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Produits et activités

Les Beaux-Arts culinaires

Pour célébrer la Fête de la Gastronomie — Goût de France, on retrouve l’événement « Les Beaux-Arts Culinaires » pour une quatrième année en Normandie. Le concept : des chefs normands s’inspirent d’une œuvre d’art exposée dans l’un des huit musées participants de la région, afin de créer une recette originale. Ayant préalablement visité le musée, choisi leur tableau et préparé leur création, les 50 chefs invités viennent ensuite cuisiner au pied de la toile sélectionnée pour recréer leur œuvre culinaire devant le public.

Les visiteurs ont la chance de déguster des plats uniques, de discuter avec les chefs à propos du choix de leur tableau et de vivre une expérience culturelle multisensorielle. À leur sortie, ils repartent avec la recette du chef illustrée sur une carte postale. L’expérience se poursuit en ligne, sur la section « Recettes » du site Web où l’on retrouve la recette, mais également un mot du chef qui partage les détails de son inspiration. Cette animation culinaire valorise la région, les produits, la gastronomie et de nombreux acteurs de la Normandie.

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Source : Les Beaux-Arts Culinaires – Recette Coquillages et carottes, velouté safrané

 

Source image à la une : Les Beaux-Arts Culinaires

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Ressources humaines

Former la relève en cuisine de rue

Depuis plusieurs années, on assiste à un engouement pour la cuisine de rue à travers le monde. Elle répond aux attentes d’une clientèle friande de découvertes culinaires locales, de produits frais et de qualité. Le Québec n’échappe pas à cette tendance.

Depuis 2012, l’Association des restaurateurs de rue du Québec regroupe la majorité des restaurants-camions et vise à faire connaître ce type de restauration aux consommateurs de partout dans la province. Elle promeut un développement urbain et touristique durable tout en veillant au respect des normes de salubrité. Mais la cuisine de rue diffère-t-elle de la restauration traditionnelle ? Est-elle à la portée de tout restaurateur ? La formation est-elle adéquate ? Après s’être penchée sur la question, l’École hôtelière de Fierbourg, à Charlesbourg, a décidé de se doter d’un camion-école, une première au Québec.

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Source : École hôtelière Fierbourg

La remorque multifonctionnelle de l’Escouade culinaire accueillera sept élèves à la fois, à des postes de travail distincts. Ces étudiants en cuisine et en pâtisserie y apprendront toutes les étapes de l’organisation et de la planification liées à la restauration de rue ; de la fabrication de hors-d’œuvre à la gestion de l’eau potable, en passant par la consommation d’essence. Chaque année, cette initiative permettra aux restaurateurs de compter sur une centaine de personnes compétentes, formées spécifiquement dans ce secteur d’activité. Une bonne nouvelle pour la cuisine de rue !

 

 Source de l’image à la une : © Québec Original/Dominique Lafond

 

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Produits et activités

Le pouvoir d’attraction des marchés publics

L’engouement des consommateurs pour des produits locaux et de qualité contribue à la popularité des marchés publics du Québec et d’ailleurs. Qu’il s’agisse d’obtenir de la nourriture fraîche, de réduire l’impact environnemental de son alimentation, d’encourager l’économie régionale, d’assurer la traçabilité des produits ou d’en découvrir de nouveaux, le consommateur se tourne de plus en plus vers des aliments cultivés et transformés localement.

Cette tendance au locavorisme s’est répandue un peu partout, même au Québec, où le dernier Baromètre de la consommation responsable de l’Observatoire de la consommation responsable de l’ESG-UQAM confirme l’intérêt des Québécois pour les produits de proximité. En effet, près des deux tiers des personnes interrogées (68 %) ont favorisé l’achat de produits cultivés localement. Les marchés publics deviennent donc la vitrine toute désignée pour cette clientèle. Pour le producteur agricole, ils permettent de mieux contrôler les coûts en éliminant les intermédiaires. De plus, le contact direct avec le consommateur lui procure une meilleure connaissance de ses besoins et représente une belle occasion de répondre à ses préoccupations.

Le portrait des marchés publics québécois

Les marchés publics ont pris une ampleur considérable au Québec au fil des ans, que ce soit en milieu rural, en milieu de villégiature ou en ville. Leur nombre est passé d’une soixantaine en 2005, à une centaine en 2012 et à 145 en 2017, selon l’Association des marchés publics du Québec (AMPQ) qui regroupe la plupart d’entre eux. La moitié se situe dans les villes, mais de plus petits voient le jour au cœur des villages. Ils sont majoritairement saisonniers et ouverts de juin à septembre, une journée par semaine, le plus souvent le samedi.

Les marchés publics se concentrent dans les régions de la Montérégie, de Montréal, de l’Estrie et de la Capitale nationale (voir le tableau 1). Leurs ventes ont connu une croissance de 67 % au cours de la dernière décennie pour atteindre 500 millions de dollars. 

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Des facteurs de succès

Plusieurs critères favorisent le succès et la croissance des marchés publics :

  1. La localisation. Son emplacement dans la ville constitue un facteur primordial. Il doit se situer au cœur d’une zone à forte densité démographique et à proximité d’un lieu de rassemblement ou d’attractions.
  2. L’accessibilité. Sa facilité d’accès, en bordure de routes passantes et offrant une capacité de stationnement suffisante, lui assurera une certaine affluence.
  3. Les producteurs. La fraîcheur et la qualité de leurs produits s’avèrent déterminantes pour le succès du marché. Plus encore, ils doivent fournir un service à la clientèle amical et un accueil chaleureux avec un soupçon d’éducation.
  4. La variété des produits. Mis à part la fraîcheur, les clients veulent de la variété (fruits, légumes, viandes, fromages, poissons, pain, etc.) de manière à pouvoir réaliser la majorité de leurs achats au marché.
  5. La tenue de dégustations et d’événements spéciaux. Puisque le marché est perçu comme un lieu de découverte de nouveaux aliments et de produits fins, quoi de mieux que de faire goûter !

L’AMPQ a mené une étude auprès de clients et de non-clients des marchés publics afin de connaître les freins et les incitatifs à s’y approvisionner. L’achat de fruits et de légumes frais, de produits locaux, du terroir ou que l’on ne trouve pas ailleurs figure parmi les principales raisons de visiter un marché public.

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Source : Marchés d’ici

Des boîtes à outils pour un petit coup de pouce

Envie de vous lancer dans la création d’un marché public au cœur de votre petite ville ou village ? L’Association des marchés publics du Québec propose un éventail d’outils, dont un guide conçu pour faciliter le démarrage, le développement et la consolidation d’un marché public. On y trouve entre autres une section concernant les démarches à mettre en place en vue d’implanter un tel marché et une autre liée à l’exploitation. Il suggère aussi des pistes de solution à divers problèmes ainsi que des références et des ressources visant à résoudre les difficultés. Le MAPAQ a rédigé un document d’information sur les exigences de commercialisation à l’intention des exploitants agricoles qui souhaitent vendre leurs produits dans les marchés publics.

Et la promotion dans tout ça ?

En plus d’attirer une grande partie de la population locale, les marchés publics ont prouvé leur capacité à devenir des attractions touristiques importantes et une force économique territoriale ; pensons à La Boqueria, à Barcelone, au Borough Market, de Londres, ou encore au Pike Place Market, de Seattle. Ils contribuent ainsi aux efforts de revitalisation des villes et des villages, au Québec comme ailleurs dans le monde.

Puisque les marchés publics constituent un attrait touristique indéniable, il s’avère tout à fait naturel de les mettre en valeur dans la promotion régionale. C’est ce que font plusieurs destinations québécoises, entre autres :

En plus de lister les différents marchés sur un site Web, les promouvoir sur diverses plateformes — médias sociaux, journaux, circulaires, — et mettre de l’avant le contact avec des artisans et des producteurs passionnés constituent des stratégies gagnantes. Photos, vidéos, histoires, recettes, tous les moyens sont bons, car pour de nombreux touristes et clients, le marché représente bien plus qu’un endroit où effectuer ses emplettes, il s’agit aussi, voire surtout, d’un lieu de rencontres, de dégustations, de plaisir et de découvertes. Alors, rendez-vous au marché !

Source : Youtube

 

Source de l’image à la une : © Québec Original/Linda Turgeon

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Réseaux de distribution

Boissons du monde et agence de voyages

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Ce nouveau concept, dont l’ouverture a eu lieu à la fin mai, se présente en deux sections. Une mezzanine est dédiée à l’agence dans une ambiance feutrée alors que le rez-de-chaussée est aménagé en bar où l’on peut déguster thés, cafés et vins provenant de diverses régions du monde*. Une destination différente sera mise de l’avant chaque mois. La gestionnaire, Nathalie Trichard, vise à attirer une nouvelle clientèle qui ne fréquente pas nécessairement les agences, mais qui s’intéresse aux voyages, à la découverte, aux échanges et aux saveurs exotiques.

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Une projection de l’intérieur de la boutique

 

Poursuivez cette réflexion sur l’évolution du concept d’agence de voyages :

Les agences de voyages et les technologies font la paire

Plus qu’une agence de voyage, un lieu d’échange

 

Source des images : Nathalie Trichard, directrice de l’agence

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Hébergement Tourisme durable

Réduire le gaspillage alimentaire, c’est payant !

Des chercheurs ont analysé des données financières concernant le gaspillage alimentaire dans 42 hôtels répartis dans 15 pays. Voici leurs principales observations :

– Le ratio avantages-coût moyen de la réduction des déchets alimentaires était de près de 7 : 1 sur une période de trois ans;

– Plus de 70 % des hôtels ont récupéré leur investissement au cours de la première année de mise en œuvre d’un programme de réduction des déchets alimentaires. Ce taux s’élève à 95 % sur une période de deux ans;

– Les chercheurs n’ont pas observé de corrélation claire entre les ratios avantages-coûts et le segment de marché (établissement de luxe, moyen de gamme, économique, etc.) ou la géographie du site.

Des entrevues avec les responsables hôteliers mettent en lumière cinq types d’actions mises en place pour réussir à réduire la quantité de déchets alimentaires.

  1. Mesurer : quantifier les pertes alimentaires et identifier les lieux et les moments où le gaspillage est le plus marqué. Prioriser, grâce à cet inventaire, l’action ciblée et faciliter le suivi de la progression.
  2. Engager le personnel : guider les employés de cuisine et de service sur les actions à entreprendre et récompenser les bonnes initiatives.
  3. Repenser le buffet : servir des portions individuelles au lieu de grands plateaux, afficher des messages de sensibilisation, offrir les aliments plus coûteux à la carte, etc. (À relire : Réduire le gaspillage des buffets à volonté).
  4. Diminuer la surproduction : identifier les items moins populaires et les produire en plus petite quantité.
  5. Réutiliser la nourriture en excès : se doter d’un plan B pour les restes alimentaires permet de générer des revenus. Certains aliments peuvent servir à la confection d’autres plats, des restes de cuisines (pelures, grains, os, peaux) font de bonnes soupes, etc.

En plus des bénéfices environnementaux et sociaux évidents, la preuve est faite que la réduction du gaspillage alimentaire comporte aussi un avantage économique.

Lire aussi : Mieux gérer le gaspillage alimentaire en hôtellerie et en restauration

 

Source de l’image à la une : Unsplash 

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Produits et activités

L’expérience gastronomique dans les festivals

Le volet culinaire des festivals et événements est maintenant reconnu comme une source de valeur ajoutée pour les visiteurs et une occasion d’augmenter les revenus. Il s’exprime sous différentes formes — restaurants éphémères, expériences gastronomiques, boissons artisanales, stations de dégustation — et s’arrime à plusieurs tendances. De leur côté, les festivaliers recherchent des expériences et de l’authenticité tout en étant toujours plus exigeants quant à leurs goûts et préférences.

 

Santé et bien-être

Les consommateurs d’aujourd’hui sont plus soucieux de leur santé, ils n’abandonnent pas leurs saines habitudes de vie le temps d’un voyage ou d’un festival. Plusieurs festivals tirent avantage de cette tendance ; le festival de musique Way Out West, à Göteborg en Suède propose uniquement des options végétariennes et biologiques depuis 2012. Ce choix a permis de réduire de 80% les émissions de CO2 liées à l’offre alimentaire du festival.

Au pied du Stade olympique, les installations estivales Les jardineries proposent un potager d’agriculture urbaine, un lieu de diffusion et un espace de restauration. Tout le menu est végétarien.

gastronomie_festival_pepiniere Source : La Pépinière – Espaces collectifs, crédit photo : Steven Porotto

L’activité physique contribue au bien-être. En France, la SlowUp de la Route des Vins d’Alsace consiste en une journée festive, sportive et gourmande. L’événement, qui combine élégamment cyclotourisme, œnologie et gastronomie locale, remporte un succès grandissant.

Vert, durable et éthique

Les consommateurs sont de plus en plus sensibles à une alimentation respectueuse de l’environnement, responsable et éthique. Ils sont vigilants quant à l’approvisionnement de proximité et la traçabilité des produits.

Les principes de développement durable font partie intégrante du Festival en chanson de Petite-Vallée, en Gaspésie. Cela se reflète dans son offre culinaire : il met les produits régionaux en valeur, a son propre potager, gère efficacement le gaspillage alimentaire, propose des repas équilibrés gratuitement aux personnes dans le besoin.

Le festival de Glastonbury, au Royaume-Uni, regroupe 135 000 participants sur un site de 900 acres et engage certaines actions environnementales en lien avec sa restauration : panneaux solaires pour alimenter les cafés et les kiosques, bouteilles de plastique interdites, vaisselle compostable, recyclage et compostage.

Chapeau également au Festibière de Gatineau qui a introduit la vaisselle lavable en 2016 pour les concessions alimentaires de son site.

Ethnique, locale ou originale

Les événements où la restauration se dédie aux spécialités régionales se multiplient et constituent une excellente occasion de faire découvrir les talents gastronomiques et les produits locaux.

Un des principaux attraits du Sapporo Snow Festival au Japon est le Hokkaido Food Plaza qui sert des mets typiques ainsi que des plats hors du commun. La cuisine de Chicago est à l’honneur à l’espace Chow Town du célèbre Lollapalooza qui se tient dans ladite ville.

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Source : Lollapalooza

Les grands classiques sont revisités et revampés. La poutine a son festival à Drummondville et sa semaine au Québec. À San Diego, les restaurants se livrent à une compétition du meilleur mac n’cheese.

D’un autre côté, les saveurs exotiques ajoutent une touche d’originalité et de dépaysement à l’offre culinaire. Tacos, cuisine chinoise, raclette, burritos péruviens, poutine au poulet tikka, ramen et plusieurs mets se dégustaient à l’édition 2017 du festival Coachella en Californie.

Le Stampede de Calgary mise plutôt sur l’originalité, comme l’illustre l’image ci-dessous.

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Source : Calgary Stampede

Apprentissage

Le festival de films Cuisine, Cinéma & Confidences se veut une ode à l’art culinaire et à ses artisans en offrant des projections jumelées à des repas gastronomiques. L’événement se tient à l’hôtel Le Germain de Charlevoix et inclut aussi un concours du meilleur sucre à la crème et des ateliers de cuisine avec des chefs.

La cuisine médiévale est à l’honneur au Festival du Château gourmand à Brest, en France. On y propose notamment des ateliers familiaux sur le pliage de serviette, la fabrication du pain, l’art de la table au moyen-âge et des cours de cuisine.

Technos et médias sociaux

Les gestionnaires événementiels utilisent de plus en plus des applications mobiles ou les médias sociaux pour mousser l’expérience culinaire. Dans plusieurs festivals, le paiement des boissons et de la nourriture se fait désormais par bracelet RFID. Comme d’autres, le festival de la bière de Borefts, dans la ville de Bodegraven aux Pays-Bas, propose une application qui fournit des informations générales, la liste des brasseurs, la liste de bières et la carte du site. Il est possible de l’utiliser hors-ligne.

Durant MTL à Table, les foodies pouvaient partager une photo d’un plat sur Instagram avec le mot clic de l’événement (#mtlatable) pour courir la chance de gagner un chèque cadeau.

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Source : Unsplash

Ceux qui en font une vocation

Lorsque la gastronomie est la thématique première d’un événement, il va sans dire que l’offre est riche et diversifiée. Voici quelques initiatives originales observées :

Au Westport Festival of Music and Food (Irlande) on propose des circuits dans les distilleries des alentours, des sorties pour pêcher son propre repas (partenariat d’un restaurant et d’une entreprise d’excursions de pêche), la cueillette de champignons et d’algues, etc.

Le Copehnagen Cooking Festival a un mode de gestion open source qui permet aux restaurants, aux professionnels de l’alimentation et aux autres parties intéressées de contribuer à l’événement. Un artiste culinaire et un artiste de l’art de la scène s’unissent pour élaborer un repas de 12 services interactifs liant la gastronomie et l’expérience théâtrale. L’événement inclut également une compétition culinaire pour les enfants, un restaurant pop up à l’aéroport dans le cadre du festival et une application mobile permettant de personnaliser l’expérience.

Au Melbourne Food and Wine Festival, cafés, bars à vin et restaurants ont installé la technologie des beacons afin d’envoyer des alertes personnalisées aux visiteurs selon leur géolocalisation. Ces derniers peuvent relever de petits défis pour gagner des expériences exclusives. Enfin, un livre compile une collection de recettes créées lors des 20 dernières éditions de ce festival.

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Source : Melbourne Food and Wine Festival

Vers une qualité exemplaire

L’offre alimentaire des festivals s’est bien développée au cours des dernières années, mais il reste encore beaucoup de place à l’amélioration. Voici cinq enjeux de valorisation dans une perspective touristique :

  1. Améliorer la qualité des produits et s’approvisionner davantage localement ;
  2. Intégrer les nouvelles tendances alimentaires (bio, sans gluten, végétarien, etc.) ;
  3. Proposer de nouvelles offres et expériences ;
  4. Développer des offres identitaires aptes à servir de vitrines pour l’événement ;
  5. Établir des partenariats en respect avec les valeurs de l’événement.

Source de l’image à la une : Pexels

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Segments de clientèles

13 types de touristes culinaires

L’enquête de World Food Travel Association auprès de 2527 voyageurs d’agrément de dix pays (voir la note méthodologique au bas de cette analyse) a permis de distinguer certaines particularités propres aux touristes culinaires et de les classer selon 13 profils différents. Les répondants devaient choisir les trois comportements qui leur correspondent le mieux. Cette catégorisation implique que les individus pouvaient s’identifier à plus d’un profil, le contexte et le type de voyage se prêtant à différents comportements.

13 profils, 13 comportements

Le tableau suivant présente chacun des profils, le pourcentage des répondants qui s’y identifie ainsi que les pays où la proportion est plus marquée.

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L’enquête permet notamment d’observer que les voyageurs fréquents (plus de cinq voyages au cours de la dernière année) sont légèrement surreprésentés dans les catégories de touristes authentique, éclectique, local, social, innovant et aventurier.

Qui dépense le plus ?

L’analyse des dépenses selon les types de voyageurs concerne les répondants américains seulement, pour lesquels l’échantillon était suffisant et représentatif. Les voyageurs ayant les profils innovant, gourmet et branché dépensent davantage (graphique 1). Pour tous les profils, les dépenses moyennes sont plus élevées chez les touristes culinaires que la moyenne des touristes d’agrément (pour comprendre la distinction, voir cette analyse). Les écarts sont particulièrement marqués pour les profils novice, local, éclectique, gourmet et social.

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Il est également intéressant d’observer le portrait global des dépenses de voyage journalières de certains types de touristes culinaires, en comparaison avec les dépenses de la moyenne des touristes d’agrément. En plus de la nourriture et des boissons, les innovants, les gourmets et les branchés déboursent généralement des sommes plus importantes pour l’hébergement, le divertissement et le magasinage.

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S’adresser aux touristes culinaires est une chose. Comprendre les différents types de voyageurs et communiquer adéquatement avec eux en est une autre. Si vous gravitez dans cet univers, inspirez-vous de ces profils pour mieux décoder et segmenter votre clientèle.

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Source de l’image à la une : © Pexels.com

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Produits et activités

Tendances dans le tourisme culinaire

Social dining

Dans cette mouvance de l’économie collaborative où sont prônés les notions de partage, de découverte de l’autre, de « bons plans » et d’entraide, la cuisine a trouvé sa place : c’est ce que l’on appelle le social dining ou le foodsurfing. Les plateformes pour découvrir la cuisine locale d’une destination fleurissent et se déclinent en différentes options. Parmi elles, Voulezvousdîner, EatWith, VizEat ou encore Feastly mettent en relation un inconnu avec un habitant qui cuisine chez lui. Le repas se déroule souvent en petit comité. Des plateformes essaient de nouveaux concepts en proposant des rencontres thématisées.

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Source : VizEat

Quelques offres sont disponibles à Montréal.

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Source : VizEat, Montréal

Blogueurs

Si la cuisine, et plus largement la nourriture, est devenue un phénomène sociétal, c’est aussi grâce à l’avènement des réseaux sociaux. On parle désormais de « journalisme citoyen », où chacun peut s’exprimer sur un sujet et devenir un acteur de la communication sur le Web. Ainsi, de nombreux internautes et blogueurs font la part belle à la nourriture en partageant leurs découvertes et leurs préférences notamment avec les photos qui valorisent le repas sur les réseaux sociaux comme Facebook, Flickr, Instagram, Pinterest ou encore YouTube. Les touristes aiment essayer de nouveaux plats et les prendre en photo.

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Source :Jardins de Métis @Katherine-Lune Rollet

Événementiel

À constater le nombre croissant de manifestations thématiques sur les produits culinaires et la cuisine locale, l’événementiel est un indicateur qui dynamise le tourisme gourmand. La cuisine est plus que jamais reconnue dans la culture des sociétés. Ainsi, des événements interdisciplinaires font leur apparition. Certains qui n’avaient, à première vue, pas de lien particulier avec la gastronomie la combinent à présent avec le milieu de la musique, de l’art, de la littérature, de la bande dessinée ou encore des startups. Les points de vente de cuisine locale (sous forme de tentes, de conteneurs, de camions de cuisine de rue, etc.) créent une véritable valeur ajoutée pour le visiteur. En France, la SlowUp de la Route des Vins d’Alsace combine élégamment cyclotourisme, œnologie et gastronomie locale, avec un succès grandissant.

Source : SlowUp Alsace

Le restaurant, cet endroit éphémère et insolite

Une nouvelle approche du restaurant où le consommateur souhaite se laisser surprendre par une cuisine locale, de manière non conventionnelle, se dessine. Bousculés par l’arrivée de nouveaux acteurs et concepts dans le paysage de la restauration, les professionnels, y compris de grands noms de la gastronomie, se convertissent à ces nouvelles pratiques.

Les restaurants éphémères fleurissent partout et sont appelés aujourd’hui « supper club », « underground restaurant », « pop-up restaurant », « secret restaurant », « guerrilla dinner », ou « anti-restaurant ». Ces établissements prennent vie dans un endroit insolite ou original, l’espace d’une ou de plusieurs soirées. Les lieux fréquents sont des salons, appartements privés ou des galeries d’art ouverts par des particuliers. Les participants, principalement invités par le bouche-à-oreille ou via les réseaux sociaux, doivent réserver et s’acquitter du prix du repas sur place. S’il revêt un caractère illégal, puisque non contrôlé sur le plan de l’hygiène, des taxes, etc., le restaurant éphémère a fait décoller la carrière de plusieurs grands chefs dont le talent a été reconnu grâce à ce type de manifestation.

Afin de promouvoir leur patrimoine culinaire, un groupe de Finlandais a lancé en 2011 le Restaurant Day, dont le principe est le suivant : le temps d’une journée, tout un chacun peut installer son restaurant, son bar ou encore son café. Fort de son succès, le concept a largement dépassé les frontières finlandaises pour s’étendre à 75 pays et villes aux quatre coins du globe, dont Montréal et la Suisse. Sur le site internet Restaurant Day, les participants géolocalisent leurs restaurants éphémères, dressent la carte des menus et publient les horaires de leurs événements.

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Source : Nightlife

Cuisine de rue

Le phénomène des camions de cuisine de rue bat son plein. Le concept, né aux États-Unis, est particulièrement bien implanté en Amérique du Nord. On estime d’ailleurs que les revenus générés par l’industrie de la cuisine de rue atteindront 2,7 milliards de dollars américains d’ici 2017 aux États-Unis. Les food trucks gagnent en popularité en Asie, en Australie, au Mexique et dans certains pays d’Europe comme la Belgique, le Royaume-Uni et la France. Ils ne sont cependant pas toujours bien accueillis par l’industrie de la restauration.  

À l’origine, les repas servis, destinés aux employés pressés des quartiers d’affaires, ravissaient par leur côté pratique et leur service rapide. Ils se distinguent de plus en plus par leur côté gourmet ou encore excentrique. Dans certaines villes, ils deviennent des attractions touristiques. À Portland, les 500 camionnettes ont autant modifié le paysage urbain que l’offre culinaire de la destination, tandis qu’à Austin, des tours guidés y sont dédiés. En septembre 2014, l’office de tourisme d’Australie a décidé d’utiliser un camion de cuisine de rue comme outil de promotion touristique à Paris. La camionnette a sillonné les rues de la capitale pendant une dizaine de jours afin de valoriser la cuisine australienne.

Ce phénomène émerge maintenant dans les zones rurales. Ces engins s’offrent un nouveau look pour conquérir la clientèle des stations de ski. Dernière innovation en date, la première dameuse cuisine de France est arrivée cet hiver dans les Pyrénées, au Grand Tourmalet, et aussi dans les Alpes, à Val Thorens plus précisément. Cette cuisine mobile sur un domaine skiable est censée séduire une jeune clientèle. La station de ski de Bormio en Italie propose également une dameuse gourmande, la snowlicious.

Folle_folie_Douce_Racetrack Source : La Folie Douce

Bref, on ne s’ennuie pas sur la scène du tourisme gastronomique et il est à parier que sa popularité ne fera que croître.

……

Cet article a été intégralement rédigé par nos confrères suisses de l’Observatoire Valaisan du Tourisme de l’Institut de Tourisme de la HES-SO Valais.

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Source de l’image à la une : iStock

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Hébergement

La nouvelle génération d’hôtels lifestyle

L’innovation est au cœur du processus de création des hôtels de demain. Elle se poursuit dans la concrétisation de ces réflexions par l’élaboration de nouveaux concepts hôteliers ou par l’évolution de ceux qui existent. Les établissements lifestyle en sont un bel exemple; présents depuis déjà plusieurs années, ils s’apprêtent à bénéficier d’un vent d’innovation. Voici l’hôtel lifestyle de demain, selon trois groupes hôteliers.

 

M Beta : des espaces revampés et personnalisés

L’hôtel Marriott Charlotte City Center a été rénové en 2016 et baptisé le M Beta le temps de faire tester ses nouvelles installations par sa clientèle (détails dans la première partie de l’analyse : Comment l’hôtel de demain est-il pensé ?). Seize millions de dollars ont été investis pour actualiser le design des chambres et y ajouter des outils technologiques. La moitié d’entre elles n’ont plus de bureau ni de chaise, l’ameublement est à présent modulable, le client peut accéder à son compte Netflix ou Hulu à même la télévision et le service aux chambres est disponible à partir d’une tablette numérique. Un étage est consacré aux « chambres bien-être » qui disposent d’un appareil d’aromathérapie, d’un pommeau de douche antichlore, d’un éclairage s’ajustant à la lumière naturelle et d’une literie sans allergène.

La cuisine locale est à l’honneur au restaurant, le bar se convertit en salle de réunion durant la semaine et la configuration du café favorise les interactions (voir photo ci-dessous). Ce dernier loue gratuitement des espaces de travail et comporte une épicerie fine.

hotel Marriott Charlotte City Center

Source : Charlotte Business Journal

Une nouvelle boutique propose une sélection de vin, tant aux clients qu’aux résidents, et la salle de sport permet de visionner 600 programmes d’exercises diffusés sur un grand écran. L’enregistrement se fait grâce à l’application mobile de la marque, à l’aide des tablettes mises à disposition dans le nouveau lobby, ou avec un employé.

reception hotel Marriott Charlotte City Center

Source : Marriott

Aparthotel Adagio : place à la communauté et à la destination

Une étude menée auprès de la clientèle du groupe Aparthotel Adagio révèle que ses nouvelles attentes consistent en la recherche d’interactions, l’appropriation des lieux et la convivialité. Un concept de parcours client inédit a donc été testé dans l’un des établissements durant dix jours. L’objectif des dirigeants étant de transformer l’appart-hôtel en lieu de vie ancré dans la communauté, les nouvelles installations et animations ont été expérimentées par la clientèle et les résidents. Pour favoriser l’impression de se sentir « comme à la maison », les nouveautés comportaient notamment une cuisine à partager, une épicerie fine, une bibliothèque d’objets à disposition pour décorer l’appartement, des cours de cuisine et de sport, des tournois de babyfoot et des dégustations de vin.

Aparthotel Adagio teste un nouveau concept

Source : Aparthotels Adagio

D’autres établissements ont testé différents services comme la livraison de repas provenant de restaurants de quartier et gastronomiques, des dîners chez l’habitant, des visites en vélo ou en Segway et une application

Le groupe vise à mettre la destination de l’avant tout autant que l’hôtel

mobile permettant, entre autres, de mieux connaître la ville. Le groupe vise à mettre la destination de l’avant tout autant que l’hôtel. À la suite de ces tests, les services les plus performants seront déployés à l’ensemble du réseau.

JO&JOE : priorité aux interactions

En septembre 2016, AccorHotels a dévoilé sa nouvelle marque, JO&JOE, qui se veut un croisement entre l’auberge de jeunesse et la location d’appartements, sur fond d’innovation.

Dans ces futurs hôtels, le concept de lieu de vie et de partage sera au cœur de l’offre

Dans ces futurs hôtels, qui se qualifient d’« Open House », le concept de lieu de vie et de partage sera au cœur de l’offre. Ils s’adresseront particulièrement aux milléniaux, aussi bien voyageurs que résidents.

Les espaces communs inviteront aux échanges et à la détente. La réception n’existera plus et l’entrée se fera par le bar, des événements auront lieu à l’extérieur sur le « Playground » (terrain de jeu), la « Happy House » permettra de travailler ou d’utiliser la cuisine collaborative (voir l’image ci-dessous), et les grandes tables du restaurant inciteront aux rencontres.

JO&JOE AccorHotels

Source : AccorHotels

Différents concepts originaux de chambres seront proposés à un public cible, qu’il voyage en solo, en couple, en famille ou en groupe. Par exemple, les « Together » seront des espaces partagés et modulables, les « Yours » seront des chambres ou des appartements pouvant accueillir de deux à cinq personnes avec une salle de bain et parfois une cuisine (voir l’image ci-dessous). Enfin, les « OOO », pour Out of the Ordinary, seront des hébergements insolites tels que des yourtes, des hamacs et des caravanes, différents selon l’établissement.

chambre Yours JO&JOE AccorHotels

Source : AccorHotels

Enfin, une application a été conçue pour accompagner ces innovations. Elle sera communautaire et expérientielle en plus de permettre au voyageur de réserver son séjour. Celui-ci pourra organiser des événements, partager des recommandations de lieux, créer des groupes avec d’autres clients pour aller manger ou visiter ensemble, et échanger avec les employés.

Un portfolio de 50 établissements devrait être constitué et les premières ouvertures sont prévues en 2018. La marque est intégrée dans la nouvelle division lifestyle d’AccorHotel, comprenant les hôtels Mama Shelter et 25hours. En concevant ces auberges de jeunesse nouvelle génération, JO&JOE se positionne sur un créneau regroupant de nombreux nouveaux acteurs, et entre aussi en concurrence directe avec Airbnb.

Les lieux de vie rassembleurs et ancrés dans la communauté garantissent une expérience unique dans chaque hôtel. Ce virage local s’observe dans tous les secteurs touristiques et la tendance semble être là pour durer.

 

Source de l’image à la une : © Pexels.com

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Produits et activités

Créez l’engouement et dynamisez vos réunions d’affaires

Le Réseau de veille en tourisme a été invité à donner une formation au Salon de L’Organisateur présenté dans le cadre du Congrès des événements, festivals et attractions touristiques du Québec le 8 novembre dernier sur le thème « Réinventez vos réunions d’affaires ». En voici les grandes lignes.

 

 

 Utilisez votre créativité pour susciter l’intérêt

1- Choisissez savamment le lieu de l’événement

Le choix du site parfait constitue une étape cruciale pour la réussite de votre événement. Les lieux de réunion uniques ou inusités comme les attractions (zoos et aquariums, spas, parcs à thème, d’amusement ou naturels, sites historiques, centres de ski, etc.), les lieux extérieurs ou les sites historiques possèdent plusieurs caractéristiques qui permettent de créer une expérience mémorable :

  • ambiance et atmosphère;
  • originalité qui favorise les échanges entre les participants;
  • émotion qui permet d’évoquer des sentiments positifs chez les participants

2- Développez un concept original

Pour créer un concept original, jumelez des éléments qui ne vont pas ensemble pour favoriser l’effet de surprise. La soirée « Bingo et talons hauts », qui s’est déroulée au Casino de Montréal le 19 août dernier dans le cadre du Festival Mode & Design de Montréal, en est un très bon exemple : mannequins, conseils mode et beauté et tendances étaient au rendez-vous. Cet événement destiné aux jeunes urbains branchés de 18 à 35 ans a su combiner savamment bingo et glamour pour susciter l’intérêt.

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©Festival Mode & design de Montréal

L’utilisation d’un format inhabituel comme les réunions-promenades (walk and talk) et les rencontres ou les ateliers en plein air ajoute une nouvelle dimension aux discussions et au réseautage en encourageant un flux ouvert de dialogue. Cela permet de créer des expériences mémorables.

Enfin, intégrez des tendances actuelles comme la gastronomie locale et authentique, les camions de rue, les bières locales et les cocktails artisanaux, les stations de dégustation, etc.

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© C2 Montréal 2016

3- Créez un thème

Une thématique rehaussera votre événement et le rendra inoubliable. Elle peut se refléter dans la signalisation sur le site, vos communications, vos invitations, vos cadeaux, votre site Web et vos médias sociaux, ainsi que dans les éléments de décor de la salle.

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Source : bizbash.com

4- Accordez une attention au design de la salle

Tout d’abord, repensez le mobilier. Ne vous gênez pas pour utiliser des fauteuils ou des canapés confortables pour recréer une ambiance familiale et aider les participants à se sentir plus à l’aise, ce qui mènera à une meilleure perception de l’information et à un engagement plus élevé.

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Source : Bureau des congrès de Copenhague

Revoyez aussi la disposition des sièges. La tendance est aux estrades non conventionnelles comme le théâtre circulaire au milieu de la salle qui permet à la moitié de l’auditoire d’être plus proche de la scène que dans un style théâtre traditionnel. Cet aménagement centré sur les participants qui se font face tout au long de la rencontre favorise l’engagement, crée des liens et de l’enthousiasme pour la réunion.

Allégez la pièce, laissez de l’espace pour circuler librement, ajoutez des plantes et jouez avec la lumière pour créer une ambiance. Utilisez des couleurs distinctes pour différentes émotions; par exemple, le rouge pour stimuler l’activité cérébrale, accroître la vigilance et la mémoire, l’orangé pour stimuler l’appétit ou le bleu pour procurer un sentiment de détente. Vous pouvez aussi exploiter les couleurs de votre événement, de votre logo ou de votre marque.

5- Inspirez-vous de la destination

L’unicité et l’authenticité de la destination permettent d’ouvrir les esprits et de rendre votre événement mémorable. Vous avez choisi cet endroit pour une raison précise, laissez le paraître! Programmez des conférenciers locaux, de la nourriture de la région, intégrez des attraits, des éléments historiques d’une manière pertinente à votre événement afin de donner aux participants le sentiment d’être dans cette ville et pas une autre. Consultez l’exemple de l’European Meetings & Events Conference. 

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Source : Property of…

Créez des effets spectaculaires

Les nouvelles technologies comme les mégaprojections permettent de créer un environnement immersif qui propulse les invités dans une expérience sensorielle unique contribuant ainsi à bonifier un événement d’affaires et à le rendre mémorable.

Avec la téléprésence, le futur entre dans les salles de réunion. Un hologramme qui reproduit une personne en temps réel dans un endroit donné permet de la faire apparaître et interagir sur scène avec d’autres personnes ailleurs dans le monde, sans délai apparent.

Vous pouvez aussi utiliser des gobos, sortes de décalques prédécoupés en verre ou métal qui projettent un éclairage dynamique sur les murs pour créer un effet visuel de mouvement lors d’un événement de célébration ou une réception.

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Source : decoratingparty.com

Concevez une expérience collective unique et personnalisée

Le participant doit non seulement être au cœur d’une immersion complète dans la destination lors de l’événement, mais il importe aussi qu’il prenne part à une expérience collective, qu’il ait le sentiment d’avoir un impact. Les mots clés ici : authenticité et communauté. Il importe de toucher le participant individuellement en planifiant un événement qui proposera des activités ou des projets de responsabilité sociale. Pour ce faire, il faut se renseigner sur la vie communautaire ou culturelle de la ville, du site ou du lieu où l’événement se tiendra, et proposer des activités en fonction de ce qui s’y déroule, de la saison et des besoins exprimés par la communauté. Ainsi, lors de l’atelier du Salon de L’Organisateur, les personnes présentes ont été invitées à confectionner des mélanges de chocolat chaud dans des pots. Ces derniers ont ensuite été remis au Réseau d’aide le Tremplin, un organisme communautaire qui offre des services aux personnes confrontées à des problèmes de santé mentale, situé à quatre kilomètres du Centrexpo Cogeco où se tenait la réunion. Nul doute que ces petits pots sauront réchauffer le cœur des clients de l’organisme à la veille de la période de Noël et ils auront aussi permis aux participants de laisser un peu du leur dans cette communauté!

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Source : Réseau de veille en tourisme

 

Source de l’image à la une : © C2Montréal Jimmy Hamelin