Catégories
Marchés géographiques

Les Québécois en voyage au cours de 12 derniers mois

Voici une infographie offrant un bref portrait des touristes québécois, tiré des données d’une étude Vividata publiée à l’automne 2019. Ce sondage annuel, effectué mensuellement de janvier à décembre, récolte des informations auprès de plus de 42 600 Canadiens dont quelque 9 000 Québécois âgés de 12 ans et plus.

 

ourisme_intentions_voyages_quebecois

 

Image à la une : Unsplash

Catégories
Produits et activités

Canots à glace : un circuit pas ordinaire

Le Carnaval de Québec popularise la course en canot à glace depuis plus d’un siècle, la première ayant eu lieu entre Québec et Lévis en 1894. Aujourd’hui, le Circuit Québécois de Canot à Glace organise sept courses comptant des équipes de classes sportive, compétitive et élite.

Certains lieux d’accueil ont profité de l’occasion pour organiser des festivités autour de l’événement. Le Festival de la banquise de Portneuf propose une programmation incluant construction de forts, sculpture sur glace et graffiti sur neige. À Rimouski, le défi des glaces RikiFest offre une expérience de camping d’hiver au centre-ville.

Le coup d’envoi du circuit a été donné le 18 janvier, à Portneuf, et se terminera le 7 mars, à Québec. Pendant cette période, la chaîne Historia présentera huit épisodes de sa nouvelle production, Conquérants des glaces. La série fait vivre l’excitation, la préparation, le danger et le dépassement de soi que vivent trois équipes de canotiers.

Canot_glace_tourisme

Source : Jacques Proulx Photographe, Fotorebel.ca

Pour les curieux, la vidéo ci-dessous présente le témoignage d’une passionnée, qui raconte l’histoire de ce sport et l’adrénaline qui y est associée. 


Source : Youtube 

Initier les débutants

Le canot à glace n’est plus seulement réservé aux athlètes. Canot à glace expérience veut démocratiser le sport auprès des débutants en proposant un baptême des glaces sur le fleuve. Un forfait est aussi offert, en partenariat avec le Strom spa nordique Vieux-Québec, pour permettre à la clientèle de relaxer après l’effort.

La structuration de l’offre d’un sport de performance unique au Québec contribue à la mise en valeur hivernale du fleuve Saint-Laurent et au positionnement du Québec comme destination nordique.

 

Image à la une : Jacques Proulx Photographe, Fotorebel.ca

Catégories
Tendances

Gueuleton touristique, tendances 2020 : lancement du cahier tendances !

La Chaire de tourisme Transat, en collaboration avec Tourisme Montréal, a débuté la nouvelle année avec le gueuleton touristique annuel sur les tendances. Au seuil d’une nouvelle décennie, la société, la technologie, l’environnement et même l’ordre mondial tels que nous les connaissons sont en transformation. Quels en seront les impacts sur nos clientèles, les touristes? Forts du succès des six dernières éditions, les conférenciers Paul Arseneault de la Chaire en tourisme de l’ESG UQAM et Pierre Bellerose de Tourisme Montréal, l’initiateur de ces réflexions annuelles sur les tendances touristiques, ont partagé le fruit de leur recherche et de leurs réflexions lors du 7e Gueuleton touristique, le 21 janvier dernier .

Cahier tendances touristique 2020 

Pour la toute première édition, un cahier tendances a été créé.  L’équipe de la Chaire et ses collaborateurs ont ratifié l’actualité afin d’y repérer sept thèmes que voici : 

  • Surtourisme : amplification médiatique, enjeux réels
  • Tourisme durable…enfin?
  • Du selfie à la bienveillance
  • Vers la quête de sens
  • Le paradoxe du marketing territorial
  • Small is beautiful version 2020
  • Le temps d’innover…autrement!

Une mise en bouche expliquant l’avènement de ces nouvelles tendances est aussi offerte et fait la corrélation entre celles-ci et les phénomènes sociaux. Les changements climatiques, les révolutions technologiques, la cybersécurité et l’anxiété sont quelques-uns des sujets abordés. 

Pour consulter le cahier tendances touristiques 2020, cliquez ici 

Vidéo intégrale de la conférence 

Si vous désirez visionner la 7e édition du Gueuleton touristique, cliquez sur la vidéo ci-bas. 

Source : Youtube – Réseau de veille en tourisme

Présentation complète du Gueuleton touristique

Afin de consulter la présentation complète, vous n’avez qu’à cliquer ici  

 

Crédit photo à la une : mariejodesign – Designer graphique et web

Conférenciers :

Pierre Bellerose, Conseiller stratégique sénior à Tourisme Montréal et Président du Conseil d’administration de l’incubateur MT Lab
et Paul Arseneault, titulaire de la Chaire de tourisme Transat, Directeur du Réseau de veille en tourisme et professeur à l’ESG UQAM.

Catégories
Segments de clientèles

Un touriste aux mille visages

Les clientèles touristiques sont extrêmement diversifiées. Pour répondre à leurs besoins et susciter leur intérêt, les entreprises doivent connaître leurs comportements de voyage. Voici des extraits d’analyses, publiées par le Réseau de veille en tourisme (RVT) au cours des deux dernières années, qui présentent le profil de certains segments de la clientèle.

L’amateur de plein air 

Les deux tiers des Québécois ont pratiqué au moins une activité de plein air, de 2014 à 2017. Le vélo, la randonnée pédestre et la marche hivernale en sentier sont les activités les plus populaires. Au cours de 2017, la majorité a aussi réalisé un séjour avec nuitée, comptant au moins une activité de plein air. Quant aux mordus de plein air, ils sont plus d’un million au Québec à effectuer au moins six séjours de tourisme de plein air annuellement. Ce sont majoritairement des hommes âgés de 45 à 64 ans, qui vivent en couple sans enfant à la maison. Environ 40 % de ces mordus séjournent au moins neuf nuitées en hébergement commercial.

segments_clienteles_tourisme

Source : Diversify Outdoors

Le RVT s’est également penché sur les habitudes de plein air de certains adeptes plutôt « atypiques », soit l’immigrant, le senior âgé de 65 à 74 ans et le randonneur improbable. Le premier privilégie la saison estivale pour la pratique de ses activités. Il va à la plage, s’adonne à la randonnée et au vélo. Il y voit l’occasion de se maintenir en bonne forme physique. Encore très actif, le second pratique surtout le vélo et la randonnée pédestre, et le quart de ce segment effectue plus de 60 sorties par année. Le troisième bouscule l’image typiquement associée à l’adepte du plein air, soit celle d’une personne jeune, blanche, hétérosexuelle et souvent très expérimentée. Qu’il s’agisse de personnes de couleur, d’individus en surpoids ou de néophytes enthousiastes, ils sont de plus en plus nombreux à partager les photos de leurs sorties de plein air sur le compte Instagram Unlikely Hikers. Celui-ci rassemble, à ce jour, plus de 54 000 abonnés.

Le voyageur d’affaires en mutation

Les voyages d’affaires sont en plein essor. En dépit d’une myriade de possibilités technologiques, voyager pour affaires constitue une activité importante pour les entreprises. Selon le sondage annuel réalisé mensuellement par Vividata et publié au printemps 2018, plus de 3,2 millions de Canadiens avaient réalisé un voyage d’affaires au cours des 12 mois précédents, dont seulement 14 % étaient Québécois. Le plus fort contingent provenait de l’Ontario. Toutefois, les Québécois partent plus longtemps en moyenne pour leurs déplacements d’affaires que les autres Canadiens. Les hôtels dominent encore très largement le marché, en dépit de la croissance de l’offre d’hébergement alternatif de type Airbnb.

Le stéréotype du voyageur d’âge mûr vit ses derniers jours. Aujourd’hui, environ 50 % des voyageurs d’affaires ont moins de 45 ans. Près de la moitié sont des femmes, qui s’avèrent nettement plus jeunes que leurs homologues masculins. Elles ont aussi plus tendance que leurs confrères à comparer les prix avant d’effectuer leurs réservations et souhaitent obtenir plus d’information sur leurs villes de destination.

tourisme_affaires

Source : Pexels

Une étude d’Upside Business Travel présente quatre profils clés qui dépeignent le nouveau voyageur d’affaires. Sans surprise, deux personas élaborés sont des femmes : Michelle, 36 ans, l’étoile montante qui effectue deux voyages d’affaires par année, et Lisa, 62 ans, la vétérane qui en réalise sept. Un autre article, celui-ci diffusé sur la plateforme Northstar Meetings Group, présente six profils communs de congressistes qui mettent en lumière les traits généraux des participants. À partir de ces grandes caractéristiques, il est possible de décortiquer davantage les personnalités, les comportements et les besoins d’un public cible, pour ensuite créer des personas. Cette connaissance permet de concevoir une programmation qui répond aux attentes et de personnaliser son approche.

Les voyages des familles

Selon Vividata, la visite d’amis est l’activité la plus pratiquée chez les voyageurs québécois dont le ménage inclut au moins un enfant d’âge préscolaire ou un enfant d’âge primaire. La plage figure au premier rang des activités pour les ménages avec au moins un enfant de 12 à 17 ans. La visite d’un parc national est plus populaire chez les familles ayant au moins un enfant de moins de six ans, comparativement aux autres catégories d’âge. Les familles québécoises sont aussi plus attirées que la moyenne des Canadiens par les visites au zoo, les activités sportives et les visites d’un parc national.

En ce qui a trait aux familles qui voyagent avec de très jeunes enfants (de 0 à 3 ans), elles n’ont pas tout à fait les mêmes besoins que celles qui le font avec de plus grands. La liste des choses à apporter est substantielle, les préoccupations sont multiples et la logistique sur place est parfois laborieuse. Malgré tous ces défis, elles sont nombreuses à partir à l’aventure avec leurs bambins. Pour répondre à leurs attentes, il est essentiel de considérer les besoins de chaque membre de la famille et de leur offrir un service qui leur simplifie la vie : comptoir prioritaire pour s’enregistrer à l’aéroport, aires de jeu, prêt d’équipement, etc.

familles_aeroports_voyage

Source : Jambette.com — Aéroport Jean-Lesage de Québec

Les voyages des générations, de A à Z

Les enfants alpha ont vu le jour la même année que l’iPad, soit au début de la présente décennie. La technologie, le contenu numérique et la gratification instantanée constituent la norme pour cette génération. Ces enfants-rois entretiennent des relations parents-enfants fondées sur la négociation plutôt que sur l’autorité. Ils ont des idées et des opinions bien à eux qui influencent déjà les décisions familiales, notamment les voyages de leurs parents ou de leurs grands-parents. Les jeunes alpha sont les plus susceptibles d’influencer le choix de la destination et des activités, bien que les adultes aient le dernier mot. Si le budget constitue un aspect majeur pour la plupart des gens, la commodité est plus importante que le prix le plus bas lors de la sélection du transport et de l’hébergement. 

La génération Z représente les jeunes nés après 1990 ou 1995, selon les sources. Souvent associés à la génération du millénaire (nés entre 1985 et 2000), les Z se différencient de leurs aînés, les Y. Ils sont particulièrement sensibles au phénomène FOMO (Fear of Missing Out), c’est-à-dire la peur de rater quelque chose d’important ou l’urgence de vivre sans retenue. L’utilisation des réseaux sociaux s’avère essentielle pour les joindre, et particulièrement YouTube. En encourageant les Z à partager, à s’impliquer et à être actifs sur les réseaux sociaux, on leur donne le sentiment de s’investir dans une marque au lieu d’être de simples consommateurs. Il devient donc plus facile d’attirer leur attention et de les fidéliser.

Espérons que ce bref tour d’horizon de divers segments de la clientèle touristique vous aidera à mieux comprendre les besoins et les attentes du voyageur d’aujourd’hui afin de lui proposer une expérience personnalisée.

 

Catégories
Segments de clientèles

Zoom sur le profil des plaisanciers au Québec

Un sondage en ligne non représentatif mené par la Chaire de tourisme Transat à l’automne 2018 auprès de 629 plaisanciers québécois avait déjà révélé que les utilisateurs d’embarcations sans moteur portent plus fréquemment leur vêtement de flottaison individuel (VFI) que les adeptes de bateaux motorisés. Cette étude réalisée pour Nautisme Québec et soutenue par Transports Canada souligne aussi des différences importantes entre les profils sociodémographiques et les pratiques nautiques de ces deux groupes de plaisanciers.

Les infographies ci-dessous illustrent quelques-unes des tendances révélées par cette étude.

Note : les usagers des embarcations à moteur sont les répondants ayant mentionné utiliser le plus fréquemment un bateau de pêche, un ponton ou tout autre bateau à moteur. Les usagers d’embarcations sans moteur sont les utilisateurs de voilier, de chaloupe, de canot, de kayak et de planche à pagaie.

profil_plaisanciers_nautisme_quebec

nautisme_profil_quebec

 

Source Images à la une : Pexels

Catégories
Marketing

Raconter son histoire, un paysage à la fois

Avec l’engouement que l’on connaît pour Instagram et les médias sociaux, les paysages n’auront jamais autant suscité l’attention des touristes. Le Réseau muséal des Îles-de-la-Madeleine a créé un parcours regroupant douze paysages emblématiques. Chacun de ceux-ci se différencie par sa beauté et son patrimoine humain. Selon le ministère de la Culture et des Communications du Québec, il s’agit des deux composantes qui définissent un paysage culturel patrimonial.

Chaque emplacement est muni d’un module d’interprétation affichant des photographies et des récits remontant jusqu’à 1811. La carte du parcours est disponible sur le site Web de Tourisme Îles de la Madeleine. Afin de compléter l’expérience, douze contes audio accompagnés d’un lexique sont téléchargeables en ligne. À l’image des habitants des îles, ces capsules se veulent humoristiques et captivantes en recourant à de nombreuses expressions prononcées avec l’accent madelinot. Chaque récit permet d’en connaître davantage sur l’histoire de cet archipel, tout en suivant son rythme. Une belle inscription du patrimoine local dans une stratégie d’attractivité territoriale.

Que faites-vous pour faire parler votre territoire? Quels outils avez-vous mis en place pour le valoriser?

 

Source image à la une : Fanny Beaulieu Cormier

Catégories
Tourisme durable Transport

Accéder à la nature en transport collectif

Le Québec est un véritable terrain de jeu pour les Québécois, ainsi que pour les visiteurs internationaux qui sont de plus en plus nombreux à vouloir y faire du plein air.

Reconnu pour ses attraits naturels, le Québec est un véritable terrain de jeu pour les Québécois, ainsi que pour les visiteurs internationaux qui sont de plus en plus nombreux à vouloir y faire du plein air, tel que le montre une étude de la Chaire de tourisme Transat.

Cependant, l’accès au territoire, plus précisément aux sentiers et aux lieux de pratique, représente un défi majeur. Selon les données du sondage de Vividata 2018, plus du quart (26,6 %) des résidents de l’île de Montréal n’ont pas de véhicule. C’est également le cas de 11 % de la population de la région de Québec. Voici quelques solutions d’ici et d’ailleurs qui facilitent le transport vers la nature en partant des centres urbains.

Différentes navettes, différentes offres de services

Une escale en Islande

En Islande, les navettes Destination Blue Lagoon ont été mises en place afin d’offrir la possibilité aux voyageurs de se rendre directement au Lagon bleu à partir de l’aéroport de Keflavik ou encore de la ville de Reykjavik. Cette option permet aux passagers en escale de visiter un attrait du pays qui aurait été autrement inaccessible. Une belle façon de faire découvrir sa destination grâce à une courte escapade et de semer l’envie d’y retourner.

Blue_Lagoon_Islande_Jeff_sheldon

Source : Jeff Sheldon, Unsplash

Nana au service des Montréalais 

En fonction depuis juin 2016, Nana une start-up montréalaise de la cohorte des entreprises « incubées » 2018-2019 du MT Lab, a été créée dans le but de faciliter l’accès à la nature pour les touristes. Un service de navettes s’adressant aux voyageurs et aux résidents est offert depuis Montréal jusqu’à l’entrée des parcs et réserves sélectionnés. 

Partenaire de Nana, le réseau d’autobus Parkbus, fondé en 2010, propose une offre complémentaire ailleurs au Canada. Desservant à ses débuts la ville de Toronto, cette entreprise fournit aujourd’hui ses services à Vancouver, à Halifax et à Ottawa. Elle travaille actuellement sur un projet favorisant l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.

nana_navette_nature

 Source : Nana, la navette nature

Préservation de l’environnement : un incontournable pour la pérennité des activités 

Les entreprises et les organisations spécialisées dans le secteur du plein air sont de plus en plus nombreuses à sensibiliser leur clientèle à son impact sur l’environnement et à mettre en place des programmes assurant une saine gestion des ressources naturelles.

Détour Nature, excursions et sensibilisation 

Détour Nature est une entreprise québécoise qui organise des excursions guidées d’une journée ainsi que de courts voyages au Québec, au Canada et dans quelques États américains. Depuis 2008, elle collabore avec Planetair afin de compenser les gaz à effet de serre qu’elle produit. Elle mise également sur la philosophie de Sans trace Canada et, à chaque sortie, sensibilise sa clientèle à l’importance de ne rien laisser sur son passage.

bus-nature-quebec

Source : Fanny Beaulieu Cormier

Un système de navettes multiarrêts 

 Fervente défenseuse de la préservation des richesses naturelles de la vallée de la Bow, Banff a été la toute première municipalité du Canada à introduire un réseau d’autobus entièrement hybrides et électriques. Le service de navettes Roam propose différents arrêts tout au long de la journée, afin de faciliter la découverte des destinations avoisinantes telles que le lac Minnewanka, la ville de Canmore, le mont Tunnel et le mont Sulphur. Ces autobus sont accessibles aux personnes à mobilité réduite et en fauteuil roulant. Il est aussi possible d’y transporter son vélo, ses skis, etc.

ROAM public transit-38

Source : Roam Public Transit

Des stations de ski favorisent le transport en commun

Selon le rapport de la National Ski Areas Association, chaque année en Amérique du Nord, des millions de personnes visitent les stations de ski. Soucieuses de continuer à offrir des expériences de qualité, les stations de ski n’ont pas d’autre choix que d’instaurer des solutions pour préserver leur principal attrait : la nature.

En janvier 2019, la station suisse SkiArena Andermatt-Sedrun, en partenariat avec Protect Our Winters, a organisé une fin de semaine sans auto dans le but de sensibiliser sa clientèle à son empreinte écologique. Les personnes qui s’y rendaient en transport en commun bénéficiaient d’un rabais de 50 % sur leur billet de train et leur accès journalier.

En Utah, le programme Reducing Individual Driving for the Environment (R.I.D.E.) est un système de covoiturage créé par la station de ski Snowbird dans le but de réduire les émissions de carbone et la congestion routière. Depuis le début de l’année 2019, l’application du même nom est offerte. Cette dernière permet de cumuler des points à chaque déplacement enregistré et de profiter ainsi de divers privilèges. Ayant comme objectif de conscientiser et de responsabiliser, l’application indique à ses utilisateurs leurs économies de CO2, en direct sur leur téléphone intelligent. En 2018, ce programme a évité l’émission de 381 000 kilogrammes de CO2.

Les citoyens s’organisent 

Les citoyens s’engagent eux aussi et mettent sur pied diverses initiatives telles que le covoiturage et l’optimisation de l’utilisation du transport en commun.

Covoiturage Plein air Montréal est un groupe Facebook dont les membres peuvent proposer des sorties ou encore se joindre à des personnes possédant un véhicule pour une escapade. Fonctionnant sur le même principe, la plateforme québécoise Ski Covoiturage s’adresse plus particulièrement aux adeptes de sports alpins.

Aux États-Unis, OffMetro a été conçu par et pour des citadins souhaitant s’évader de la ville sans voiture. Son site Web regroupe des idées d’activités facilement accessibles en modes de transports alternatifs comme le vélo, l’autobus, le bateau, etc.

****

L’accès à la nature est un incontournable pour plusieurs Québécois et touristes désirant profiter des paysages de la belle province. Proposez-vous un service de transport en commun qui facilite l’accès à votre attrait ? Avez-vous pensé à élaborer un système de points dans le but d’inciter votre clientèle à réduire son empreinte carbone ? N’hésitez pas à vous inspirer des différentes solutions d’ici et d’ailleurs afin d’améliorer votre offre.

Source image à la une : Roam Transit

Catégories
Segments de clientèles

Voyageurs d’affaires canadiens – Faits et chiffres 2018

Plus de 3,2 millions de Canadiens ont réalisé un voyage d’affaires au cours des 12 derniers mois. Les hommes sont encore fortement surreprésentés : ils constituent 71 % de ce marché. Il s’agit d’une clientèle plutôt aisée alors qu’une majorité (54 %) déclare un revenu annuel pour le ménage supérieur à 100 000 $.

Ces données proviennent d’un sondage annuel administré mensuellement par Vividata. Plus de 31 600 Canadiens âgés de 12 ans et plus y ont participé, dont 9 000 Québécois et 15 700 Ontariens. Cette analyse présente les réponses liées au comportement des voyageurs d’affaires canadiens.

Répartition provinciale

Le nombre de voyageurs d’affaires québécois ne représente que 14 % de l’ensemble des voyageurs canadiens (voir le graphique 1). Le plus fort contingent provient de l’Ontario avec 44 % du total. Bien qu’elle ne compte que 11,6 % de la population du pays, l’Alberta génère 15 % des déplacements d’affaires.

graphique1-provenance-voyageurs-affaires

En regardant de plus près le foyer d’origine de la clientèle québécoise, on remarque que la grande région de Montréal accapare 53 % du marché avec 233 000 personnes. Le marché de la ville de Québec équivaut à 54 000 personnes, soit 12 % des Québécois, et celui de la région de Gatineau compte pour 30 % avec 133 000 voyageurs d’affaires.  

 La croissance des marchés émergents

Notre voisin du Sud demeure un partenaire commercial naturel. En effet, plus de 930 000 Canadiens indiquent qu’ils ont visité les États-Unis par affaires au cours des 12 derniers mois ou qu’ils projettent de le faire dans la prochaine année (voir le graphique 2). Le Royaume-Uni a été mentionné par 168 000 Canadiens, comparativement à 269 000 pour les autres pays européens. Les relations d’affaires avec certains pays émergents semblent florissantes. C’est maintenant plus de 202 000 Canadiens qui se rendent annuellement en Asie de l’Est par affaires.

graphique2_destinations_internationales_daffaires_canadiens

Les voyageurs d’affaires du Québec ont une plus forte propension à se rendre vers les autres pays d’Europe (voir le graphique 3). Les Québécois comptent pour 26 % des Canadiens qui voyagent par affaires vers le continent européen (en excluant le Royaume-Uni), alors qu’ils ne représentent que 13,5 % de ceux qui voyagent vers les États-Unis.

graphique3_destinations_affaires_internationales_visitees_quebecois

Ce sont d’ailleurs les Québécois qui sont les plus susceptibles d’effectuer de longs voyages d’affaires. Plus de 16 % de leurs déplacements durent plus d’une semaine. La moyenne canadienne se situe à 11 % à cet égard.

Caractéristiques des voyages

L’avion et l’automobile sont les deux principaux moyens de transport utilisés dans le cadre des déplacements d’affaires des Canadiens, récoltant chacun une proportion de 43 %. Le train représente le premier choix pour seulement 7 % des voyageurs. On observe des différences importantes d’une province à l’autre (voir le graphique 4). Pour les gens d’affaires résidant en Colombie-Britannique et en Ontario, l’avion s’avère le mode de transport privilégié dans respectivement 51 % et 47 % des cas, alors que seulement 27 % des Québécois l’adoptent comme moyen principal. À l’inverse, ces derniers sont plus susceptibles de choisir le train (16 %) que les autres voyageurs d’affaires canadiens.

graphique4_nombre_voyageurs_affaires_canadiens_province

Une enquête américaine de 2015 soulignait que ce sont surtout les personnes du millénaire (nées entre 1980 et 2000) qui sont les plus susceptibles d’utiliser les services de l’économie collaborative tels Airbnb pour leurs déplacements professionnels. Du côté canadien, l’hôtel traditionnel reste très populaire auprès du marché affaires. Plus de 85 % des Canadiens indiquent qu’ils ont opté pour ce type d’hébergement lors de leur dernier voyage d’affaires ou qu’ils le choisiront lors de leur prochain voyage (voir graphique 5). La catégorie maison ou appartement loué dans laquelle se retrouve le plus souvent l’offre de l’économie collaborative ne compte que pour 4 % du marché. Cette proportion est légèrement supérieure parmi les Québécois avec un taux d’environ 6 %.

graphique5_type_hebergement_voyage_affaires_canadiens

Plus du tiers (34 %) de cette clientèle touristique appartient au segment d’âge situé entre 35 et 49 ans. Alors que les personnes âgées de 65 ans et plus représentent 6 % de la population active au Canada, elles comptent pour plus de 10 % des Canadiens ayant effectué un déplacement professionnel au cours de la dernière année.

Quelque 22 % des voyageurs d’affaires sont nés à l’extérieur du Canada, soit sensiblement la même proportion que la population en général.

Comme il s’agit d’un marché qui demeure tributaire de nos différentes relations commerciales, l’ajout récent de nombreuses liaisons aériennes directes vers Montréal peut certes apporter de nouvelles clientèles au cours des prochaines années.

 

Source de l’image à la une : Pexels.com

 

Catégories
Segments de clientèles

Les habitudes de plein air des seniors

Pour plusieurs, appartenir au 3e âge, ça veut aussi dire avoir tout son temps. C’est vrai aussi que les agendas ne subissent plus les contraintes du calendrier scolaire. Bien que la plupart des seniors sont à la retraite, ils se gardent très habituellement actifs et prennent leur temps pour sélectionner leurs occupations. Ils cherchent souvent à donner un sens à leur vie en multipliant les engagements (causes sociales, visites familiales, activités culturelles et sportives, voyages, etc.). Nous nous sommes intéressés à la dimension de leurs temps libres qui concernent les activités de plein air.

La Chaire de tourisme Transat, en partenariat avec une coalition de plusieurs partenaires* a publié à l’automne 2017 une vaste étude qui dressait le portrait du plein air non motorisé** au Québec. Les données traitant de ce segment de clientèle proviennent d’un sondage mené auprès de plus de 3 000 Québécois.

Au sens large, la définition du terme senior fait référence aux gens âgés de 65 ans et plus. En raison de limites physiques évidentes auxquelles les personnes de 75 ans et plus doivent souvent faire face, l’étude révèle que les seniors qui pratiquent le plein air se retrouvent massivement (91 %) dans le groupe d’âge situé entre 65 et 74 ans. Pour cette raison, la présente analyse s’attardera uniquement à ce segment.

Les raisons qui limitent les seniors

C’est un peu plus de la moitié (52 %) des seniors qui n’ont pratiqué aucune activité de plein air au cours des trois dernières années. À titre de comparaison, un peu plus du tiers (34 %) des Québécois appartiennent à cette catégorie. C’est d’abord le manque d’intérêt (35 %) qui est invoqué, suivi par des limites physiques permanentes (23 %) (voir le graphique 1).

graphique1

Parmi les activités que les seniors ne pratiquent pas, voici celles qui reçoivent le plus grand intérêt potentiel :

  • Randonnée équestre (30 %)
  • Canot en eau calme (28 %)
  • Raquette (26 %)
  • Ski de fond (21 %)
  • Randonnée pédestre ou marche hivernale (16 %)

Un marché très dynamique

Le vélo (29 %) et la randonnée pédestre (27 %) sont les activités qui récoltent les plus forts taux de pratique annuels parmi la population des seniors (voir le graphique 2). Une forte proportion des adeptes de 65 à 74 ans considèrent le vélo comme leur activité principale, davantage que pour l’ensemble des Québécois.

graphique_2

Ils ont du temps libre et en profitent !

Lorsque les seniors ont la possibilité de pratiquer des activités de plein air, ils en profitent au maximum. Près de la moitié (46 %) d’entre eux effectuent au moins 20 sorties de plein air annuellement (voir le graphique 3). Près du quart (24 %) peuvent être qualifiés d’assidus, effectuant plus de 60 sorties par année. À titre comparatif, la proportion de ces adeptes assidus n’est que de 17 % parmi l’ensemble des pratiquants québécois.

graphique3lebon-seniors-plein-air
 Sur le plan touristique, 63 % des adeptes seniors ont effectué au moins un séjour incluant la pratique d’activités de plein air, avec nuitée à l’extérieur de leur domicile. Parmi ceux-ci, 31 % ont séjourné au moins six nuitées en hébergement commercial (gîtes, hôtels, campings payants, etc.), comparativement à 23 % pour l’ensemble des Québécois s’adonnant au plein air.

Quelques caractéristiques distinctives

Pour une majorité d’aspects, les comportements des seniors ne diffèrent pas des autres tels qu’ils ont été présentés dans l’étude globale de la Chaire de tourisme. Voici toutefois certains traits qui les distinguent :

  • Ils ont beaucoup plus tendance à sortir en solo (20 %) que les moins de 45 ans, par exemple (8 %). C’est néanmoins en couple qu’ils se retrouvent le plus souvent (39 %) ;
  • Plus que tout autre critère, ce qui caractérise une destination de rêve pour faire de la randonnée aux yeux de la majorité (60 %) d’entre eux, c’est d’abord la qualité des sentiers (aménagements, largeur, signalisation) plus encore que le côté spectaculaire des paysages (43 %) ou la facilité à organiser la randonnée (30 %) ;
  • Ils sont plutôt contre l’idée d’autoriser les animaux de compagnie sur certains lieux d’activités jugeant cet aspect non prioritaire (44 %) ;
  • Pour 91 % d’entre eux, la motivation principale vient du fait que le plein air favorise l’adoption de saines habitudes de vie ;
  • Ils sont plus susceptibles (40 %) de croire que les investissements publics en lien avec la pratique du plein air sont insuffisants ;
  • Le fait de profiter d’une connexion cellulaire ou Wi-Fi, que ce soit au départ d’une randonnée ou le long du sentier, les intéressent très peu ;
  • Ils sont très peu enclins à vouloir bénéficier de services spécialisés tels que le transport d’équipements, l’accompagnement d’un guide, une formation technique, le prêt de matériel ;
  • Une majorité (51 %) de seniors disposent d’un revenu annuel brut pour le foyer de moins de 50 000 $.

Des sorties finement planifiées

Les seniors se montrent beaucoup plus méticuleux que la moyenne dans la planification de leurs sorties de plein air. Par exemple, ils sont plus susceptibles de consulter chacune des sources d’informations suivantes pour planifier une excursion ou un voyage à vélo :

  • Cartes et guides imprimés ;
  • Cartes électroniques en ligne sur ordinateur ;
  • Cartes électroniques sur tablette ;
  • Sites Web de la destination ;
  • Site Web de la Route Verte.

Ensuite, une fois en selle sur leur vélo, les seniors se fient d’abord aux cartes et aux guides imprimés (38 %), alors qu’ils sont beaucoup moins à l’aise (9 %) avec les cartes électroniques sur téléphone que les moins de 35 ans (55 %).

Mais avant tout, on parle ici d’une clientèle qui reste jeune d’esprit. Pour preuve : ils accordent autant d’importance que les autres Québécois à une meilleure accessibilité universelle (personnes à mobilité réduite) des lieux de pratique du plein air au Québec. Surveillez bien ces têtes blanches, elles n’ont pas fini de nous surprendre !

* Les partenaires de l’étude 

Alliance de l’industrie touristique du Québec, Association des camps du Québec, Association des parcs régionaux du Québec, Association québécoise du loisir municipal, Aventure Écotourisme Québec, Cheval Québec, Eau Vive Québec, Fédération des éducateurs et des éducatrices physiques enseignants du Québec, Fédération québécoise du canot et du kayak, Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade, Québec en Forme, Rando Québec, Regroupement ski de fond Laurentides, Regroupement des Unités régionales de loisir et de sport du Québec, Société des établissements de plein air du Québec, Société québécoise de spéléologie, Vélo Québec et Voile Québec.

 **Plein air non motorisé

Activités de plein air qui pour les fins de l’étude ont été définies comme des « activités physiques pratiquées dans un rapport dynamique et respectueux avec les éléments de la nature ». 

 

Source de l’image à la une : Pexels

Catégories
Segments de clientèles

Les mordus du tourisme de plein air

La Chaire de tourisme Transat, en partenariat avec le ministère de l’Éducation et de l’Enseignement supérieur du Québec (MEES) et une coalition de 19 organisations qui contribuent à la promotion du plein air, a publié à l’automne 2017 une vaste étude qui dressait le portrait du plein air non motorisé au Québec.

L’enquête réalisée auprès de plus de 3 000 Québécois a permis de cerner le profil et le comportement des Québécois quant aux activités de plein air. Ces dernières ont été définies comme des « activités physiques pratiquées dans un rapport dynamique et respectueux avec les éléments de la nature »

Le plein air comme leitmotiv du voyage

À partir des résultats de cette étude, le RVT a dressé un segment de clientèle que nous identifierons comme les « mordus du tourisme de plein air ». Pour se qualifier, ces Québécois devaient, au cours des 12 derniers mois, avoir réalisé au moins six séjours d’au moins une nuitée à l’extérieur de leur domicile incluant la pratique d’activités de plein air. Précisons que les participants ont répondu au sondage en deux vagues, la première du 31 octobre au 8 novembre 2016 et la deuxième du 18 au 21 avril 2017.

Environ 20 % des adeptes de plein air appartiennent à cette catégorie, soit quelque 13 % des Québécois, représentant un marché potentiel de plus d’un million de personnes. Parmi ces mordus, la moitié effectuent de 6 à 10 voyages de plein air annuellement, alors que l’autre partie en fait plus de 10. Ils sont même plus de 26 % à effectuer plus d’une vingtaine de séjours de plein air chaque année. Fait intéressant, 47 % de ces grands amoureux du plein air indiquent qu’une majorité de leurs séjours ont été effectués à l’extérieur de leur région.

Les activités qui motivent leurs voyages

Les mordus du tourisme de plein air affichent un taux de pratique largement supérieur à celui des autres adeptes, pour toutes les activités recensées (voir le graphique 1). C’est toutefois pour les activités de raquette, de ski de fond, de canot et de kayak que les écarts sont les plus prononcés.

taux de pratique activites plein air

Plus de 55 % de ces mordus comptent au-delà de 30 jours d’activités de plein air à leur actif annuellement en considérant les sorties d’au moins une heure (voir le graphique 2).

nouveau-graphique-2

Les répondants étaient aussi interrogés sur le nombre de nuitées commerciales associées à ces séjours de plein air. Sur une base annuelle, 40 % des mordus du plein air ont utilisé un hébergement commercial pour au moins 9 nuitées comparativement à 17 % des adeptes de plein air.

Comment rejoindre ou intéresser ces grands voyageurs ?

Voici quelques habitudes des mordus du plein air en lien avec les principaux médias sociaux. Facebook semble le média le plus porteur, alors que 60 % des gens appartenant à ce segment l’utilisent en lien avec leurs habitudes de pratique du plein air (voir le graphique 3). Notons que plus du tiers n’en utilise aucun.

graphique 3 

Le côté spectaculaire des paysages est l’aspect qui leur parle le plus. N’ayez pas peur de jouer la carte familiale : ils estiment plus facile de concilier la vie de famille et les activités de plein air que l’ensemble des adeptes (63 % comparativement à 51 %). Ils se montrent aussi particulièrement intéressés aux divers services tels que le transport vers l’activité, le prêt de matériel, la préparation au voyage, etc.).

Un message marketing axé sur les bienfaits associés au plein air serait certes très porteur. En effet, cette clientèle est d’avis (61 % se disent extrêmement d’accord) que la pratique d’activités de plein air permet de réduire le stress.

Ils sont également très sensibles à l’aspect environnemental : 43 % d’entre eux (34 % pour l’ensemble des adeptes) ont déclaré être extrêmement d’accord avec le fait que la pratique d’activités de plein air leur permet d’avoir une conscience environnementale plus grande.

Une partie importante de ce segment verrait d’un bon œil la possibilité de voyager avec leur petite bête préférée. En effet, 39 % des mordus croient qu’il est prioritaire d’autoriser les animaux de compagnie sur certains lieux de pratique de plein air.

Quelques données sociodémographiques

Le segment des mordus de voyages de plein air a davantage tendance (41 %) à appartenir au groupe d’âge situé entre 45 et 64 ans (voir le graphique 4). Ce sont aussi des hommes dans 57 % des cas alors que pour l’ensemble des adeptes du plein air c’est l’inverse avec une proportion de 53 % de femmes. Plus souvent, ils vivent en couple sans enfant à la maison (39 %), ils sont plus rarement célibataires, séparés ou divorcés sans enfants à la maison (24 %). 

nouveau-graphique 4

Quelque 29 % des mordus du tourisme de plein air ont des enfants de moins de 18 ans au foyer. Fait intéressant, leurs enfants sont beaucoup plus susceptibles que la moyenne d’avoir vécu des expériences de plein air lors d’activités parascolaires, dans un camp familial ou dans des groupes supervisés comme les scouts ou de jeunes naturalistes.

Par ailleurs, on pourrait croire que ces grands voyageurs font naturellement partie des Québécois les plus aisés, mais ce n’est pourtant pas le cas. En effet, plus des trois quarts d’entre eux déclarent un revenu familial de moins de 100 000 $.

Les mordus de voyages de plein air ont davantage tendance à habiter dans les régions éloignées (voir le graphique 5). Les Montréalais sont sous-représentés, comptant pour 20 % de ce segment alors qu’ils représentaient 25 % de l’ensemble des répondants. Les régions fortement surreprésentées sont l’Abitibi-Témiscamingue, la Côte-Nord, le Saguenay–Lac-Saint-Jean et la région de la Capitale-Nationale.

graphique 5

Les mordus du plein air sont des as pour propager les bienfaits associés au plein air. Soyez prêts à les accueillir, les bonnes nouvelles se propagent rapidement !

Les partenaires de l’étude 

Alliance de l’industrie touristique du Québec, Association des camps du Québec, Association des parcs régionaux du Québec, Association québécoise du loisir municipal, Aventure Écotourisme Québec, Cheval Québec, Eau Vive Québec, Fédération des éducateurs et des éducatrices physiques enseignants du Québec, Fédération québécoise du canot et du kayak, Fédération québécoise de la montagne et de l’escalade, Québec en Forme, Rando Québec, Regroupement ski de fond Laurentides, Regroupement des Unités régionales de loisir et de sport du Québec, Société des établissements de plein air du Québec, Société québécoise de spéléologie, Vélo Québec et Voile Québec.

 

Source image à la Une : Pexels