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Marketing

Heureux comme un Finlandais

L’organisation de gestion de la destination de la Finlande, Visit Finland, saisit une occasion en or de faire valoir les atouts de son territoire et de sa culture. Le pays se classe au sommet de la liste des 156 États analysés sur le plan du bonheur de ses habitants, tel que dévoilé en début d’année 2018 dans le World Happiness Report. Parmi les facteurs considérés dans ce palmarès, mentionnons la liberté de choix, le bien-être, les mesures sociales, la qualité de vie et la générosité.

La recette du bonheur

C’est dans cet esprit que Visit Finland publie sur sa page d’accueil « 6 steps to be happy like a Finn » en révélant quelques ingrédients qu’elle considère comme étant la recette du bonheur des Finlandais. Les voici brièvement :

    1. Suer au sauna sur une base régulière ;
    2. Marcher dans la forêt ;
    3. Nager dans un lac gelé ;
    4. Cueillir des petits fruits ;
    5. Apprécier les changements de luminosité : le soleil de minuit en été, les aurores boréales en hiver ;
    6. Fréquenter les grands espaces.

Heureux comme un Finlandais_bonheur Source : Visit Finland

Visit Finland réussit bien, dans l’ensemble de ses communications, à faire ressortir ses principaux attraits, à promouvoir les éléments distinctifs qui constituent sa marque de commerce, plutôt que d’essayer de tout vendre.

Le Canada obtient la septième place au palmarès du bonheur. D’après vous, quelle est la recette des Canadiens ?

 

Image à la une : Visit Finland

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Tendances

Tendances chez les consommateurs : 3 profils

L’évolution des comportements de la clientèle rythme les tendances et exerce de l’influence sur les entreprises. L’agence d’études de marché Euromonitor International présente dix segments de clientèles dont les impacts se font déjà sentir dans différents secteurs d’activités. En voici trois à surveiller pour l’industrie touristique.

Le cercle des jeunes milléniaux sains ( Clean Lifers )

De jeunes adultes éduqués dans la vingtaine prennent très au sérieux la quête du bien-être par l’adoption d’un mode de vie sain. Ils croient fermement en leurs idéaux et adaptent leurs comportements d’achat en conséquence. Ainsi, ils renoncent à plusieurs choses qui peuvent nuire à leur quête, comme l’alcool, les aliments mauvais pour la santé, et de plus en plus, les achats impulsifs. Ils préfèrent dépenser leur argent sur des expériences comme des escapades d’un week-end, des sorties dans un bon restaurant ou encore sur un événement de yoga avec des amis.

Ils sont attachés à la famille, souhaitent passer du temps avec leurs parents. Ces jeunes adultes ont d’ailleurs tendance à demeurer à la maison plus longtemps que ne l’ont fait leurs aînés. Ils ont développé une certaine complicité avec leurs parents, des membres de la génération X ou du baby-boom. Ils choisissent même de voyager ensemble.

Les hôtels qui ont pris le virage bien-être sauront recevoir ces jeunes milléniaux exigeants. C’est notamment le cas de la bannière EVEN Hotels, dont le concept est entièrement tourné vers le bien-être. Ses établissements proposent de nombreuses options gourmandes et des aménagements pour pratiquer le yoga et faire des exercices dans les chambres et en salle. Voici la vidéo promotionnelle de l’entreprise qui illustre bien son positionnement :

even-hotels-promo-videoCes grands consommateurs de kombucha, adeptes d’aliments crus et de routine d’exercices ont également un esprit de communauté très développé. Ils veulent faire la fête, mais ne souhaitent pas passer la nuit dans les bars. Pour combler ce désir, ils ont créé des événements qui leur ressemblent comme le Mindful Drinking Festival qui permet de découvrir toute une variété de jus et de boissons non alcoolisées et de mieux comprendre les bienfaits de demeurer sobre, tout en faisant la fête. Les événements Daybreaker, ces rassemblements qui allient yoga, fête et danse, se déroulent en matinée un peu partout à travers le monde et s’inscrivent aussi dans cette mouvance (voir la vidéo ci-dessous).

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Source : Daybreaker

Les emprunteurs ( The Borrowers )

À la recherche de liberté et d’expériences de vie, les emprunteurs refusent de cumuler du matériel pour afficher leur statut social. Ce principe de vie, associé jusqu’à récemment aux milléniaux, s’applique désormais à des personnes de tous âges. Des baby-boomers en quête de liberté se départissent de leurs biens afin de vivre plus simplement et librement.

La progression rapide de l’économie collaborative dans de nombreux secteurs a largement contribué à l’émergence du marché des emprunteurs. Aujourd’hui, les entreprises phares comme Airbnb et Uber sont bien établies. L’idée d’échanger des biens entre particuliers, de louer des produits plutôt que de les acheter est maintenant très répandue parmi des gens de tous âges. Et des startups œuvrent continuellement à innover en ce sens.

Les voyageurs peuvent louer des appartements, des maisons, faire du covoiturage, mais aussi louer de l’équipement de plein air, avec notamment le portail Spinlister, des articles pour bébés grâce à un partenariat entre Destination Hotels et Babierge ou encore un véhicule récréatif par la plateforme Camplifly.

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Source : Babierge

Les « visualisateurs » ( View in my roomers )

De plus en plus, les consommateurs pourront lier la perception et la réalité à l’aide de l’imagerie numérique. Bien que cela soit déjà possible, visualiser les produits ou les destinations avant de les consommer deviendra une pratique étendue. La technologie de réalité virtuelle et celle de la réalité augmentée — superposition d’informations sur une image réelle captée à travers l’écran d’un appareil mobile — permettent de réduire les incertitudes liées à un achat intangible. Les « visualisateurs » sont ces adeptes de la technologie au quotidien qui adoptent les nouvelles tendances numériques rapidement.

De grandes marques comme Ikea, Amazon ou encore les peintures Dulux offrent la réalité augmentée pour aider les « visualisateurs » à imaginer leur espace transformé par les produits qu’ils convoitent. Dans le premier cas, on peut visualiser les meubles dans les pièces de notre maison. Amazon et son application AR view propose sensiblement la même chose (voir la vidéo ci-dessous). Dulux offre un aperçu, toujours à travers l’écran de l’appareil mobile, de ce qu’aurait l’air une pièce selon les différentes couleurs sélectionnées.

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Source : Amazon

Le recours à la réalité augmentée par les grandes entreprises incitera les « visualisateurs » à rechercher cette technologie dans les expériences touristiques pour une plus grande immersion. Selon une étude de Ericsson ConsumerLab, le quart des friands de la technologie estiment que les gens exploreront des destinations touristiques rehaussées par la réalité augmentée au cours de la prochaine année. Cette technologie est facile d’accès pour les voyageurs puisqu’elle ne nécessite qu’un téléphone intelligent. Cet aspect lui donne une longueur d’avance sur la réalité virtuelle qui requiert le port d’un casque ou d’une visionneuse.

Il existe depuis un certain temps des applications permettant aux voyageurs de s’orienter en ville ou en milieu naturel grâce à l’identification des sommets, par exemple, à travers l’écran du téléphone, comme c’est le cas avec PeakVisor. Destination Sherbrooke propose l’application Muralis qui permet de découvrir la ville selon différentes époques, grâce à de grandes murales et à travers un téléphone intelligent par la réalité augmentée.

Des consommateurs avertis

Les principes adoptés par les consommateurs, les valeurs partagées par les entreprises et les outils technologiques mis à la portée de tous continuent à influencer les façons de consommer. Les consommateurs se font enquêteurs, partagent le fruit de leurs recherches sur les réseaux sociaux, partent même des mouvements et contribuent ainsi à la réputation des marques. Celles-ci doivent être à l’écoute, plus que jamais.

 

Image à la une : Reshot

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Marketing

Une vidéo pas comme les autres

Pour sortir des sentiers battus et éviter la multiplication des belles images et l’enfilade de paysages majestueux comme le font à peu près toutes les destinations, l’agence marketing Wieden + Kennedy a réalisé pour Travel Oregon une vidéo d’animation qui colle bien à l’atmosphère et à l’image de marque de cet État.

« Seulement un peu exagéré »

Bondir dans une prairie à dos de lapin géant, observer des pluies d’étoiles filantes ou encore des baleines qui virevoltent à travers les nuages, la vidéo de 90 secondes inspirée des animations japonaises véhicule l’innocence, l’évasion et la liberté. La voici :

La campagne Only Slightly Exaggerated (Seulement un peu exagéré) a pour but de démontrer la diversité des expériences, mais aussi des états d’esprit possibles en Oregon. Selon le vice-président marketing de Travel Oregon, Kevin Wright, la magie qui opère lors de la visite est insaisissable par photos ou vidéos. Il faut y être pour la capter. L’animation permet néanmoins de véhiculer cette notion de magie.

La vidéo, dont la trame sonore est réalisée par l’orchestre symphonique de l’Oregon, remporte beaucoup de succès. En seulement quelques jours, elle a enregistré des centaines de milliers de vues sur YouTube.

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Comment trouvez-vous cette campagne qui sort de l’ordinaire ? Nous aimerions connaître votre avis !

 

Image à la une : Travel Oregon

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Tourisme durable

Des stations de ski écoresponsables

Fortement touchées par les impacts des changements climatiques, des stations de ski prennent le taureau par les cornes et développent des initiatives porteuses. Voici trois cas qui illustrent bien ce virage nécessaire.

Une station carboneutre en Finlande

Au début des années 2000, la station de ski finlandaise Pyhätunturi a mis sur pied un programme environnemental avec l’appui de l’entreprise canadienne Ecosign Mountain Planners. Ce programme avait pour but de protéger la nature environnante qui constitue la ressource première de l’entreprise et de favoriser le maintien d’activités profitables pour les générations futures. Le déploiement des actions du programme fut plutôt lent au début. C’est à partir de 2008 qu’il a véritablement pris son envol.

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Source : Pyhätunturi

Impliquer les employés dès le début 

La formation et l’engagement des employés au programme ont permis de faire la différence. Parmi les actions mises de l’avant pour les employés : le club Green Flakes. Celui-ci organise des événements spéciaux pour motiver le personnel à poser des actions écoresponsables. Pour devenir membre des Green Flakes, l’employé doit suggérer ou déployer une action qui améliore le bilan écologique de la station. Selon cette dernière, l’engagement des employés s’avère la clé de la mise en œuvre du plan de réduction des émissions de CO2.

l’engagement des employés s’avère la clé de la mise en œuvre du plan de réduction des émissions de CO2

À cet égard, la station a investi dans de l’équipement d’entretien moins énergivore. La flotte de dameuses et de motoneiges a subi une cure de jeunesse pour des modèles plus performants sur le plan énergétique. Toutefois, un usage approprié de ces véhicules est indispensable pour obtenir des résultats significatifs. Pour inciter les employés de l’entretien des pistes à mettre en application les mesures enseignées, la moitié des économies réalisées sur le carburant leur est transmise. Ils ont donc intérêt à faire grimper ce montant. Depuis 2008, la consommation d’essence pour les véhicules voués à l’entretien des pistes a baissé de 50 %. Ainsi, un programme d’incitatifs à la réduction de la consommation d’essence, jumelé à de l’équipement moins énergivore a porté ses fruits.

La station de l’année 

La station a implanté de nombreuses autres mesures pour réduire son empreinte environnementale. Mentionnons notamment l’installation de clôtures de neige à certains endroits afin de la retenir et d’éviter qu’elle ne soit balayée par les vents, maximisant ainsi l’utilisation de la neige naturelle. Les canons à neige s’activent et cessent leur production automatiquement en fonction des conditions météo. Depuis 2009, la station carbure à l’hydroélectricité et le chauffage est généré par la biomasse.

ski-cloture-neigeClôture de neige à Pyhätunturi

Bien qu’elles aient été réduites de moitié, les émissions de carbones restantes sont compensées par l’achat de crédits avec l’entreprise Nordic Offset qui investit dans des projets de technologie propre. Pour faire front commun face aux changements climatiques et atténuer leur progression, la station organise annuellement des séminaires afin de sensibiliser les entrepreneurs locaux et les intervenants de la région au développement durable. Pyhätunturi est la première, et toujours la seule station carboneutre de la Finlande. En 2017, elle a reçu le titre de station de l’année.

Une station qui carbure au soleil et au vent

Au Massachusetts, le Berkshire East Mountain Resort est autosuffisant en matière d’électricité. L’éolienne de la station ainsi que les quelque 1 800 panneaux solaires situés dans un champ voisin permettent même d’emmagasiner de l’énergie pour les journées où les éléments naturels ne sont pas au rendez-vous.

Ces installations et leur rendement suscitent la curiosité. L’expertise développée par la station en matière d’énergie renouvelable a mené à la création, en 2016, du Renewable Energy Classroom. Tout groupe intéressé par ces aménagements peut ainsi participer à des visites guidées et apprendre les bases des énergies éolienne et solaire et les mesures de gestion efficace de l’énergie. Il est aussi possible de visiter les installations sur une base individuelle.

Le Berkshire East Mountain Resort est récipiendaire d’un Golden Eagle Award for Environmental Excellence 2017 décerné par SKI Magazine. Il a remporté la plus haute distinction dans la catégorie des stations de petite taille.

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Source : Berkshire East Mountain Resort

Une station qui s’engage socialement

Également gagnant d’un Golden Eagle Award for Environmental Excellence 2017 — catégorie station de moyenne taille —, le domaine skiable Taos, au Nouveau-Mexique, se démarque par son programme de développement durable Taos Verde. Depuis deux ans, des mesures drastiques ont porté leurs fruits puisqu’une réduction de 10,9 % des émissions de CO2 a été enregistrée.

Depuis la saison dernière (2016-2017), Taos a cessé la vente de bouteilles d’eau en plastique. Pour accommoder les clients, la station vend des bouteilles réutilisables pour le même prix et a installé des fontaines à travers le site. L’initiative Hydrate Locally Help Globally permet de réduire la quantité de déchets — en moyenne, seulement 20 % des bouteilles de plastique seraient recyclées — et dénonce la production de bouteilles à usage unique. Ce sont 10 000 bouteilles de plastique par année qui seront ainsi retirées du marché.

Ce sont 10 000 bouteilles de plastique par année qui seront ainsi retirées du marché

Taos Ski Valley est la première station de ski certifiée B Corporations, un label pour les entreprises qui atteignent des standards élevés de performance économique, sociale et environnementale et de transparence envers le public. Une telle certification indique que Taos s’implique non seulement sur le plan environnemental, mais aussi dans sa communauté, afin de la rendre plus forte et plus résiliente. La vidéo suivante illustre bien les valeurs qui animent le programme B Corporations.

Protéger l’hiver

Les hivers de plus en plus incertains menacent la pérennité des activités hivernales des stations de ski. La nécessité d’agir dès maintenant pour réduire l’impact environnemental de l’activité humaine est bien sentie par un nombre grandissant d’entreprises. Des mouvements tels que Protect Our Winters (POW) ou le Climate Challenge qui incitent les stations à réduire leur empreinte écologique le démontrent bien.

Quelles sont les mesures mises de l’avant par votre entreprise pour réduire ses émissions de CO2?

 

Image à la une : Pexels

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Produits et activités

Aventures urbaines

L’édition de novembre-décembre 2017 de la revue française Espaces présente un dossier sur le sport extrême et le tourisme. Monsieur Florian Lebreton s’est penché plus spécifiquement sur la relation entre la ville et les activités d’aventure. Son article a inspiré cette analyse.

Des activités d’aventure autrefois exclusives aux milieux ruraux sont importées chez les urbains qui s’y adonnent pour s’activer sans devoir quitter la ville, ou encore pour la découvrir sous un angle inhabituel. Le caractère insolite de la pratique en pleine ville ajoute à l’intérêt. C’est le cas, entre autres, du camping urbain. Aussi, les villes inspirent la création de nouvelles activités à sensation qui ne stimulent qu’une poignée d’adeptes, mais contribuent tout de même à l’animation urbaine.

Sur et sous l’eau

Beaucoup de villes sont érigées sur le bord de cours d’eau, historiquement pour des raisons de transport et de commerce. Souvent, les rives ont été investies par les milieux industriels.

L’aménagement de parcs riverains favorise le développement d’activités de plein air, dont celles qui se pratiquent sur l’eau

Depuis quelques décennies, des villes entreprennent de revitaliser certaines berges afin de redonner aux citoyens l’accès à ces cours d’eau. L’aménagement de parcs riverains favorise le développement d’activités de plein air, dont celles qui se pratiquent sur l’eau. Il est ainsi possible de faire du kayak à New York, à partir de Brooklyn Bridge Park. À Minneapolis, les visiteurs comme les résidents peuvent louer une embarcation dans les stations disposées le long de la rivière Mississippi grâce à un système de kayaks en libre-service.

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Source : Brooklyn Bridge Park Boathouse

La popularité de la planche à pagaie, ou SUP pour Stand Up Paddle, se répercute jusque sur les cours d’eau urbains. Plutôt que de faire un tour guidé en bateau, pourquoi ne pas visiter tout en pagayant debout sur les canaux d’Amsterdam, de Venise, de San Antonio ou de Montréal ?

Les adeptes de la pêche à la truite et au saumon peuvent s’y adonner en plein centre-ville de Stockholm en se joignant à un groupe guidé. La pêche sur glace se développe également, dans le Vieux Port de Montréal et dans le Port de Québec, entre autres. À Chicago, des sorties de plongée permettent d’explorer les fonds du Lac Michigan où de nombreux bateaux ont péri au plus fort des activités portuaires, fin 1800 début 1900, laissant aux plongeurs des trésors de découverte.

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Source : YouTube

À vélo, au pas de course, sur les toits

Les activités d’aventure s’avèrent un moyen actif pour découvrir la ville ; le vélo, notamment, est de plus en plus répandu. Plus rapide que la marche, il permet aussi de se mêler à la population locale et de couvrir un grand territoire. De ce fait, les tours guidés à vélo sont devenus monnaie courante.

Certains hôtels proposent un concierge de course pour aider les clients dans leur entraînement. Des établissements de la chaîne Westin suggèrent aussi des trajets de course qui sillonnent des secteurs d’intérêt de la ville. Les joggeurs peuvent même prendre part à des tours guidés, comme c’est le cas à Québec et à Montréal, et profiter d’une visite touristique tout en s’entraînant.

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Source : Starwood Hotels

Les grimpeurs trouveront leur bonheur à Stockholm, à Sydney et même dans quelques villes du Québec. Dans le premier cas, on offre un parcours sur les toitures de la vieille ville où les participants sont encordés et accompagnés d’un guide touristique. La ville australienne propose aux visiteurs une excursion sur la structure du pont iconique Sydney Harbour pour un point de vue unique sur la ville. L’entreprise québécoise Décalade offre des descentes de parois verticales, tant en milieu naturel qu’urbain, face au sol.visite-toits-stockholm 

Source : Takvandring

Imprégné d’énergie urbaine

L’environnement urbain stimule la créativité et donne naissance à des pratiques uniques

L’environnement urbain stimule la créativité et donne naissance à des pratiques uniques. Le parkour en fait partie. Cette activité, qui consiste à se mouvoir dans la ville en franchissant des obstacles par des mouvements acrobatiques, prend de l’ampleur depuis déjà plusieurs années. Comme le relate M. Florian Lebreton dans son article intitulé « La ville en quête de sensations ! », des offices de tourisme français tirent profit du parkour en s’associant à des regroupements qui le pratiquent pour animer des tours guidés. À Clermont-L’Hérault, des visiteurs ont pu participer à Parkour Artistik, un circuit de découverte du patrimoine agrémenté d’une chorégraphie de traceurs, ces acrobates urbains qui entrent en relation avec les éléments bâtis et formulent une nouvelle façon d’aborder la ville. L’office de tourisme de Roubaix propose un circuit similaire avec le groupe Parkour59.

parkour59-aventures-urbaines Source : Facebook

La multiplication des parcours aériens et de tyroliennes dans les centres-villes démontre aussi cette soif de sensations fortes à même le décor de la ville. Les parcs d’aventure ou la transformation de certains lieux en véritables terrains de jeu contribuent à cette tendance. À cet effet, l’événement Urban Elements qui se déroule annuellement à Marseille depuis 2014 déploie des installations pour la pratique d’activités d’aventure en plein air. Un mur d’escalade où les grimpeurs sans corde tombent à l’eau en cas de chute, et la slackline (sangle élastique suspendue sur laquelle il faut marcher en équilibre) y sont notamment à l’honneur.

marseille-urban-elements Source : Urban Elements Series

Des activités signatures

D’autres activités qui ciblent plutôt une clientèle de niche contribuent à la diversité et à l’image que reflète une ville. C’est le cas du surf à Montréal ou encore de la tradition du Zoobomb à Portland, où chaque dimanche soir, tous ceux qui le veulent descendent à vélo d’enfant une côte de la ville à toute allure.

L’aventure appelle de plus en plus les voyageurs qui souhaitent vivre des moments uniques et mémorables. La quête de sensations et d’expériences nouvelles s’inscrit tout à fait dans cette propension à vouloir découvrir la ville autrement, à s’activer dans ce décor sans cesse en mouvement.

 

Image à la une : M&M Stand Up Paddling Amsterdam

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Marketing

Le « storytelling » pour inspirer

Pour illustrer l’esprit de la région des Adirondacks dans l’État de New York, Visit Adirondacks, l’organisme qui en fait la promotion, publie une série de courtes vidéos mettant en vedette des visiteurs et des résidents qui partagent leur passion, leurs expériences.

Célébrer les Adirondacks

Le portail Web Area ADK, un microsite de Visit Adirondacks, rassemble des récits appuyés de photos, des itinéraires et des vidéos célébrant la région. Ce recours au principe du storytelling permet de mettre en valeur la relation des gens avec les Adirondacks, avec ses ressources et ses paysages. Les vidéos, présentées sous forme d’épisodes, transmettent bien la dynamique qui anime le territoire. Elles mettent en vedette des personnes, résidents comme visiteurs, qui ont un attachement à la région et s’avèrent une belle façon de découvrir les Adirondacks, l’ambiance et l’esprit qui y reignent. Voici l’exemple de l’épisode 7 intitulé Farm Fresh From the Adirondacks :

Ces vidéos professionnelles inspirent le visiteur potentiel, tout en créant un lien émotif entre celui-ci et le territoire. Mais l’expérience véritable doit se vivre sur le terrain… On peut d’ailleurs lire sur le site Web présentant ces épisodes que pour ressentir l’effet réel des Adirondacks, il faut s’y rendre.

 

Image à la une : © Adirondack Regional Tourism Council, 2002 – 2018

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Marketing Technologies

Des cartes animées pour inspirer les voyageurs

Dans l’univers du tourisme, la carte géographique est un incontournable. Depuis déjà un moment, les technologies permettent non seulement de les raffiner, mais aussi de les animer, de les rendre interactives. Certaines cartes sont particulièrement réussies. Le contenu y est bien dosé, le visuel est attractif et le résultat est efficace. Voici quelques exemples de cartes animées.

 

 

Pour donner une vue d’ensemble

L’organisme de promotion de la Finlande, Visit Finland, propose de se familiariser avec ses quatre grandes régions et ses attraits phares, grâce à une carte animée. Il suffit de faire défiler la page vers le bas pour voir s’agrandir une zone sur laquelle des informations écrites apparaissent. Le design est amusant, l’information est succincte tout en offrant un bon tour d’horizon de la destination à travers les quatre saisons, et la navigation sur la carte est fluide et agréable. Cliquez ici pour en faire l’expérience. 

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Source : Visit Finland

Pour promouvoir la destination

L’organisme Visit Seattle diffuse une vidéo pour promouvoir la destination auprès des planificateurs de congrès. Le concept de cette vidéo consiste en une visite des lieux à travers une maquette de la ville. Celle-ci illustre les atouts de la destination tout en les situant dans l’espace. Le fait de circuler à travers cette carte en trois dimensions (3D) permet de visualiser les composantes de l’offre plutôt que d’en prendre connaissance dans un document sous forme de liste. Voici la vidéo :

Pour introduire des expériences guidées

L’entreprise Inside Asia Tours présente ses offres de voyages à l’aide de cartes géographiques interactives. Chaque destination comporte une carte sur laquelle les attraits principaux apparaissent sous forme de pictogrammes cliquables. Ces derniers mènent aux photos à 360 degrés (Google Street View) du lieu en question.

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Source : Inside Asia Tours

Pour suggérer des itinéraires sur mesure

L’organisme responsable de la promotion du Canada à l’international, Destination Canada, en collaboration avec Le Monde et Télérama, publiait récemment une carte animée comme point de départ à la réalisation d’un itinéraire personnalisé. L’exercice est amusant à compléter et le résultat permet à l’internaute de visualiser les composantes éventuelles de son séjour.

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Source : Explorez Canada – Le Monde

Pour observer la faune

Le National Geographic offre une balade virtuelle dans le parc national de Yellowstone selon l’itinéraire suivi par quatre ours. Grâce à une caméra installée dans le cou de chaque animal, on peut observer leurs déplacements tout en suivant le chemin parcouru sur le territoire. Le site Web présente ces deux perspectives côte à côte, en plus des commentaires des chercheurs.

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Source : National Geographic

Pour mieux situer les sentiers et les sommets

L’entreprise RealityMaps produit des cartes Web interactives en 3D pour des stations de montagne. L’utilisateur peut naviguer aisément sur une carte offrant une foule d’information, comme l’état des pistes de ski, la disponibilité des télésièges (ouvert/fermé), la localisation des services, etc. D’autres destinations touristiques présentent des composantes de leur territoire comme le nom des sommets montagneux, le départ des randonnées et leur tracé, les services ainsi que les attraits touristiques.

Ce type de carte permet au visiteur potentiel de visualiser l’organisation du territoire d’accueil et de se faire une idée de ce qui l’attend sur place.

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 Source : RealtyMaps

Pour concorder avec le type d’offre

La petite entreprise de Sacré-Cœur, Canopée Lit, au Saguenay, propose de dormir dans des cabanes et des bulles transparentes perchées dans les arbres. Pour illustrer cette offre originale et donner le ton du type d’expérience, les gestionnaires ont choisi de lui donner une vitrine tout aussi amusante. À l’occasion de la refonte du site Web de l’entreprise, la firme choisie a élaboré un plan animé des lieux sur lequel on retrouve l’ensemble de l’offre d’hébergement. Chaque unité, représentée par un pictogramme à son image, est cliquable et dispose d’une fenêtre avec des informations écrites, des photos ainsi que la possibilité de réserver.

Cette façon de présenter l’offre suscite la curiosité et donne à l’internaute l’occasion de s’amuser tout en découvrant les options d’hébergement.

carte-anime-canopee-lit Source : Canopée Lit

Des outils pour concevoir une carte

Des experts en design Web sont en mesure de concevoir de telles cartes. Ils ont les connaissances, les outils et peuvent aller loin dans le raffinement de l’information, les variantes de présentation et les technologies complémentaires comme la réalité virtuelle et la réalité augmentée. Il existe néanmoins des moyens gratuits pour le commun des mortels de personnaliser des cartes interactives, selon les besoins. Plusieurs plateformes Web le proposent. C’est notamment le cas de Google Maps API qui permet d’extraire des cartes de Google Maps et de faire ressortir certains éléments géolocalisés. National Geographic offre aussi de personnaliser des cartes avec MapMaker Interactive qui permet notamment d’ajouter des photos, du texte et des vidéos à des portions de cartes. D’autres outils offrent de multiples options gratuites pour créer des cartes comme Mapme, MapHub ou encore Infogram.

Ces cartes permettent de transmettre du contenu de façon ludique tout un créant une imagerie positive de la destination

Voir l’intangible

La majorité des gens sont des apprenants visuels. Ces cartes permettent de transmettre du contenu de façon ludique tout un créant une imagerie positive de la destination. Le voyageur doit souvent faire des choix basés sur des considérations intangibles. Le fait de pouvoir situer un certain nombre d’informations sur un plan réduit les sources d’incertitude. Et si la navigation sur la carte est amusante et agréable, l’internaute s’en trouvera d’autant plus réjoui et sera tenté de partager son expérience.

 

Source image à la une : Explorez Canada – Le Monde 

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Marketing

Un musée partage ses œuvres sur la toile

Le projet SMK Open permet à tout internaute de télécharger des œuvres, certaines en haute résolution, pour en faire… ce qu’il veut ! Le projet vise à démocratiser l’art et à faire circuler les œuvres.

Un appel aux start-ups

Les responsables de SMK Open espèrent également que des start-ups profiteront de l’occasion pour créer des applications mobiles innovantes. Une première application, Vizgu, a d’ailleurs été lancée en septembre dernier. Elle permet notamment d’obtenir des informations complémentaires sur une œuvre en la pointant avec un appareil mobile.

Une offre étoffée à usage illimité

Le musée rassemble plus de 250 000 œuvres d’art, mais seulement 0,6 % de celles-ci sont exposées. Pour la première phase du projet qui s’échelonne sur 4 ans (2016-2020), quelque 40 000 œuvres sont disponibles sous forme de fichiers téléchargeables, dont 15 000 en haute résolution. Elles peuvent être imprimées pour décorer des murs, intégrées à du matériel pédagogique, partagées sur des blogues, utilisées dans des productions télévisuelles, etc. Les usagers sont aussi invités à les commenter sur les médias sociaux afin d’alimenter les conversations et de susciter l’intérêt pour les arts… et pour les musées !

 

Image à la une : Ida Tietgen/SMK Foto

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Ressources humaines

Gratitude au travail, tout le monde y gagne !

Comme le rappelle l’auteure Barbara Palmer, une étude de l’université Harvard et de l’école de commerce Wharton démontre que les gens sont moins portés à faire preuve de gratitude au travail que dans d’autres contextes. Seulement 10 % des personnes expriment de la reconnaissance au travail sur une base quotidienne et 60 % ne le font que rarement ou jamais.

La gratitude a un effet revigorant immédiat. Pour l’intégrer efficacement dans un milieu de travail, voici quatre éléments élaborés par Greater Good Science de l’université de Californie à Berkeley à retenir.

  1. La gratitude ne concerne pas la performance 

D’abord, il est important de distinguer la gratitude de la reconnaissance liée à la performance au travail. On parle ici de l’appréciation que l’on démontre à quelqu’un pour son attitude, sa personnalité, sa présence, ses qualités intrinsèques.

  1. La gratitude se démontre différemment selon les personnes

Certaines personnes apprécient la reconnaissance en public alors que d’autres préfèrent qu’elle soit transmise de façon privée.

  1. La gratitude doit être appliquée par les leaders

La crédibilité des leaders donne encore plus de poids à la gratitude et le fait qu’ils embrassent cette attitude donne le ton à l’ensemble des employés de tous les niveaux.

  1. La gratitude doit s’inscrire dans la culture de l’entreprise

C’est la seule façon d’intégrer véritablement le concept de la reconnaissance à l’ensemble des équipes de travail.

Comme le souligne madame Palmer, le manque de reconnaissance constitue la première motivation qui pousse les gens à quitter leur emploi ; une raison de plus d’exprimer de la considération au travail.

 

Image à la une : Unsplash

 

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Marketing Tendances

De Hipsterville au tourisme social…

À l’occasion de la 26e édition du Nordic Symposium of Tourism and Hospitality Research qui se déroulait à Falun, en Suède, en octobre dernier, une grande variété de sujets et d’enjeux ont été abordés. Le Réseau de veille y était, en voici un aperçu.

Bienvenue à Hipsterville

Jan Henrik Nilsson de l’Université Lund, en Suède, s’intéresse à une forme récente de destinations touristiques : Hipsterville. Il fait bien sûr référence aux quartiers urbains en vogue, souvent en processus d’embourgeoisement, où l’on retrouve un grand nombre de cafés, de microbrasseries, de brocantes, d’espaces dédiés à l’art urbain, de commerces indépendants, ainsi qu’une faune urbaine jeune et branchée. Ces quartiers occupent une place grandissante dans le marketing des destinations.

hipsterville_cafe Source : Unsplash

Les visiteurs cherchent à découvrir des lieux authentiques, fréquentés par la population locale. Ces quartiers, qui vibrent d’une scène culturelle souvent riche et variée, exercent ainsi un fort pouvoir d’attraction pour ces voyageurs.

Ces quartiers exercent ainsi un fort pouvoir d’attraction pour ces voyageurs

Les produits touristiques y sont pour ainsi dire absents. Les gens y vont pour se promener, faire les boutiques, visiter les ateliers d’artistes, fréquenter les cafés, les bars et les restaurants. La diversité et la qualité de l’offre culinaire sont souvent des éléments attractifs à Hipsterville. Les visiteurs s’y rendent aussi pour l’esprit, la mentalité véhiculée par ces quartiers, soit l’aspect :

  • local ;
  • cosmopolite ;
  • branché ;
  • conscientisé aux différents enjeux sociaux et de santé ;
  • sensible à l’environnement.

 

Pour vivre cette ambiance, les circuits à vélo ou simplement la location de vélos sont populaires. Ils offrent une meilleure immersion dans la communauté que la visite en autobus et permettent de découvrir davantage que la promenade à pied. Habituellement, on ne retrouve pas d’hôtels traditionnels dans ces quartiers, mais plutôt une offre d’appartements à louer sur les plateformes en ligne comme Airbnb, des gîtes ou encore de petites auberges de jeunesse.

Selon le chercheur, l’intérêt grandissant pour ces quartiers urbains est propulsé par :

  • le tourisme urbain facilité par les tarifs des compagnies aériennes à bas prix, surtout en Europe ;
  • la croissance du phénomène bleisure, soit la prolongation par les voyageurs d’affaires de leur séjour pour agrément ;
  • les options offertes sur les plateformes comme Airbnb ;
  • les médias sociaux et la mobilité.

 

Enfin, M. Nilsson s’interroge sur la durabilité d’un tel type de tourisme, compte tenu d’une croissance de la fréquentation de ces quartiers par les voyageurs qui pourraient, conséquemment, fragiliser l’écosystème en place. Pour lui, l’étude de ce phénomène suscite des questions intéressantes à propos du tourisme urbain durable.

Une image de marque collective

La professeure Diane Nijs est venue présenter le concept de l’« émergence » ou de la création collective en partageant notamment le cas du positionnement de l’Estonie. Elle explique qu’un expert en image de marque, Peter Kentie, venu des Pays-Bas, a proposé le slogan « Just Estonishing » et toute une déclinaison de qualificatifs incluant « est » qui peut s’en suivre, afin de qualifier les secteurs d’activités phares du pays (voir l’image ci-dessous).

just-estonishing

Source : Estonian World

Cet admirateur de l’Estonie a même offert son concept de branding national gratuitement, et s’est fait insistant en rappelant les principes du marketing territorial, persuadé de la trouvaille marketing qu’il avait faite. Pour s’assurer de l’adhésion de la communauté envers ce concept venu de l’extérieur, un grand quotidien estonien a commandé un sondage qui a confirmé l’approbation de la population. Cette dernière ainsi que l’ensemble de la communauté d’affaires se sont approprié cette approche, comme le démontre la vidéo suivante où l’hôtel Park Inn Radisson met ses employés à l’avant-plan et utilise le concept -est.

Vidéo : YouTube

Les bienfaits du voyage sur l’être humain

Le professeur Nigel Morgan, de l’Université Swansea au Royaume-Uni, a souligné à quel point l’industrie touristique frappe sur le clou de l’apport économique du tourisme pour en justifier l’importance. D’autres secteurs d’activité, comme les loisirs et le sport ont plutôt une tradition liée à la recherche des bienfaits que procure la pratique d’activités physiques sur la santé et donc l’économie en matière de soins de santé. Les bénéfices personnels et sociaux qu’engendre le tourisme sont pourtant nombreux. Pour le voyageur, le tourisme permet de :

  • réduire le stress lié à la routine du quotidien ;
  • contribuer à une bonne santé mentale et physique ;
  • favoriser les interactions sociales ;
  • ouvrir les horizons, acquérir des expériences avec d’autres cultures ;
  • développer son indépendance et sa résilience ;
  • renforcer les liens avec sa famille, ses amis, ses partenaires de voyage.

De plus, M. Morgan ajoute que le tourisme est devenu une composante intégrante au mode de vie actuel ; ceux qui en sont exclus se trouvent en marge de la norme, ce qui contribue de surcroît à leur exclusion.

Il ajoute même que souvent, ceux qui bénéficieraient le plus d’un séjour de vacances sont aussi ceux qui en sont le moins capables financièrement. Le tourisme social, qui permet d’offrir à ces individus et à leur famille un support pour bénéficier de séjours touristiques, s’avère certainement une avenue envisageable si on appuie davantage la recherche sur les bienfaits du tourisme sur la santé.

Des sujets variés et actuels

Le tourisme ratisse large et les sujets qui s’y rattachent sont innombrables. Des chercheurs ont dévoilé leurs projets de recherche sur l’évolution des technologies dans l’industrie touristique, sur les comportements des voyageurs dans un environnement connecté en permanence, ou encore sur les façons dont les DMOs présentent l’offre touristique à une clientèle de plus en plus informée. Le développement de cette connaissance s’avère extrêmement enrichissant pour l’industrie notamment en l’outillant dans sa prise de décision, en favorisant la réflexion et en démystifiant certains phénomènes.

 

Image à la une : Visit Stockholm