées. Comme on peut s’y attendre, les diverses générations fréquentent des attraits différents :

  • les milléniaux et les X visitent plutôt les zoos, les parcs aquatiques ou à thème, les amphithéâtres, les aquariums, et les centres de science;
  • les boomers fréquentent les sites, les maisons et les demeures historiques, les centres de divertissement familiaux, les jardins botaniques et effectuent des tours guidés.

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Le visiteur type est une femme

Environ six visiteurs d’attractions sur dix appartiennent à la génération X âgée de moins de 51 ans ou à celle des milléniaux.

Environ six visiteurs d’attractions sur dix appartiennent à la génération X âgée de moins de 51 ans ou à celle des milléniaux. PGAV Destinations définit ainsi le portrait type du visiteur d’attraction:

  • Il s’agit d’une femme âgée de 41 ans et plus, sans diplôme universitaire, et disposant d’un revenu annuel supérieur à 50 000 dollars américains;
  • Elle navigue directement sur les sites Web des attraits pour planifier sa visite;
  • Elle utilise Facebook plus que tout autre média social;
  • Elle fréquente les attractions situées dans un rayon de plus de 80 kilomètres de sa résidence.

Le degré de satisfaction de la clientèle

Le degré de satisfaction des visiteurs est très élevé, allant de 4,17 (sur 5) pour les consommateurs ayant fréquenté un parc aquatique à 4,68 pour les amateurs de théâtre. Plus le client est âgé, plus son niveau d’appréciation est grand : 

  • 70 % chez les seniors;
  • 59 % chez les boomers;
  • 47 % chez les X;
  • 40 % chez les milléniaux.

Les principales sources de satisfaction pour les visiteurs d’attraits sont :

  • l’accueil chaleureux des employés (82 %);
  • la variété des expériences et des activités proposées (81 %);
  • une expérience unique qui sort de l’ordinaire (80 %).

Plus précisément, les visiteurs d’un zoo ou d’un parc animalier apprécient les expositions immersives et les options alimentaires de qualité. Ceux des parcs à thème recherchent plutôt des sensations fortes et des manèges pour la famille. Quant aux amateurs de musées et d’attraits historiques ou éducatifs, ils préfèrent les expositions et les activités interactives.

Ce qui les irrite le plus, c’est l’absence de Wi-Fi. Après tout, quoi de plus agaçant que d’essayer de tuer le temps dans la file d’attente en vérifiant ses courriels ou en naviguant sur les médias sociaux, pour finalement constater qu’il est impossible de se connecter? Les voyageurs s’attendent de plus en plus à rester connectés, peu importe où ils sont et ce qu’ils font.

L’indicateur de fidélité (Net Promoter Score), qui consiste à demander aux clients : « Quelle est la probabilité que vous recommandiez l’attraction à un ami ou à un collègue ? », varie de 50 % à 70 % (voir le graphique 2) selon l’attrait visité. Il varie aussi en fonction de l’âge des clients; il est plus élevé chez les seniors (70 %) et il baisse continuellement en fonction de l’âge pour atteindre 40 % chez les milléniaux.

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Prévisions de fréquentation

Les voyageurs interrogés prévoient accroître leurs visites d’attraits en 2016, principalement dans les centres de divertissement familiaux, les amphithéâtres, les aquariums et les maisons et demeures historiques;

Les voyageurs interrogés prévoient accroître leurs visites d’attraits en 2016…

seuls les musées subiront une diminution de leur achalandage (voir le graphique 3). Parmi ceux qui n’ont visité aucune attraction en 2015, plus de la moitié (59 %) prévoit se rendre au zoo cette année.

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Autres infos en vrac

Les informations qui suivent sont tirées du tableau 2 présenté ci-après.

  • Plus de la moitié des répondants ont mentionné que l’attraction visitée était située à plus de 80 kilomètres de leur domicile; plus des deux tiers en ce qui concerne ceux qui ont effectué un tour guidé ou visité une maison ou une demeure historique.
  • Les Américains fréquentent plusieurs fois la même attraction*. Cela est particulièrement vrai dans le cas des amateurs de zoos ou de parcs à thème; mais un peu moins pour ceux qui effectuent des tours guidés et des visites de musées, de sites et de maisons historiques.
  • Bien que les visiteurs recommanderaient la plupart des attractions à leurs parents et amis, les jardins botaniques, les aquariums et les amphithéâtres sont ceux qui reçoivent la meilleure appréciation, soit une note de plus de 4,5 sur une échelle de 5.

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Enfin, la majorité des répondants ont visité plusieurs types d’attraits au cours de l’année 2015. Ce sont les visiteurs des centres des sciences qui en ont visité le plus grand nombre. Ils ont également fréquenté un musée, un zoo, un site historique, un théâtre, un aquarium, un parc à thème et un centre de divertissement familial dans une proportion supérieure à 50 % pour chaque type d’attraction. Les visiteurs des jardins botaniques et des parcs aquatiques ont visité cinq autres catégories d’attraits dans une proportion supérieure à 50 % alors que les amateurs de zoos sont ceux qui en ont visité le moins (2).

 

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Marchés géographiques

Intentions de voyage au Québec à l’été 2016

Du 24 au 30 mars dernier, TNS a réalisé un sondage en ligne auprès d’un panel interactif pour le compte de Tourisme Québec; 751 Québécois, 750 Ontariens 750 résidents de la Nouvelle-Angleterre et 756 résidents de l’Atlantique-Centre ont répondu aux questions concernant leur intention d’effectuer un voyage d’agrément au cours des six prochains mois. Voici les principales conclusions.

 

Intentions de séjour

La majorité des Québécois, des Ontariens et des Américains de la Nouvelle-Angleterre et de l’Atlantique-Centre ont l’intention d’effectuer un voyage au cours des six prochains mois (entre mai et octobre) comme le démontre le graphique 1. La proportion est un peu plus élevée chez les Ontariens et chez les Américains de l’Atlantique-Centre.

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Source: TNS

Les touristes québécois, ontariens et américains accompliront 3 voyages en moyenne, dont 2 dans leur province ou pays d’origine. Les jeunes Américains prévoient voyager un peu plus (3,8 voyages en moyenne). Les types de séjour privilégiés par les Québécois et les Ontariens sont les visites urbaines et celles de parents et d’amis alors que près de la moitié des Américains de la Nouvelle-Angleterre et de l’Atlantique-Centre envisagent un séjour au soleil, notamment les jeunes familles.

Près du tiers des répondants québécois et ontariens (31 %) effectueront au moins un séjour au Québec, dont la durée moyenne sera de 5,6 jours. Les voyageurs âgés de 50 ans et plus opteront pour une durée légèrement plus longue : 6,1 jours. Les Ontariens visiteront surtout Montréal (66 %) alors que les Québécois iront à Québec, dans les Laurentides et en Estrie (voir le graphique 2).

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La majorité (80 %) des répondants américains réalisera au moins un séjour aux États-Unis; le Canada se positionne au second rang, mais loin derrière avec un répondant sur cinq qui envisage de séjourner au pays. Un peu plus d’un voyageur sur dix (11 %) séjournera 5,8 jours au Québec, notamment les hommes âgés de 25 à 34 ans et les diplômés universitaires. Les principales régions au programme des visites sont Québec et Montréal, mais aussi l’Estrie, le Bas-Saint-Laurent et l’Abitibi-Témiscamingue (voir le graphique 3).

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Parmi les répondants québécois et ontariens qui ne prévoient pas voyager au cours des six prochains mois, près d’un sur deux (48 %) mentionne le manque d’argent comme principale cause. Cette proportion est encore plus élevée chez les Américains de l’Atlantique-Centre et de la Nouvelle-Angleterre (64 %). Le manque de temps suit en seconde place pour tous les voyageurs.

L’Impact du taux de change et du prix de l’essence

Lors de la planification d’un voyage, le taux de change influence le choix de la destination pour plus des deux tiers des répondants québécois et ontariens, particulièrement les plus scolarisés. Si le taux de change variait dans les prochains mois, quatre répondants sur dix modifieraient leurs projets de voyage, notamment en changeant de destination. En fait, plus de la moitié des Québécois et des Ontariens qui n’ont pas l’intention d’effectuer un séjour au Québec pourraient reconsidérer leur décision après avoir pris connaissance du taux de change qui leur est défavorable par rapport au dollar américain. De plus 60 % des répondants modifieraient leurs projets de voyage si le prix de l’essence s’avérait plus favorable, en changeant de destination (58 %) ou de budget (48 %).

Les Américains de la Nouvelle-Angleterre et de l’Atlantique-Centre sont beaucoup moins préoccupés par ces deux facteurs (29 %), probablement à cause de la force du dollar américain et du prix de l’essence à la pompe relativement faible en comparaison au Canada. Seulement 13 % des répondants modifieraient leurs projets de voyage si la valeur du dollar canadien diminuait grandement dans les prochains mois. Parmi ceux-ci, la moitié augmenterait son budget de voyage.

Motivations de voyage à l’étranger

Parmi les Ontariens et les Québécois qui ont l’intention de voyager dans les six prochains mois, 38 % iront aux États-Unis, principalement pour la température et le dépaysement. Ils visiteront les États de New York (37 %), de la Floride (21 %) et de la Californie (15 %) pendant 7,3 jours en moyenne. Les principales activités prévues sont la détente à la plage et la baignade (19 %), la visite de parents et d’amis (17 %) ainsi que d’une ville ou d’un centre urbain (15 %). Notons que les Ontariens accordent plus d’importance aux prix que les Québécois. Nos voisins du Sud choisissent le Québec en raison du prix des séjours ainsi que pour la différence de culture, la température et la variété de l’offre touristique (voir le graphique 4).

Intentions_voyages__Quebec_graphique4

Entre désir et concrétisation, de quel côté penchera la balance cet été? Qu’en pensez-vous ?

 

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Produits et activités

Le Défi #BeeSustain ou comment verdir ses réunions

Lors de l’European Meetings & Events Conference, qui s’est tenue à Copenhague du 7 au 9 février dernier, les délégués ont pu participer au Défi #BeeSustain présenté par Ulrika Martensson de Wonderful Copenhagen, l’office de tourisme de la ville. L’objectif de cette expérience immersive est d’aider les professionnels de l’industrie à intégrer le développement durable dans la planification de leurs événements et réunions, à partager leurs meilleures pratiques et ainsi, à réduire leurs dépenses.

Le Défi #BeeSustain

Le Défi #BeeSustain est un jeu interactif qui intègre les quatre principes du concept danois de design de réunions, Meetovation, mais dont l’élément dominant est la « pensée responsable ». Lors de cet atelier, les participants étaient guidés vers diverses stations afin de rencontrer des experts locaux et internationaux en matière de durabilité et de responsabilité sociale des entreprises. Ce fut l’occasion pour les délégués de discuter et d’obtenir des conseils judicieux dans un certain nombre de domaines clés. Les exemples qui suivent ont retenu notre attention.Bee_Sustain_Challenge

Source:European Meetings & Events Conference

Comment accroître sa responsabilité

Oliver Maxwell, fondateur de Bybi et producteur de miel local, a expliqué comment les abeilles ont inspiré le mouvement #BeeSustain, et comment elles peuvent devenir une source d’inspiration pour les marques et les événements. « Les abeilles constituent le parfait exemple de travailleuses socialement responsables. Elles sont incroyablement productives, mais en même temps, elles enrichissent le monde qui les entoure en pollinisant les fleurs, les fruits et les légumes. Elles sont essentielles à l’humanité », a-t-il dit. « À Bybi, nous croyons que notre propre production devrait également enrichir notre société et l’environnement », a déclaré M. Maxwell. « Voilà pourquoi nous travaillons avec les organismes communautaires pour créer des opportunités dans l’apiculture et la production de miel pour les sans-abri et les chômeurs de longue date.

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Source:European Meetings & Events Conference

Comment éviter le gaspillage alimentaire

Rasmus Scheelke, cofondateur du restaurant à but non lucratif Rub & Stub, lutte contre le gaspillage alimentaire en utilisant de la nourriture donnée par des entreprises de Copenhague. Les aliments sont généralement des fruits et des légumes dont la taille bizarre, la forme ou la couleur ne correspondent pas aux standards de l’industrie — ou de la nourriture comestible rejetée en raison d’un emballage défectueux ou autre. De plus, « toute la nourriture qui entre dans la cuisine doit ressortir par la panse d’un client. Nous servons des portions plus petites que les restaurants traditionnels, mais nous laissons les clients revenir pour une seconde portion. En adaptant ainsi la taille de nos repas à l’appétit de nos clients, nous gaspillons moins de nourriture », mentionne M. Scheelke.

Il a également expliqué que l’adoption de ces principes pourrait non seulement améliorer la durabilité des événements, mais aussi fournir aux gestionnaires un moyen facile d’économiser de l’argent et d’accroître la satisfaction des clients. « Au lieu de présumer que les participants prendront tous leurs repas dans le cadre de la conférence, demandez-leur à l’avance de préciser ceux auxquels ils vont vraiment se joindre. Cette simple étape peut faire économiser 30 000 $ lors d’un événement de 1 500 personnes. Cet argent peut ensuite être utilisé pour améliorer la qualité de la nourriture et assurer une provenance locale », a-t-il dit.

Comment certifier son événement

Guy Bigwood, directeur du développement durable chez MCI, une firme de gestion d’événements et de réunions, a ensuite aidé les participants à démystifier la norme ISO 20121, et leur a expliqué comment le fait de certifier leurs équipes pouvait procurer des avantages substantiels à leur entreprise. 

En procurant des lignes directrices et de meilleures pratiques pour la gestion d’événements, la norme ISO 20121 aide à maîtriser l’impact social, économique et environnemental.

« L’élément principal de la norme ISO 20121 est qu’elle se concentre sur le développement durable dans sa globalité. Il ne s’agit pas d’une certification verte; on parle de gens, de la planète, de profits et de la façon dont vous pouvez mener votre entreprise vers une meilleure position sur ces trois plans », a mentionné M. Bigwoog. ISO 20121 aide les entreprises à structurer, à enregistrer et à affiner leurs efforts de développement durable. « Les PME ont tendance à ne pas documenter leurs pratiques commerciales; ce qui signifie que lorsque les employés partent, la connaissance est perdue, ce qui génère des frais de formation additionnels. Les certifications telles qu’ISO 20121 créent des normes faciles à conserver et permettent d’éviter ce genre de coûts », a souligné M. Bigwood.

Comment verdir vos événements en quelques questions

L’atelier a aussi permis aux participants d’obtenir des conseils et des astuces pour rendre leurs événements durables, par l’entremise de « cartons-questions » portant sur des sujets tels que « Quoi demander à l’hôtelier ou au gestionnaire du lieu de réunion? » ou « Comment convaincre votre patron ou votre client? ». Voici des exemples de question à demander à l’hôtelier ou au gestionnaire du lieu de réunion pour s’assurer de leurs pratiques durables :

  • Est-ce que l’établissement est idéalement situé pour les transports en commun, à vélo ou à pied?
  • Vos délégués peuvent-ils emprunter ou louer des vélos?
  • Est-ce que votre établissement détient une certification environnementale?
  • Les enjeux environnementaux sont-ils pris en compte lors de l’achat d’équipement de salles de bain, d’appareils de cuisine électriques et de matériel de bureau afin de minimiser la consommation d’électricité et d’eau?
  • Utilisez-vous des lumières à basse énergie ou des ampoules à faible consommation d’énergie autant que possible?
  • L’eau est-elle fournie dans des pichets plutôt que dans des bouteilles?
  • Recueillez-vous l’eau de pluie, par exemple pour l’irrigation?
  • Contrôlez-vous le débit d’eau des douches, des robinets et des systèmes de chasse d’eau afin de le réduire au minimum?
  • La nourriture, le café et les boissons sont-ils produits localement ou issus du commerce équitable? Sont-ils biologiques, le cas échéant?
  • Avez-vous un programme de gestion des déchets alimentaires? Compostage? Recyclage?
  • Les aliments emballés individuellement sont-ils réduits au minimum?
  • Vos documents sont-ils imprimés sur du papier ou du carton recyclé?
  • Utilisez-vous des affiches, des bannières et des insignes réutilisables?
  • etc. 

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Source:European Meetings & Events Conference

Avant de quitter l’atelier, les participants ont été invités à indiquer dans quelle mesure ils avaient été inspirés par ce Défi #BeeSustain à mettre en œuvre des pratiques de développement durable dans leur travail : 77 % des gens ont été convaincus! L’êtes-vous?

 

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Marchés géographiques

Intentions de voyage des Canadiens pour l’été 2016

Les intentions de départ

Les résultats de l’enquête menée en février dernier montrent que trois Canadiens sur quatre (75 %) prévoient prendre des vacances entre les mois de mai et octobre (voir le graphique 1), soit un peu plus que l’an dernier (1,4 %). Un autre sondage, réalisé cette fois par Angus Reid (AR) auprès de 1 515 Canadiens les 20 et 21 avril dernier, confirme cette donnée.

CN_Intentions_voyage_graphique.1Selon le Conference Board du Canada (CBC), la proportion de répondants qui planifient voyager au Canada pour leurs plus longues vacances estivales est en hausse de 6 % par rapport à l’année dernière. En effet, il est passé de 36 % en 2015 à 42 % en 2016 ; 58 % dans le cas des répondants au sondage AR. Quant aux intentions de voyage vers les États-Unis, elles ont chuté à 13 %, soit une baisse de près de 5 points de pourcentage par rapport à l’année dernière. Le sondage AR confirme également cette tendance alors que seulement 9 % des répondants ont mentionné vouloir partir vers les États-Unis et 8 % ailleurs cet été.

Où ira-t-on?

Ce sont les Britanno-Colombiens qui sont les plus susceptibles de prendre des vacances cet été toutes destinations confondues (78 %), viennent ensuite les Ontariens (76 %); les Québécois ferment la marche (73 %). Les résidents du Manitoba et de la Saskatchewan prévoient voyager au Canada dans une plus grande proportion (53 %), suivis de ceux de l’Atlantique (50 %). En revanche, le pourcentage est plus faible chez les résidents de l’Ontario et du Québec (38 %), qui sont ceux, parmi tous les Canadiens, qui prévoient voyager le plus aux États-Unis ou ailleurs cet été (voir le graphique 2).

les résidents de l’Ontario et du Québec, sont ceux, parmi tous les Canadiens, qui prévoient voyager le plus aux États-Unis ou ailleurs

Les destinations canadiennes privilégiées sont les provinces de l’Atlantique (33 %), la Colombie-Britannique (25 %), l’Ontario (16 %) et le Québec (16 %), selon AR. Les touristes canadiens y séjourneront pour une longue période (44 %) dans un chalet, idéalement près d’un lac. Environ 23 % opteront plutôt pour une expérience urbaine. Plus de la moitié (55 %) dépenseront plus de 1000 $ cet été et trois personnes sur dix s’endetteront pour le faire.

CN_Intentions_voyage_graphique.2

L’impact du taux de change

Les intentions de voyages au Canada pour la prochaine saison semblent être stimulées par la faiblesse relative du dollar canadien qui contribue à rendre de nombreuses destinations étrangères plus chères, alors que le coût des séjours au Canada semble dorénavant plus compétitif.

Les intentions de voyages au Canada pour la prochaine saison semblent être stimulées par la faiblesse relative du dollar canadien

Pour mieux comprendre l’impact de la faiblesse du dollar sur les décisions de voyage des Canadiens, le Conference Board du Canada a posé directement la question dans son enquête. Dans l’ensemble, 63 % des répondants étaient assez ou fortement d’accord avec l’énoncé suivant : « Considérant la dépréciation du dollar canadien, je suis moins susceptible de me rendre aux États-Unis pour mes prochaines vacances ». Cette réponse a connu une hausse de 13 % par rapport à l’an dernier (voir le graphique 2).

Dans la même veine, l’enquête actuelle a montré que plus de la moitié (57,6 %) de tous les répondants étaient assez ou complètement d’accord avec la déclaration suivante : « Compte tenu de la dépréciation du dollar canadien, je suis plus susceptible de voyager au Canada pour mes prochaines vacances », une hausse de près de 11 % par rapport à l’an dernier (voir le graphique 3).

CN_Intentions_voyage_graphique.3

Les perceptions des Canadiens

Le Conference Board a aussi voulu connaître les perceptions des Canadiens envers le Canada comme destination touristique. Pour cela, les répondants devaient évaluer divers attributs touristiques. Sans surprise, les voyageurs qui planifient séjourner au Canada pour leurs plus longues vacances cet été perçoivent le pays plus favorablement que ceux qui ont l’intention de voyager à l’extérieur des frontières, comme en font foi les valeurs négatives obtenues (voir le graphique 4). Ces valeurs nous indiquent l’écart en pourcentage entre les réponses des voyageurs canadiens internationaux et celles des touristes domestiques. Lorsque la valeur est négative, cela veut dire que les Canadiens prévoyant voyager à l’étranger ont une impression un peu moins favorable du Canada sur cet attribut en particulier; une valeur positive indiquerait que les voyageurs sortants du pays auraient une perception plus favorable du Canada, ce qui bien sûr n’est pas le cas.

CN_Intentions_voyage_graphique4
En général, la différence de perception entre les Canadiens voyageant au Canada et ceux séjournant à l’international a diminué par rapport à l’année dernière, surtout en ce qui concerne la qualité des expériences touristiques et culturelles, le magasinage, les services de transport et l’offre culinaire. 

Donc, dans l’ensemble, les résultats du dernier sondage sur les intentions de voyage des Canadiens suggèrent que l’été 2016 devrait être une bonne année pour les voyages intérieurs, en dépit de préoccupations économiques dans certaines régions du pays.

 

Source de l’image à la une : © TQ/Christian Savard

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Produits et activités

Repenser le design des conférences et réunions avec Meetovation

Vous êtes-vous déjà senti glisser dans les bras de Morphée au cours d’une journée de conférences, particulièrement après un repas trop lourd? Vous arrive-t-il d’être tenté de consulter vos courriels ou d’envoyer des textos, plutôt que de vous concentrer sur les propos du conférencier? Si la réponse est oui, c’est que les événements auxquels vous assistez n’intègrent pas les principes de Meetovation.

Un concept unique

Lors du plus récent événement de l’association Meeting Professionals International (MPI) qui s’est tenu à Copenhague du 7 au 9 février dernier, les concepteurs de réunion chevronnés Ann Hansen et Bo Kruger, ont fait vivre aux participants l’expérience « Meetovation ». Ce concept de design de réunion qui rompt avec les façons de faire traditionnelles repose sur quatre piliers qui, ensemble, créent de meilleures conditions d’apprentissage et augmentent dès lors la rentabilité de l’investissement :

  • la participation active des délégués;
  • l’utilisation créative de l’environnement physique;
  • la pensée durable et responsable;
  • l’inspiration authentique et locale.

Participation active des délégués

Les délégués d’aujourd’hui ne sont plus intéressés par une communication à sens unique. Ils souhaitent partager leurs idées plutôt qu’écouter passivement. Pour ce faire, les événements basés sur le concept danois proposent des miniconférences, de dix à quinze minutes et des séances de travail en groupes restreints, propices au partage des connaissances et des compétences, le tout entrecoupé d’activités de groupe pour dynamiser les troupes.

Lors de l’European Meetings & Events Conference, entre autres, les participants ont pu assister à des EduLabs aux formats plutôt spéciaux. Pick-a-brain, par exemple, mettait sur la sellette un panel de délégués volontaires qui avait accepté de répondre aux questions d’un animateur et des autres participants, afin de partager leur expertise en conception d’événements. D’autres personnes ont joué aux blocs Lego et ont construit des tours avec des spaghettis lors d’ateliers de formation, avant de se lancer dans des discussions soutenues, entremêlées de présentations d’experts-conférenciers.

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Source : citmagazine.com

La participation active n’est pas l’apanage des groupes restreints comme l’ont démontré les animateurs de l’EMEC. En effet, ils ont réussi à faire bouger plus de 250 invités à la fois en lançant des ballons de plage dans la foule, en organisant une bataille « boules de neige » en papier froissé — nous sommes au Danemark après tout! — et en invitant les participants à une partie de devinettes, le tout dans le but avoué de redonner de l’énergie aux participants et de les aider à briser la glace pour mieux travailler ensemble par la suite. Et ça fonctionne très bien!

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Sources : themiceblog.com et citmagazine.com

Environnement créatif 

Meetovation utilise les installations de manière à soutenir l’objectif global de la réunion et à créer un environnement stimulant; une ambiance propice aux interactions entre les participants (meubles confortables, lumière colorée ou tamisée, musique, etc.). La configuration de la salle principale de l’EMEC n’avait rien de conventionnel : canapés, bancs recouverts de peaux de mouton, chaises pivotantes, poufs disposés sous un éclairage rouge et musique invitant à la rencontre et à la discussion. Derrière les présentateurs et conférenciers, une bibliothèque garnie d’objets à l’image de la destination, où chacun des orateurs était invité à laisser un élément déterminant de sa présentation : un bon moyen de se remémorer les moments marquants de la conférence.

salle

Source : Bureau des congrès de Copenhague       

Inspiration locale 

Selon les principes de Meetovation, les conférences et réunions doivent s’inspirer de l’environnement local et authentique pour ouvrir les esprits et rendre l’événement mémorable. La conférence d’ouverture d’EMEC a certainement marqué les esprits des participants : la petite sirène, personnage emblématique de la ville inspiré du conte de l’écrivain danois Hans Christian Andersen, a présenté l’animatrice de l’événement, qui à son tour a traversé la salle sur sa bicyclette; Copenhague n’est-elle pas la capitale mondiale du vélo? Le ton était donné.

L’événement entier fut baigné dans cette atmosphère hygge typique du Danemark, que l’on pourrait traduire par une ambiance intimiste et chaleureuse : lumière rouge tamisée, musique inspirante, peaux de mouton, fauteuils confortables. Les participants ont aussi pu goûter à la nourriture locale pendant les pauses et lors du dîner d’ouverture en se rendant au Copenhagen Street Food qui offre plus de 35 kiosques, dont la majorité mettent l’accent sur l’alimentation biologique.

Pensée responsable 

De nos jours, être écologique et respectueux du climat est important. Et puisque le Danemark est considéré comme l’un des pays les plus « verts » au monde, il va sans dire que le concept Meetovation inclut un guide pour les réunions écologiques et respectueuses de l’environnement. Ce dernier intègre des aliments sains et énergisants et des solutions durables : choisir des fournisseurs locaux ou recycler, par exemple. Pendant EMEC, les participants ont pu assister à des séances de formation sur la réduction des déchets alimentaires; des verres et des pichets ont remplacé les bouteilles en plastique, les fourchettes et les couteaux jetables étaient fabriqués en bois durable et même les crayons de couleur en bois remis aux participants avaient une extrémité remplie de graines pouvant être plantées dans le sol pour voir s’éclore de belles pousses de thym, de sauge ou de romarin; un souvenir simple et durable de l’événement!

Une mention spéciale au comité organisateur de la conférence qui avait demandé aux délégués de remettre à la Croix-Rouge danoise, des gants et des foulards destinés aux gens dans le besoin. C’est aussi cela avoir une pensée responsable!

Tous ces principes, admirablement intégrés par leurs concepteurs danois, ont fait de l’European Meetings & Events un événement inoubliable. Comme le dit si bien l’adage, l’essayer, c’est l’adopter! Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer dans l’aventure Meetovation?

 

Source de l’image à la une: visitdenmark.com

 

 

 

 

 

 

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Marketing @en

Marketing and the Human Factor

The human factor in the sharing economy

Lately, tourism marketing has been saturated with the human factor, as companies capitalize on tourists’ apparent fondness for stories that make them dream, stories with a human element that they can identify with. That element is played up in the latest messages from the sharing economy’s biggest players: think of Airbnb’s Mankind campaign, urging travellers to see the world through the eyes of an innocent child. Or, what about Uber’s “What’s Your Destination?” ad, reminding us that “we’re all going somewhere”, or BlaBlaCar’s Members stories, yet another instance of so-called “humanized” communication?


Source: YouTube

 

 The human factor in destination marketing

Many tourist destinations are now presenting real-life moments and allowing viewers to meet actual residents. London is an excellent example of this trend, along with its series of video clips entitled The London Story, in which Londoners talk about what makes their city unique.


Source: VisitLondon

Another example – this one more daring – is the short video I hate Thailand, which tells the story of a young traveller whose bag is stolen, but whose happy ending shines a light on the Thai people’s generous and open spirit. Closer to home, the #MTLmoments campaign, launched by Tourism Montréal in May 2013, invites Montrealers and tourists alike to capture spontaneous, everyday moments and share them on social media.

retour_humain_Mtl_momentsSource: Tourism Montreal

California showcases the state’s unique character through a series of short (2- or 3-minute) videos on its farmers and the soil they work. The clips show testimonials by specialists in different fields, demonstrating their in-depth knowledge of and profound love for their work.


Source: YouTube

The main message of South African Tourism’s new #MeetSouthAfrica campaign is that you don’t just VISIT South Africa, you MEET it by meeting its people. Through videos, a blog and Instagram photos, visitors see the country through the eyes of South Africans; the spectacular scenery stays in the background, taking second place to the conversations.


Source: YouTube

VisitHolland has produced about ten short (less than 60 seconds) videos inviting tourists to experience the city as a local, by showing its inhabitants in a variety of situations: falling in love, waking up in the morning, enjoying local specialties or sharing their traditions. It also reveals the many faces of its people in two videos, Faces (see below) and Kids.


Source: YouTube

 In an attempt to debunk the myth that Finns are cold and reserved, VisistFinland uses a section of its website to describe the intrinsic qualities of its people, against a backdrop of stunning visuals. The northern part of the country, known as Lapland, invites users to meet locals who share their interests and get their insights about the region they call home, and then follow their advice for a successful travel experience.

Lapland

Source: OnlyInLapland

 The human factor in hotel marketing

As a means of enticing travellers and stirring their emotions, several large hotel chains are now focussing on the human factor and the experience rather than the hotel environment or the room itself. In this spirit, Marriott has created the Marriott Traveler website, a sort of unofficial tourist guide to destinations like New Orleans, Chicago, Orlando, with headings like culture, family, fashion, food & drink, Zen and so on, populated by texts, photos and videos by residents or other travellers. There’s the Tour of New Orleans with Chef Tory McPhail, for instance, or how to find the best pizza in Chicago

Some luxury hotel groups are also adopting an approach that centres on the human factor and the experience. Rather than focussing on its 10 hotels, the Maisons et Hôtels Sibuet website suggests 13 different kinds of experiences over four seasons for their guests to enjoy


Source: Sibuet Experience

 The human factor in product marketing

After making a series of “How To” videos showing visitors how to dress for the company’s various activities, how to drive a snowmobile or dog sled, etc., Lapland Safaris (a destination management company) is now revealing the company’s human face. In its recent tourism experience videos, Faces of Lapland Safaris introduces twelve employees who work in different areas of the company and ending with the words “With a human touch”: a great way to create some positive feelings and a sense of brand loyalty.

 
Source: https://www.youtube.com/watch?v=89RcJPZN0Kw

 The human factor in the Distribution Network

An example of this is the home page of Thomas Cook’s YouTube channel, which has 30 videos, the most recent of which (that make up a good half) focus much more on the human factor than on the destination itself.

Thomas_Cook

Source: YouTube

 

There are sure to be many more examples to come. If you are one of the many who are starting to put a human touch on your marketing messages, make us happy and share them with us!

 

Source of the header image: YouTube

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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Tourisme durable

Être écolo, c’est payant!

Le groupe Oceania Hotels, propriétaire des hôtels Nomad en France, encourage ses clients à mieux gérer leur consommation d’énergie en fournissant dans chaque chambre une tablette numérique qui leur permet de tenir à l’œil leur consommation d’eau. Pour les récompenser de leurs efforts, on leur propose de diminuer leur facture : limiter la consommation d’eau, ne pas faire changer les serviettes ni les draps tous les jours ou ne pas faire faire le ménage quotidiennement réduira l’addition de 8 euros (12 dollars canadiens) par jour, alors que ne pas faire fonctionner la climatisation fera économiser 1 euro (1,5 dollar canadien) supplémentaire.

 

Les deux établissements NOMAD du groupe Oceania Hotels jouent la carte de l’écoresponsabilité en réduisant au maximum leur impact écologique : réduction de la consommation en eau potable, récupération et traitement des eaux pluviales, centrale de traitement d’air à récupérateur d’énergie, panneaux solaires assurant la production d’eau chaude, bois certifié Pan European Forest Certification, moquette en filets de pêche recyclés, etc. Résultat : la moitié des besoins énergétiques du NOMAD Paris CDG sont comblés par des énergies renouvelables!

 

Source de l’mage à la une : hôtels NOMAD