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Produits et activités Ressources humaines

Une culture d’entreprise bienveillante à Dollywood

Le Dollywood Parks & Resorts est un parc d’attractions du Tennessee qui appartient à la chanteuse de country Dolly Parton. Le site comprend un parc thématique, un parc aquatique et un musée dans lequel sont exposés des costumes et des objets à l’effigie de l’artiste. Sur place, les visiteurs retrouvent également une offre d’hébergement et de restauration. Ils peuvent assister à des comédies musicales ou encore participer à des festivals organisés tout au long de l’année. Mais ce qui représente le plus grand atout de Dollywood, c’est le personnel en place. 

Une famille d’employés « tissée serrée »

Chez Dollywood, les employés font partie d’une grande « famille » dans laquelle chacun se soucie du bien-être des autres. Cet esprit familial est ancré dans la culture de l’entreprise. En misant sur le bonheur de ses talents, l’entreprise se voit non seulement octroyer des prix comme employeur de choix, mais cela rehausse aussi l’expérience de ses clients.  

La vidéo suivante donne la parole à une multitude d’employés qui partagent des anecdotes à propos de leur grande famille à Dollywood et la façon dont cet aspect influence positivement l’expérience client. Par exemple, des personnes expliquent à quel point elles se sentent heureuses sur leur lieu de travail et comment à leur tour elles aiment faire plaisir aux visiteurs. On y apprend que certains clients reviennent année après année et apprécient revoir les mêmes employés en poste et échanger avec eux.  

Inspirer les clients à devenir des employés  

À travers le blogue du parc d’attraction, il est possible de découvrir des témoignages d’employés. Par exemple, on retrouve Josh Sauer pour qui Dollywood constitue une seconde maison. Tout comme certains collègues, il adorait visiter le parc d’attraction avec sa famille durant son enfance. Aujourd’hui, il occupe le poste de spécialiste en contenu numérique. Voici un extrait de son témoignage « Tous les hôtes de Dollywood vous le diront, notre entreprise est un lieu de travail spécial. Nous produisons des expériences et des souvenirs uniques, mais nous avons également une équipe formidable. L’amour que j’ai pour cette entreprise et ses employés est réel, et l’amour que je reçois en retour l’est tout autant. » [Traduction libre].    

Des avantages qui motivent les employés et qui contribuent au succès de la marque employeur

La culture d’entreprise de Dollywood joue positivement sur la rétention du personnel. En février 2022, 94 % des employés de 2021 confirmaient leur retour en 2022. Les nombreux avantages offerts contribuent également à la motivation du personnel. Parmi ceux-ci, mentionnons : 

-Un programme novateur qui couvre les frais de scolarité ainsi que les manuels scolaires des employés qui décident de poursuivre leurs études (qu’ils soient saisonniers, à temps partiel ou à temps plein).  

-Un service d’aide aux jeunes familles qui paie une partie des frais de garde des enfants des employés. 

-Un service de transport pour les employés provenant de certaines communautés : Dollywood Parks & Resort collabore avec des écoles situées dans les comtés de Hamblen, Jefferson, Cocke et Seymour. Ce partenariat permet de recruter des élèves et des professeurs durant la saison estivale et de leur offrir un service de navette. 

-Un programme « workcamper » qui couvre 50 % des frais de camping des employés qui désirent vivre dans leur véhicule récréatif.  

-Un nouveau campus offrant de l’hébergement sur place et pouvant accueillir jusqu’à 750 personnes.  

Une entreprise impliquée dans sa communauté

La bienveillance de l’entreprise se manifeste aussi dans le soutien envers un grand nombre d’organismes à but non lucratif de la communauté dont les missions cadrent avec celles de Dollywood. Ce souci envers les autres témoigne encore une fois des valeurs profondes de l’organisation et de l’importance qu’elle accorde à sa responsabilité sociale. Ne serait-ce pas l’un des secrets de son succès ? 

Image à la une : Dollywood Facebook

Ce texte a été rédigé dans le cadre d’un partenariat de veille avec Événements Attractions Québec. La version complète est disponible sur le blogue d’ÉAQ

Ce projet de collaboration est rendu possible grâce à la participation financière de :

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Gestion Produits et activités

Coopérer pour élargir son offre de bien-être

En Suisse, la station touristique de Flims-Laax-Ferela, située dans le canton des Grisons, attire les visiteurs en quête de bien-être avec son projet « Spa Around ». Depuis décembre 2022, neuf hôtels indépendants ont harmonisé leur offre de soins et ouvert leurs portes à tous les clients qui séjournent dans l’un des établissements participants. L’expérience des visiteurs se trouve ainsi grandement bonifiée, ce qui représente un avantage concurrentiel à la destination.  

Le concept de « Spa Around » permet à chaque hôtel de diversifier son offre à moindre coût. Au lieu d’investir dans la construction d’infrastructures supplémentaires, chacun peut se concentrer à maximiser son potentiel en travaillant en synergie avec les autres partenaires. Grâce à une plateforme de réservation centrale, la gestion des flux de visiteurs entre chaque établissement s’effectue efficacement. 

Source : Spa AroundLes neuf hôtels participants 

À la base, les hôteliers participants envisageaient de proposer le concept uniquement hors saison pour éviter le surachalandage durant les moments les plus populaires. Or, considérant la gestion efficace de la plateforme de réservation, qui fixe et respecte les quotas attribués à chaque spa, ils n’ont pas eu besoin de restreindre la période d’opération du projet. 

Cette formule de coopération est avantageuse à tous les niveaux, tant pour les hôteliers et leurs clients que pour le rayonnement de la destination ! 

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Les voyageurs d’affaires québécois

Plus d’un voyageur québécois sur cinq (22%) a effectué au moins un déplacement professionnel au cours des deux dernières années (entre novembre 2020 et novembre 2022). Plus spécifiquement, 19% l’ont fait au Québec et 9% hors Québec. Voilà un des grands constats qui ressort de la plus récente enquête effectuée par la Chaire de Tourisme Transat auprès de 1007 voyageurs québécois, du 21 au 25 novembre 2022. 

Définition de voyageur québécois : 

 

Québécois ayant séjourné au moins une nuitée à l’extérieur de son domicile dans le cadre d’un voyage d’agrément au cours des deux dernières années.

La tendance du bleisure se concrétise auprès d’un bon nombre de voyageurs d’affaires québécois. En effet, un peu plus du tiers (34%) ont prolongé un déplacement professionnel au Québec d’au moins une nuitée au cours des deux dernières années. De ce nombre, 55% ont voyagé avec des proches. Ils ont ajouté en moyenne deux nuitées au séjour d’affaires prolongé, à des fins de loisirs ou d’agrément. 

Profil des voyageurs d’affaires québécois

Les voyageurs d’affaires québécois sont majoritairement des hommes (63 %), dont le ménage dispose d’un revenu plus élevé que la moyenne (20 % gagnent un revenu brut de plus de 150 000 $, contre 12 % de tous les voyageurs sondés). Une forte proportion occupe des emplois qui leur permettent de travailler à distance (63 % contre 41 %). D’autres informations d’ordre sociodémographique les distinguent des voyageurs québécois, les voici : 

Projection des déplacements d’affaires pour 2023

Les voyageurs québécois qui ont fait un déplacement professionnel au cours des deux dernières années envisagent davantage au moins un voyage d’affaires en 2023 que l’ensemble des répondants (59 % contre 18 %). Lorsqu’interrogé sur les destinations de ces séjours, un voyageur sur deux mentionne le Québec.  

Les déplacements professionnels seront encore une fois l’occasion pour plusieurs de prolonger un séjour d’affaires grâce au télétravail ; 20 % des voyageurs qui ont fait un déplacement professionnel au Québec et qui seront en télétravail prévoient le faire en 2023. Car oui, une grande proportion de ce groupe de voyageurs (45 % contre 28 % de tous les répondants) pourra à nouveau travailler à distance cette année. Combien de jours additionnels resteront-ils à destination ? L’enquête de la Chaire n’a pas cette réponse, mais cela pourrait bien dépendre des propositions touristiques qu’ils recevront ! 

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Segments de clientèles Tendances

Les séjours hybrides des voyageurs québécois

Selon la société d’études de marché Euromonitor International, les proportions de ce phénomène devraient croître, en raison, notamment, de l’intégration massive et mondiale du télétravail. Déjà en 2022, les dépenses de ces voyageurs sont estimées à 200 milliards de dollars américains, soit une croissance de 31 % par rapport à 2021. Si la tendance se maintient et que les projections de cette société s’avèrent, elles devraient doubler d’ici 2027.   

Au Québec, comme ailleurs dans le monde, l’intérêt pour les voyages hybrides est bien réel. Plusieurs télétravailleurs profitent de leur statut pour joindre le travail à l’agrément dans des lieux qui les sortent de leur quotidien. Selon une enquête en ligne réalisée du 21 au 25 novembre 2022 par la Chaire de tourisme Transat auprès de 1007  voyageurs québécois,

Plusieurs d’entre eux en ont profité pour télétravailler en dehors de la maison : 

L’enquête menée par la Chaire a permis d’explorer les différents types de séjours hybrides des voyageurs québécois. 

 Les séjours de workation décortiqués

Ceux qui ont prolongé un voyage d’agrément grâce au télétravail (workation) ont été plus nombreux que l’ensemble des voyageurs québécois à effectuer un déplacement professionnel au Québec (58 % contre 25 %) et hors Québec (34 % contre 13 %) au cours des deux dernières années. Ils ont également déjà prolongé d’au moins une nuitée (59 % contre 27 %) ce type de déplacement pour des fins de loisir ou d’agrément dans la belle Province.  

Près de la moitié de ceux qui ont fait un séjour spécifiquement pour télétravailler hors de chez eux (workation) ont aussi fait au moins un déplacement professionnel au Québec (55 % contre 26 %) et/ou hors Québec (47 % contre 12 %) au cours des deux dernières années. Ils sont manifestement plus enclins à prolonger d’au moins une nuitée leur déplacement d’affaires pour des fins de loisir ou d’agrément que l’ensemble des voyageurs québécois ; une forte proportion (71 % contre 27 %) l’a fait au Québec depuis deux ans.              

Les séjours de type bleisure

Plus de la moitié (55 %) des voyageurs québécois qui ont prolongé un déplacement professionnel au Québec, pour des fins de loisirs ou d’agrément (bleisure) au cours des deux dernières années ont été accompagnés d’un proche lors de leur dernier déplacement professionnel.  

En 2023, la moitié de ces voyageurs d’affaires projette de prolonger un voyage (52 % comparativement à 10 % chez les autres répondants) grâce au travail à distance. 

Une clientèle complexe, mais de qualité

Les voyages hybrides génèrent d’importantes occasions d’affaires, il n’est donc pas étonnant de constater que l’offre s’organise rapidement pour mieux répondre aux besoins multiples de ce marché.  Euromonitor International estime que ces voyageurs sont des consommateurs de grande valeur, axés sur les expériences et très à l’aise avec les technologies. Ils demeurent généralement plus longtemps à destination, vivent comme des résidants et tentent de transposer leur quotidien à destination, ce qui les amène parfois à voyager avec les membres de leur famille. Flexibles et mobiles, ils ont la possibilité de se déplacer en période creuse et d’opter pour des lieux reculés, tant qu’une connexion à Internet haute vitesse est maintenue.  

À cet effet, le succès des destinations qui se positionnent sur ce marché repose non seulement sur leur stratégie d’attractivité, mais aussi sur la connectivité de leurs territoires (et des établissements d’accueil) à une bande passante de grande capacité. Il repose aussi sur la volonté des instances gouvernementales d’accueillir ces voyageurs-travailleurs en émettant des visas adaptés à leur situation.   

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Cet article se retrouve dans le Cahier Tendances 2023 réalisé par l’équipe de la Chaire de tourisme Transat.

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Technologies Tendances

Les startups en mode solution

Les startups s’attardent aux enjeux, créent des solutions et investissent dans leur mise en application. Parfois, leurs idées font des coups de circuit, d’autres fois, elles s’éteignent sur-le-champ. Mais les jeunes pousses se relèvent et recommencent, car elles n’ont pour limite que leur courage, leur créativité et leur audace !  

Expérimenter et mieux comprendre

Au fil des cinq dernières années, de nombreuses startups ont marqué l’écosystème du MT Lab de Montréal. Non seulement elles apportent des solutions innovantes sur le marché, mais elles contribuent aussi à recueillir d’importantes connaissances sur l’industrie. Au cours de la période de commercialisation, les entreprises incubées collectent des informations clés qui permettent de mieux comprendre l’ampleur de certains enjeux notamment à travers les obstacles qu’elles rencontrent.  

En 2022, le parcours des jeunes pousses a fait ressortir certains constats, en voici quelques-uns : 

– Le plus grand frein au déploiement d’un tourisme plus durable s’avère la gestion du changement qu’il requiert. L’intérêt des organisations et des consommateurs pour le tourisme durable est bien réel, mais le passage à l’action demeure difficile. Pourtant, le sujet est bien documenté, de plus en plus compris par un nombre grandissant d’acteurs, et les solutions foisonnent. Changer les comportements (individuels et en entreprise) est donc le grand défi.  

-L’importance du virage numérique n’est plus à débattre, pourtant certains petits joueurs peinent à mettre en place un système informatisé minimal. Cette réalité crée un clivage entre les entreprises ; plus les solutions technologiques se développent, plus le fossé se creuse. 

-Les consommateurs sont attirés par des expériences immersives qui font vivre des émotions. Que ce soit par des stimulations sensorielles, l’accès à une offre culturelle rehaussée par les technologies ou encore par l’utilisation de la réalité virtuelle, plusieurs moyens existent pour vivre une profonde connexion avec les produits touristiques. Est-ce que cette tendance est un gage de succès pour le tourisme dans le métavers ? Il y a certes une curiosité pour cet univers, mais l’engouement attendu n’est pas encore observé.   

Expérimenter et braver les enjeux

Les organisations touristiques devront composer avec des enjeux de main-d’œuvre pendant encore plusieurs années. Dans ce contexte, l’expérimentation de solutions doit demeurer prioritaire si l’on veut assurer la compétitivité des entreprises qui œuvrent dans le secteur. À cet effet, quelques startups de la 6e cohorte du MT Lab s’attaquent à divers défis sous-jacents au besoin criant de solutions pour la rétention d’employés. En voici trois : 

-Simplifier le recrutement pour combler les emplois saisonniers en facilitant le partage et la répartition des talents avec l’outil de Tempin. 

-Mieux accueillir les travailleurs étrangers et veiller à leur intégration sur les plans professionnel, personnel et culturel avec l’approche personnalisée d’Erablee. 

-Faciliter la gestion des avantages sociaux et aider les employeurs à se distinguer des autres en proposant des bénéfices diversifiés qui répondent aux réels besoins des employés avec la solution Tedy. 

En ce début d’année 2023, de nombreuses incertitudes planent sur l’industrie. Rester agile et prêt à essayer de nouvelles façons de faire sera sans doute la meilleure manière de déjouer les soubresauts qui ponctueront les mois à venir ! 

Source de l’image à la une : Mt Lab 

Cet article se retrouve dans le Cahier Tendances 2023 réalisé par l’équipe de la Chaire de tourisme Transat.  

 

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Ressources humaines

Encourager ses employés à diversifier leurs compétences

Des établissements du secteur des spas proposent de la formation à leur personnel afin de remédier à la pénurie de professionnels du bien-être. En encourageant les membres de leur équipe à suivre des cursus dans des disciplines complémentaires, ils maximisent, à terme, l’apport de chaque ressource. Cela leur permet de gérer leur troupe avec flexibilité et d’assurer une plus grande productivité. 

Au Ste. Anne’s Spa de Grafton en Ontario, divers cours sont offerts en interne aux employés qui souhaitent se perfectionner. La formation est gratuite, mais doit être suivie en dehors des heures de travail. Ste. Anne’s Spa accepte également de couvrir les frais des cours qui s’effectuent à l’extérieur de l’établissement. En échange, les employés s’engagent à demeurer à l’emploi du spa tout au long de l’année. Les thérapeutes peuvent ensuite rapidement mettre à profit leur nouvelle expertise et répondre aux besoins d’une plus vaste clientèle.  

Favoriser la polyvalence des employés est bénéfique à leur rétention selon Natalie Koshowski, directrice au Ste. Anne’s Spa, car cela contribue positivement à leur engagement. En possédant plusieurs compétences, certaines ressources augmentent également leur revenu, selon l’étendue des soins qu’elles peuvent offrir.  

Source : Pexels

Dans un contexte où il faut constamment faire plus avec moins, la polycompétence (lire aussi : Une voie gagnante en tourisme : la polycompétence!) devient une solution gagnante tant pour l’employé que pour l’organisation sans oublier pour le client! 

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Segments de clientèles Tendances

Suivre l’évolution des déplacements d’affaires

Le secteur vit de profondes turbulences depuis 2020. Bien que certains déplacements aient repris leur rythme prépandémique, d’autres se font toujours attendre. Que disent les chiffres à propos de la performance mondiale des derniers mois et quelles sont les tendances qui rythmeront ce secteur à l’avenir ?  

Selon le plus récent index sur les voyages d’affaires de la Global Business Travel Association (GBTA), les dépenses mondiales de 2022 devraient atteindre 65 % des dépenses observées en 2019, ce qui représente une progression de 34 % par rapport à 2021. Le secteur pourrait devoir patienter jusqu’en 2026 pour retrouver ou dépasser les niveaux de dépenses comptabilisés juste avant la pandémie, soit la somme de 1,4 billion de dollars américains.  

Plusieurs facteurs complexifient la reprise, notamment les enjeux géopolitiques, l’inflation et l’impact de la hausse du prix de l’énergie sur le coût des voyages, les perturbations provenant des chaînes d’approvisionnement ainsi que les contrecoups de la pénurie de main-d’œuvre sur la fluidité des opérations. À cela s’ajoutent les besoins de profitabilité des entreprises, leur volonté d’atteindre des objectifs de réduction d’émissions de carbone ainsi que l’usage d’outils de communication efficaces facilitant les réunions à distance (lire aussi : les grands défis du tourisme d’affaires). 

La relance du secteur au Québec

De nouveaux comportements émergent et représentent parfois un casse-tête pour les lieux d’accueil.

La reprise des événements d’affaires se fait bien sentir dans les hôtels et centres de congrès de la province. Depuis le printemps 2022, la demande est au rendez-vous et certains lieux peinent même à y répondre.  

Bien qu’il y ait une volonté des individus à reprendre les rencontres en personne, de nouveaux comportements émergent et représentent parfois un casse-tête pour les lieux d’accueil, par exemple : 

– des annulations de dernière minute qui touchent parfois jusqu’à 20 % des invités ; 

– une hausse des demandes pour des réunions et événements de petite taille, ce qui nécessite une reconfiguration des espaces ;  

– une demande pour des événements plus créatifs qui offriront une réelle valeur ajoutée pour les délégués qui se déplacent ; 

– des réservations effectuées peu de temps avant l’événement, ce qui demande une grande réactivité. 

Sans oublier la pénurie de main-d’œuvre qui continue de faire mal aux entreprises du secteur et qui les empêche, dans certains cas, de rebondir aussi rapidement que souhaité. 

Les nouvelles modalités de travail engendrent d’autres types de déplacements

Se rendre au bureau serait-il devenu un déplacement d’affaires pour les employés en télétravail ? Une rencontre avec ses collègues constitue-t-elle un événement professionnel ? Oui et non, selon le contexte. Chose certaine, le secteur se trouve en pleine mutation ! 

Plusieurs organisations qui préconisent le télétravail (partiel ou total) adaptent leurs façons de se réunir. Pour compenser la relation à distance que vivent leurs employés, certaines sociétés organisent plus fréquemment des séminaires, des réunions ou des activités qui visent à resserrer les liens entre chacun. Dans bien des cas, c’est aussi l’occasion de mobiliser l’équipe à l’extérieur du bureau.  

Ce type de rassemblement prend désormais différentes formes et pour s’adapter au phénomène, plusieurs destinations actualisent leur positionnement en tourisme d’affaires. Joindre l’utile à l’agréable devient le mot d’ordre, car bien que ces rencontres soient d’ordre professionnel, elles doivent aussi être plaisantes.  

C’est le cas de la Suisse, qui aborde le sujet avec humour à travers une vidéo promotionnelle intitulée « Nous avons besoin de voyages d’affaires avec un air de vacances. », qui témoigne de l’attrait pour ces rencontres « nouveau genre ».   

 

La campagne promotionnelle «Montérégie – Destination affaires rêvée» véhicule cette même idée de travail et de plaisir. En fusionnant des expériences de bien-être et d’agrotourisme à son offre de réunion et de congrès, la région se positionne stratégiquement. 

 

Étirer le temps et profiter du déplacement

Une tendance qui poursuit sa lancée est celle des voyages de type bleisure. Déjà avant la pandémie, prolonger un déplacement professionnel pour des motifs d’agrément constituait une pratique populaire pour un bon nombre de voyageurs d’affaires, particulièrement chez les millénariaux (lire aussi : Regard sur les tendances du tourisme d’affaires). Selon les données du Future Market Insights report, le bleisure représente de 30 % à 35 % du marché mondial des voyages d’affaires. 

Plusieurs facteurs contribueront à la croissance de ce type de voyage, notamment : 

– l’usage courant d’équipement technologique efficace (un legs de la pandémie) ; 

– la stabilisation des politiques de télétravail dans les organisations ;  

– la volonté des employeurs d’offrir des conditions de travail attractives et qui favoriseront la rétention du personnel. 

Les voyages de type bleisure évoluent. Ils s’effectuent en solo, entre collègues, avec des amis et même en famille. Si certains avaient l’habitude d’ajouter quelques jours d’agrément à leur déplacement, le télétravail ouvre maintenant la porte à l’ajout de plusieurs périodes de travail qui s’effectueront à distance. Selon les politiques internes de leur employeur, les adeptes du bleisure ont la possibilité de réaliser des séjours plus longs à destination. 

Faire preuve de prudence en cette période encore incertaine

Certains phénomènes entourant les déplacements d’affaires pourraient n’être que transitoires. Plusieurs organisations tentent de nouvelles approches et évaluent les options qui s’offrent à elles. Il faut se rappeler que le secteur vit de profondes turbulences et que l’écosystème qui dessert cette clientèle devra encore faire preuve d’agilité et d’adaptation. 

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Marketing

Le pouvoir masqué des emojis

Ces dernières années, les emojis ont transformé la manière dont les gens échangent sur le Web et par message texte. Ils contribuent à exprimer ce que les mots n’arrivent parfois pas à dire, par exemple les états d’esprit et les émotions, ce qui permet une meilleure compréhension entre interlocuteurs. Cette forme ludique, rapide et conviviale de communication est largement employée sur les médias sociaux et a prouvé son efficacité en marketing (lire aussi : Les emojis : sérieusement utiles pour une stratégie marketing).  

Afin de mieux comprendre le rôle et l’impact des emojis dans la communication numérique, Adobe a sondé 10 000 utilisateurs fréquents d’emojis provenant des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Allemagne, de la France, du Japon, de l’Australie et de la Corée du Sud, entre mars et avril 2022.  

Voici cinq faits saillants : 

 – Les emojis ont un impact positif sur la santé mentale ; 

– Les emojis favorisent l’empathie, la compréhension et le contact ; 

– Les utilisateurs souhaitent l’arrivée d’emojis plus inclusifs et représentatifs ; 

– Les cinq emojis les plus populaires sont : 

– Les trois emojis les moins clairs sont : 

L’utilité des emojis au travail

Les emojis sont aussi utilisés dans un cadre professionnel. La pandémie aurait d’ailleurs accru leur usage, selon une enquête commandée par la plateforme de messagerie professionnelle Slack. Les résultats sont basés sur un sondage réalisé auprès de 9 400 salariés qui travaillent en mode hybride en Amérique du Nord, en Asie et en Europe. Voici quelques constats soulevés : 

– Dans un contexte de télétravail, les emojis permettent d’humaniser les communications ; 

– Une majorité (58 %) estime qu’un message sans emoji est incomplet ;  

– Un peu plus de la moitié (53 %) ajoutent des emojis dans les communications avec des collègues ; 

– Près du tiers (30 %) n’en inclus jamais lorsqu’ils s’adressent à un supérieur ; 

Enfin, les personnes interrogées affirment en majorité (67 %) que l’utilisation d’emojis dans les communications entre collègues contribue à resserrer les liens entre les membres de l’équipe, car ils se sentent ainsi plus proches et plus soudés.  

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Tourisme durable Transport

Devenir une « capitale vélo » : exemples concrets

Dans le cadre du programme CIVITAS Handshake, dix métropoles européennes ont bénéficié de l’expertise de trois villes cyclables exemplaires (Amsterdam, Copenhague et Munich) pour les épauler durant cinq ans (2018-2022) dans leur propre développement. (lire aussi : S’inspirer des grandes « capitales vélos » 

Avant même que le projet ne débute en 2018, chaque ville impliquée détenait préalablement un concept, un plan ou une stratégie cyclable. Or, elles ont rapidement reconnu que ce n’était pas suffisant pour venir à bout de leurs enjeux de développement et atteindre leurs ambitions d’augmenter le nombre de cyclistes sur leur territoire ; les principaux obstacles étant d’ordre infrastructurel et socioculturel. Surmonter de tels défis nécessite du financement, de l’expertise et une volonté réelle de s’engager, en définissant des objectifs clairs, en tenant compte des commentaires de différentes parties prenantes et en effectuant d’importants changements. C’est ici que le programme CIVITAS Handshake s’est inséré, fournissant une aide externe susceptible d’accélérer la transition vers un meilleur réseau de mobilité douce. 

Une stratégie cyclable n’est pas suffisante pour surmonter les enjeux de développement et augmenter le nombre de cyclistes sur un territoire.

Maintenant que le programme tire à sa fin, l’heure est aux bilans. Quelles sont les principales réalisations des villes participantes ? Quelles leçons tirent-elles ? Quelles sont leurs ambitions pour l’avenir ? Voici ce qu’il faut retenir de ces cinq années de travail propulsées par la coopération.  

Un exemple concret

Bordeaux (France)

La volonté politique constitue un facteur déterminant pour mener à des changements.

Ce que Bordeaux retient de son expérience : 

Se rendre à Copenhague (ville mentor) avec des fonctionnaires de Bordeaux a contribué à positionner davantage le vélo dans le programme politique.  

Quelques réalisations

-Lancement du Plan Urgence Vélo durant la pandémie de COVID-19, qui consiste à la mise en place d’aménagements vélos provisoires visant à améliorer le confort et la sécurité des cyclistes ;

-Élaboration d’un 3e Plan vélo métropolitain 2021-2026 ; 

-Déploiement de stationnements pour vélo, par exemple les Vélobox, et implantation de nouveaux services destinés aux cyclistes tels que des bornes de réparation et des stations de gonflage en libre-service. 

Des ambitions pour les années à venir

-Atteindre une part modale du vélo de 18 % d’ici 2030 ; 

-Développer un réseau cyclable efficace : étendre le réseau actuel, créer les connexions manquantes entre les pistes déjà existantes, renforcer l’entretien, construire un ReVe (Réseau Express Vélo), actualiser la signalisation ; 

-Améliorer les solutions de stationnement ainsi que les services offerts aux cyclistes. 

Pour découvrir ce que les neufs autres futures « capitales vélos » ont réalisé durant les cinq dernières années, vous pouvez consulter le document Facts and lessons from the transferred solutions. 

Source: Hanshakecycling.eu 

Dix conseils et recommandations provenant des villes mentorées

1. Confirmer la volonté politique ainsi que les investissements qui soutiendront le développement cyclable ;  

2. Unir ses forces avec d’autres villes partageant une vision similaire afin de prendre des décisions plus éclairées ; 

3. Visiter des villes exemplaires pour expérimenter ce qui se fait de mieux ; 

4. Ne pas copier-coller les modèles des autres, mais plutôt s’inspirer et adapter les bonnes pratiques selon sa propre situation ; 

5. Convaincre les décideurs avec des données, par exemple calculer les avantages économiques des solutions cyclables avec une analyse « Bikenomics » ; 

6. Prévoir des fonds pour réaliser des campagnes promotionnelles afin de sensibiliser la population à recourir au vélo pour ses déplacements ; 

7. Être à l’écoute des cyclistes, de leurs besoins en matière d’infrastructures, de services et autres ; 

8. Utiliser des mesures temporaires qui permettent de tester des solutions sans devoir investir trop de ressources au départ ; 

9. Élaborer un plan cyclable ambitieux à long terme et favoriser la collaboration avec toutes les parties prenantes concernées ; 

10. Rendre la pratique du vélo amusante et apprécier chaque étape du projet.  

Accorder plus d’importance à la mobilité douce

Plusieurs villes ont noté d’importants changements sur le plan des comportements des citoyens durant la pandémie de COVID-19. Nombreux sont les Européens qui ont augmenté leur pratique du vélo, acheté de l’équipement et intégré ce mode de transport à leurs habitudes de déplacement, un phénomène aussi observable en Amérique du Nord (lire aussi : Le vélo électrique a le vent dans le dos). Pour les municipalités, ce fut une période propice à l’intégration d’aménagements temporaires qui, dans certains cas, sont ensuite devenus permanents. 

Les crises que nous traversons depuis 2020 (sanitaire, économique, environnementale) pourraient être synonymes de catalyseur de changement (lire aussi : Profiter de la crise pour réinventer la ville et le tourisme). Les municipalités ont tout avantage à demeurer à l’écoute des nouvelles tendances et à saisir l’opportunité d’améliorer les infrastructures préconisant des alternatives à l’automobile sur leur territoire. Et si le momentum entourant la mobilité durable était maintenant ? Saurez-vous saisir la balle au bond ? 

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Tourisme durable Transport

S’inspirer des grandes « capitales vélos »

Créé sous le programme européen Horizon 2020, CIVITAS Handshake vise à contribuer au développement des réseaux cyclables urbains. Plus spécifiquement, le projet cherche à tirer profit de l’expertise de trois villes reconnues mondialement pour leur culture et infrastructures cyclables, soit Amsterdam (Pays-Bas), Copenhague (Danemark) et Munich (Allemagne). À travers un processus innovant, basé entre autres sur la coopération et le mentorat, ces trois métropoles accompagnent durant cinq ans (2018-2022) dix autres municipalités afin qu’elles bénéficient des connaissances qu’elles ont acquises au fil des années. À terme, les villes participantes aspirent à devenir à leur tour des « capitales vélos ».  

Les objectifs du projet

Le programme CIVITAS Handshake offre un cadre qui favorise l’accélération du déploiement de différents réseaux cyclables sur le territoire européen et vise l’atteinte des objectifs stratégiques suivants :  

-Inspirer la mise en place (ou le raffinement) d’une vision holistique du cyclisme et d’un processus de transfert de connaissances ;  

-Favoriser l’adoption d’une culture de planification multidisciplinaire pour optimiser les processus de développement, consolider les futures politiques et appuyer les investissements cyclables ;  

-Permettre au vélo de devenir un élément clé du transport urbain ;  

-Augmenter la part modale du vélo et veiller à la sécurité des cyclistes ;  

-Positionner le vélo en tant qu’option de transport essentielle de réduction des embouteillages ;  

-Mettre à profit la pratique du vélo pour améliorer la santé publique ;  

-Favoriser la croissance économique.  

Les instigateurs du programme s’attendent aussi à contribuer à l’attractivité du vélo, augmenter la fréquence de son utilisation et diminuer les émissions de CO2 en milieu urbain. 

Un programme qui s’appuie sur le mentorat

Les villes ayant des besoins similaires travaillent avec un mentor adapté à leurs priorités et avec lequel elles ont la possibilité d’échanger (physiquement et virtuellement) et d’effectuer des visites sur le terrain. Voici l’attribution des villes mentorées: 

Source : CIVITAS Handshake 

L’échange de connaissances et d’expérience s’effectue également à plus grande échelle, entre tous les représentants des villes participantes. Ainsi, même les métropoles dites « mentors » gagnent à s’impliquer dans le programme, car bien qu’elles soient exemplaires, elles font également face à des défis et cherchent des solutions pour améliorer leur réseau cyclable. Ces échanges favorisent ainsi le partage de nouvelles approches. Par exemple, dans la vidéo suivante, un consultant de la ville de Copenhague explique en quoi les villes mentorées représentent une source d’inspiration. 

 

Un programme dynamique

Le processus mis de l’avant par le programme comprend : 

Une gestion transitoire 

Cette méthode consiste à créer une « courroie de transmission », c’est-à-dire à constituer un groupe de personnes qui guide les villes participantes tout au long du processus : de la conception jusqu’à la mise en œuvre des solutions. Ce groupe s’assure de mettre à jour les objectifs, d’établir une ligne directrice des projets à réaliser et ultimement de veiller à une planification à long terme. 

Des activités immersives 

L’apprentissage sur le terrain offre une occasion unique de constater l’état des lieux et d’orienter les échanges des participants, composés d’une délégation pluridisciplinaire, autour d’éléments tangibles. Dans le cadre du projet, deux types de visites figurent à l’agenda : l’une vers la ville mentor (Immersive Study tours) et la seconde vers la ville mentorée (Immersive Symposia).  

Des évaluations

Tout au long du processus, les villes participantes bénéficient d’un accompagnement méthodologique qui permet d’évaluer les développements en cours. Intitulée « Bikenomics », cette méthode combine des techniques d’analyse du bien-être qui offre un aperçu holistique des impacts (positifs ou négatifs) engendrés par les solutions cyclables retenues. Cet outil permet aux gestionnaires de prendre des décisions à partir des données recueillies.  

Un programme axé sur des solutions concrètes

Tout au long du projet, les experts et les instances locales impliqués ont co-créé plus de 60 solutions que l’on retrouve sous quatre grandes catégories. Voici quelques exemples : 

 

 

 

  • Solution : Planifier un réseau cyclable cohérent et ininterrompu  

L’exemple d’Amsterdam : son réseau relie les zones résidentielles à toutes les destinations (quotidiennes) importantes, telles que les centres commerciaux, les écoles, les parcs, les gares, etc. Il permet de se rendre rapidement et de façon sécuritaire d’un point A à un point B.  

  • Solution : Développer un réseau à l’aide du secteur privé 

L’exemple de Copenhague : la ville implique le secteur privé dans le développement de stationnements à vélos, de pistes et de passerelles cyclables afin d’augmenter l’attractivité de nouveaux quartiers résidentiels ou de milieux de travail. 

 

 

 

  • Solution : Intégrer des stationnements pouvant accueillir un grand volume de vélos  

L’exemple d’Amsterdam : il y a plus de 255 000 emplacements pour stationner des vélos dans l’espace public à Amsterdam, dont certains sont souterrains. Dans le cadre du programme CIVITAS Handshake, la ville a publié un guide pour accompagner les municipalités dans la mise en place de telles infrastructures. 

  • Solution : Utiliser la technologie pour créer des rues plus « intelligentes » 

L’exemple de Copenhague : la ville utilise des technologies qui lui permettent de surveiller en temps réel la circulation des vélos, d’adapter les messages des panneaux de communication et d’offrir de l’éclairage « intelligent ».  

 

 

 

  • Solution : Obtenir de la rétroaction des usagers pour améliorer le réseau  

L’exemple de Munich : depuis juin 2021, les cyclistes de Munich utilisent une plateforme Web qui leur permet de poser des questions (et recevoir des réponses), d’offrir de la rétroaction à propos du réseau (par exemple, de localiser des zones de danger ou des pistes qui nécessitent un meilleur entretien) et de proposer des suggestions. L’implication des usagers contribue à l’amélioration en continu du réseau et aide à rendre les infrastructures plus sécuritaires. 

  • Solution : Calculer les effets socio-économiques de la pratique du vélo 

L’exemple de Copenhague : il est démontré que pour chaque kilomètre parcouru à vélo, la société danoise gagne 4,80 couronnes danoises (0,85 dollar canadien) et que pour chaque kilomètre effectué en voiture le coût s’élève à 5,28 couronnes danoises (0,91 dollar canadien). L’outil « Bikenomics » aide les villes à effectuer ce type de calcul qui offre des données sur lesquelles il est possible d’appuyer des décisions. 

 

 

 

  • Solution : Sensibiliser les cyclistes de tous âges et de toutes habiletés 

L’exemple de Munich : chef de file dans les campagnes misant sur l’inclusion, Munich a développé des outils et des visuels qui représentent tous les types d’usagers. 

  • Solution : Informer et faire la promotion du vélo pour changer des habitudes 

L’exemple de Munich : la ville considère le vélo comme étant un pilier essentiel à la mobilité durable. Dans ce contexte, elle effectue des campagnes de marketing ciblées ayant pour objectif de sensibiliser les citoyens au transport actif et de les mobiliser afin qu’ils prennent part à ce mouvement. 

L’union fait la force

Le programme CIVITAS Handshake est un modèle fort inspirant de collaboration entre différentes municipalités. Le site Web du projet regorge de documents, de solutions et de ressources qui peuvent accompagner des villes intéressées par le développement cyclable. Pour découvrir le travail effectué au cours des cinq dernières années par les villes mentorées et les leçons qu’elles ont tirées de cette expérience, vous pouvez parcourir la seconde partie de cette analyse : « Devenir une “capitale vélo” : exemples concrets ».

Les municipalités de toutes tailles gagnent à intégrer et à valoriser davantage la mobilité douce sur leur territoire. D’un point de vue touristique, les visiteurs profitent d’une expérience à échelle humaine, peuvent découvrir un lieu sous une autre perspective et bénéficient d’options supplémentaires pour réduire leur empreinte carbone à destination. Enfin, lorsque les pistes cyclables des villes se connectent à de plus vastes réseaux, elles deviennent aussi attrayantes pour les cyclotouristes en quête de lieux où se poser durant leur périple. 

Image à la une : CIVITAS Handshake