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Technologies Tendances

Médias sociaux 2011: leur importance et quelques tendances

Au-delà de l’engouement suscité auprès de ses utilisateurs, les médias sociaux influent sur les façons de faire en matière de communication, d’innovation, de commercialisation, de partage d’information et de recherche. Plus du tiers des voyageurs internationaux possédaient un appareil mobile en 2010 et parmi ceux-ci, 40% l’utilisaient une fois à destination. L’accès aux médias sociaux représente l’une des principales activités de ce groupe de voyageurs.

L’importance des médias sociaux

Lors de la conférence Social Media Talk au World Travel Market, qui avait lieu à Londres en novembre dernier, Debbie Hindle, directrice de Four bgb, soulignait que les intervenants et gestionnaires de l’industrie touristique ne sont pas tous des adeptes de médias sociaux. Un grand nombre d’entre eux semblent en connaître peu sur le sujet et d’autres se disent même sceptiques quant à leur utilité. Il est donc essentiel de rappeler pourquoi les médias sociaux sont importants.

  • Ils permettent d’exécuter des recherches sur les consommateurs et représentent l’un des meilleurs outils pour cette démarche.
  • Ils stimulent le bouche à oreille et les échanges avec les compagnies.
  • Ils génèrent du trafic sur les sites Internet des entreprises concernées et favorisent les recherches naturelles en ligne.
  • Ils constituent une avenue supplémentaire pour la réalisation de ventes.

L’utilité des médias sociaux et ses bénéfices potentiels reposent d’abord sur la compréhension de ce que l’on doit en faire. Cette clarification permet ensuite d’articuler des stratégies précises et d’orienter des actions structurées. Avant de se lancer dans l’aventure, il est donc primordial de savoir pourquoi on se lance.

Les six tendances sous les projecteurs

Lors de la conférence mentionnée plus tôt, Madame Hindle a souligné les six grandes tendances observées en cette fin d’année.

L’intégration des médias sociaux et la fin du discours unidirectionnel

Les démarches entreprises sur les médias sociaux devraient découler de la stratégie globale des communications et de marketing. Par exemple, si l’objectif d’une destination consiste à protéger sa réputation ou à augmenter le nombre d’arrivées internationales, les stratégies marketing à employer pour y arriver, et ultimement celles touchant les médias sociaux, devraient toutes être basées sur cet objectif.

On ne devrait pas utiliser les médias sociaux pour pousser une marque ou pour accumuler une masse de fans au moyen d’un discours promotionnel à sens unique. La valeur ajoutée de cet outil de marketing se définit par les interactions qu’il engendre et l’engagement qu’il suscite. D’ailleurs, le volume de fans n’est pas gage de succès, particulièrement si peu d’échanges en découlent.

L’information, la socialisation, l’innovation

Plusieurs entreprises puisent leur inspiration auprès de leurs clients. Les médias sociaux facilitent les séances de remue-méninges entre ces deux parties (lire aussi: Le crowdsourcing quand des milliers de têtes valent mieux qu’une) et créent un contexte idéal pour recueillir des informations sur les besoins des utilisateurs ainsi que des idées et des conseils.

Par exemple, en avril dernier, Virgin a organisé un «marathon social», qui réunissait toutes les équipes responsables des médias sociaux de chaque filiale de Virgin du Royaume-Uni. Ensemble, les équipes devaient utiliser Facebook et Twitter durant huit heures consécutives afin d’échanger avec les fans de la compagnie. Par cette initiative, en plus de créer un événement social pour ses employés, Virgin désirait favoriser l’engagement de ses fans en sollicitant leur aide pour améliorer l’entreprise et pour stimuler l’innovation.

Médias sociaux

Source: Virgin

La révolution sociale du commerce

L’ajout de la couche «sociale» au e-commerce ouvre de nouvelles avenues aux réseaux de distribution. La puissance des recommandations d’amis a fait ses preuves, si bien que plusieurs entreprises de l’industrie touristique s’empressent d’offrir des possibilités de réservation et d’achat directement sur les médias sociaux.

Source: Las Vegas Hilton

L’année de la mobilité sociale?

Selon un rapport réalisé par IPK International, parmi les 39% de voyageurs internationaux qui possédaient un appareil mobile en 2010, 40% l’utilisaient une fois à destination: 30% l’employaient afin de modifier des réservations déjà effectuées et 25% y avaient recours pour s’enregistrer. Par ailleurs, 37% auraient visité Facebook ou d’autres médias sociaux durant leur périple afin d’informer leurs parents et amis de leur séjour ou pour publier des photos. Cependant, les frais d’itinérance représentent toujours le principal obstacle à l’utilisation des appareils mobiles une fois à destination.

Le raffinement du profil du blogueur

On distingue aujourd’hui cinq principaux profils de blogueurs :

  1. Le professionnel: blogueur à temps plein, écrire constitue sa profession.
  2. L’autonome: journaliste ou consultant, il utilise le blogue pour partager de l’information sur des sujets précis ainsi que pour promouvoir ses services à des fins commerciales.
  3. Le passionné: monsieur ou madame Tout-le-monde ayant d’abord créé un blogue pour partager une passion, puis cherchant aujourd’hui à rentabiliser ce passe-temps.
  4. Le pigiste: blogueur professionnel affilié à une ou à plusieurs entreprises pour lesquelles il écrit.
  5. Le collaborateur: il partage de l’information ou des nouvelles neutres sur des sites d’entreprise; il peut aussi participer à un regroupement de blogues.

La socialisation au service de la recherche

L’utilisation des médias sociaux dans les campagnes de marketing impactera davantage les résultats des moteurs de recherche. L’arrivée de Google + ainsi que les améliorations apportées à Google Social Search ne sont que deux exemples indiquant le virage social que prend Google.

Vidéo: YouTube

Les médias sociaux n’ont pas fini d’évoluer. Si vous étiez sceptique ou indifférent quant à leur usage avant de lire cette analyse, constatez-vous un peu plus leur importance maintenant?

 

Sources:

– Hindle,Debbie. «Social Media Talk», conférence présentée au World TravelMarket à Londres, le 7 novembre 2011.

– Four bgb. «Social media travel insights», novembre 2011.

 

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Faits et chiffres Marchés géographiques

Les voyageurs d’outre-mer au Québec en 2010

Le Québec a accueilli un peu plus d’un million de voyageurs d’outre-mer en 2010, une hausse de 5% par rapport à 2009. Bien que les Français soient de loin les plus nombreux à nous visiter, deux marchés émergents se distinguent par leur forte augmentation du nombre d’arrivées: la Chine et le Brésil. Malgré une amélioration de ses performances par rapport à 2009, le Québec est toujours en dessous des résultats qu’il avait obtenus entre 2005 et 2008.

Cette analyse s’appuie sur des données issues d’un traitement spécial effectué à partir de l’Enquête sur les voyages internationaux de Statistique Canada. Elle se concentre sur les touristes provenant de 13 marchés d’importance.

Variation et répartition des voyageurs d’outre-mer

En comparant le nombre d’arrivées de visiteurs d’outre-mer de 2010 avec celui de 2009, on constate que le Québec a connu en 2010 de meilleurs jours dans plusieurs de ses marchés. Même si la province a connu une hausse de 5% (voir graphique 1), sa performance est 8% inférieure à celle de 2008, année record depuis 2006 avec 1 128 000 arrivées. Elle est également 5% inférieure à celle de 2006.

Sans surprise, les Français (30%) occupent toujours le premier rang des arrivées d’outre-mer, suivis des Britanniques (8%) et des Allemands (6%) (voir graphique 2). Le marché qui s’est le plus distingué en 2010 est la Chine; le nombre d’arrivées a plus que doublé depuis 2008, passant de 14 200 à 32 200. Cette hausse lui a permis en deux ans de passer du 11e au 8e rang et d’atteindre les mêmes résultats qu’en 2006. Il est important de souligner que le Québec reçoit seulement une petite portion (17%) des Chinois en visite au pays. En 2010, on en dénombre 193 300 à avoir visité le territoire canadien, la durée moyenne de leur séjour étant de 27,6 nuitées. Le Québec a été la troisième province la plus visitée par les Chinois, derrière la Colombie-Britannique et l’Ontario. N’oublions pas que le 24 juin 2010, le Canada s’est vu accorder le Statut de destination approuvée (lire aussi : Mettre les pendules à l’heure … de la Chine), ce qui a grandement favorisé l’arrivée de cette clientèle au pays.

 

 

En dépit d’une performance modeste, 2010 constitue une année record pour plusieurs marchés en regard des cinq précédentes (voir graphique 3). Mentionnons notamment la France (309 100), l’Italie (53 800), la Suisse (41 300), la Belgique (36 100) et la Chine (32 200).

Sur une note plus sombre, le nombre de Mexicains en visite au Québec poursuit sa chute amorcée en 2009, passant du 4e au 9e rang en 2010, soit un rang derrière celui des Chinois. Il s’agit d’une diminution de 40,7%. Ce marché est également en baisse dans l’ensemble du Canada; cependant, la diminution est plutôt de l’ordre de 28,1%. L’imposition du visa pour les voyageurs mexicains semble toujours freiner les entrées au pays.

Parmi les autres marchés d’importance, soulignons le Brésil, qui continue sur sa lancée avec une augmentation extraordinaire de 166% par rapport à 2009. Plus de Brésiliens (26 600) se sont rendus au Québec en 2010 que d’Espagnols (25 900), de Japonais (25 200), de Néerlandais (14 800) et de Sud-Coréens (6 700). Par ailleurs, deux fois plus de Brésiliens ont visité l’Ontario que le Québec au cours de cette même année.

Indicateurs selon le but de voyage

Tous les segments ont connu une hausse en 2010 par rapport à l’année précédente; la plus importante concerne les voyageurs d’affaires. Ce segment a enregistré une augmentation de 15,6%, alors qu’elle est de 0,2% pour les visites de parents et d’amis et de 4,9% pour les voyages d’agrément (voir graphique 4).

 

Bien qu’ils forment des groupes plus petits et qu’ils restent moins longtemps à destination, les voyageurs d’affaires constituent le marché le plus lucratif du Québec (voir tableau 1). La hausse des arrivées touristiques de ce segment en 2010 a été principalement profitable pour Montréal (64%) et pour Québec (18%), qui accueillent ensemble la grande majorité de cette clientèle.

 

 

Fréquentation des régions

Trois régions québécoises ont obtenu en 2010 leurs résultats les plus intéressants des cinq dernières années en matière d’arrivées (voir graphique 5), soit la Côte-Nord (92 400), la Mauricie (63 300) et les Cantons-de-l’Est (44 700). Toutefois, les deux régions qui attirent la majorité des voyageurs d’outre-mer, Montréal et Québec, n’ont pas réalisé leur performance des dernières années. Québec subit toujours une décroissance, de 1,1% par rapport à 2009 et de 9,3% par rapport à 2007. Bien que Montréal ait connu une croissance de 4% en 2010 par rapport à 2009, sa performance est encore sous celle de 2006.

Saisonnalité

Bien qu’ils ne figurent pas sur le graphique 6, les Français, tout comme la majorité des marchés étudiés dans l’enquête de Statistique Canada, sont beaucoup plus nombreux à visiter le Québec au cours du 3e trimestre, soit de juillet à septembre. Fait intéressant, on constate que le segment des Australiens atteint son sommet au 2e trimestre, soit d’avril à juin.

Une diversification intensifiée des marchés?

L’année 2010 a été une période de reprise pour la majorité des principaux marchés de voyageurs d’outre-mer visitant le Québec. Au cours des prochaines années, on pourrait s’attendre à ce que la répartition des arrivées des voyageurs d’outre-mer continue de se diversifier. En effet, la croissance de la classe moyenne de plusieurs pays émergents semble prometteuse pour le tourisme international. Avec une concurrence de plus en plus accrue entre les destinations, quelle sera la part de gâteau du Québec?

 

Sources:

– Commission canadienne du tourisme, «Tourisme en bref, bilan de l’année 2010», consulté le 17 novembre 2001.

– Statistique Canada. «Enquête sur les voyages internationaux», traitement spécial, 2010.

– Statistique Canada, base de données CANSIM, 2009-2010.

 

 

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Ailleurs dans le monde Produits et activités

Les Randos Bistrots

La Fédération nationale des bistrots de pays de France répond aux besoins des marcheurs gourmands et avides de découvertes en proposant les Randos Bistrots. Ce projet original vise à sensibiliser le public à la consommation de produits locaux et équitables, tout en valorisant la rencontre avec les producteurs.

Au total, 14 itinéraires sillonnent le Pays de Haute-Provence. Selon le degré de difficulté de la randonnée, un guide du pays ou un accompagnateur en montagne encadre la marche des participants.

Source: Pays de Haute-Provence

Les «menus» de la journée comprennent une variété de visites ainsi qu’un repas pour une somme variant de 26 à 45 euros. Les itinéraires de découverte se déroulent généralement de 8 h 30 à 17 h 30. En voici trois exemples.

Source: Pays de Haute-Provence

Les Randos Bistrots s’inscrivent dans le projet européen Promo Terroir, destiné à mettre en valeur les productions agroalimentaires de qualité des territoires transalpins France-Italie.

 

Sources:

Pays de Haute-Provence

Voyages SNCF

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Marketing Technologies

Exemples pratiques pour animer votre page Facebook

Le succès de votre page Facebook est directement lié au contenu que vous y publiez. Bon nombre d’entreprises se créent une page, mais ne savent pas de quelle façon l’alimenter. Voici une série d’exemples pratiques qui pourraient inspirer vos prochains «statuts» et accroître l’intérêt de votre communauté!

Bonjour, je suis votre animateur Facebook!

Avant de déterminer le contenu à diffuser, il est important de se demander qui agira à titre d’animateur de réseaux sociaux (lire aussi: Quand les gestionnaires de la destination prennent le virage Web). L’importance de son rôle pour l’image de votre entreprise ne doit pas être prise à la légère, car une fois en ligne, le contenu qu’il publiera pourrait bien voyager à la vitesse grand V.

Voici quelques qualités recherchées chez un animateur de réseaux sociaux:

  • écrire de façon impeccable;
  • savoir adapter le style selon la ligne éditoriale convenue;
  • posséder un bon sens de l’organisation dans la planification des publications;
  • faire preuve de rigueur quant au rythme des échanges avec les fans;
  • connaître les valeurs de l’entreprise et la stratégie qui justifie sa présence sur Facebook.

Est-ce que votre animateur utilise son profil personnel ou le compte de votre entreprise? Avez-vous déjà songé à combiner les deux?

 

Source: Marie-Ève de la Vitrine – Facebook

Cette pratique est intéressante entre autres parce qu’elle donne une dimension plus humaine aux échanges.

Le contenu sous toutes ses formes

Lorsque vous vous apprêtez à publier du contenu, vous devez d’abord en choisir la forme.

 

Privilégiez les contenus multimédias dans le statut, car ceux-ci agrémentent votre mur et peuvent engendrer diverses réactions. En fonction des paramètres de vos fans, leurs réactions se répercutent ensuite sur leur fil d’actualités respectif et vous donnent ainsi de la visibilité auprès de leurs amis. De plus, contrairement à ceux qui comportent uniquement du texte, les statuts affichant un lien, une photo, une vidéo ou une question favorisent la propagation de votre nouvelle grâce à l’option «Partager». Voici un exemple d’un statut incluant un lien.

Source: Montréal – Facebook

Les images rendent votre page attrayante. C’est pourquoi lorsque vous publiez un lien, n’hésitez pas à ajouter une vignette pour agrémenter votre nouveau statut. Pour ce faire, cliquez sur «Lien» puis insérez-en un dans l’espace prévu. Ensuite, Facebook vous proposera automatiquement les vignettes possibles. Vous pouvez en profiter pour ajouter un commentaire qui incitera vos fans à découvrir ce que vous partagez avec eux.

Source: Réseau de veille en tourisme

Outre le contenu publié directement à partir de votre mur, remarquez que les autres sections de votre page impacteront elles aussi votre mur lors d’un ajout ou d’une mise à jour. Par exemple, lorsque vous créez un album photos, celui-ci apparaît simultanément sur votre mur et jouit des mêmes possibilités de visibilité que vos statuts affichant du contenu multimédia.

Source: Auberge du Lac Taureau et ses condos

Des exemples de contenu

Soyez concis, clair et pertinent. Faites en sorte de stimuler l’intérêt de vos lecteurs en leur offrant du contenu qu’ils voudront commenter. Misez sur la qualité des échanges et non sur la quantité.

1. Posez des questions

Votre page Facebook est l’endroit idéal pour échanger avec vos fans. La façon la plus directe de stimuler une conversation consiste à poser une question.

Source: Tourisme Mauricie

2. Relayez de l’information

Beaucoup d’informations circulent sur Facebook. Consultez régulièrement votre fil d’actualités et relayez avec modération les articles qui pourraient intéresser vos fans. L’étiquette veut que vous preniez le soin d’indiquer la provenance de vos informations. Ainsi, vous offrez de la visibilité à ceux qui partagent avec vous leurs dernières nouvelles. Par exemple, l’image qui suit montre que le CQRHT relaie un article publié sur le mur du Centre de gestion de carrière ESG UQAM.

Source: CQRHT

Pour inclure un hyperlien donnant accès à la source de votre information, inscrivez «via», puis ajoutez le symbole @ suivi du nom de votre source. Remarquez que lorsque vous taperez les premières lettres, Facebook vous proposera des suggestions, comme on le voit dans l’exemple suivant.

Vous pouvez également relayer les contenus de votre revue de presse. Ceux-ci vous mettent parfois bien en valeur et intéresseront assurément vos fans.

Source: Tourisme Mont-Tremblant

3. Publiez du contenu à valeur ajoutée pour les fans

Une nouveauté sur votre site Internet, un ajout à votre programmation estivale, une annonce spéciale de dernière minute, voilà des exemples de contenu pertinent.

Source: Gaspésie je t’aime.com

4. Profitez de vos concours pour créer de l’animation sur votre page

Les concours provoquent une effervescence indéniable. Renseignez-vous sur les coûts et les règlements qui s’y rattachent; planifiez-les pour en retirer le maximum.

Source: Musée des Beaux-Arts de Montréal

Une fois le concours terminé, n’oubliez pas d’annoncer le gagnant!

Source: Auberge Le Baluchon

5. Créez un événement

Vous pouvez promouvoir vos événements de plusieurs façons, par exemple en ajoutant un lien menant à un autre site, en faisant une annonce sur votre statut, etc. Peu importe la manière dont vous vous y prenez, n’oubliez pas d’utiliser l’outil prévu par Facebook pour profiter de ses propriétés virales.

 

Source: Bota Bota

6. Remerciez vos fans

Soulignez l’apport et la participation de vos fans à vos activités. En les remerciant, vous leur faites revivre les beaux moments qu’ils ont passés grâce à vous.

Source: Vélo Québec

7. Faites participer les fans à des décisions

Vous vous questionnez sur les préférences de vos fans quant à votre produit ou service? Pourquoi ne pas profiter de Facebook pour leur poser directement la question?

Source: MNBAQ

Pour créer votre outil, choisissez l’option «Question» et formulez votre question dans l’espace prévu.

Une fois que vous aurez tapé votre question, une série de cases apparaîtra afin que vous puissiez inscrire vos choix de réponse. Vous avez la possibilité d’autoriser ou non votre communauté à ajouter des options. Vous pouvez également décider si votre question est d’ordre public ou privé.

8. Affichez un emploi

Lorsqu’ils sont qualifiés, vos fans peuvent être d’excellents employés. N’hésitez pas à les informer des ouvertures de poste.

 

Source: Espaces

9. Offrez des primeurs ou des avantages à votre communauté

En donnant la chance à vos fans d’obtenir des avantages exclusifs, vous les motivez à rester dans votre communauté et vous leur témoignez de la gratitude pour leur fidélité.

Source: Cirque du Soleil

10. Présentez vos bons coups

Vous venez d’obtenir un prix ou une distinction spéciale? Informez-en vos fans, ils célèbreront cette bonne nouvelle avec vous!

 

Source : Mont Sutton

11. Humanisez votre présence

Pour personnaliser davantage les interactions entre vos fans et vous, prenez le temps de vous présenter, de mettre au premier plan votre animateur Facebook ou même les employés sans qui votre entreprise ne pourrait fonctionner.

Source: Air Transat

 

En somme, il existe une multitude de façons d’interagir sur une page Facebook. C’est maintenant à votre tour de vous lancer. Êtes-vous un peu plus inspiré?

 

Analyse rédigée dans le cadre d’un partenariat avec Tourisme Montréal sur le tourisme culturel

 

Sources:

• Affinitiz. «Guide pratique du marketing sur Facebook», Guide no 4, livre blanc, février 2011.

• Claire, Célier. «8 astuces pour animer votre Page Facebook», 3 août 2009.

• Conseils Marketing.fr. «Quel usage professionnel pour Facebook?»

• Kriisiis.fr. «15 erreurs à ne pas commettre sur la Fan-Page Facebook de votre organisme», 1er mars 2011.

• Jeremie, Mani. «Les 6 règles d’or pour modérer sa Page Fan Facebook», Le Journal du Net, 25 mai 2011.

• Karine, Miron. «6 astuces pour bonifier sa page Facebook de destination touristique», 11 août 2011.

• Gregory, Pouy. «Pages de fans: Bonnes et mauvaises pratiques», Le Journal du Net, 30 mai 2011.

Social Media Examiner

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Enjeux Gestion Marketing

La vision Rozon et l’avenir du tourisme au Québec

La qualité du produit touristique québécois occupe le centre des réflexions portant sur l’amélioration de la performance économique du tourisme au Québec. À l’occasion du Gueuleton touristique du 20 octobre dernier, organisé par la Chaire de tourisme Transat de l’ESG UQAM, Monsieur Gilbert Rozon, président fondateur du Groupe Juste pour rire, a fait un retour sur le rapport dévoilé lors des Assises du tourisme 2011 et a rappelé les recommandations émises par le Comité performance de l’industrie touristique, qu’il présidait (lire aussi: Un statu quo non viable – Compte rendu des Assises du tourisme 2011).

M. Rozon a conclu sa présentation par deux suggestions pour enrichir l’offre de Montréal ainsi que pour accroître sa visibilité et sa performance à l’échelle internationale.

1. Regrouper une masse critique d’événements en juillet

Inspirée du modèle des Festivals d’Édimbourg (un rassemblement de festivals écossais), la première idée de M. Rozon consiste à concentrer l’offre de festivals montréalais en un seul mois, celui de juillet. Une telle démarche permettrait à Montréal d’obtenir des retombées économiques encore plus importantes que celles engendrées actuellement par la succession d’événements estivaux qui se tiennent dans la ville. En plus de divertir une clientèle de proximité, l’événement serait susceptible d’intéresser davantage le marché international avec une programmation multidisciplinaire; sans oublier tous les artistes qui se déplaceraient des quatre coins du monde pour se produire et qui devraient passer quelques jours dans la métropole!

2. Créer un quartier nightlife

Selon M. Rozon, qui dit Montréal dit Fun City. Sur cette prémisse repose la création d’un produit plus structuré du nightlife montréalais. Un quartier délimité par le quadrilatère des rues Papineau, Guy, Sherbrooke et du boulevard René-Lévesque, où le métro, les bars et les restaurants pourraient battre leur plein jusqu’à 6 h du matin.

On verrait sur la rue Sainte-Catherine, l’axe central de ce quartier, l’ouverture d’une voie piétonne de mai à septembre, une pratique adoptée dans le Village gai et le Quartier des spectacles lors des grandes manifestations estivales. Ainsi, en incluant le secteur plus anglophone de Sainte-Catherine, on ferait la jonction entre les trois grands pôles de divertissement de la rue.

Par ailleurs, cette concentration d’activités nocturnes faciliterait le travail des policiers et ferait du centre-ville un lieu sécuritaire où il fait bon s’amuser; ce produit serait unique en Amérique du Nord.

Prochaine étape

Les travaux du Comité performance de l’industrie touristique suivent leur cours afin d’atteindre l’objectif du dépôt en décembre 2011 d’une esquisse du plan de produit, selon les trois axes retenus, et du plan financier.

 

Sources:

• Rozon, Gilbert. «La vision Rozon et l’avenir du tourisme au Québec: l’agenda pour une offre touristique de calibre mondial», Gueuleton touristique, Montréal, 20 octobre 2011.

• Clément, Éric. «Des bars et restos ouverts jusqu’à 6h, propose Gilbert Rozon», La Presse, 21 octobre 2011.

• Bop Consulting. «Edinburgh Festivals Impact Study», mai 2011.

 

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Enjeux Transport

(Éco)Mobilité vers les espaces naturels et les régions rurales

De nombreux Québécois et touristes sont restreints lorsqu’ils visitent la province sans voiture. Se rendre dans des parcs et des campagnes semble parfois même impossible pour ce type de visiteur. Des navettes ou des projets de partenariat avec les compagnies de transport collectif pourraient contribuer à résoudre cette problématique. Nous avons sélectionné trois exemples de bonnes pratiques qui illustrent des solutions d’écomobilité vers des espaces naturels.

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Products and activities Transportation

Tourist Taxis

The following text is a translation of the French original, which can be found at: (Les taxis touristiques)

 

Taxi drivers interact with many tourists on a daily basis and sometimes even constitute the first human contact a visitor has on arriving at his or her destination. This realization of the importance of their role has brought significant change to the global tourism industry. Whether on land or water, the mission of so-called “tourist taxis” sometimes goes beyond merely transporting their clients from point A to point B to focus on the overall visitor experience.

Québec taxis: a highly-regulated industry

In Québec, the number of taxi owner permits is restricted. According to the Montreal Economic Institute, in 2010 there were 84 taxis in Sherbrooke, 629 in Québec City and 4,445 on the island of Montreal. When they have a fare, drivers may not travel outside the zone for which they have a permit. These regulations are designed to protect the consumer and ensure quality service.

Montréal-Trudeau International Airport is the taxis’ most coveted client. To avoid disputes, it was decided in 2009 that a draw would be held for the right to purchase the 297 permits for this destination. The greater profit from trips and high volume of business and tourist clientele explain the popularity of this location.

A different kind of taxi service

Tourist taxis are different from other types of taxis in that they focus on the visitors’ experience and helping them discover a given destination. Often, the drivers will either have some relevant training or work closely with the destination’s Tourism Board. These companies usually offer a range of tours, as well as some customized ones.

In Québec City, for example, TaxiCoop Québec offers six tours of the city ranging in length from two to six hours.

  1. Québec City, its life and history
  2. Montmorency Falls and Orléans Island
  3. Québec City and Montmorency Falls tour
  4. Religious sites and surrounding area of Québec City
  5. Québec City adventure tour
  6. Québec City, its life and history (includes a cruise)

These tours, which can also be customized, are conducted by drivers who are certified as tourist guides by Merici College. The hourly rate for a group of 4 people is $65.

There are several reasons to use a tourist taxi, such as:

  • Flight layovers often take up precious travelling time. Rather than spending tedious hours at an airport, some travellers would rather use that time to see as many sights as possible without necessarily renting a car. The solution? Hire a taxi. In Singapore, Taxi Tourist Guides are targeting those travelers, offering their captive clientele guided city tours that leave from Changi Airport and last a minimum of three hours. These guides have been certified by the Tourism Board and the Singapore Taxi Academy. The three-month long theoretical and practical training teaches drivers the main tourist attractions, some history, guiding techniques and client relations.

 

  • Driving a car when on a wine tasting tour is problematic and possibly dangerous. Several French Tourism Boards have recruited taxi companies in order to resolve this problem. In the Bordeaux region, for instance, visitors can take a guided taxi tour of the region’s great wineries.

Boat taxis

In many cities, bodies of water have at least some impact on transportation. This fact has inspired some communities to provide water-based transportation. Water taxis bring visitors to otherwise inaccessible locations, enable them to avoid long detours and offer a pleasant boating experience. They can be found in a few major cities around the world as well as in some nature parks. We have provided three examples:

  • Rowes Wharf Water Transport, a Boston company that operates a water taxi service, offers transportation to many of the city’s major attractions and has exclusive rights to a few destinations, such as the New England Aquarium and Logan International Airport.

Source : Rowes Wharf Water Transport

  • At New Zealand’s Abel Tasman National Park, water taxis play an important role in getting people around. Since the park has no roads, visitors travel along the coastline either on foot or by kayak. A water taxi is an excellent alternative for exploring the shores, visiting seal colonies on neighbouring islands and making sure the travelers get back to dry land.

Source: Marahau Water Taxi

  • For the past five years, Québec’s own Excursions Maritimes has been providing a water taxi service in the capital region for visitors and residents alike. The company offers a number of different tours and packages from predetermined boarding points such the Quai des cageux on Champlain Boulevard, the Port de Québec Marina and île d’Orléans.

Source: Excursions Maritimes Québec

The company also offers more customized services. For example, passengers can ask to be dropped off at a certain point in the tour and be picked up at the same place a few hours later. In order to offer a wider range of services, the company has developed partnerships with other players in the local tourism industry.

The importance of quality service and innovation

The value of tourist taxis is based on the training of driver-guides, the flexibility and relevance of the services they offer, and how those services mesh with the existing tourism product. Although the taxi industry is highly regulated in Québec, whether they operate in the city or in outlying areas, taxi owner permit holders are free to implement this innovative business model.

Sources:

– Conseil canadien des ressources humaines en tourisme. «Normes de compétence nationales».

– Institut économique de Montréal. «Industrie du taxi: en route vers une réforme», août 2010.

Websites:

Excursions Maritimes Québec

Bordeaux Tourism Board

Abel Tasman National Park

Rowes Wharf Water Transport

Singapore Taxi Academy

TaxiCoop Québec

City on the Move

 

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Produits et activités Transport

Les taxis touristiques

Les chauffeurs de taxi interagissent avec de nombreux touristes et constituent même parfois le premier contact qu’a un visiteur à destination. L’importance de leur rôle a insufflé à l’industrie du tourisme un vent de changement aux quatre coins de la planète. Orientée vers l’expérience des visiteurs, sur l’eau comme sur la terre, la mission des taxis touristiques va parfois au-delà du déplacement des clients entre un point A et un point B!

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Faits et chiffres Segments de clientèles

Les voyageurs de groupe québécois

Plus du tiers des Québécois ayant fait partie d’un groupe organisé lors de leur dernier séjour d’agrément ont voyagé pour une durée de dix nuitées et plus. Ils se sont regroupés pour visiter principalement le Québec et les États-Unis. Tout comme l’ensemble des voyageurs québécois, les voyageurs en groupe organisé sont majoritairement de la génération des baby-boomers et n’ont pas d’enfants à la maison.

En partenariat avec le ministère du Tourisme du Québec et un regroupement d’associations touristiques régionales et sectorielles, l’enquête Ipsos-RVT consiste en un sondage en ligne fait auprès de 3 058 voyageurs québécois en mars 2011. L’objectif premier est de mieux connaître le comportement des voyageurs québécois, particulièrement en ce qui concerne leur processus de planification et de réservation sur le Web. Les résultats présentés concernent le dernier séjour ayant eu lieu à plus de 100 km du domicile du répondant et pour lequel celui-ci a effectué un déplacement en transport commercial (avion, train, autocar ou voiture de location) ou a passé une nuitée dans un établissement d’hébergement commercial. Basée sur ces données, cette analyse vise à comprendre le profil et le comportement des répondants ayant effectué leur dernier voyage d’agrément en groupe organisé, excluant les voyages en formule tout inclus dans le Sud.

Ils sont au nombre de 112 à avoir fait leur dernier voyage en groupe organisé, soit 3,7% des répondants du sondage. Étant donné la spécificité des critères sur lesquels se basait la qualification des participants (voir méthodologie), on peut affirmer que cet échantillon est représentatif et valable aux fins d’une analyse.

Portrait sociodémographique des Québécois qui voyagent en groupe organisé

Globalement, les baby-boomers, soit les personnes âgées de 45 à 65 ans, constituent la génération qui voyage le plus par agrément; ils représentent 47% des voyageurs québécois (voir graphique 1). On arrive sensiblement au même constat pour les voyageurs en groupe organisé, puisque 51% appartiennent à ce groupe d’âge. Ils correspondent ainsi à une clientèle cible fort importante pour les groupes, sans oublier les voyageurs âgés de 65 ans et plus, présents à 17%. On remarque aussi que plus les répondants sont jeunes, moins ils choisissent de voyager en groupe organisé.

En général, les voyageurs québécois sont davantage en couple (71%) que seuls (27%). Il en va de même pour les voyageurs de groupe (57% versus 38%), mais dans une moindre proportion (voir graphique 2). Par ailleurs, dans 68% des cas, les voyageurs de groupe ont mentionné ne pas avoir d’enfant à la maison.

Plus de la moitié (52%) des voyageurs québécois touchent un revenu de ménage annuel se trouvant entre 25 000$ et 74 999$, comparativement à 59% pour ceux qui ont fait leur dernier voyage d’agrément en groupe organisé (voir graphique 3). Les personnes les plus aisées (150 000$ et plus) représentent 6% de tous les voyageurs et 2% des voyageurs de groupe. Près du tiers se situent entre ces deux catégories extrêmes.

Un peu plus de la moitié de l’ensemble des voyageurs travaille à temps plein; c’est le cas de 38% des répondants ayant fait partie d’un groupe organisé (voir graphique 4). Le sondage révèle que près du tiers de ce segment profite de la retraite et que 11% occupent un emploi à temps partiel.

Les voyageurs en groupe organisé résident principalement dans les grandes villes de la province, soit à Montréal (24%) et à Québec (21%) (voir graphique 5).

Près du tiers des voyageurs en groupe organisé se rendent à leur destination en autobus de longue distance (voir graphique 6). Cependant, l’avion demeure le moyen le plus utilisé par les Québécois, tous segments confondus. Il est à noter que les personnes sondées pouvaient mentionner l’utilisation de plus d’un moyen de transport et que les réponses concernaient les séjours effectués lors des douze derniers mois.

Où vont-ils et que font-ils?

Près du tiers (30%) des voyageurs en groupe organisé ont visité le Québec et un peu plus du quart (27%) ont séjourné aux États-Unis. Bien que le Sud soit populaire de façon générale (24%), les groupes n’y séjournent pas plus que dans les autres pays (14%).

Les voyageurs en général vont plus dans la région de Québec que ceux qui effectuent des voyages de groupe (voir graphique 8). Ceux-ci ont visité davantage Charlevoix et les Cantons-de-l’Est que les autres régions de la province. Montréal, les Laurentides et Québec figuraient également parmi les cinq principales régions visitées par les groupes. La Gaspésie se classe parmi les régions les moins visitées des voyageurs en groupe organisé certes, mais elle figure au classement des cinq destinations les plus populaires de l’ensemble des voyageurs.

Plus du tiers des Québécois à l’étude se sont absentés durant environ une semaine pour effectuer leur dernier séjour d’agrément, toutes destinations confondues (voir graphique 9). Les voyageurs en groupe organisé restent généralement longtemps à destination; 35% y demeuraient plus de dix nuitées. Les séjours de deux nuitées, notamment les excursions de fin de semaine, semblent eux aussi populaires auprès des groupes (20%).

Qu’il soit fait seul ou en groupe, le magasinage est une activité très en vogue chez les Québécois. Environ deux personnes sur trois s’y adonnaient lors de leur dernier séjour (voir graphique 10). Près de la moitié des voyageurs en groupe organisé accordaient une place à la visite de musées, de centres d’interprétation et de sites historiques. Les événements sportifs intéressent également les groupes (24%).

Comme nous l’avons indiqué au début de la présente analyse, le sondage a été réalisé en mars 2011. Nous croyons que certains résultats auraient pu différer s’il avait été effectué après la saison estivale. Quoi qu’il en soit, ces données dressent un portrait à jour des voyageurs québécois, incluant ceux ayant fait partie d’un groupe organisé.

 

Source:

– Sondage Ipsos Descarie – Réseau de veille en tourisme, en partenariat avec le ministère du Tourisme du Québec. «Comportement Internet des voyageurs québécois», mai 2011.

 

 

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Enjeux Produits et activités

Mieux comprendre la dynamique de marché des activités touristiques à destination

Les activités touristiques font partie d’une industrie complètement fragmentée et composée d’entreprises pour qui une vente moyenne va rarement au-delà de 100 $ US. Les voyageurs actifs américains dépensaient en 2009 près de 26,8 milliards de dollars américains en activités lors de leurs séjours d’agrément aux États-Unis et ailleurs dans le monde, soit une somme qui représente 27% des revenus totaux de ce secteur.

Les activités et leurs revenus

PhoCusWright définit les voyageurs actifs américains comme étant ceux qui achètent ou participent à des activités, des circuits, des événements ou des attraits touristiques. Ils prennent part à de nombreuses activités communes à celles des résidents, mais les revenus qu’ils engendrent varient énormément selon le type d’activité (voir graphique 1). Ainsi, les circuits génèrent davantage de revenus touristiques (90%) alors que les ventes de billets d’événements sportifs (12%) et culturels (24%) reposent principalement sur la participation des résidents.

Malgré leur faible part de marché, les événements ont la cote auprès des voyageurs actifs américains, puisque près du quart des revenus y sont rattachés, soit 13% pour les événements culturels et 12% pour les événements sportifs (voir graphique 2). Autre fait intéressant: la catégorie spa et bien-être est celle qui génère le plus de revenus, et ce, même si un faible nombre de participants s’y adonne; le coût élevé de cette activité justifie son premier rang.

Les activités sont majoritairement offertes par de petits fournisseurs; 60% génèrent un revenu inférieur à 1 million de dollars et de ceux-ci, un tiers produit un revenu de 250 000 $ et moins.

Un réseau de distribution éclaté

La dynamique de distribution varie d’une activité à l’autre. D’un système complexe de billetterie promouvant une variété de salles de spectacles à un simple guichet où l’achat se fait sur place le jour de la visite, le consommateur passe par une multitude de processus lors d’un même séjour.

Les ventes hors ligne dominent toujours et cela s’explique entre autres par le fait que moins de 40% des prestataires de services mettent à la disposition des internautes un site transactionnel et que 20% sont absents de la toile. Le manque de ressources financières justifie le peu d’investissements consentis pour adapter le réseau de distribution aux nouvelles réalités technologiques.

Cependant, Internet joue un rôle majeur quant à la façon dont un voyageur magasine ses activités (voir graphique 4). En effet, 80% utilisent le Web pour se familiariser avec l’offre; les moteurs de recherche généraux, les portails des destinations et les sites d’agences de voyages en ligne sont les sites les plus consultés.

L’étude de PhoCusWright souligne également que près de 80% des voyageurs actifs se servent d’un téléphone intelligent lors de leur périple; près des deux tiers sont enclins à l’utiliser dans le futur pour rechercher et réserver des activités. Est-ce que l’industrie saura s’adapter suffisamment rapidement à ce besoin de mobilité?

Le voyageur actif et la planification de ses activités

Ils sont au nombre de 63,8 millions et représentent 57% de tous les voyageurs américains. Globalement, le groupe se compose de voyageurs plus âgés; le tiers a 55 ans et plus. Cependant, ce sont les gens âgés de 25 à 34 ans qui sont les plus susceptibles de participer à la majorité des activités. Tous âges confondus, 47% de ces voyageurs font trois voyages ou plus par année.

Lorsque vient le temps de planifier un voyage d’agrément, les activités ne sont pas traitées uniformément (voir figure 1). Celles qui sont considérées comme très importantes, voire la raison d’être du voyage, sont généralement réservées bien avant la date de départ. Par exemple, le ski, une visite à Disney World ou un spectacle sur Broadway font partie de cette catégorie. À l’opposé, les activités qui occupent un rôle moins central dans le voyage seront réservées une fois sur place. Il existerait donc une corrélation entre l’importance de l’activité et la chronologie des réservations.

Outre l’importance de certaines activités, d’autres facteurs influent sur le moment où la réservation est effectuée, tels que les contraintes relatives aux inventaires, à l’ampleur des coûts, à la popularité de l’activité ou à l’appréhension des foules.

Une industrie fragmentée

Les activités, les événements, les circuits et les attraits représentent les éléments centraux d’un voyage; ce qu’un individu fera une fois rendu à destination est souvent la raison d’être d’un séjour d’agrément. Principalement composé d’un vaste nombre de petits joueurs locaux, ce marché joue un rôle important sur l’attractivité d’une destination. Il ne faut pas le sous-estimer. Pour demeurer compétitif à l’échelle internationale, on devra résoudre un défi de taille: rattraper le retard technologique auquel fait face cette industrie.

 

Source:

– PhoCusWright. «When they get there (and why they go): activities, attractions, events, and tours», 2011.