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Hébergement

Deux initiatives inspirantes pour les voyageurs handicapés

Mobilisation et sensibilisation

Durant quatre semaines, soit du 27 octobre au 22 novembre, AccorHotels a mis au défi sept équipes de collaborateurs répartis dans les régions du monde où le groupe est implanté. Le but : collecter le plus de renseignements possible sur les éléments d’accessibilité de leur établissement et des commerces situés à proximité, grâce à l’application gratuite Jaccede Challenge, petite sœur de Jaccede. Cette dernière, une plateforme collaborative, à la fois site Web et application mobile, permet à tout un chacun de définir l’accessibilité des lieux publics, afin que les personnes à mobilité réduite puissent identifier les endroits correspondant à leurs besoins. Depuis le début du challenge, plus de 10 000 sites se sont ajoutés sur la plateforme qui en contenait déjà plus de 100 000 à travers le monde.

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Source : Accorhotels

La chambre intelligente

Créée par le département Design Solutions du groupe, en association avec le designer Didier Versavel, la chambre intelligente répondra aux besoins de tous les voyageurs, y compris les personnes handicapées. Celles-ci ont d’ailleurs apporté leur contribution à l’élaboration de solutions technologiques astucieuses qui surpassent les normes d’accessibilité. Comme le mentionne Damien Perrot, directeur Solutions Design AccorHotels, ils ont « imaginé une chambre pour tous, en plaçant le design et la créativité au service des normes et usages pour personne à mobilité réduite ». Parmi les innovations, soulignons la salle de bain équipée d’un pommeau de douche facilement ajustable, d’un siège de douche rabattable et ajustable, d’un lavabo réglable en hauteur (de 70 à 90 cm), de barres d’appui design servant également de porte-serviettes, etc.

Mobiliser ses équipes de travail en vue de mieux accueillir la clientèle en situation de handicap, c’est un pas de plus vers l’accessibilité pour tous.

 

Source de l’image à la une: Unsplash

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Marketing

Bonnes pratiques de sites Web de destinations

Pour la 3e année, Skift, une firme d’intelligence d’affaires, a répertorié les 25 meilleurs sites Web de promotion de la destination à travers le monde selon certains critères, parmi lesquels :

  • l’expérience utilisateur (particulièrement sur téléphone intelligent) ;
  • la mise en page moderne et attrayante ;
  • la simplicité de navigation et la qualité des visuels ;
  • la mise en scène de l’offre par le storytelling.

Enfin, un dernier critère plus subjectif, celui de l’interaction entre tous les éléments précédents qui fera en sorte que le voyageur choisira la destination, mais plus encore qu’il utilisera le site pour toute la recherche liée à son expérience de voyage. Voyons comment certains de ces sites se démarquent.

Un design sobre

Les meilleurs sites adoptent une interface adaptative épurée et fonctionnelle

Plusieurs offices de tourisme ont effectué une refonte de leur site Web afin de rendre leur destination plus attrayante et accueillante. Les meilleurs sites adoptent une interface adaptative de design en aplat, c’est-à-dire épurée et fonctionnelle faisant appel notamment aux couleurs vives, aux formes simples et aux caractères imposants pour rendre la lecture plus fluide et plus pratique. La navigation est simplifiée pour améliorer la rapidité d’affichage, particulièrement sur le mobile.

Du contenu généré par les utilisateurs

L’intégration de contenus générés par les utilisateurs comme ceux que l’on trouve sur Instagram et d’autres plateformes de médias sociaux semble une tendance marquée cette année. Par exemple, dans sa section « Choses à faire », Destination Canada présente des photos de voyageurs publiées sur Instagram comme celles du parc provincial Algonquin ou de 10 lieux inusités en Ontario, contribuant ainsi à « donner vie » à la destination. Visit Greenland et Discover The Palm Beaches mettent aussi l’accent sur les photos des voyageurs.

Le contenu généré par l’utilisateur doit appuyer les histoires que la destination veut raconter

Le contenu généré par l’utilisateur doit tout de même venir appuyer les histoires que la destination veut raconter. Il faut donc trouver le bon contenu pour la bonne histoire pour ne pas brouiller le message.

Des vidéos immersives

Les OGD doivent susciter l’intérêt des voyageurs suffisamment longtemps pour les inspirer et surtout les aider à prendre des décisions. Elles le font avec de plus en plus de vidéos immersives, notamment à 360°. Parmi les sites retenus par Skift, mentionnons Visit Idaho qui propose un choix de vidéos à 360 degrés directement dans la barre de navigation en haut de sa page d’accueil. On peut y voir entre autres des touristes descendre un canyon en tyrolienne ou les rapides d’une rivière en kayak (voir la vidéo). Les Îles Féroé ont beaucoup fait parler d’elles avec leurs vidéos filmées par des caméras fixées sur le dos de moutons pour montrer des points de vue à 360 degrés du pays.

Visit Philadelphia permet aux téléspectateurs de s’immerger dans les sites et les sons de « Philly » avec une série de vidéos immersives portant sur les attraits incontournables de la ville. On peut ainsi patiner le long du pont Benjamin Franklin, se promener autour de l’allée d’Elfreth et « ressentir » le Washington Square. Avec son format plein écran auquel il est possible d’ajouter l’utilisation d’un casque d’écoute de réalité virtuelle, le tour en 360 degrés, c’est un peu comme y être vraiment ; faites-en l’expérience ici.

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Source : Visit Philly

Des histoires, encore des histoires

Au cours des deux dernières années, les sites Web d’OGD ont eu énormément recours au storytelling, selon Skift. Pour illustrer ce virage, il suffit de visionner les capsules du Dream365 Project de Visit California, où des individus et des artistes inspirants présentent divers points de vue sur la destination au moyen de vidéos originales et quelquefois humoristiques (voir la vidéo).

Visit Detroit propose des histoires fascinantes qui décrivent clairement et efficacement ce qu’il est possible de voir et de faire dans la ville. L’OGD parvient particulièrement bien à déjouer les stéréotypes de ville fantôme post-récession ; un bon équilibre entre l’hier et l’aujourd’hui est maintenu en accueillant le visiteur avec ce slogan : America’s Great Comeback City. 

L’office de tourisme de la région de l’Australie de l’Ouest présente cette partie du pays en utilisant des histoires de personnes qui y vivent, et ce, dès sa page d’accueil. Celle-ci nous conduit directement sur un autre site qui propose des activités présentées par les habitants.

Des données à profusion

Une grande partie de l’innovation se situe aussi en arrière-plan, entre autres, grâce à la cueillette et l’analyse de données sur les visiteurs. Les plateformes de gestion de la relation client (CRM) ont évolué et beaucoup de sites Web parviennent à générer d’énormes quantités de données à analyser. Les OGD peuvent ensuite s’en servir pour cibler les voyageurs avec un contenu personnalisé en fonction de la navigation effectuée.

Le nouveau site Web de Tourisme Montréal, mis en ligne en juin dernier, procure un bon exemple de cette personnalisation en fonction de la navigation. L’internaute peut facilement y choisir diverses expériences et sauvegarder ses préférées en cliquant sur une icône en forme de cœur. Au fur et à mesure de sa sélection, les propositions sont affinées selon ses goûts. Le voyageur potentiel pourra revoir ses choix enregistrés directement en haut de la page d’accueil.

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Source : Tourisme Montréal

Laissez-vous inspirer par le classement des 25 meilleurs sites d’offices de tourisme de Skift pour la refonte de vos sites.

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Tourisme durable

Un nouvel outil pour un tourisme d’affaires solidaire

Giving Good est une ressource en ligne et une base de données où près de 40 destinations américaines proposent aux organisateurs d’événements plus de 200 projets ayant un impact communautaire. Les organisateurs choisissent parmi une douzaine de thématiques telles que la construction, la collecte de biens, l’environnement, l’alimentation, etc. On y trouve des conseils sur la durée des activités, le type et la taille des groupes pour lesquels ils sont le mieux adaptés et la façon de contacter les responsables du projet.

Une initiative inspirante et une bonne façon de plonger le participant au cœur de la destination !

 

Source de l’image à la une : My stock photos

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Products and activities

Enhancing Destinations through Repurposed Locations

Launched in 2006 by the European Commission, the EDEN (or European Destinations of ExcelleNce) competition rewards “emerging, original and sometimes lesser-known tourist destinations whose stakeholders are working to implement strategies that successfully combine economic growth and sustainable development.” Europe has 140 winners and nearly 400 honourable mentions so far. Here are some inspiring examples in the Tourism and Regeneration of Physical Sites category.

Bringing Industrial Heritage Sites into the 21st Century

Roubaix (France) 

Located 15 km northeast of Lille near the Belgian border, Roubaix was first synonymous with wool-working (in the 19th century) and then with the textile industry (in the 20th century). Over the years, the town’s industrial landscape has gradually been transformed into a cultural one, with theatres, artists’ studios, creative centres and museums. For instance, since 1993, the town’s former cotton mill is home to the Archives Nationales du Monde du Travail, or Labour Archives; and a museum of memory and textile design, La Manufacture, is housed in a former weaving workshop. The museum traces the textile industry’s history in northern France and provides insights into the workers’ living and working conditions.

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Source: La Manufacture

Pécs (Hungary) 

Several abandoned industrial and cultural sites in Pécs, a town in southern Hungary near the Croatian border, have been repurposed and now have a completely different function. The biggest transformation is that of the well-known Zsolnay porcelain factory, now the centre of a thriving arts and culture district. While the old factory still produces porcelain, there are also exhibition and presentation spaces, an information centre for cultural events, numerous cafés, a planetarium, a children’s theatre and many other facilities. Zsolnay’s new cultural district receives more than 200,000 visitors every year.

 Żyrardów (Poland) 

Żyrardów, located 45 minutes from Warsaw, was once one of the great linen producing cities in Europe, and the factory workers had their own “village” in the city centre. This carefully restored settlement features a factory-museum, and the former spinning plants have been transformed into apartments, restaurants and stores, complete with original architectural details. 

Preserving and Enhancing Heritage Buildings

Marche-en-Famenne is a town in the Wallonia region, near Brussels. The town includes many restored sites, including:

  • Juniesse Tower, the only remaining section of the city’s medieval fortifications, how houses the permanent exhibition of an International School of Violin Making;
  • Jadot House has been made over in to the Famenne Museum;
  • Van der Straten Castle is now the Town Hall;
  • The old Corn Exchange is now a restaurant;
  • Hassonville Castle and the former Jesuit College have been turned into hotels.

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JJuniesse Tower

Transforming Mining Towns

Located in the southwestern region of Sardinia, the town of Montevecchio has created an ecomuseum in one of Italy’s oldest mining sites. Now restored, the site has become a major heritage centre providing visitors with unique insights into this aspect of Sardinia’s industrial history. The town in general, and the museum in particular, highlight local crafts, the mines’ history and traditional local food. A special cultural tour is offered that combines the town’s different attractions: mines, rural arts and crafts, local traditions and country homes. This integrated approach to showcasing the town’s history has made it a significant tourist attraction.

montevecchio-mine Source: miniera di montevecchio

A UNESCO World Heritage Site, Idrija was once the location of the second largest mercury mine in the world. Anthony’s Shaft, the oldest part of the mine, has been converted into a living museum as part of efforts to develop local tourism and preserve the mine’s heritage. The initiative has boosted the amount of tourism-related infrastructure in this traditional rural Slovenian community. In addition to the mine, the city’s intangible cultural heritage includes Gewerkenegg Castle and its museum, the Idrija Lace School, the annual Lace Festival, and the town’s žlikrofi (Slovenian-style ravioli) makers.

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Source: Visit Idrija

Resident Restoration

The gateway to Austria’s Nockberge National Park, Gmünd is a fortified historic town described by its residents as an artists’ city. The major renovations it underwent nevertheless managed to preserve the town’s ambiance and protect its historic structures. Thanks to the community’s innovative initiatives, fifteen medieval buildings have been carefully restored and transformed into artistic, cultural green spaces that can house the works of local and international master craftsmen, artists and sculptors. The town’s administration has worked with different cultural and marketing networks to strengthen the local economy and improve the quality of life for residents and visitors.

These converted sites provide visitors with unique opportunities to experience local culture and traditions and create unforgettable memories in destinations that are off the beaten tourist track.

 

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Marchés géographiques

Les Français en voyage d’agrément

La firme Léger a effectué une enquête pour le compte du ministère du Tourisme du Québec afin de connaître le comportement de voyage de ses principales clientèles, dont les Français des aires urbaines de Paris, Lyon et Toulouse. Le sondage a été mené en ligne en octobre 2016, auprès de 1401 répondants qui avaient effectué au moins un voyage d’agrément incluant minimalement une nuitée en dehors de leur région de résidence au cours des trois dernières années.

 

Des voyages estivaux

Les retraités et les résidents de l’aire urbaine de Paris sont ceux qui voyagent le plus fréquemment

Les Français ont réalisé en moyenne 5,7 voyages d’agrément en dehors de leur région de résidence, soit 3,2 séjours pendant l’été (de mai à octobre) et 2,5 au cours de l’hiver (de novembre à avril). Les retraités et les résidents de l’aire urbaine de Paris sont ceux qui voyagent le plus fréquemment, tant l’hiver que l’été, alors que ceux de la région de Toulouse voyagent le moins. Plus du tiers des Français ont effectué 5 voyages estivaux ou plus (35 %) au cours des trois dernières années alors que pendant les mois plus froids, ils préfèrent voyager moins souvent : une ou deux fois en moyenne (43 %; voir le graphique 1).

francais-voyages-agrement Le Québec, principale destination canadienne

L’Europe (80 %) constitue la destination préférée des voyageurs d’agrément français, suivie de loin par les États-Unis (31 %), l’Asie (26 %), le Canada (21 %) et l’Afrique (20 %). En général, les touristes de l’aire urbaine de Paris sont significativement plus nombreux que les autres à avoir séjourné dans diverses destinations alors que ceux de l’aire urbaine de Toulouse sont proportionnellement moins nombreux à avoir visité l’ensemble des destinations ciblées (sauf l’Europe), incluant le Canada et le Québec. Cette province est d’ailleurs la principale destination canadienne des voyageurs français (voir le graphique 2) qui sont plus nombreux à visiter notre pays et le Québec en période estivale (19 % et 14 % respectivement) qu’en hiver (14 % et 8 % respectivement). Les hommes (20 %) sont plus nombreux à visiter la province que les femmes (7 %), et la majorité des visiteurs sont âgés de 18 à 34 ans (40 %). francais-provinces-visitees

La culture au programme

La plupart (88 %) des répondants français ont pratiqué au moins une activité culturelle et événementielle durant un voyage d’agrément au cours des trois dernières années. D’ailleurs, pour plus des trois quarts des touristes (79 %), cela représentait la raison principale de leur séjour.

(88 %) des répondants français ont pratiqué au moins une activité culturelle et événementielle

Ils ont visité principalement des musées et des économusées, découvert le patrimoine, l’architecture et le design urbain, parcouru des routes et des circuits touristiques, visité des galeries et des centres d’exposition, assisté à des festivals et des événements estivaux et participé à des activités agrotouristiques et de tourisme gourmand (voir le graphique 3). Les touristes parisiens sont proportionnellement plus nombreux que l’ensemble des répondants à se rendre aux musées et aux économusées (55 %), aux galeries et aux centres d’exposition d’art (35 %) ainsi qu’à vivre des expériences autochtones (21 %).

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La plage séduit toujours autant

Près de neuf touristes d’agrément sur dix (89 %) ont pratiqué des activités de plein air et sportives lors de leurs voyages d’agrément réalisés au cours des trois dernières années. Pour 78 % des répondants, cela constituait la raison principale du séjour.

Pour 3 voyageurs sur 4, les activités de plein air et sportives constituaient la raison principale du séjour.

Ils se sont principalement rendus à la plage et se sont baignés, ont visité des parcs nationaux, ont pratiqué la randonnée pédestre en milieu naturel, l’observation de la faune (autre que les mammifères marins) et de la flore ainsi que la course à pied et la marche (voir le graphique 4). Les touristes de l’aire urbaine de Paris se démarquent des autres marchés par un taux de pratique supérieur des deux dernières activités mentionnées.

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Le pouvoir attractif de la ville

Neuf voyageurs d’agrément français sur dix ont pratiqué des activités récréatives et de divertissement (91 %)

Neuf voyageurs d’agrément français sur dix ont pratiqué des activités récréatives et de divertissement (91 %). Pour la majorité (81 %), cela représentait la raison principale de leur séjour. Parmi les plus populaires, figurent le tourisme urbain (visite de quartiers, tours de ville guidés, etc.), la visite de parcs zoologiques et d’aquariums, de jardins botaniques, de parcs d’attractions, aquatiques ou thématiques et de spas (voir le graphique 5). Le tourisme urbain est toutefois moins populaire chez les répondants de l’aire urbaine de Lyon. Mentionnons également que les Toulousains n’ont pratiqué aucune activité récréative ou de divertissement dans des proportions plus grandes que les autres clientèles françaises (15 % comparativement à 9 %).

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L’attrait incontesté des activités récréatives et de divertissement

Les répondants ont évalué le degré d’attractivité des activités réalisées en voyage en leur donnant une note de 1 à 10 ; 10 signifiant qu’il s’agit d’une activité très attrayante. Dans l’ensemble, les touristes français semblent accorder un intérêt modéré aux activités qu’il est possible de pratiquer lors d’un voyage d’agrément. En effet, seules les catégories patrimoine, architecture et design urbain ainsi que les parcs nationaux franchissent le cap des 7 points, suivies quand même de près par les catégories activités de plage et de baignade, de tourisme urbain, de musées et d’économusées ainsi que de routes et circuits touristiques (voir le tableau 1).

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Les activités les plus attrayantes sont aussi celles qui seraient une motivation suffisante pour justifier un voyage d’agrément, soit :

  • le patrimoine, l’architecture et le design urbain (46 %);
  • la plage et la baignade (42 %);
  • le tourisme urbain (40 %);
  • les parcs nationaux (39 %);
  • les routes et circuits touristiques (36 %);
  • les parcs d’attractions, aquatiques ou thématiques (35 %);
  • les spas et les soins de bien-être (35 %);
  • les croisières (34 %).

les activités récréatives et de divertissement sont les plus attractives

De manière générale, les activités récréatives et de divertissement sont les plus attractives et les plus susceptibles d’inciter à voyager.

Cette étude permet de mieux cibler la clientèle des aires urbaines de Paris, Lyon et Toulouse en déterminant à la fois les moments et les lieux où ils voyagent, mais aussi les activités touristiques les plus pratiquées et les plus attractives. Pour connaître les comportements des autres marchés géographiques de l’enquête du ministère du Tourisme, consultez nos analyses suivantes :

Mieux connaître les voyageurs de la Nouvelle-Angleterre

– Inspiration et planification de voyages des principales clientèles du Québec

Démystifier le marché de l’Atlantique-Centre

 

Source de l’image à la une : unsplash

 

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Tendances

Les différents visages du concierge

L’édition de mai-juin 2017 de la Revue Espaces porte sur la révolution des services de conciergerie qui s’articulent désormais sur la personnalisation des services hôteliers, la fluidification de l’expérience de voyage, la découverte de la destination et les services pratiques.

L’humain… et le numérique

Dans l’industrie touristique, le concierge possède une histoire ancienne liée à l’hôtellerie de luxe. Thierry Revel, président des Clefs d’Or de France, association qui regroupe des concierges des établissements les plus prestigieux, définit le concierge comme « une profession […] qui a à cœur de satisfaire les demandes d’une clientèle de plus en plus exigeante ». Comme le mentionnent Mathieu Pollet et Marylou Bidault, respectivement directeur général et chef de projet marketing chez Loungeup, une entreprise spécialisée en solutions technologiques pour hôteliers, les clients de ces hôtels de luxe peuvent tout demander au concierge qui possède dans son carnet d’adresses des fournisseurs privilégiés avec lesquels il traite au gré des envies de ses clients. Ses crédos : personnalisation du service, relation client et expérience client. Dans les établissements hôteliers moins luxueux, c’est l’équipe de réception qui tient le rôle de concierge en prodiguant régulièrement des conseils et en proposant parfois des services de billetterie.

Malgré cela, le métier de concierge n’échappe pas à la révolution numérique, souligne M. Pollet. Ainsi, grâce aux applications mobiles ou à toute autre interface numérique, l’hôtel, ou la destination, peut offrir de l’information avant, pendant ou même après le séjour, 7 jours sur 7, 24 heures sur 24, 365 jours par année. Le voyageur peut aussi effectuer ses réservations et acheter des billets de spectacle par l’entremise de ces plateformes.

Les concierges numériques permettent aux hôteliers de rejoindre les clients les plus technophiles pour répondre à leurs interrogations tout en les gardant dans leur giron plutôt que d’utiliser des sites Web externes qu’ils ne contrôlent pas. On y trouve des recommandations touristiques (restaurants, circuits, attractions, etc.) facilement accessibles sur une carte interactive hors ligne, des infos sur les vols, la météo, des itinéraires, etc.

Toutefois, comme le mentionne Mathieu Pollet, « pour que ces outils d’e-conciergerie soient efficaces et proposent un contenu pertinent, il faut qu’ils soient capables, autant que possible, d’adapter leur contenu au profil du client, en fonction de sa nationalité ou du but de son voyage », d’où la nécessité d’une bonne gestion de la relation client.

Une porte ouverte sur la destination

Certains concierges ouvrent toutes grandes les portes de la destination

Certains concierges ouvrent toutes grandes les portes de la destination. C’est le cas des Travel Angels du voyagiste Vivre le Japon. Thierry Maincent et Alexandre Barbe, respectivement directeur et responsable éditorial de l’agence, expliquent comment ils accueillent les visiteurs à leur arrivée et les guident dans leurs premiers pas au pays, depuis dix ans déjà. Ils veillent sur eux en permanence, les renseignent et les aident à faire tomber les barrières linguistiques. La valeur ajoutée du Travel Angel est dans l’accompagnement proposé qui se révèle quasi indispensable dans un pays aussi différent et déboussolant pour un voyageur occidental. En 2016, ces « anges du voyage » ont accueilli 7150 voyageurs, soit une augmentation de 20 % par rapport à 2015 ; preuve de leur intérêt pour les touristes étrangers.

À la croisée de l’humain et du numérique

Créé en 2014 par Laure de Boerio, Paris Helpline est un service de conciergerie unissant l’humain et le numérique. On y accède par l’entremise d’une application mobile, mais les services sont offerts par des humains qui parlent plusieurs langues. Selon Mme de Boerio, ses conseillers, les City Helpers, guident le touriste et lui fournissent une information géolocalisée grâce à l’utilisation du téléphone intelligent : conseils pratiques, solutions pour faciliter le quotidien, références culturelles, choix gastronomiques, réservations de restaurant, de taxi ou de places de spectacles. Tous les conseillers sont formés aux métiers de l’accueil et de la relation client. Même chose du côté de Welkeys, une plateforme numérique proposant les services de 300 concierges aguerris, mais cette fois pour les locations entre particuliers.

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Source : Paris Helpline

Clothilde Patin, chargée de communication chez Wiidi, présente les possibilités offertes par cet assistant personnel qui combine l’intelligence artificielle avec un véritable service de conciergerie haut de gamme (humain), alors que Nicolas Martin, directeur général de Bordeaux Tourisme et Congrès expose comment l’Assistant Bordeaux s’est développé en marque blanche avec Wiidi.

assistant personnel qui combine l’intelligence artificielle avec un véritable service de conciergerie haut de gamme (humain)

Au départ, l’office de Bordeaux a choisi d’utiliser l’application Wiidii. Intégré à la carte Bordeaux Métropole City Pass, le service a connu un succès relativement satisfaisant : près du quart (23 %) des acheteurs de la City Pass ont téléchargé l’application Wiidii et 18 % l’ont utilisée en moyenne 3,5 fois sur 3 jours. Fort de ces résultats concluants, l’office a développé son service de conciergerie en trois langues en marque blanche : l’Assistant Bordeaux, mettant ainsi de l’avant la marque Bordeaux. En plus de renseigner le voyageur, le concierge numérique peut effectuer des réservations de transfert vers l’aéroport, trouver un restaurant offrant des mets sans gluten, réserver une chambre, un taxi, etc. Les membres de l’Office de tourisme encouragent les clients qui achètent la carte métropole à poser leurs questions directement à l’Assistant, de manière à désengorger les lieux d’accueil qui sont souvent sollicités pour des demandes ne nécessitant pas les compétences du conseiller en séjour.

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Source : Bordeaux Tourisme et Congrès

La conciergerie de destination, pourquoi pas ?

Comme le mentionne Marjorie Michel, responsable du pôle accueil-boutique Saint-Émilion Tourisme, en France, « le métier de conseiller en séjour est en train d’évoluer vers un métier de conciergerie de la destination ». Avec une demande accrue pour des services personnalisés, il devient essentiel de repenser le rôle de neutralité de l’information des offices de tourisme. Pourquoi ne pas faire le choix d’un conseil éclairé, tout comme le fait le concierge avec succès et assurance ? C’est ce qu’a entrepris Tourisme Montréal avec ses Mtl moments qui constituent une foule de suggestions pour visiter la ville autrement, entre autres par ses quartiers, fournissant chaque fois plusieurs choix éclairés. En voici un exemple. Croyez-vous à ce nouveau rôle de conciergerie de destination ?

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 Source : Tourisme Montréal © Marie-Ève Roy-Therrier

 

Source de l’image à la une : © Monscierge

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Technologies Tendances

Qu’ont en commun Mildred, Edward et Aerobot?

Quelle importance pour le tourisme ?

Comme la relation client est très importante dans l’industrie touristique, les chatbots constituent certainement un atout, puisqu’ils sont disponibles en tout temps, évitant ainsi au voyageur de se retrouver bloqué quelque part sans aide. À cet égard, le fournisseur de services numériques Travelaer a conclu, après avoir observé les interactions des internautes avec les entreprises touristiques sur Facebook Messenger pendant un an, que le service à la clientèle ou les fonctionnalités de libre-service représentent les principales demandes des clients.

 Voyons comment certaines entreprises touristiques utilisent ces robots pour améliorer leur service à la clientèle et quels sont les résultats qu’elles obtiennent.

Aerobot, Mildred et quelques autres

Plusieurs compagnies ont créé des chatbots, principalement sur la plateforme Facebook Messenger. En voici quelques exemples.

Aerobot d’Aeromexico sert, entre autres, à l’achat de billets en ligne, à informer sur l’état des vols et à fournir des recommandations sur la destination. Depuis l’entrée en fonction d’Aerobot, l’entreprise a réduit le temps moyen de réponse aux questions par clavardage qui est passé de 16 minutes à 2 minutes, et le Département de service à la clientèle est presque entièrement automatisé.

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Source : Tnooz

Un peu différent, Mildred, le chatbot de Lufthansa, permet aux internautes de dénicher les vols les moins chers au cours des neuf mois à venir. Les utilisateurs peuvent également restreindre leurs résultats de recherche à des dates précises et à des classes de réservation (économie, économie supérieure ou affaires) et inclure des détails tels que l’aéroport ou la ville d’origine.

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Source : Future Travel Experience

La compagnie aérienne KLM utilise notamment un chatbot pour l’envoi ou l’échange de billets d’avion, pour tout ce qui a trait aux informations de vol et pour résoudre les réclamations de ses clients. L’outil, disponible sur WeChat et Facebook Messenger peut répondre à plus de 60 000 questions simples ou complexes. Le chabot utilise également des émoticônes pour aider les passagers à trouver ce qu’ils recherchent une fois arrivés à destination. Pour mieux comprendre le fonctionnement du service, visionnez la vidéo suivante.

Le chatbot de British Airways se base lui aussi sur des émoticônes pour suggérer des destinations de voyage (voir la vidéo). L’internaute entame une conversation avec le robot qui lui pose des questions. Le voyageur y répond en choisissant parmi les émoticônes proposées. Après quelques questions, le chatbot lui propose une destination. Dès lors, l’internaute est redirigé sur la page du site de British Airways décrivant la destination.

Même l’économie collaborative s’est lancée récemment dans la course aux chatbots. C’est le cas d’Uber et de Lyft qui offrent la réservation d’un taxi via Facebook Messenger. Il suffit de discuter avec un chatbot sur Messenger pour réserver une course instantanément.

Les agences de voyages en ligne s’y mettent aussi

Les géants Booking.com et Expedia utilisent un chatbot depuis 2015. Les comparateurs Kayak, Skyscanner et Cheapflight en ont également. Les deux premiers proposent des destinations en fonction du budget, invitent les voyageurs à chercher des vols et leur exposent le meilleur moment pour partir. Le dernier est aussi capable d’adapter le style de sa conversation en fonction de son interlocuteur. Le chatbot d’Hipmunk, un autre comparateur, est l’un des premiers à permettre aux utilisateurs d’inviter des amis à discuter, en proposant des sessions de groupe.

Discutez avec Edward ou Hijiffy pour réserver votre chambre

De grandes chaînes hôtelières ont fait le pari d’offrir un service à la clientèle 24 h/24 et 7 jours/7. Hyatt a été l’une des premières à mettre en place un robot conversationnel sur Facebook Messenger en 2015. Plusieurs autres ont suivi : Starwood Hotels, Radisson, AccorHotels.

Edward, le robot conversationnel des hôtels Edwardian à Londres, propriété de Radisson Blu, renseigne l’internaute sur les équipements de l’hôtel, donne des conseils et reçoit même les plaintes d’invités en quelques secondes.

Le chatbot des hôtels Mercure répond aux questions des voyageurs portant sur la ville dans laquelle ils séjournent et leur propose même des anecdotes. Le robot dispose de sa propre base d’informations et s’enrichit continuellement d’histoires partagées par d’autres utilisateurs. AccorHotels affirme que son robot entretient de 2000 à 3000 conversations par jour. Autre robot de la chaîne, celui de JO&JOE, spécifiquement dédié aux milléniaux, joue le rôle de concierge en recommandant ses bons plans. Tout comme HiJiffy, le chatbot concierge qui met en relation le personnel de l’hôtel et les clients qui souhaitent réserver une chambre, accéder aux services de l’hôtel, être informés des événements quotidiens qui se déroulent dans l’établissement ou demander conseil pour visiter la ville. Les hôteliers peuvent facilement ajouter Hijiffy à Facebook Messenger.

Découvrir la culture grâce à Tourisbot

L’internaute à la recherche d’un lieu culturel ou patrimonial peut converser avec l’un des trois chatbots de TourisBots TourisBot Monuments, TourisBot Musées ou TourisBot Sites classés. Ces derniers suggèrent des idées de visite à proximité, par région ou même dans toute la France et redirigent l’internaute vers les sites officiels de l’un ou l’autre des 40 000 monuments, 8000 musées ou 2700 sites culturels classés. Une fois le lieu choisi, le visiteur peut réserver son hébergement à proximité sans quitter la plateforme.

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Source : TourisBot

Les exemples de chatbots dans l’industrie touristique sont variés. Est-ce que celui-ci peut se substituer à l’humain pour dialoguer avec les clients ? Sans doute pas. Son intérêt réside dans sa capacité à effectuer des tâches répétitives, ce qui laisse tout le temps aux individus pour se consacrer aux cas les plus difficiles, améliorant ainsi la relation client.

Source de l’image à la une: Lufthansa Best Price

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Produits et activités

La popularité des espaces de travail collaboratif

Plusieurs chaines hôtelières y ont vu l’occasion de se démarquer et d’attirer une nouvelle clientèle, les milléniaux; la plus récente étant Mama Shelter. En effet, Mama Works ouvrira ses portes en juillet à Lyon dans un espace de 1 600 m² hébergeant 230 postes de travail, sept salles de réunion, des douches, une salle de sport et un studio de musique. En France, cette offre s’ajoute à celle encore toute fraîche du groupe Regus qui a inauguré le centre Spaces, le 3 avril dernier, à Paris. Mama Works proposera des abonnements flexibles plutôt que des baux classiques :

  • accès quotidien ;
  • bureau dédié à aire ouverte accessible en tout temps ;
  • bureau privé et personnalisable pour des groupes de deux à dix personnes.

coworking

Source : Mama Shelter

La communauté mondiale des travailleurs collaboratifs s’élève à plus d’un million d’utilisateurs (1 180 000) selon le Global Coworking Survey 2017 publié par Deskmag. Face à une demande qui a presque quadruplé depuis la fin de 2014, l’offre peine à suivre, alors que l’on recensait 13 800 espaces de travail collaboratif dans le monde en début d’année contre 6 000 en fin d’année 2014. Au Québec, la première Semaine du coworking s’est déroulée du 3 au 7 avril 2017. Elle réunissait des représentants de plus de 100 espaces canadiens, dont une trentaine du Québec.

Source de l’image à la une: @Pexel 

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Segments de clientèles

Comment s’adapter à une clientèle handicapée

Un marché en croissance

En 2011, l’Organisation mondiale de la santé a estimé à un milliard le nombre de personnes vivant avec un handicap physique, mental ou sensoriel, soit 15 % de la population totale. De plus, on assiste à un vieillissement rapide de la population. D’ici 2050, les personnes de plus de 60 ans représenteront 20 % de la population mondiale et un cinquième d’entre elles aura plus de 80 ans. Ce vieillissement global dans les pays

Comme la clientèle en situation de handicap génère des recettes supérieures à la moyenne des touristes, elle constitue un segment de marché non négligeable

industrialisés fera augmenter le taux de handicap, mais l’envie de voyager demeurera, d’où l’importance d’offrir un environnement, des moyens de transport et des services accessibles. Comme la clientèle en situation de handicap génère des recettes supérieures à la moyenne des touristes, elle constitue un segment de marché non négligeable.

En 2014, le Sommet mondial Destination pour tous, à Montréal, a présenté plusieurs initiatives mises de l’avant pour favoriser l’accessibilité aux loisirs et au tourisme des personnes en situation de handicap. En voici quelques autres situées en France.

Un gîte labellisé quatre handicaps

Souvent, l’hôtel est le type d’hébergement qui offre le plus d’options en ce qui a trait à l’accessibilité. Certains petits établissements proposent aussi des aménagements adaptés aux clientèles en situation de handicap; c’est le cas du gîte La Chênaie du Roc à Saint-Léon-sur-Vézère en France. Ce dernier a obtenu, en décembre 2015, la labellisation Tourisme et Handicaps pour les quatre déficiences (auditive, visuelle, motrice et mentale) et un des six trophées du Tourisme Accessible 2017 remis par l’Association Tourisme et Handicaps, en collaboration avec la Direction Générale des Entreprises (DGE).

L’intérieur et l’extérieur de l’établissement sont entièrement accessibles aux personnes à mobilité réduite (PMR) : cuisine, salle d’eau et chambres adaptées incluant un lit médicalisé avec barrières pliantes. Le stationnement comprend aussi une place aménagée spécifiquement pour les voitures transportant des PMR et le jardin inclut un potager de plantes aromatiques à hauteur adaptée. L’engagement du gîte envers les personnes handicapées se reflète même dans leur logo et leur slogan (voir l’image ci-après).

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Un musée entièrement accessible

L’Aventure Michelin, un espace muséographique de 2 000 m² dédié à la mobilité durable, recevait lui aussi l’un des trophées du Tourisme Accessible en juin 2017. Dès son inauguration en 2009, ce musée est entièrement accessible. Il offre un parcours sensoriel pour les non-voyants avec des gants en vinyle pour les personnes allergiques au latex. Des illustrations tactiles, des maquettes, des miniatures en couleurs contrastées et des animations olfactives jalonnent le parcours. Cette approche multisensorielle enrichit la visite pour tous, notamment les personnes en

Cette approche multisensorielle enrichit la visite pour tous

situation de handicap cognitif. Les malentendants et les sourds disposent gratuitement de visioguides en Langue des Signes Française (LSF) de même que d’audioguides équipés de boucles magnétiques et d’un mode texte. La totalité de l’exposition est accessible aux personnes à mobilité réduite. Des ascenseurs permettent d’accéder aux différents niveaux, des bancs sont répartis au sein du parcours de visite et des sièges pliants sont disponibles. Cette volonté de répondre à toutes les situations de handicap se traduit sur le site Web par la mise en ligne d’informations pratiques spécifiques à chacun, et par l’accessibilité à tous (plage braille, synthèse vocale, navigation au clavier, etc.).

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Source : l’Aventure Michelin

Qu’en est-il des offices de tourisme ?

Actuellement en France, plus de 500 offices de tourisme sont labellisés Tourisme et Handicap. En 2017, l’Office de Tourisme de Saint-Malo a remporté l’un des six Trophées du Tourisme Accessible. Dans cette ville qui a déjà déployé de nombreux efforts pour devenir accueillante pour tous (rampes passerelles sur les remparts, surbaissés le long des trottoirs, équipements spécifiques dans la ville, le long des plages et dans les transports), l’Office devait de se jeter dans la mêlée, ce qui fut réalisé dès 2015.

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 Source: Office de tourisme de Saint-Malo

D’abord par la publication d’un livret d’accueil recensant les activités, les visites et les infrastructures proposées dans chaque site adapté de la ville. Un livret en gros caractères est aussi disponible pour les personnes malvoyantes ainsi que des brochures en braille et d’autres en grands caractères proposant un circuit sur les remparts. Toutes ces publications sont mises à jour régulièrement.

En outre, l’aménagement de l’espace d’accueil judicieusement réfléchi inclut divers outils accessibles à tous les visiteurs tels que tablette tactile, borne interactive et affichage dynamique. Un système d’aide à l’audition comprenant une boucle magnétique et un amplificateur est disponible pour répondre aux besoins des personnes sourdes ou malentendantes. Des pictogrammes facilitent la compréhension des personnes vivant avec

l’aménagement de l’espace d’accueil inclut tablette tactile, borne interactive et affichage dynamique

un handicap mental alors que les visiteurs à capacité physique restreinte bénéficient d’un hall d’accueil de plain-pied, d’un comptoir abaissé équipé d’une tablette et d’un fauteuil roulant disponible à la location pour effectuer un itinéraire adapté de découverte de la ville. Quant aux personnes aveugles ou malvoyantes, elles peuvent cheminer sans obstacle tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’Office. La double porte d’entrée est équipée de bandes de vigilance et les chiens guide sont acceptés. Un grand plan en relief de la vieille ville est consultable sur place. Une loupe grossissante est proposée à l’accueil ainsi qu’un enregistreur de conversations.

Enfin, le personnel est formé pour accueillir toute personne, quel que soit son handicap. Aussi, deux conseillers en séjour ont également suivi le programme « Tourisme & Handicap » et un conseiller en séjour est formé à la langue des signes.

L’offre touristique basée sur une accessibilité globale répond aux besoins des touristes comme à ceux des résidents locaux et enrichit l’attractivité de la destination!

 

Source de la photo à la une: © TQ/Michel Julien

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Marketing

Un guide imprimé? Pourquoi pas?

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Source : Crowdriff

Source de l’image à la une : pexels