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Produits et activités

Initiatives paysagères inspirantes

Les Urbainculteurs

L’agriculture urbaine se développe sous de multiples formes. L’organisme de Québec les Urbainculteurs aménage des potagers pour les entreprises et à l’occasion d’événements. Par souci environnemental et pour favoriser la consommation de produits frais sans ingrédient chimique, les Urbainculteurs trouvent des solutions pour cultiver en ville. Des hôtels, des restaurants, des festivals, des centres de congrès et même le parlement ont eu recours à leurs services. Dans certains cas, ces potagers fournissent les cuisines de ces organisations en légumes et en fines herbes tout en réduisant notamment l’approvisionnement en aliments ayant parcouru de longues distances.

L’Hôtel du Vieux-Québec

Le toit de l’Hôtel du Vieux-Québec est bien garni. Les Urbainculteurs y ont aménagé et entretiennent un potager auquel ils ont ajouté, en 2011, deux ruches. En plus de produire de belles récoltes, partagées entre le directeur, les employés et un restaurant partenaire, le toit vert permet de conserver la fraîcheur du bâtiment en été et de capter les eaux de pluie.

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© Urbainculteurs

L’Auberge Place d’Armes de Québec

Donnant sur un petit toit plat, deux chambres de l’Auberge Place d’Armes, dans le Vieux-Québec, offrent désormais à ses occupants une vue sur un jardin fleuri. Quelques plantes bien choisies pour pousser à l’ombre donnent de l’attrait à ces chambres.

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© Urbainculteurs

Les Francofolies et le Festival International de Jazz de Montréal 

Certains kiosques de l’édition 2013 des Francofolies et du Festival International de Jazz de Montréal comportaient des aménagements de plantes comestibles, même des arbres fruitiers! Des fines herbes, des plants de laitue, de poireau ou encore des fleurs comestibles ont remplacé les traditionnelles boîtes fleuries. L’un des objectifs de ce changement était de sensibiliser les festivaliers au jardinage et à l’agriculture urbaine.

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© Urbainculteurs

Sortir l’art des musées

Le festival Art souterrain, à Montréal, a pour mission de démocratiser l’art contemporain en l’unissant au patrimoine culturel souterrain. En mars 2014, le Montréal souterrain a accueilli 93 projets d’art, créant ainsi un circuit accessible gratuitement, intégré au quotidien des gens et offrant une vitrine élargie aux artistes. De plus, cet événement anime un réseau piétonnier aux nombreuses ramifications où défile un très grand nombre de personnes. Le paysage du Montréal souterrain offre de belles possibilités aux artistes.

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© SAMLERENARD MMXIII

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© Érick Duhagon

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© SAMLERENARD MMXIII

Créer des espaces rassembleurs

L’entreprise Design par Judith Portier propose des aménagements événementiels hors de l’ordinaire. La création, l’innovation et l’esprit de communauté sont au cœur des designs de cette firme.

Le Conteneur des sucres

Le Conteneur des sucres, une cabane à sucre urbaine située dans le quartier Verdun, à Montréal, propose non seulement des produits de l’érable, mais aussi des spécialités gourmandes du quartier, le temps de deux week-ends du mois de mars. Lorsque le conteneur ouvre ses portes et déploie ses nappes et ses coussins à carreaux sur les marches de l’église, la fête commence. La vidéo ci-dessous donne un aperçu de l’événement.

 

Le quartier de Noël

Dans la même veine, l’entreprise crée depuis deux ans le quartier de Noël, toujours à Verdun. C’est à l’aide de trois conteneurs judicieusement aménagés – vente de sapins, emballage de cadeaux et atelier du père Noël – que la magie opère. L’arrivée des conteneurs, avant même leur ouverture, provoque une frénésie dans le secteur.

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© Design par Judith Portier

Recycler le patrimoine industriel

L’architecte paysagiste et urbaniste Tilman Latz a pris part à plusieurs projets de requalification de sites industriels. Le Parco Dora, à Turin, une réalisation de la firme Latz + Partner, est un bon exemple de recyclage d’un tel site. Toujours présentes, les structures sont désormais multifonctionnelles. Le mélange de l’acier et de la végétation crée une ambiance urbaine tout en rappelant le passé industriel de la ville. Ce parc est aujourd’hui très fréquenté et les anciennes installations accueillent des événements très variés, qu’il s’agisse de spectacles rock ou de célébrations religieuses. Comme le souligne M. Latz, plutôt que de tout raser et de créer un parc de toutes pièces, les projets de requalification et de recyclage du patrimoine s’avèrent souvent plus significatifs pour les résidents et peuvent devenir des attraits touristiques.

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©  Heidemarie Niemann et ©  Andrea Serra

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© La Stampa

Un projet porteur: Plan paysage de la route 138

Mettre en valeur les paysages nécessite l’engagement et la persévérance de la communauté et des autorités locales. Les MRC de la Côte-de-Beaupré, de Charlevoix et de Charlevoix-Est se sont unies en 2009 pour créer la Table de concertation sur les paysages. Parmi les travaux de ce regroupement, on compte le Plan paysage de la route 138, qui consiste notamment à établir un concept de signature artistique, à donner des pistes de design et des paramètres d’aménagement pour orienter les interventions futures. Ce concept est celui de l’«éloge de la lenteur».  

Le plan, réalisé par le Groupe IBI/DAA, cible neuf secteurs pour lesquels on compte mettre en valeur le paysage. Par exemple, dans le secteur Clermont-La-Malbaie, on suggère d’améliorer la signalétique urbaine, d’aménager une halte à Clermont, de planter une bande d’arbustes dans le secteur commercial et industriel et de reconfigurer le pont de la rivière Malbaie afin de mieux intégrer la circulation des piétons et des cyclistes. Le Plan rassemble beaucoup d’informations concrètes qui pourraient certainement contribuer à faire de la route 138, dans Charlevoix, un parcours touristique enrichi, où les visiteurs auront envie de s’arrêter.

Une image identitaire

Comme l’indiquait Michel Zins de la firme Zins Beauchesnes et associés lors du congrès de l’AAPQ, l’idée n’est pas de créer un environnement esthétique qui est déconnecté de son contexte, mais plutôt des lieux caractéristiques de la destination. Le voyageur cherche des paysages uniques, identitaires, des images distinctives qui forgeront ses souvenirs.

 

Image à la une : © Urbainculteurs

 

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Products and activities

Enhancing the St. Lawrence using culture and design

Tilman Latz, a German landscape architect and urban planner, enjoys the energy of the Old Port of Montreal, where old grain elevators stand alongside housing and recreational facilities. Alexander Reford, Director of the Reford Gardens, feels that the maritime landscape in the Gaspé is rather empty and could use more ambiance and boating activities. Daniel Blier, Executive Director of Parc Jean-Drapeau, wants visitors to be able to roll up their pants and put their feet in the water, like they now can in New York and Lyon. These are just a few examples of the many ideas and projects shared during Tourism + Landscape, the Annual Congress of the Quebec Association of Landscape Architects (AAPQ), held in Montreal on April 4-5, 2014.

No shortage of projects

The quay

A floating event space will be created on the Lachine Canal this spring. Measuring 24 by 11 metres, the venue will be suitable for various types of events: outdoor movie screenings, concerts and receptions for up to 200 people. Project developer Simon Lebrun hopes to make the structure a permanent feature that could be moved anywhere within the Lachine Canal, according to the client’s needs. Mr. Lebrun is also the founder of Heritage Maritime Canada, an organization devoted to promoting marine heritage, as well as the organizer of the Bota Bota Montreal Ice Canoe Challenge and other festive events in the Old Port.

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© Simon Lebrun

Island trail

On the Magdalen Islands, the firm of Bourgeois/Lechasseur Architectes has created structures inspired by the sea and the islands to showcase the archipelago. The Place des gens de mer, on Cap-aux-Meules, marks the beginning of an island trail comprising 12 outdoor sites. Constructed on the site of an old fish processing plant, a symbol of an iconic local industry, this public plaza is the starting point for exploring all the islands. Authorities also hope to make it a popular gathering place. It will host the farmer’s market and the future seamen’s memorial. Access corridors have also been created to connect the centre of town with the coastal trail.

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© bourgeoislechasseur.com

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© bourgeoislechasseur.com

Plan Bleu Vert (blue-green plan)

The Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles borough has adopted a « blue-green plan » to showcase its waterfront. According to its mayor, Chantal Rouleau, it is important to change the image of east-end Montreal by making the most of its location on the shores of the St. Lawrence and Des Prairies rivers. The plan includes a project to create « windows » or openings overlooking the rivers every 500 metres and sites with public access to the water. The mayor noted that 24 dead-end streets could very well offer vistas of the water. It will not require much: remove some concrete blocks, do a little weeding and install some street furniture.

The borough launched a design competition for the Plage de l’Est, which is also a key element in the blue-green plan. The firms Ruccolo + Faubert Architectes and Ni conception architecture de paysage came up with the winning proposal, a universally accessible site that provides visitors with a special connection to the St. Lawrence River.

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Plage de l’Est project – © Ruccolo + Faubert Architectes & Ni conception architecture paysage

Inspiration from elsewhere

Estuary

Jean Blaise, Director of the organization Le Voyage à Nantes, noted that the city of Nantes leverages heritage and culture to enhance its attractiveness. To better underscore the connection between the city and its neighbour, Saint-Nazaire, Nantes invited artists to interpret the landscape along the banks of the 60-kilometre estuary flowing between them. The permanent collection is made up of 29 works forming a trail along the Loire that is open to visitors year-round. Each creation focusses on an unusual or noteworthy site in the area. The images below illustrate some works from the Estuary project’s permanent exhibition.

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© Bernard Renoux – « La Maison dans la Loire » by Jean-Luc Courcoult

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 © Nautilus Nantes – « Nymphéa » by Ange Leccia

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© Bernard Renoux – « The Settlers » by Sarah Sze     

Brooklyn Bridge Park

In the past decade, the post-industrial wasteland of this East River waterfront area has been transformed into an exceptional urban park with elements connecting the city to the river, such as a kayak launch. In addition to spectacular views of Manhattan, Brooklyn Bridge Park offers a wide variety of programs, outdoor recreational facilities and venues for major events along more than two kilometres of riverfront. The park’s diverse facilities and integrated industrial heritage have earned a number of awards for Michael Van Valkenburgh Associates, Inc., designer of the long-term project’s master plan.

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© Michael Van Valkenburgh Associates, Inc.

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© Michael Van Valkenburgh Associates, Inc.

Many other inspiring projects were discussed at the AAPQ’s Annual Congress. The combination of creative Quebec professionals and foreign sources of inspiration generated ideas that could support the strategy developed by Tourisme Québec and its many partners to raise the profile of the St. Lawrence. To achieve its mission, this strategy requires a multidisciplinary approach and, above all, the support of local communities.

 

Image on first page:  © Simon Lebrun

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Hébergement Marketing

Rivaliser avec Airbnb

L’économie du partage offre aux voyageurs l’occasion de vivre une expérience authentique en favorisant l’immersion dans la communauté locale. Les voyageurs expérimentés ne craignent plus, comme il y a 20 ans, les mauvaises surprises à l’arrivée à destination. Ils partent très informés grâce aux multiples outils en ligne comme les avis et les photos publiés par les autres consommateurs, ainsi que les renseignements collectés sur les médias sociaux. Comme le souligne Oscar Yuan, de la firme de consultation Millward Brown Optimor, la popularité des sites de location de logement comme Airbnb, FlipKey ou encore HomeAway montre à quel point les gens sont ouverts à vivre des expériences locales.

Airbnb s’inscrit parmi les entreprises les plus innovantes de 2014 au palmarès de Fast Company. Bien qu’elle fasse l’objet de poursuites et que sa légitimité soit remise en question, elle représente une nouvelle façon de consommer qui ne demande qu’à prendre de l’expansion. L’offre d’Airbnb interpelle les consommateurs par son prix, mais aussi par son côté authentique, local et par l’aspect plus personnel de la prestation. En effet, même si l’hôte ne reste pas toujours sur les lieux durant la location, la plateforme permet aux utilisateurs d’entrer en contact avant le séjour. Malgré le débat sur l’aspect légal de ce type d’offre, il s’agit d’une compétition en pleine croissance. L’industrie de l’hébergement doit s’ajuster en misant notamment sur ses propres points forts, mais aussi en s’inspirant des atouts d’Airbnb.

Service, service, service

La qualité du service devrait être le point focal de tout établissement. Quand un voyageur choisit de séjourner à l’hôtel ou dans un autre hébergement traditionnel, il s’attend à recevoir un bon service. Et c’est grâce à celui-ci que bien souvent, le client sera séduit. Voici quelques astuces à envisager en matière de service pour se positionner favorablement par rapport aux modèles suggérés par l’économie collaborative:

  • Trouver des moyens peu coûteux de rehausser l’expérience client par une touche personnelle, comme une note manuscrite (remerciement), des fruits frais, des petites attentions. Quand le client se sent spécial ou a l’impression d’avoir reçu un service privilégié, cela marque son séjour et il est plus enclin à laisser un commentaire positif sur un site d’avis.
  • Donner accès à Internet gratuitement, c’est pratiquement toujours le cas dans les logements partagés. C’est d’ailleurs l’une des exigences de la clientèle de la génération Y, aussi friande de la plateforme Airbnb.
  • Proposer des chambres avec cuisinette ou la possibilité d’acheter des aliments frais pour des repas simples. Le segment familial cherche ce type d’option qui peut même l’inciter à prolonger le séjour, puisque le budget de restauration se trouve allégé.
  • Plus que jamais, former les employés à donner un service personnalisé, de qualité et constant.

Expériences locales

l’établissement n’est plus la destination, il est désormais une vitrine sur la communauté environnante

Comme le rapporte un dirigeant d’hôtel, l’établissement n’est plus la destination, il est désormais une vitrine sur la communauté environnante. Plutôt que se positionner comme un refuge confortable à l’abri du monde extérieur, certaines chaînes d’hôtels mettent en valeur les expériences locales stimulantes, ce qu’Airbnb propose avec ses guides de quartiers.

Red Lion

Pour changer son image de marque, la chaîne d’hôtels économiques Red Lion mise sur l’intégration de chacun de ses établissements dans son milieu. L’opération «Local. Wise.» fait suite aux résultats de recherche démontrant notamment que les adultes de la génération Y préfèrent un endroit intéressant à un autre plus confortable.

Dans sa stratégie, Red Lion a lancé un microsite mettant l’accent sur l’offre locale pour chacun des 50 établissements. Une image avec plusieurs liens cliquables présente, entre autres, les événements, les activités et les spécialités de l’endroit. Selon le vice-président des opérations et ventes, depuis la mise en ligne, sept mois plus tôt, le nombre de réservations a pratiquement doublé.

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Source: Red Lion

Hotel Indigo

Dans la même lignée, les établissements de la bannière haut de gamme Hotel Indigo reflètent la culture et l’histoire des lieux. Que ce soit à travers le décor, la musique ou le menu, l’hôtel met de l’avant les spécificités locales. Cet aspect est ainsi décrit sur le site Web de l’entreprise:

«Du service à l’architecture en passant par les cuisines, chaque établissement Hotel Indigo représente les goûts et cultures des communautés où nous vivons».

Depuis l’hiver 2014, des écrans tactiles disposés dans le hall de chaque hôtel Indigo mettent en vedette les coups de cœur des employés et des visiteurs ainsi que les secrets bien gardés du quartier environnant. On y propose aussi des offres promotionnelles exclusives dans les commerces locaux. Des codes QR permettent aux clients de télécharger les informations sur leur appareil mobile. Le «Neighborhood Guide» est lié aux médias sociaux; les utilisateurs peuvent ainsi partager photos et découvertes. La vidéo qui suit présente le concept.

S’inspirer, adapter, innover

Depuis vingt ans, les hôtels du groupe Joie de Vivre aux États-Unis font de l’authenticité leur marque de commerce. Chacun de ces hôtels-boutiques a une personnalité bien définie et ancrée dans son milieu. Les employés occupent un rôle de premier plan dans cette distinction et sont encouragés à donner des suggestions personnelles aux clients.

Le fondateur de cette chaîne, Chip Conley, comprend bien cette nécessité de miser sur l’authenticité et la qualité du service; il a d’ailleurs été recruté par Airbnb à l’automne 2013 pour diriger le volet de l’accueil (global hospitality). M. Conley estime qu’en plus de s’inspirer d’Airbnb en matière d’intégration dans son milieu, l’hébergement traditionnel peut également observer la façon dont la plateforme de partage utilise habilement la technologie, un aspect devenu fondamental dans l’industrie. Avec la facilité qu’il offre aux utilisateurs de réserver, de consulter les avis des autres clients et de s’informer à propos du quartier, le portail est en effet très agréable à consulter.

Bien qu’elle soit confrontée à d’importants enjeux de légitimité, la croissance extrêmement rapide d’Airbnb et son modèle d’affaires particulier sont symptomatiques de l’évolution du voyageur et démontrent l’importance pour l’industrie de s’adapter et d’innover.

 

– Image à la une ©Hotel Indigo

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Hébergement

Une chambre avec votre bière?

Pour dissuader les clients d’utiliser leur voiture après une soirée bien arrosée, un hôtelier-restaurateur français offre un rabais de 50% sur les chambres à tous ceux qui en louent une après 23 h, sur place ou encore par téléphone. Voilà une idée qui combine un geste de générosité (signe de conscientisation sociale) à une stratégie commerciale (puisqu’il est préférable de louer une chambre à prix réduit que de la laisser vide).

 

Image à la une : © iStockphoto

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Produits et activités

La culture et le design au service du Saint-Laurent

Tilman Latz, architecte paysagiste et urbaniste allemand, apprécie l’intensité du Vieux-Port de Montréal, où les anciens silos côtoient les habitations et les installations récréatives. Alexander Reford, directeur des Jardins de Métis, estime qu’en Gaspésie le paysage maritime est bien vide, qu’il manque d’animation et d’activités nautiques. Daniel Blier, directeur du Parc Jean-Drapeau, veut donner l’occasion aux visiteurs de rouler leurs bas de pantalons pour mettre les pieds dans l’eau, comme on peut désormais le faire à New York ou à Lyon. Voici, en rafale, quelques exemples d’idées et de projets partagés lors du Congrès Tourisme + Paysages de l’Association des architectes paysagistes du Québec (AAPQ), qui s’est déroulé à Montréal les 4 et 5 avril 2014.

Ce ne sont pas les projets qui manquent…

Le quai

Une plateforme flottante pouvant accueillir des événements sera dressée sur le canal Lachine dès ce printemps. Le ponton de 24 sur 11 mètres pourra servir à différents types d’occasions: projection en plein air, spectacle de musique ou réception regroupant jusqu’à 200 personnes. Le promoteur du projet, Simon Lebrun, vise à rendre cette structure permanente. Elle pourra être déplacée, à la guise du client, dans le périmètre du canal Lachine. M. Lebrun est aussi fondateur d’Héritage Maritime Canada, dont la mission consiste à promouvoir le patrimoine maritime. Il est également derrière le Défi Canot à glace Bota Bota Montréal et d’autres événements festifs se déroulant au Vieux-Port.

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© Simon Lebrun

Parcours insulaire

Aux Îles-de-la-Madeleine, la firme Bourgeois/Lechasseur Architectes a créé des installations inspirées de la mer et des îles afin de mettre ces dernières en valeur. La Place des gens de mer, à Cap-aux-Meules, marque le début d’un parcours insulaire regroupant 12 sites extérieurs. Implantée sur le terrain d’une ancienne usine de transformation de poissons, industrie emblématique des Îles, cette place publique constitue le point de départ de la découverte de l’archipel. Les autorités souhaitent aussi en faire un lieu de rassemblement. Elle accueillera le Marché du village et le futur mémorial aux marins. Des corridors d’accès ont également été aménagés afin de relier le noyau villageois au sentier du littoral.

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© bourgeoislechasseur.com

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© bourgeoislechasseur.com

Plan Bleu Vert

L’Arrondissement Rivière-des-Prairies–Pointe-aux-Trembles a élaboré le plan Bleu Vert dans le but de valoriser ses berges. La mairesse, Chantal Rouleau, insiste sur l’importance de changer l’image de l’est de l’île de Montréal en misant sur son emplacement aux abords du fleuve Saint-Laurent et de la rivière des Prairies. Parmi les projets, le plan comprend la création de «fenêtres» ou d’ouvertures sur les plans d’eau tous les 500 mètres ainsi que l’aménagement d’accès publics aux berges. La mairesse souligne que 24 rues sans issue pourraient très bien offrir des percées visuelles sur l’eau. Il suffirait de peu: on retire les blocs de béton, on désherbe un peu et on installe du mobilier urbain.

L’Arrondissement a lancé un concours afin d’aménager la plage de l’Est, ce qui figure également au programme du plan Bleu Vert. La firme Ruccolo + Faubert Architectes & Ni a ainsi été sélectionnée pour créer un lieu accessible à tous et offrant un lien privilégié entre le visiteur et le fleuve.

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Projet La plage de l’Est – © Ruccolo + Faubert Architectes & Ni

S’inspirer d’ailleurs

Estuaire

Comme le mentionnait Jean Blaise, directeur de l’organisme Le Voyage à Nantes, la Ville de Nantes mise sur le patrimoine et la culture comme leviers d’attractivité. Pour mieux souligner le lien entre cette ville et sa voisine, Saint-Nazaire, on a invité des artistes à interpréter le paysage sur les 60 kilomètres de l’estuaire qui les relient. La collection permanente rassemble 29 œuvres formant un parcours le long de la Loire ouvert aux visiteurs à l’année. Chacune de ces créations met en vedette un lieu atypique ou un site notable du territoire. Les images ci-dessous donnent un aperçu de l’exposition pérenne du projet Estuaire.

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© Bernard Renoux – «La Maison dans la Loire» de Jean-Luc Courcoult

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© Nautilus Nantes – «Nymphéa» d’Ange Leccia

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© Bernard Renoux – «The Settlers» de Sarah Sze    

Brooklyn Bridge Park 

Les friches industrielles de cette zone riveraine de l’East River se transforment depuis une dizaine d’années en un parc urbain exceptionnel qui offre des voies de passage entre la ville et la rivière, telles qu’une rampe de mise à l’eau pour kayaks. En plus des points de vue spectaculaires sur Manhattan, le Brooklyn Bridge Park, qui s’étend sur plus de deux kilomètres, propose une programmation variée ainsi que la possibilité de pratiquer des activités de plein air de toutes sortes et de tenir des événements de grande envergure. La diversité des aménagements et l’intégration du patrimoine industriel ne sont pas étrangères aux nombreuses distinctions qu’a reçues la firme d’architectes paysagistes Michael Van Valkenburgh Associates Inc, chargée de ce projet de longue haleine.

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© Michael Van Valkenburgh Associates Inc.

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© Michael Van Valkenburgh Associates Inc.

Plusieurs autres projets inspirants ont été abordés lors du Congrès annuel de l’AAPQ. De la créativité des professionnels québécois et de sources d’inspiration étrangères germent des idées qui devraient bien servir la stratégie de mise en valeur du Saint-Laurent développée par Tourisme Québec et ses nombreux partenaires. Il s’agit d’une mission qui exige non seulement une approche multidisciplinaire, mais surtout l’aval des communautés locales.

 

Image à la une : © Simon Lebrun

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Transport

Repoussons les limites du transport

 

Au Québec, les grandes distances, le coût élevé du transport aérien et l’absence d’un réseau ferroviaire couvrant l’ensemble du territoire impliquent que les déplacements se font principalement en voiture. On a envisagé le TGV pour des liens plus rapides entre les villes, le tramway et même les télécabines pour améliorer les déplacements urbains. Les idées évoluent, des concepts voient le jour, dont certains sont audacieux et font rêver…

Le transport individuel en mode collaboratif

Ça bouge dans le milieu du transport. On partage les vélos, les voitures; même en déplacement individuel, on pense «collectif». Dans la mouvance de l’économie du partage, le concept de prêt et de location de voitures entre particuliers se multiplie. FlightCar offre à celui qui part en voyage de laisser sa voiture en location pendant son absence. Ainsi, le voyageur qui arrive à l’aéroport peut la récupérer directement dans le stationnement, puis la rendre au même endroit à la fin de son séjour.

La voiture électrique de moins en moins marginale

En septembre 2013, 2 173 automobiles électriques ou hybrides branchables étaient immatriculées au Québec.

Les voitures hybrides et électriques connaissent un succès grandissant. En septembre 2013, 2 173 automobiles électriques ou hybrides branchables étaient immatriculées au Québec. Il s’agit là d’une hausse de 80% par rapport à décembre 2012. Certains modèles entièrement électriques sont suffisamment performants et ont désormais assez d’autonomie pour effectuer de longs trajets. Des programmes d’installation de bornes de recharge sont en déploiement.

En plus des 250 bornes publiques du Circuit électrique d’Hydro-Québec, l’organisation Éco Route Québec participe à la stratégie d’électrification des transports du gouvernement du Québec. À titre d’exemple, elle ajoutait l’été dernier cinq bornes en Gaspésie, toutes dans des hôtels de la péninsule. Éco Route Québec compte créer un réseau d’une vingtaine de stations de recharge dans la région, réduisant la distance entre chacune d’elles à 60 km.

Illustration 1: Carte du réseau québécois des bornes de recharge électrique en fonction

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 Source: Éco Route Québec

Des voitures sans chauffeur

Le géant du Web Google ainsi que plusieurs grands constructeurs automobiles planchent sur la mise au point de voitures autonomes, sans chauffeur. On estime que ce genre de technologie réduirait les accidents de la route et permettrait aux passagers de vaquer à leurs occupations pendant le trajet. À Heathrow, l’aéroport de Londres, le voyageur peut déjà emprunter ce type de véhicule électrique – sous forme de pod –, qui fait le lien entre le stationnement et le terminal (voir la vidéo ci-dessous). 

Aussi rapide qu’un TGV: un projet entièrement québécois

Chaque unité de 60 passagers est autonome et peut atteindre 250 km/h.

Le concept du monorail Trens Québec est pour le moins audacieux. Il s’agit d’un système de transport en commun rapide, fonctionnant entièrement à l’électricité, pensé pour les villes et les régions ainsi qu’en fonction du climat québécois. Le monorail suspendu s’installe notamment sur le terre-plein d’une autoroute et peut franchir des pentes sans problème. Chaque unité de 60 passagers est autonome et peut atteindre 250 km/h. Le projet est plutôt séduisant. Pierre Couture, le concepteur du moteur-roue et du monorail à grande vitesse, croit même que ce moyen de transport pourrait s’étendre à la grandeur du Québec. Voici un reportage diffusé dans l’émission Découverte (Radio-Canada) au sujet du monorail Trens Québec.

Les partisans de ce concept plaident pour en faire un projet de société, puisqu’il mettrait à profit les ressources d’ici comme l’hydroélectricité, l’acier et le savoir-faire québécois. Moins cher et moins contraignant qu’un TGV, il constitue aussi une solution écologique et économique aux enjeux que pose l’industrie pétrolière, et permettrait la structuration du transport dans la province. Pierre Couture et ses collègues de Trens Québec tentent d’amasser 200 millions de dollars afin de concevoir un banc d’essai de 5 km.

Voyager à très grande vitesse avec l’Hyperloop

Elon Musk, homme d’affaires et fondateur de Tesla Motors, un fabricant de voitures électriques performantes, et de SpaceX, une entreprise d’exploration spatiale, partageait à l’été 2013 ses plans de l’Hyperloop. Ce moyen de transport révolutionnaire, digne d’un film de science-fiction, consiste en un tube à basse pression dans lequel des capsules circulent à faible et grande vitesse. Selon lui, ce moyen de transport pourrait atteindre 1 220 km/h. Il ajoute que la sensation serait proche de celle d’un avion, mais encore plus douce, grâce aux coussins d’air pressurisés. De plus, le coût prévisionnel pour l’accès à ce moyen de transport est étonnamment bas. Pour rejoindre Los Angeles à partir de San Francisco (une distance d’environ 615 km), soit un trajet de 35 min en Hyperloop, Elon Musk estime le tarif du billet à 20 dollars américains.

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Source: Tesla Motors

Le visionnaire estime même qu’éventuellement, l’Hyperloop relierait New York à Los Angeles en 45 min sans quitter le sol, ou encore New York à Pékin en 2 h! La faisabilité de ce projet reste toutefois à démontrer. L’entreprise Hyperloop Transportation Technologies travaille actuellement sur un prototype, pour une première démonstration au début de l’année 2015.

Et les autos volantes?

L’avenir tel qu’on le prédisait il y a 50 ans ne s’est pas tout à fait réalisé, du moins la téléportation n’est toujours pas possible et les voitures ne volent pas. Mais des concepts novateurs, pourtant simples, ont vu le jour au cours de la dernière décennie. D’autres, plus révolutionnaires, pourraient se concrétiser dans les prochaines années. La congestion routière, le coût de l’essence et le réchauffement climatique imposent une certaine urgence d’agir et la nécessité de faire preuve de vision.

 

Image à la une © Heathrow Airports Limited

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Hébergement

La tendance est au bien-être

Si certains voyageurs font du bien-être la motivation première de leur séjour, pour la plupart, il s’agit d’un motif secondaire, le voyage n’est alors que simplement agrémenté de composantes qui y sont liées. Dans un cas comme dans l’autre, cette tendance est à la hausse et plusieurs secteurs d’activités sont concernés.

De quoi parle-t-on, au juste?

Il s’agit d’une appellation qui ratisse large: découvrir une cuisine saine et locale, se reposer et se recentrer sur ce qui «compte vraiment», demeurer actif, vivre des expériences authentiques enrichissantes, explorer la nature par des activités de plein air; en voilà quelques composantes. Mais l’idée de base reste liée au bien-être, soit viser un état de satisfaction complète, tant pour le corps que pour l’esprit. Cette approche holistique regroupe plusieurs aspects de la santé:

  • physique;
  • mental;
  • spirituel;
  • émotionnel;
  • environnemental;
  • social.

Les voyages ne sont pas toujours synonymes de repos et de santé, au contraire. Le stress dû aux contrôles douaniers et aux attentes dans les aéroports, le décalage horaire, les repas copieux et le manque d’exercice font que le touriste revient parfois à la maison plus fatigué qu’avant son séjour. Une étude de l’Université Columbia sur les touristes d’affaires révèle même que ceux qui voyagent fréquemment sur de longues périodes ont plus de risques de développer des problèmes cardiovasculaires.

Qui sont ces voyageurs à la recherche du bien-être?

Pendant que le taux d’obésité continue de croître, un nombre grandissant de consommateurs veulent inverser la tendance en cherchant des moyens de mieux prendre soin d’eux. Les gens qui adoptent ainsi un mode de vie plus sain en surveillant leur alimentation, en s’adonnant régulièrement à des activités physiques, ou en procédant à des périodes de méditation ou de relaxation veulent conserver leurs habitudes en voyage.

Selon l’étude The Global Wellness Tourism Economy, les touristes de bien-être sont d’âge mûr, instruits et aisés financièrement. Ils viennent surtout d’Europe, d’Amérique du Nord et des pays développés d’Asie. La croissance future du tourisme de bien-être sera surtout générée par les voyageurs en provenance d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine.

Le bien-être pour tous

Le secteur de l’hébergement prend d’assaut cette tendance en intégrant à son offre certaines options plus axées sur la santé.

Le secteur de l’hébergement prend d’assaut cette tendance en intégrant à son offre certaines options plus axées sur la santé. Par exemple, le groupe Affinia Hotels de New York offre à ses clients la possibilité de se faire livrer des produits frais et prêts à cuisiner. Les hôtels Westin proposent quant à eux un service de concierge pour accompagner leurs clients amateurs de course à pied.

Encore plus engagé dans cette tendance, le groupe Intercontinental lance EVEN Hotels, une toute nouvelle marque pour des voyages plus équilibrés. On y trouvera notamment:  

  • un design apaisant;
  • de la literie faite de fibres naturelles;
  • un environnement sain entretenu à l’aide de produits nettoyants non toxiques et naturels;
  • des chambres spacieuses avec tapis et équipements d’exercices;
  • une salle d’entraînement dernier cri;
  • une cuisine santé et savoureuse ainsi qu’une grande gamme de desserts et de vins (tout est dans l’équilibre).

L’ouverture des premiers établissements est prévue pour l’été 2014. Visionnez la vidéo promotionnelle, elle illustre à merveille le concept du bien-être.

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Le MGM Grand de Las Vegas inaugurait, en octobre dernier, 42 chambres aménagées pour un maximum de bien-être. Ces unités sont notamment équipées d’une douche avec infusion de vitamine C, d’un environnement hypoallergène, d’aromathérapie, d’une chaîne de télé avec conseils d’experts en santé et bien-être ainsi que d’un minibar rempli d’aliments équilibrés. Le succès de ce concept pousse l’établissement à convertir tout l’étage, soit 171 chambres, en suites «Stay Well». La vidéo ci-dessous donne un aperçu des composantes de ces chambres.

Les établissements de villégiature se prêtent bien au tourisme de bien-être. En plus des services offerts et de l’aménagement des lieux, les clients peuvent pratiquer des activités de plein air revigorantes. Les spas de destinations, comme le Spa Eastman, dans les Cantons-de-l’Est, ou encore le Mountain Trek Fitness Retreat & Health Spa, en Colombie-Britannique, sont des précurseurs de cette tendance du tourisme de santé, qui s’est longtemps adressée à un marché de niche. Dans le cas des spas de destinations, le bien-être doit constituer la motivation première du séjour, puisque le client choisit parmi les programmes d’amaigrissement ou de remise en forme. La localisation de ces établissements de repos contribue beaucoup au bien-être. L’éloignement permet aussi au visiteur de consacrer toute son énergie à l’atteinte des objectifs de son séjour.  

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Source: www.mountaintrek.com

Pour ajouter un peu de bien-être à votre offre…

Le tourisme de bien-être rejoint désormais un marché en plein essor: la population souhaitant conserver ses bonnes habitudes en voyage. Voici cinq astuces permettant à un établissement d’hébergement de rehausser le bien-être de ses convives.

  1. Favorisez une bonne nuit de sommeil: ne lésinez pas sur la qualité des matelas et des oreillers. Assurez-vous que les lieux sont calmes et que l’habillage de fenêtre empêche bien le passage de la lumière, lorsque le client le souhaite.
  2. Créez un cocon de confort: la qualité de l’air doit être excellente. Une odeur de fraîcheur devrait se dégager des lieux. L’éclairage devrait être disponible en une variété d’options (pour travailler, se relaxer, etc.) et facile à contrôler.
  3. Facilitez les expériences d’entraînement: proposez des itinéraires de course à pied ou de vélo; prêtez de l’équipement, des bicyclettes, des tapis de yoga, etc.
  4. Offrez des options de cuisine santé: faites-le pour le minibar, le service aux chambres et au restaurant.
  5. Surprenez agréablement vos clients: faites preuve d’originalité en intégrant une composante attentionnée comme un panier de fruits frais, par exemple.

L’idée d’offrir du bien-être implique de se préoccuper de la santé et du confort du client, de lui permettre de maintenir son équilibre (physique et mental) pour qu’il puisse ensuite apprécier tout le reste.

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Technologies

Facebook a dix ans, le maîtrisez-vous?

La firme ReviewPro, qui offre des services de gestion de la réputation en ligne, a rassemblé quelques experts dans le but d’outiller les hôteliers à mieux exploiter Facebook comme plateforme marketing. Voici quelques informations partagées lors de cet événement en ligne.

Déclin de Facebook?

Bien que l’engouement auprès des adolescents soit moins élevé qu’il y a quelques années, du moins en ce qui concerne les données des États-Unis, la croissance parmi les autres segments d’âge compense amplement ce déclin. Une étude réalisée par iStrategyLabs, une agence de consultation Web, illustre l’évolution du profil démographique des utilisateurs américains de Facebook au cours des trois dernières années. Les jeunes de 13 à 17 ans (-25%) et de 18 à 24 ans (-7,5%) sont ainsi moins nombreux qu’ils l’étaient en 2011 à détenir un compte. Toutefois, comme le démontre le tableau 1 ci-dessous, le nombre d’utilisateurs de plus de 24 ans demeure à la hausse, tout particulièrement dans le segment des 55 ans et plus (80%). Les marchés cibles de la plupart des hôtelierssont donc toujours en pleine croissance sur Facebook.

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Source: iStrategyLabs

Quatre indicateurs à surveiller

Avoir une page Facebook est une chose; encore faut-il l’animer adéquatement et développer une communauté de fans. Les quatre principaux indicateurs qui permettent de mesurer la performance d’une page Facebook se trouvent dans la partie supérieure de votre page, comme l’illustre l’image ci-dessous.

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Source: Facebook

Ils se définissent comme suit:

  • Le nombre de J’aime indique la quantité de fans de votre page.
  • Les personnes qui en parlent représentent la quantité d’individus ayant commenté, le nombre de clics, de partages ou de J’aime liés au contenu que vous avez généré dans la dernière semaine.
  • La mention personnes (qui) étaient ici représente le nombre d’individus ayant notifié sur Facebook leur présence dans votre établissement, grâce à la fonction Lieux de l’application mobile.
  • Le quatrième et plus récent indicateur de performance constitue l’évaluation de l’hôtel sur une échelle de 1 à 5 étoiles par les utilisateurs de Facebook. Avec cet ajout, Facebook entre dans l’univers de TripAdvisor.

Quoi et à quelle fréquence?

Alex Houg, de BlitzMetrics, a analysé près de 115 000 publications partagées sur Facebook par plus de 2 000 hôtels – avec une surreprésentation de ceux de Las Vegas, mais une bonne variété de tailles d’établissements –, afin d’identifier le type d’information qui suscite le plus d’intérêt. Les publications portant sur la nourriture et la restauration ainsi que celles mettant en vedette des paysages s’avèrent les plus populaires (voir le tableau 2).

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Selon Alex Houg, tout établissement hôtelier, peu importe sa taille, peut envisager de publier du nouveau contenu une ou deux fois par jour. Il précise l’importance du caractère humain d’un réseau social. Les membres consultent Facebook pour socialiser. Les entreprises ne doivent pas se limiter à du contenu promotionnel; cela pourrait entraîner un désengagement des fans. Il faut plutôt donner une personnalité à sa page Facebook. Comme il s’agit de cas par cas, la meilleure façon de trouver un équilibre dans le type d’information à partager consiste à faire des tests, à publier et à évaluer l’intérêt grâce à l’analyse des indicateurs mentionnés plus haut et disponibles sur votre page dans la section «Afficher les statistiques» (voir l’image ci-dessous).

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Source: Facebook

Maximiser la portée des publications

Voici quelques faits identifiés par l’agence marketing Passion Digital, utiles pour optimiser la performance des publications sur votre page.

  • En général, Facebook est plus fréquenté aux heures de pointe (matin et fin de journée) ainsi que le midi. Mais vous pouvez connaître le moment auquel vos fans consultent votre page à l’aide des statistiques Facebook.
  • Les utilisateurs interagissent davantage les jeudis et vendredis.
  • Durant les jours de semaine, les gens sont plus portés à aimer et à commenter, alors qu’ils partagent les samedis et dimanches.
  • Le fil de nouvelles est très achalandé; il est recommandé d’espacer de trois heures chaque publication.
  • Les images entraînent 40% d’interactions en plus par rapport aux publications qui n’en ont pas.
  • Il est important de réagir rapidement aux commentaires qui nécessitent une réponse – assurez-vous de recevoir une alerte au moment où quelqu’un commente.

À surveiller…

Facebook s’immisce de plus en plus dans l’industrie touristique. L’entreprise y a toujours été présente indirectement, en agissant notamment comme interface de service à la clientèle par l’intermédiaire des organisations touristiques qui ont une page. Avec la recherche dans le graphe Facebook, son rôle s’intensifie dans la planification de séjours, puisque l’utilisateur peut rechercher plus spécifiquement des informations partagées ou aimées par ses amis tels des activités ou des hôtels dans une ville donnée. La possibilité d’évaluer les établissements hôteliers ainsi que celle de réserver sa chambre sur certaines pages Facebook d’hôtels sont d’autres exemples probants de l’intérêt du plus grand réseau social mondial pour l’industrie touristique. 

 

Image à la une : ©ReviewPro, Webinaire Facebook for Hotels

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Marketing Transport

Le road trip a toujours la cote

Des clichés qui font toujours rêver

33% des femmes et 25% des hommes américains disent ne jamais avoir traversé leur pays en voiture, mais rêvent de le faire un jour

Souvent associés aux voyages en famille d’une autre époque, les motels en bordure de route, les cantines aux frites savoureuses et la tournée des campings font de nombreux nostalgiques. La légendaire Route 66 des États-Unis, les classiques du cinéma de type road movies ou encore l’œuvre de Jack Kerouac contribuent aussi à l’imaginaire du fameux road trip. Partir à l’aventure sur la route demeure une expérience fortement convoitée. Une enquête réalisée par Expedia en 2012 dévoilait que 33% des femmes et 25% des hommes américains disent ne jamais avoir traversé leur pays en voiture, mais rêvent de le faire un jour. 

Au Québec, les voyages en voiture sont de mise

Selon Statistique Canada, 92% des voyages touristiques des Québécois au Québec (pour agrément ou pour visiter des parents ou des amis) en 2011 ont été réalisés en voiture, en camion ou en véhicule récréatif (privés ou en location). Cette proportion est de 78% dans le cas des touristes canadiens originaires d’autres provinces et de 65% en ce qui a trait aux Américains.

Faciliter la vie des voyageurs sur la route

Au-delà des haltes routières et de la signalisation touristique le long des routes, une foule de services peuvent être développés par les destinations. Un accueil adapté, des outils qui favorisent l’autonomie, les médias sociaux et la technologie mobile sont largement mis à contribution. En voici quelques exemples.

L’application Roadtrippers

Le road trip est bien ancré dans la culture populaire américaine. La plateforme mobile Roadtrippers, qui permet à l’utilisateur de planifier en ligne son itinéraire, connaît d’ailleurs un grand engouement. Elle consiste en une carte dynamique des États-Unis sur laquelle l’internaute indique ses points de départ et d’arrivée, puis les types de produits et services qu’il souhaite voir s’afficher sur son plan, comme les attraits, les restaurants et cafés, les sites naturels, etc. Chaque critère se décline en sous-catégories lui permettant de personnaliser son parcours. Des versions spécialisées pour les voyages en famille ou encore pour ceux qui se déplacent en véhicule récréatif (VR) sont disponibles. Roadtrippers met aussi de l’avant les commerces locaux, les attraits qui sortent des sentiers battus ainsi que les expériences culturelles authentiques.

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Source: Roadtrippers

L’Oregon

Compte tenu du succès de l’application Roadtrippers, l’organisation de gestion de la destination (OGD) de l’Oregon l’a intégrée à son site Web. Travel Oregon utilise d’ailleurs beaucoup l’expression road trip pour qualifier les circuits et l’offre touristique à découvrir. Visionnez l’une des vidéos Tasty Oregon Road Trips, un exemple mettant en vedette le tourisme gourmand.

Les #WICKEDROADTRIPS du Massachusetts

L’OGD du Massachusetts lançait, pour l’été 2013, un concours de photos sur la plateforme Instagram afin d’inciter les gens à partager leurs clichés lors de leurs déplacements dans l’État. Les participants n’avaient qu’à déposer leurs photos à l’aide du mot-clic #WICKEDROADTRIP et à mentionner @VISITMA. Chaque semaine, un gagnant remportait des entrées gratuites dans certaines attractions de la région. De plus, en visitant le site Web du concours, l’internaute pouvait bénéficier d’un rabais de 20% sur une location de voiture, grâce à un partenariat avec Alamo.

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Source: massvacation.com

L’ultime road trip américain

Le voyagiste TrekAmerica offre une tournée à travers 48 États américains (excluant l’Alaska et Hawaï), un voyage de près de 3 mois. Il s’agit d’une première du genre, selon l’entreprise. Pour un peu moins de 10 000 dollars américains, The Great 48 comprend 80 nuitées d’hébergement, le transport en véhicule privé avec Wi-Fi ainsi que la visite de 19 parcs nationaux et de nombreuses petites et grandes villes, le tout accompagné d’un guide.

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The Great 48 – Source: Trekamerica.com

L’Australie

La découverte du territoire australien par de longs voyages en voiture constitue aussi une image forte. Plusieurs initiatives facilitent d’ailleurs l’organisation d’un parcours. L’OGD du pays propose notamment une série d’itinéraires. Dans le Queensland, des communautés se sont rassemblées pour créer une boucle de 1 000 km, afin de mettre en valeur et de partager les richesses naturelles et culturelles de cette région. La Natural Sciences Loop offre aux voyageurs de la route une expérience les mettant en contact avec l’astronomie, la géologie, la biologie, la paléontologie et l’histoire, entre autres.

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Source: naturalsciences.com

Bienvenue aux VR

Pour mieux répondre aux besoins des voyageurs en VR, le Campervan & Motorhome Club of Australia a mis sur pied le programme RV Friendly Town, qui fait la promotion du tourisme en véhicule récréatif pour les municipalités souhaitant attirer ce segment de clientèle. Pour obtenir le titre de destination «RV Friendly», la communauté doit répondre à certains critères, dont les suivants:

  • Mettre à la disposition des visiteurs des espaces de stationnement de grandeur adaptée aux VR pour des périodes de 24 à 48 heures, gratuitement ou à prix abordable;
  • Donner accès à de l’eau potable et à une station de vidange pour les eaux usées.

Voilà un programme qui permet aux municipalités sans terrain de camping à proximité d’être considérées par les voyageurs en VR.

Des voyageurs branchés et à la dernière minute

Selon la firme PhoCusWright, 20% des nuitées réservées par des Américains pendant un voyage sur la route aux États-Unis le sont à la dernière minute, dont 21% à partir d’un appareil mobile. Les interfaces mobiles s’avèrent un moyen efficace pour s’adresser aux roadtrippers; que ce soit pour la planification, les réservations ou les activités à faire sur place.  

Le Québec détient quelques classiques en matière de road trip, pensons au tour de la Gaspésie, ou encore à celui du lac Saint-Jean. Pour inciter les voyageurs à fréquenter l’une des 15 routes touristiques officielles de la province ou simplement pour favoriser le tourisme dans les régions, actualisons l’image du road trip québécois!

Cette analyse a été produite pour alimenter le site Web EspaceTourismeDurable.com, destiné aux acteurs touristiques de la Gaspésie et des Îles-de-la-Madeleine.

Visionnez la vidéo réalisée par l’organisme:

 

– Image à la une ©istockphoto

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Gestion Ressources humaines

De patron à leader: astuces pour améliorer le leadership

Gestionnaire ou leader?

Selon le professeur Henry Mintzberg, chercheur en management à l’Université McGill, «le leader, c’est quelqu’un qui a une vision, qui donne les grandes orientations, alors qu’un gestionnaire, c’est quelqu’un qui s’occupe des petites choses du quotidien». Néanmoins, il s’agit là de la théorie. M. Mintzberg estime qu’en pratique, les dirigeants doivent être à la fois des leaders et des gestionnaires. Il donne l’exemple du PDG d’une grande banque canadienne qui, en route vers l’aéroport, appelle au bureau pour signaler un guichet automatique défectueux.

Le bon leader s’intéresse au travail de chacun et s’affaire à l’améliorer pour que tous cheminent vers un but commun.

Le dirigeant ou chef de secteur qui ne fait pas preuve de leadership aura de la difficulté à mener l’entreprise et à motiver les employés. Inversement, le leader qui ne connaît pas le travail et les tâches particulières sera déconnecté de la réalité. Pour développer une vision cohérente, le dirigeant doit d’abord s’attarder aux détails, commencer par les tâches de base. Le bon leader s’intéresse au travail de chacun et s’affaire à l’améliorer pour que tous cheminent vers un but commun.

Un leader pour inspirer l’innovation et la performance

Philippe Mast, expert en culture organisationnelle et leadership pour CORTO.REV, estime que lorsque le gestionnaire est pourvu d’un gros ego, s’attarde uniquement aux résultats et démontre une attitude négative par rapport aux changements, il empêche l’innovation. Pour bien évoluer, une entreprise doit générer un milieu de travail propice à la création, ce qui implique l’adoption d’un style de leadership où le chef d’équipe doit être:

  • collaborateur;
  • développeur de talents;
  • capable d’introspection.

Il faut toutefois savoir repérer le «leader créatif», tel que M. Mast le surnomme. Celui-ci n’a pas nécessairement un profil type; pour le reconnaître, il faut donc faire preuve d’ouverture. Le leader créatif, soit celui qui favorisera l’innovation dans l’entreprise, s’avère visionnaire et charismatique, mais il peut aussi être excentrique, désordonné et non conformiste.    

Selon Manon Cléroux, formatrice en capital humain, un bon leader:

  • inspire la vision. Il est rassembleur et sait où il s’en va.
  • montre la voie. Il donne l’exemple, respecte les procédures, est cohérent dans ses propos et ses actions, est crédible.
  • fait preuve d’humanité. Il est proche des gens, les considère, s’intéresse à ce qu’ils vivent et reconnaît leur apport au travail.
  • agit. Il donne des outils, laisse le droit à l’erreur, fait confiance et accepte que tout ne soit pas fait comme il le ferait.
  • remet en question les processus. Il s’assure, en dialoguant avec le personnel, que les méthodes sont optimales pour les employés et pour l’entreprise.

Un bon leader s’intéresse aux employés, à leur bonheur au travail. Selon Mme Cléroux, trois ingrédients sont responsables de ce bonheur. D’abord, le leader doit s’assurer que chacun des membres de l’équipe a le sentiment d’être compétent dans ses tâches; ensuite, qu’il est intéressé par son travail et, enfin, que ce dernier lui offre une juste dose de défi. Pour développer l’engagement des employés envers l’entreprise, le leader inspirant doit aussi générer des émotions positives par rapport au travail et favoriser les bonnes relations. S’il réussit ainsi à semer le bonheur et à impliquer le personnel dans la mission de l’organisation, cette dernière s’en trouvera d’autant plus gagnante, puisque les employés heureux sont plus performants que les autres.

Comment adopter une attitude de leader

Certaines personnes ont un talent naturel de leader. Si l’expérience procure l’assurance et la crédibilité, le bon leader doit savoir remettre en question régulièrement les façons de faire, consulter les gens pour maintenir le cap et conserver la synergie. Voici dix comportements qu’il reproduit instinctivement:

  1. Créer un climat favorable au partage des idées; donner la place aux employés. Plutôt que d’intimider les autres par son titre ou son pouvoir, le bon leader détourne l’attention vers eux afin de leur céder la parole et de favoriser l’émergence d’idées.
  2. Prendre des décisions. Le bon leader est un expert dans la prise de décision et il facilite le dialogue pour y arriver.
  3. Attribuer à chaque employé les fonctions qui lui conviennent. Il connaît les talents de chacun et sait les mettre à profit.
  4. Communiquer les attentes et rétroagir. Il est bon communicateur et habile à rappeler la mission ainsi que les valeurs de l’organisation, afin qu’elles soient partagées par tous. Il présente les objectifs de performance de façon à ce que chacun sache à quoi s’en tenir.
  5. Susciter la réflexion et encourager la créativité. Le bon leader pousse ses employés à se dépasser.
  6. Récompenser les efforts, la performance et l’innovation. Il mesure et reconnaît la performance, mais aussi le travail assidu et les efforts, même s’ils n’ont pas donné de résultats concrets.
  7. Régler les problèmes, éviter la procrastination. Il est dans l’action, s’attaque au problème avant qu’il ne dégénère; il est proactif.
  8. Adopter une attitude positive. Il crée une ambiance de travail inspirante et stimulante.
  9. Favoriser les relations. Il ne travaille pas en silo. Il privilégie les partenariats, la collaboration avec d’autres équipes et d’autres leaders.
  10. Reconnaître ses erreurs. Il est bien conscient qu’il n’a pas toutes les réponses et qu’il ne prend pas que de bonnes décisions. Il apprend de ses erreurs pour alimenter les décisions futures.         

L’écoute: une des clés de la réussite

Enfin, l’art de la communication constitue le point fort du bon leader. Exprimer ses idées et inspirer les autres est une chose, mais savoir écouter s’avère primordial, comme le souligne M. Mintzberg: «Il faut développer une grande capacité d’écoute. Il faut entendre les gens et accepter que les idées les plus intéressantes viennent souvent des ouvriers».

Image à la une : ©imgur.com