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Marketing

Le « storytelling » pour inspirer

Pour illustrer l’esprit de la région des Adirondacks dans l’État de New York, Visit Adirondacks, l’organisme qui en fait la promotion, publie une série de courtes vidéos mettant en vedette des visiteurs et des résidents qui partagent leur passion, leurs expériences.

Célébrer les Adirondacks

Le portail Web Area ADK, un microsite de Visit Adirondacks, rassemble des récits appuyés de photos, des itinéraires et des vidéos célébrant la région. Ce recours au principe du storytelling permet de mettre en valeur la relation des gens avec les Adirondacks, avec ses ressources et ses paysages. Les vidéos, présentées sous forme d’épisodes, transmettent bien la dynamique qui anime le territoire. Elles mettent en vedette des personnes, résidents comme visiteurs, qui ont un attachement à la région et s’avèrent une belle façon de découvrir les Adirondacks, l’ambiance et l’esprit qui y reignent. Voici l’exemple de l’épisode 7 intitulé Farm Fresh From the Adirondacks :

Ces vidéos professionnelles inspirent le visiteur potentiel, tout en créant un lien émotif entre celui-ci et le territoire. Mais l’expérience véritable doit se vivre sur le terrain… On peut d’ailleurs lire sur le site Web présentant ces épisodes que pour ressentir l’effet réel des Adirondacks, il faut s’y rendre.

 

Image à la une : © Adirondack Regional Tourism Council, 2002 – 2018

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Marketing

L’Internet de séjour se concrétise

Les stratèges d’Agitateurs des Destinations Numériques (ADN) — François Perroy, Ludovic Dublanchet et Pierre Eloy — conseillent les gestionnaires de destination tant sur le plan de l’accueil et de la promotion que du service. Récemment, ils ont publié un livre blanc portant sur leur vision de l’Internet de séjour et de sa concrétisation à travers un outil de conciergerie pour les destinations.

Accompagner le visiteur connecté

Le séjour du voyageur se décline en trois temps : avant, pendant et après. L’utilisation du Web est intensive à chacune de ces étapes, quoiqu’elle desserve des buts différents. Après la phase de recherche et de planification, mais avant celle du retour à la maison, le voyageur est sur place, parmi la population locale. Et si une minorité de voyageurs entrent dans un office de tourisme, presque tous se déplacent avec un appareil mobile leur permettant de rester connectés. Bien qu’une partie du voyage soit organisée avant le séjour, de multiples recherches ont lieu et des décisions se prennent toujours dans le feu de l’action. L’accompagnement personnalisé est donc tout à propos.

L’Internet de séjour signifie non seulement de pouvoir répondre aux besoins du visiteur dans l’immédiat, mais aussi de les devancer. Qu’il soit touriste ou excursionniste, il veut faire des activités qui lui ressemblent et le dépaysent à la fois, s’orienter, ne rien manquer. Croulant sous les propositions, ces visiteurs apprécieront les conseils personnalisés qui conviennent à leur type de séjour. Les suggestions tiennent compte de plusieurs facteurs : lieu, moment, composition du groupe, météo, préférences et autres.

Personnaliser la proposition

La solution technologique développée par les ADN s’adresse à la clientèle touristique présente sur le territoire et lui apporte, hors de l’office de tourisme, des informations personnalisées, de qualité et actualisées en temps réel. Les résidents constituent également l’un des publics cibles d’une telle plateforme, cherchant parfois le même type de suggestions.

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Source : Internet de séjour, livre blanc, 2017

La force de cet outil, comparativement à des plateformes telles que TripAdvisor, Yelp ou Google Places, réside dans l’exploitation de la connaissance fine du territoire propre aux organisations de gestion des destinations locales. L’algorithme permet ainsi de proposer des informations qualifiées, sous forme de bons plans locaux, et divulguées dans une logique pertinente pour le voyageur, selon le moment, son profil et ses envies. La démarche inclut d’ailleurs la définition de profils types d’utilisateurs (ou personas).

La présence d’un accès Wi-Fi sur l’ensemble du territoire est un préalable important, ou incontournable pour le visiteur en provenance de l’étranger.

Cocréer un outil territorial

Cette solution numérique doit être adaptée à chaque territoire à travers un travail de concertation et de cocréation avec les acteurs. Les caractéristiques de la destination, les clientèles visées et d’autres paramètres influenceront sa conception et sa configuration. La taille de la destination peut varier, mais cette dernière doit proposer un nombre relativement grand d’offres.

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Source : Internet de séjour, livre blanc, 2017

Une plateforme d’Internet de séjour inclura des activités portant sur le patrimoine, la nature, la culture, des restaurants, des bars, des fêtes et des festivals ainsi que des boutiques. Elle exclura, par définition, les lieux d’hébergement. Des visuels soignés, l’homogénéité et la qualité des écrits ainsi que l’apparence globale doivent être pris en considération.

Associer les irremplaçables conseils humains

Un accès personnalisé à la banque d’information touristique, grâce à un algorithme est déjà un grand pas en avant. Puisque rien ne remplace un échange réel, on y ajoute les conseils d’experts locaux. C’est le cas du territoire de Médoc Atlantique qui utilise la plateforme développée par les ADN. Découvrez leur stratégie d’Internet de séjour dans le second volet de cette analyse.

Source de l’image à la une : Unsplash

 

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Gestion

Comment impliquer les résidents dans le tourisme (Partie 2)

La Mission des Offices de tourisme de la Nouvelle-Aquitaine (MONA), en France, vient de publier une boîte à outils pour les organisations touristiques locales désireuses de mettre sur pied des stratégies ciblant la population. L’analyse Les résidents : acteurs du tourisme local détaille la méthodologie proposée. Pour illustrer chacun des objectifs, la MONA a également procédé à un étalonnage de bonnes pratiques. En voici quelques-unes déployées en France, ainsi qu’une sélection du Réseau de veille. Elles sont présentées en fonction de chacun des objectifs identifiés pour cibler les résidents.

Informer les résidents du rôle de l’organisation touristique locale

L’Office de Tourisme de l’Ouest Var s’adresse aux résidents par l’intermédiaire de son site Web, où une section leur est dédiée. En plus de les inspirer pour leurs sorties, la page répertorie des services qui pourraient leur être utiles : une billetterie disponible dans trois points de vente, des lieux où organiser une réception, des adresses pour fêter un anniversaire d’enfant, etc. Des brochures thématiques sont également téléchargeables en ligne.

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Source : Office de Tourisme de l’Ouest Var

Améliorer la qualité d’accueil sur le territoire

Issue d’une collaboration entre Tourisme Mont-Tremblant, la municipalité, la chambre de commerce et quelques acteurs touristiques, la formation CRÉER vise à améliorer l’expérience client dans la destination. Depuis janvier 2017, elle a permis de mieux faire connaître le territoire à 625 employés et cadres et de les fédérer autour d’une vision commune afin de les convertir en ambassadeurs.

L’implication des bénévoles est chose courante dans les centres d’informations touristiques des États-Unis. Nombre d’entre eux sont des retraités qui y travaillent à l’année. Mais certaines initiatives se démarquent, notamment celle de l’office de tourisme et des congrès Destination Cleveland, en Ohio, qui gère une plateforme de bénévolat en ligne. Les résidents désirant s’impliquer dans les activités d’accueil des visiteurs peuvent y consulter les offres disponibles. Il s’agit avant tout de répondre aux demandes des voyageurs à l’aéroport, dans les hôtels ou dans les congrès. Les organisations touristiques peuvent solliciter ponctuellement ces bénévoles. Par exemple, lors du rassemblement annuel de l’American Bus Association, les membres de l’équipe, tous vêtus du même chandail, étaient présents à différents points de la ville, dans le centre de congrès et dans les hôtels pour guider et donner des renseignements touristiques aux 3500 participants.

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Source : PCMA Convene

Promouvoir l’offre touristique du territoire auprès des résidents…

pour en faire des relais de l’information touristique et les inciter à l’expérimenter

L’Office de tourisme et des congrès de Dunkerque Dunes de Flandre a créé le club ambassadeur tourisme  pour ceux qui veulent partager leur passion pour leur ville. Les adhérents reçoivent des bulletins d’information et de la documentation, sont conviés à des rendez-vous surprise, obtiennent des invitations et des rabais. Le club compte aujourd’hui 900 ambassadeurs qui, en contrepartie, font connaître l’offre touristique autour d’eux.

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Source : Club ambassadeur tourisme

Pour un autre exemple de bonne pratique, découvrez la campagne See Your City de l’organisme de promotion touristique New York City & Company, sur le site Web du Réseau de veille : New York à la conquête de ses résidents.

Faire des résidents des prescripteurs…

… et développer un sentiment d’appartenance au territoire

L’office de tourisme de Brive s’est inspiré de l’identité de la ville pour concevoir son image de marque, Brive 100 % Gaillarde. Cette stratégie marketing repose avant tout sur le partage auprès de la population locale dans le but de susciter l’adhésion du plus grand nombre de personnes et de les transformer en ambassadeurs. L’organisation a créé le slogan «  Réveillez le gaillard qui est en vous  ». Le message se reflète dans l’animation des réseaux sociaux avec une nouvelle page Facebook et le mot-clic #tousgaillards. Parmi les actions entreprises, les fans de la communauté sont invités à partager leurs photos prises à travers le monde, vêtus d’un vêtement à l’effigie de la marque.

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Source : Brive Tourisme

Relisez notre analyse Pourquoi créer un réseau d’ambassadeurs pour découvrir d’autres exemples.

Enrichir et diversifier l’offre touristique grâce aux résidents

Le festival de musique Hellfest, qui se tient chaque année dans la petite ville de Clisson, accueille environ 150  000 personnes. Les organisateurs proposent gratuitement une plateforme d’hébergement en ligne où les résidents peuvent publier une annonce pour louer une chambre, une maison, un appartement ou un emplacement de camping. Le site n’est pas transactionnel, mais un contrat est téléchargeable pour ceux qui le souhaitent. Ce service permet ainsi de diversifier l’offre d’hébergement pour les festivaliers.

À l’office de tourisme de West Sweden, l’ensemble de l’offre de l’économie collaborative ainsi que les services des résidents ont été agrégés sur le site Web. Relisez notre clin d’œil pour plus de détails : La destination vous présente l’offre de ses résidents.

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Source : West Sweden

Les résidents sont aussi amenés à enrichir l’offre d’un attrait. C’est le cas du musée d’histoire naturelle de Chicago qui les a sollicités afin qu’ils prêtent leur voix à leur audioguide. Voyez notre clin d’œil pour plus de détails : Quand les résidents donnent leur voix au musée.

Impliquer les résidents dans l’action touristique locale

L’ATR des Cantons de l’Est a créé le label Cœurs Villageois pour améliorer l’attractivité touristique de ses municipalités, tout en renforçant leur identité. Pour obtenir cette appellation, chacune des localités doit compter sur l’adhésion de la population puisque celle-ci est amenée à jouer un rôle dans l’accueil des visiteurs. De plus, l’implication citoyenne et la qualité du bénévolat sont des prérequis, en particulier dans le domaine culturel. L’ATR souhaite qu’un geste d’accueil soit posé pour chaque visiteur, une tâche qui n’incombe pas uniquement aux acteurs touristiques, mais à l’ensemble de la population.

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Source : Tourisme Cantons de l’Est

PLANED est une association du Pays de Galles dont la mission est d’appuyer des projets de développement local. Elle encourage l’implication du plus grand nombre de résidents et leur donne la possibilité de jouer un rôle décisif dans l’amélioration de leur qualité de vie. L’association vise à susciter un sentiment d’appartenance en incitant la population à mieux connaître ses atouts patrimoniaux. Cela a notamment permis de créer de manière collaborative des guides touristiques et de nombreuses activités dans les municipalités (randonnées thématiques, activités d’interprétation, expositions, etc.).

les résidents prennent conscience de leur importance au sein de l’écosystème touristique

Grâce à ces initiatives, les résidents prennent conscience de leur importance au sein de l’écosystème touristique. Les organismes locaux leur permettent d’exercer une influence sur l’attractivité de la destination et cela a un impact direct sur leur qualité de vie. Tout le monde en sort gagnant.

Avez-vous des projets qui impliquent les résidents ? Partagez-les ci-dessous dans l’espace commentaires, nous serons très heureux de vous lire !

 

Source de l’image à la une : © Brive Tourisme / @feedebeauxreves et @monsieurpop

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Gestion

Les résidents, acteurs du tourisme local (Partie 1)

Face à la demande croissante des voyageurs pour des expériences «locales», certaines organisations de gestion de la destination tissent des liens avec les résidents afin de les intégrer à l’activité touristique. Elles sont de plus en plus nombreuses à prendre ce virage, mais s’interrogent encore sur la manière de cibler cette clientèle. Une association française, la Mission des Offices de tourisme de la Nouvelle-Aquitaine (MONA), vient de publier une méthodologie pour planifier des projets en collaboration avec la population locale, dont les grandes lignes sont présentées ici.

Cinq profils de résidents

La MONA, responsable de l’animation et de la professionnalisation de ses adhérents, a créé une boîte à outils et des formations afin de faciliter la mise sur pied de projets ciblant la population locale. Cinq profils de résidents ont été définis selon leur contribution touristique ; plusieurs rôles pouvant être endossés par une même personne :

  • Offreur : il propose une offre touristique (payante ou non). Exemples : hôteliers, loueurs sur Airbnb, chauffeurs de taxi, greeters, etc. ;
  • Consommateur : il est un utilisateur potentiel de services de l’office de tourisme et de l’offre globale du territoire. Exemples : retraités accueillant leurs petits-enfants, nouveaux résidents, etc. ;
  • Influenceur : il fait la promotion de son lieu de vie et peut influencer son entourage ou sa communauté en ligne à visiter la destination. Exemples : blogueurs, expatriés, clients ambassadeurs, etc. ;
  • Accueillant : il est un élément indissociable du territoire. Qu’il soit en contact direct ou non avec les touristes, il participe à « l’ambiance » d’une destination. Exemples : commerçants, chauffeurs d’autobus, artistes, étudiants, etc. ;
  • Citoyen : il s’implique dans la vie locale. Exemples : bénévoles d’une association, militants, membres de comités, etc.

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Source : MONA

Six objectifs possibles

Après avoir établi ces cinq profils, la MONA s’est demandé en quoi les résidents seraient utiles pour dynamiser le tourisme, mais aussi comment les organisations locales pouvaient répondre à leurs besoins. Elle a alors formulé six objectifs pouvant être sélectionnés selon le ou les profils de résidents ciblés :

Les-residents-objectifs-profils-cibles

Une boîte à outils et des formations

Comprendre les différents rôles des résidents et les objectifs à atteindre permet de définir plus facilement une stratégie. Cette méthodologie guide l’organisme dans sa démarche et facilite la mise en place d’actions concrètes.

La MONA propose des fiches de travail pour aider les organisations touristiques à se poser les bonnes questions, telles que « Pourquoi travailler avec cette personne ? », « Pour quel type d’actions ? ». Par exemple, une organisation peut vouloir collaborer avec un chauffeur de taxi afin de s’assurer de la qualité de l’accueil offert. Plusieurs actions peuvent être mises en place, comme celle de lui offrir une formation ou encore déposer une brochure d’information touristique dans son véhicule.

Pour accompagner ses adhérents dans cette démarche, la MONA organise des formations collectives. Un accompagnement sur-mesure et un service-conseil peuvent éventuellement être proposés. Enfin, de bonnes pratiques provenant de l’industrie complètent la boîte à outils. Une seconde analyse présente une sélection de cas concrets, étayée d’exemples du Réseau de veille.

Impliquez-vous les résidents dans votre planification stratégique ?

 

Source de l’image à la une : © Québec Original/Lafond, Dominique

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Produits et activités

Muralis, la grande expérience des murales | 2000e analyse

Cette analyse présente l’innovation soumise par madame Amélie Boissonneau, coordonnatrice aux communications à Destination Sherbrooke et lauréate du concours « 2000e analyse » du RVT. Merci à tous les participants ainsi qu’à notre partenaire Air Transat !

Une réflexion stratégique

Depuis 2002, le centre-ville de Sherbrooke se pare chaque année d’une grande murale de style trompe-l’œil; elle en compte aujourd’hui seize. Constatant l’intérêt des visiteurs pour ces pièces uniques, Tourisme Sherbrooke — maintenant devenue Destination Sherbrooke — a décidé en 2012 de les promouvoir à travers un circuit touristique traditionnel qui s’est vite transformé en attrait incontournable. Forte de ce succès, l’organisation de gestion de la destination a voulu pousser le concept de circuit touristique encore plus loin. Pour ce faire, elle a entrepris une réflexion afin de le bonifier et de le rendre plus attrayant auprès d’une clientèle plus jeune, à l’image de la ville qui abrite deux universités et un cégep, et de son centre-ville qui accueuille plusieurs jeunes entrepreneurs. L’appel d’offres fut donc lancé en janvier 2017 et Space & Dream, un studio de génie logiciel et de création multimédia, l’a remporté haut la main avec Muralis, un projet d’application mobile en réalité augmentée. Cette application gratuite, téléchargeable sur un téléphone intelligent ou une tablette, fait voyager les gens à travers les époques, depuis le 10 août dernier.

Galerie d’art à ciel ouvert, animée et ludique

Grâce au savoir-faire de Space & Dream, onze murales et leurs personnages s’animent, dialoguent entre eux et prennent littéralement vie sous le regard des visiteurs, à toute heure du jour ou de la nuit, sur un circuit touristique piétonnier d’environ 1 h 30. Leurs échanges permettent de découvrir l’histoire d’un lieu, un quartier commercial de Sherbrooke à la fin du XIXe siècle, une tranche de vie sherbrookoise croquée au début du XXe siècle, la vie foisonnante d’un quartier populaire entre 1930 et 1960 ou encore les faits, petits et grands, qui ont marqué l’histoire des services de police et de prévention des incendies de la ville. D’autres fresques présentent des paysages animés où l’on peut observer le cycle des quatre saisons tel qu’il se déroulait avant le début de la colonisation, et pour peu qu’on le touche, l’immense cœur Sherbylove de la murale diffuse des messages provenant de la population sherbrookoise.

muralis-destination-sherbrooke

 © Destination Sherbrooke

L’aspect ludique de l’expérience est primordial pour plaire à la génération du millénaire et Destination Sherbrooke l’a bien compris. En effet, chaque murale inclut une clef qui permet de pousser plus loin l’exploration des tableaux tout en se lançant dans une chasse au trésor des temps modernes pour découvrir le trésor caché de la ville.

La solution technologique proposée par la firme montréalaise Space & Dream est avant-gardiste. Selon Amélie Boissonneau, cet univers virtuel qui superpose des personnages réels dans un univers en trois dimensions est tout à fait unique. Pour créer ces petits films, qui sont la base de Muralis, il aura fallu embaucher une quarantaine de comédiens afin d’interpréter les 70 rôles filmés en réalité augmentée. Pour en savoir davantage, visionnez les vidéos, ci-dessous et ici, sur les coulisses du tournage de Muralis.

Une technologie au service de l’entreprise et de la relation client

Certes, l’application de réalité augmentée Muralis constitue un circuit novateur, mais elle est bien plus que cela. Elle permet à Destination Sherbrooke de jeter les bases d’un système de gestion de la relation client en favorisant la cueillette de données statistiques telles que l’âge, le sexe et la provenance des individus qui l’ont téléchargée. Grâce aux données de géolocalisation, Muralis fournit aussi des informations sur le parcours du client :

  • Où a-t-il entamé le circuit ?
  • Quels ont été ses déplacements à l’intérieur du circuit ?
  • Combien de temps a-t-il contemplé telle ou telle fresque ?

Cette analyse fournit des renseignements fort utiles à Destination Sherbrooke quant à l’intérêt des visiteurs pour chaque murale « visionnée », ce qui leur permettra d’ajuster le tir dans une 2e phase du projet afin d’améliorer l’expérience client et de susciter l’engouement pour ce circuit numérique inédit.

L’analyse du parcours client constitue aussi un élément important pour créer des maillages avec des partenaires et inciter les visiteurs à fréquenter d’autres attraits — comme les musées — ou les commerces qui jalonnent le parcours. La création de Muralis aura donc des répercussions favorables tant sur l’industrie touristique que sur l’économie sherbrookoise dans son ensemble. Au 1er novembre, l’application avait été téléchargée tout près de 5 300 fois, soit 64 téléchargements en moyenne par jour, alors que la saison touristique tirait déjà à sa fin.

Des investissements importants

Muralis constitue un projet numérique unique en son genre, qui a nécessité un investissement de 500 000 $. À cela s’ajoutent des frais additionnels de près de 25 000 $ pour le marquage urbain, l’acquisition de huit tablettes numériques en prêt au bureau d’information touristique et l’embauche d’une personne-ressource sur le terrain, un « agent mobile des murales », pour informer les gens et les aider à résoudre leurs difficultés techniques.

Destination Sherbrooke a su innover et offrir un circuit à la fine pointe de la technologie en se basant sur un produit d’appel de la municipalité. Parions que le bouche-à-oreille fera son petit bonhomme de chemin et que l’an prochain, Muralis connaîtra une telle notoriété que l’on pourra ajouter d’autres œuvres à l’expérience des grandes murales de Sherbrooke !

 

Source de l’image à la une : murales-sherbrooke.com

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Marketing Tendances

De Hipsterville au tourisme social…

À l’occasion de la 26e édition du Nordic Symposium of Tourism and Hospitality Research qui se déroulait à Falun, en Suède, en octobre dernier, une grande variété de sujets et d’enjeux ont été abordés. Le Réseau de veille y était, en voici un aperçu.

Bienvenue à Hipsterville

Jan Henrik Nilsson de l’Université Lund, en Suède, s’intéresse à une forme récente de destinations touristiques : Hipsterville. Il fait bien sûr référence aux quartiers urbains en vogue, souvent en processus d’embourgeoisement, où l’on retrouve un grand nombre de cafés, de microbrasseries, de brocantes, d’espaces dédiés à l’art urbain, de commerces indépendants, ainsi qu’une faune urbaine jeune et branchée. Ces quartiers occupent une place grandissante dans le marketing des destinations.

hipsterville_cafe Source : Unsplash

Les visiteurs cherchent à découvrir des lieux authentiques, fréquentés par la population locale. Ces quartiers, qui vibrent d’une scène culturelle souvent riche et variée, exercent ainsi un fort pouvoir d’attraction pour ces voyageurs.

Ces quartiers exercent ainsi un fort pouvoir d’attraction pour ces voyageurs

Les produits touristiques y sont pour ainsi dire absents. Les gens y vont pour se promener, faire les boutiques, visiter les ateliers d’artistes, fréquenter les cafés, les bars et les restaurants. La diversité et la qualité de l’offre culinaire sont souvent des éléments attractifs à Hipsterville. Les visiteurs s’y rendent aussi pour l’esprit, la mentalité véhiculée par ces quartiers, soit l’aspect :

  • local ;
  • cosmopolite ;
  • branché ;
  • conscientisé aux différents enjeux sociaux et de santé ;
  • sensible à l’environnement.

 

Pour vivre cette ambiance, les circuits à vélo ou simplement la location de vélos sont populaires. Ils offrent une meilleure immersion dans la communauté que la visite en autobus et permettent de découvrir davantage que la promenade à pied. Habituellement, on ne retrouve pas d’hôtels traditionnels dans ces quartiers, mais plutôt une offre d’appartements à louer sur les plateformes en ligne comme Airbnb, des gîtes ou encore de petites auberges de jeunesse.

Selon le chercheur, l’intérêt grandissant pour ces quartiers urbains est propulsé par :

  • le tourisme urbain facilité par les tarifs des compagnies aériennes à bas prix, surtout en Europe ;
  • la croissance du phénomène bleisure, soit la prolongation par les voyageurs d’affaires de leur séjour pour agrément ;
  • les options offertes sur les plateformes comme Airbnb ;
  • les médias sociaux et la mobilité.

 

Enfin, M. Nilsson s’interroge sur la durabilité d’un tel type de tourisme, compte tenu d’une croissance de la fréquentation de ces quartiers par les voyageurs qui pourraient, conséquemment, fragiliser l’écosystème en place. Pour lui, l’étude de ce phénomène suscite des questions intéressantes à propos du tourisme urbain durable.

Une image de marque collective

La professeure Diane Nijs est venue présenter le concept de l’« émergence » ou de la création collective en partageant notamment le cas du positionnement de l’Estonie. Elle explique qu’un expert en image de marque, Peter Kentie, venu des Pays-Bas, a proposé le slogan « Just Estonishing » et toute une déclinaison de qualificatifs incluant « est » qui peut s’en suivre, afin de qualifier les secteurs d’activités phares du pays (voir l’image ci-dessous).

just-estonishing

Source : Estonian World

Cet admirateur de l’Estonie a même offert son concept de branding national gratuitement, et s’est fait insistant en rappelant les principes du marketing territorial, persuadé de la trouvaille marketing qu’il avait faite. Pour s’assurer de l’adhésion de la communauté envers ce concept venu de l’extérieur, un grand quotidien estonien a commandé un sondage qui a confirmé l’approbation de la population. Cette dernière ainsi que l’ensemble de la communauté d’affaires se sont approprié cette approche, comme le démontre la vidéo suivante où l’hôtel Park Inn Radisson met ses employés à l’avant-plan et utilise le concept -est.

Vidéo : YouTube

Les bienfaits du voyage sur l’être humain

Le professeur Nigel Morgan, de l’Université Swansea au Royaume-Uni, a souligné à quel point l’industrie touristique frappe sur le clou de l’apport économique du tourisme pour en justifier l’importance. D’autres secteurs d’activité, comme les loisirs et le sport ont plutôt une tradition liée à la recherche des bienfaits que procure la pratique d’activités physiques sur la santé et donc l’économie en matière de soins de santé. Les bénéfices personnels et sociaux qu’engendre le tourisme sont pourtant nombreux. Pour le voyageur, le tourisme permet de :

  • réduire le stress lié à la routine du quotidien ;
  • contribuer à une bonne santé mentale et physique ;
  • favoriser les interactions sociales ;
  • ouvrir les horizons, acquérir des expériences avec d’autres cultures ;
  • développer son indépendance et sa résilience ;
  • renforcer les liens avec sa famille, ses amis, ses partenaires de voyage.

De plus, M. Morgan ajoute que le tourisme est devenu une composante intégrante au mode de vie actuel ; ceux qui en sont exclus se trouvent en marge de la norme, ce qui contribue de surcroît à leur exclusion.

Il ajoute même que souvent, ceux qui bénéficieraient le plus d’un séjour de vacances sont aussi ceux qui en sont le moins capables financièrement. Le tourisme social, qui permet d’offrir à ces individus et à leur famille un support pour bénéficier de séjours touristiques, s’avère certainement une avenue envisageable si on appuie davantage la recherche sur les bienfaits du tourisme sur la santé.

Des sujets variés et actuels

Le tourisme ratisse large et les sujets qui s’y rattachent sont innombrables. Des chercheurs ont dévoilé leurs projets de recherche sur l’évolution des technologies dans l’industrie touristique, sur les comportements des voyageurs dans un environnement connecté en permanence, ou encore sur les façons dont les DMOs présentent l’offre touristique à une clientèle de plus en plus informée. Le développement de cette connaissance s’avère extrêmement enrichissant pour l’industrie notamment en l’outillant dans sa prise de décision, en favorisant la réflexion et en démystifiant certains phénomènes.

 

Image à la une : Visit Stockholm

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Marketing

Lorsque la science et la musique s’en mêlent !

De l’ADN en note de musique ?

À l’occasion du centenaire de la Finlande, l’office du tourisme souhaite marquer l’évènement par une nouvelle campagne pour faire rayonner ses forces, ses industries et ses habitants. Bien loin de s’en tenir à une simple liste de caractéristiques, Visit Finland a lancé un appel à tous les citoyens afin de collecter des échantillons d’ADN à travers le pays.

Une fois la collecte et l’analyse de l’ADN réalisées, les génomes ont été convertis en sons avec l’aide de Jonathan Middleton, professeur et compositeur numérique, qui a développé un programme spécialisé pour cette tâche. Il a réussi à extraire différents thèmes musicaux. Ils ont ensuite été confiés au groupe de métal Apocalyptica, qui en a fait une symphonie. Ce choix était presque naturel pour le projet. Ce genre musical est très populaire en Finlande et le groupe sélectionné fait des tournées mondiales depuis plus de 20 ans.

Les extrêmes d’un pays comme image de marque

La composition, The Symphony of Extremes, est mise en valeur par une vidéo conçue pour présenter la Finlande comme une destination captivante et authentique. Une combinaison de séquences numériques et de visuels représente les paysages du pays.

La Finlande est une nation d’extrêmes et de forts contrastes : la température, la nuit polaire, les villes et les grands espaces, la solitude et la liberté. La campagne et la symphonie combinent tout cela dans une histoire de science et d’art. En outre, la musique rassemble les gens et permet d’atteindre de nouveaux publics. Ainsi, Visit Finland amène à un autre niveau le partage des connaissances sur ses habitants, leurs comportements, leurs valeurs et façons de vivre.

Selon vous, avec quel type de musique pourrions-nous faire découvrir l’ADN québécois ?

 

Source de l’image à la une : Unsplash

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Technologies

Une cure de jeunesse pour les cartes postales

À bord de ses triporteurs, Postmii parcourt les lieux touristiques et les événements en France et au Portugal, pour proposer aux visiteurs d’envoyer une carte postale à leur effigie. Les « postmiibike », qui fonctionnent à l’énergie solaire, sont équipés de tablettes pour prendre des photos et les personnaliser selon la destination ou l’événement, grâce à une sélection de modèles et de filtres. L’utilisateur choisit d’imprimer directement la carte postale et de la glisser dans la boîte aux lettres prévue à cet effet, ou bien de la recevoir par courriel. Lors d’événements, les photos peuvent être partagées sur les pages Facebook et Twitter des participants et des organisateurs. Le tarif en France est de six euros pour la carte, le timbre et l’envoi postal.

Une des plus-values de ce service est la possibilité d’inclure de l’information touristique à l’application, et un système de billetterie pour les activités offertes dans la destination. Voici les autres services inclus :

Postmii-cartes-postales Source : Postmii

Une entreprise similaire, Peeksprint, s’est lancée sur ce marché avec des bornes disposées dans les lieux touristiques. Le visiteur est invité à se connecter au Wi-Fi de la borne à l’aide de son téléphone intelligent. Il peut ensuite y télécharger les photos de son choix, les imprimer au coût de un à deux euros et les poster dans la boîte aux lettres intégrée. La start-up affirme être la seule en Europe à offrir ce service « clé en main ».

Peeksprint-borne Source : Facebook/Peeksprint

Pour la destination ou les organisateurs d’événements, c’est un point de contact supplémentaire avec les visiteurs ; un autre moyen de les rejoindre et une occasion d’obtenir de nouvelles données à leur sujet.

 

Source de l’image à la une : © Peeksprint

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Marketing

Bonnes pratiques de sites Web de destinations

Pour la 3e année, Skift, une firme d’intelligence d’affaires, a répertorié les 25 meilleurs sites Web de promotion de la destination à travers le monde selon certains critères, parmi lesquels :

  • l’expérience utilisateur (particulièrement sur téléphone intelligent) ;
  • la mise en page moderne et attrayante ;
  • la simplicité de navigation et la qualité des visuels ;
  • la mise en scène de l’offre par le storytelling.

Enfin, un dernier critère plus subjectif, celui de l’interaction entre tous les éléments précédents qui fera en sorte que le voyageur choisira la destination, mais plus encore qu’il utilisera le site pour toute la recherche liée à son expérience de voyage. Voyons comment certains de ces sites se démarquent.

Un design sobre

Les meilleurs sites adoptent une interface adaptative épurée et fonctionnelle

Plusieurs offices de tourisme ont effectué une refonte de leur site Web afin de rendre leur destination plus attrayante et accueillante. Les meilleurs sites adoptent une interface adaptative de design en aplat, c’est-à-dire épurée et fonctionnelle faisant appel notamment aux couleurs vives, aux formes simples et aux caractères imposants pour rendre la lecture plus fluide et plus pratique. La navigation est simplifiée pour améliorer la rapidité d’affichage, particulièrement sur le mobile.

Du contenu généré par les utilisateurs

L’intégration de contenus générés par les utilisateurs comme ceux que l’on trouve sur Instagram et d’autres plateformes de médias sociaux semble une tendance marquée cette année. Par exemple, dans sa section « Choses à faire », Destination Canada présente des photos de voyageurs publiées sur Instagram comme celles du parc provincial Algonquin ou de 10 lieux inusités en Ontario, contribuant ainsi à « donner vie » à la destination. Visit Greenland et Discover The Palm Beaches mettent aussi l’accent sur les photos des voyageurs.

Le contenu généré par l’utilisateur doit appuyer les histoires que la destination veut raconter

Le contenu généré par l’utilisateur doit tout de même venir appuyer les histoires que la destination veut raconter. Il faut donc trouver le bon contenu pour la bonne histoire pour ne pas brouiller le message.

Des vidéos immersives

Les OGD doivent susciter l’intérêt des voyageurs suffisamment longtemps pour les inspirer et surtout les aider à prendre des décisions. Elles le font avec de plus en plus de vidéos immersives, notamment à 360°. Parmi les sites retenus par Skift, mentionnons Visit Idaho qui propose un choix de vidéos à 360 degrés directement dans la barre de navigation en haut de sa page d’accueil. On peut y voir entre autres des touristes descendre un canyon en tyrolienne ou les rapides d’une rivière en kayak (voir la vidéo). Les Îles Féroé ont beaucoup fait parler d’elles avec leurs vidéos filmées par des caméras fixées sur le dos de moutons pour montrer des points de vue à 360 degrés du pays.

Visit Philadelphia permet aux téléspectateurs de s’immerger dans les sites et les sons de « Philly » avec une série de vidéos immersives portant sur les attraits incontournables de la ville. On peut ainsi patiner le long du pont Benjamin Franklin, se promener autour de l’allée d’Elfreth et « ressentir » le Washington Square. Avec son format plein écran auquel il est possible d’ajouter l’utilisation d’un casque d’écoute de réalité virtuelle, le tour en 360 degrés, c’est un peu comme y être vraiment ; faites-en l’expérience ici.

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Source : Visit Philly

Des histoires, encore des histoires

Au cours des deux dernières années, les sites Web d’OGD ont eu énormément recours au storytelling, selon Skift. Pour illustrer ce virage, il suffit de visionner les capsules du Dream365 Project de Visit California, où des individus et des artistes inspirants présentent divers points de vue sur la destination au moyen de vidéos originales et quelquefois humoristiques (voir la vidéo).

Visit Detroit propose des histoires fascinantes qui décrivent clairement et efficacement ce qu’il est possible de voir et de faire dans la ville. L’OGD parvient particulièrement bien à déjouer les stéréotypes de ville fantôme post-récession ; un bon équilibre entre l’hier et l’aujourd’hui est maintenu en accueillant le visiteur avec ce slogan : America’s Great Comeback City. 

L’office de tourisme de la région de l’Australie de l’Ouest présente cette partie du pays en utilisant des histoires de personnes qui y vivent, et ce, dès sa page d’accueil. Celle-ci nous conduit directement sur un autre site qui propose des activités présentées par les habitants.

Des données à profusion

Une grande partie de l’innovation se situe aussi en arrière-plan, entre autres, grâce à la cueillette et l’analyse de données sur les visiteurs. Les plateformes de gestion de la relation client (CRM) ont évolué et beaucoup de sites Web parviennent à générer d’énormes quantités de données à analyser. Les OGD peuvent ensuite s’en servir pour cibler les voyageurs avec un contenu personnalisé en fonction de la navigation effectuée.

Le nouveau site Web de Tourisme Montréal, mis en ligne en juin dernier, procure un bon exemple de cette personnalisation en fonction de la navigation. L’internaute peut facilement y choisir diverses expériences et sauvegarder ses préférées en cliquant sur une icône en forme de cœur. Au fur et à mesure de sa sélection, les propositions sont affinées selon ses goûts. Le voyageur potentiel pourra revoir ses choix enregistrés directement en haut de la page d’accueil.

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Source : Tourisme Montréal

Laissez-vous inspirer par le classement des 25 meilleurs sites d’offices de tourisme de Skift pour la refonte de vos sites.

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Tourisme durable

Un nouvel outil pour un tourisme d’affaires solidaire

Giving Good est une ressource en ligne et une base de données où près de 40 destinations américaines proposent aux organisateurs d’événements plus de 200 projets ayant un impact communautaire. Les organisateurs choisissent parmi une douzaine de thématiques telles que la construction, la collecte de biens, l’environnement, l’alimentation, etc. On y trouve des conseils sur la durée des activités, le type et la taille des groupes pour lesquels ils sont le mieux adaptés et la façon de contacter les responsables du projet.

Une initiative inspirante et une bonne façon de plonger le participant au cœur de la destination !

 

Source de l’image à la une : My stock photos