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Marketing Tourisme durable

Des entreprises prennent position

Une remise en question de notre façon de consommer a mené au développement du concept de la responsabilité sociale des entreprises (RSE). Les organisations qui adoptent des mesures volontaires en matière de développement durable, que ce soit sur le plan social, environnemental ou économique, s’inscrivent dans ce courant.

La pression des consommateurs et des groupes de protection incite les entreprises à adopter des changements. Certaines initiatives sont audacieuses, d’autres sont essentielles à la survie de l’organisation. La promotion de ces actions est délicate. Elle doit être judicieuse et démontrer une volonté sincère, car les consommateurs ne sont pas dupes. Voici des exemples de coups d’éclat inspirants.

Choisir le plein air plutôt que le magasinage

Devenu célèbre depuis déjà plusieurs années, le Black Friday ou vendredi fou, a pris une ampleur démesurée aux États-Unis. Cette journée de soldes qui se déroule le lendemain de l’Action de grâce, lance la période de magasinage de fin d’année et attire des foules dans les grandes surfaces commerciales.

En réaction à cet événement qui incite à la surconsommation, la chaîne de magasins de plein air REI annonçait en 2015 qu’elle fermerait ses portes (plus de 140 magasins) lors de cette journée et qu’elle paierait ses employés. REI invite ses clients à choisir de pratiquer le plein air plutôt que d’aller dans les magasins pour le Black Friday. Choisir le plein air, ou #OptOutside, est devenu un véritable mouvement dont le mot-clic fut utilisé bien au-delà de cette seule journée. La vidéo suivante illustre bien la portée de #OptOutside.

 

Une campagne qui fait des petits

Pour l’édition 2016, la campagne ratisse encore plus large. Pour faciliter l’accès au plein air en cette journée du Black Friday comme en tout temps, REI a notamment élaboré des outils de planification en ligne. Quelque 275 organisations se sont aussi jointes à REI pour sensibiliser les gens à opter pour un mode de vie plus sain.

Le fabricant automobile Subaru met une flotte de véhicules à la disposition des New Yorkais qui veulent emmener leur chien (ou celui d’un refuge pour animaux) en milieu naturel. Google collabore avec REI pour soutenir des projets liés au plein air à Seattle et à Austin. Le National Park Service ainsi qu’un grand nombre d’agences gouvernementales, d’organismes à but non lucratif, mais aussi des entreprises privées œuvrant dans l’industrie du plein air sont partenaires de la campagne. Enfin, le pari de REI était risqué, mais le jeu en a valu la chandelle; pour la visibilité de la campagne, l’image de marque qui y est associée, mais aussi pour les nouveaux adeptes du plein air qui iront s’équiper le surlendemain de l’Action de grâce.

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Source : REI

Quand la pression est trop forte

Sea World Entertainment, dont le produit vedette était le spectacle des orques, a récemment mis fin à son programme de dressage de ces cétacés pour se positionner comme un défenseur et un protecteur des mammifères marins. En fait, les parcs d’Orlando et de San Diego enregistraient des baisses de fréquentation et une forte pression de l’opinion publique, surtout depuis la diffusion du documentaire Blackfish. Ce dernier dénonce notamment le traitement accordé par SeaWorld aux orques. Cette atteinte à l’image de l’entreprise nécessitait un virage à 180 degrés et une importante campagne de relations publiques.

L’entreprise s’est ainsi engagée à traiter avec grand soin la dernière génération d’orques toujours présente dans ses parcs. Les visiteurs peuvent désormais les observer dans de nouveaux bassins inspirés de leur habitat naturel. La mission renouvelée de SeaWorld met davantage l’accent sur l’éducation et la conservation (voir la vidéo ci-dessous). L’entreprise s’est associée à l’organisme de protection des animaux The Humane Society of the United States (HSUS) qui l’appuie et la conseille dans son engagement. Ce partenariat donne la crédibilité nécessaire à SeaWorld pour convaincre la population de sa sincérité.

Transformer une industrie

Des chaînes de restauration rapide comme Harvey’s, McDonald’s et East Side Mario’s se sont engagées à s’approvisionner, d’ici quelques années, d’œufs provenant exclusivement de poules « en liberté » ou qui ne sont pas confinées à de minuscules cages. Disney compte faire de même prochainement pour les restaurants de ses parcs thématiques et de ses bateaux de croisière.

Le mouvement est tel que selon un représentant de Mercy for Animals, la production industrielle d’œufs de poules en cage en est à ses derniers miles. En regard de ce mouvement, les Producteurs d’œufs du Canada ont annoncé l’adoption d’un « plan de transition » afin de changer graduellement leur façon de procéder.

Répondre aux attentes de la clientèle

Les groupes de pression et les consommateurs, surtout les milléniaux, ont provoqué ce type de transformations. Ils prennent en considération des aspects tels que les pratiques de travail et la main-d’œuvre, l’origine des produits, le traitement des animaux, la transparence lorsqu’ils choisissent une marque. Les entreprises seront de plus en plus scrutées à la loupe. Elles réalisent peu à peu qu’il est possible de faire des choix éthiques tout en étant profitable. Sans nécessairement être spectaculaires, ces actions doivent néanmoins être connues du public. Elles contribuent à l’image de marque et démontrent la volonté des dirigeants de soutenir un développement plus durable et responsable.

 

Image à la une : © REI

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Produits et activités

Portrait de l’industrie des attraits

PGAV Destinations, en collaboration avec H2R Market Research et Blooloop, a réalisé une étude auprès d’un millier de visiteurs d’agrément américains qui ont visité au moins une attraction touristique en 2015 ou prévoient le faire en 2016. En voici les principales conclusions :

En 2015, les musées, les zoos, les théâtres, les sites historiques et les parcs à thème figuraient parmi les principaux types d’attraits visités (voir le graphique 1).

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Le tableau 1 présente le profil sociodémographique des visiteurs en fonction de chacune des attractions étudiées. Comme on peut s’y attendre, les diverses générations fréquentent des attraits différents :

  • les milléniaux et les X visitent plutôt les zoos, les parcs aquatiques ou à thème, les amphithéâtres, les aquariums, et les centres de science;
  • les boomers fréquentent les sites, les maisons et les demeures historiques, les centres de divertissement familiaux, les jardins botaniques et effectuent des tours guidés.

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Le visiteur type est une femme

Environ six visiteurs d’attractions sur dix appartiennent à la génération X âgée de moins de 51 ans ou à celle des milléniaux.

Environ six visiteurs d’attractions sur dix appartiennent à la génération X âgée de moins de 51 ans ou à celle des milléniaux. PGAV Destinations définit ainsi le portrait type du visiteur d’attraction:

  • Il s’agit d’une femme âgée de 41 ans et plus, sans diplôme universitaire, et disposant d’un revenu annuel supérieur à 50 000 dollars américains;
  • Elle navigue directement sur les sites Web des attraits pour planifier sa visite;
  • Elle utilise Facebook plus que tout autre média social;
  • Elle fréquente les attractions situées dans un rayon de plus de 80 kilomètres de sa résidence.

Le degré de satisfaction de la clientèle

Le degré de satisfaction des visiteurs est très élevé, allant de 4,17 (sur 5) pour les consommateurs ayant fréquenté un parc aquatique à 4,68 pour les amateurs de théâtre. Plus le client est âgé, plus son niveau d’appréciation est grand : 

  • 70 % chez les seniors;
  • 59 % chez les boomers;
  • 47 % chez les X;
  • 40 % chez les milléniaux.

Les principales sources de satisfaction pour les visiteurs d’attraits sont :

  • l’accueil chaleureux des employés (82 %);
  • la variété des expériences et des activités proposées (81 %);
  • une expérience unique qui sort de l’ordinaire (80 %).

Plus précisément, les visiteurs d’un zoo ou d’un parc animalier apprécient les expositions immersives et les options alimentaires de qualité. Ceux des parcs à thème recherchent plutôt des sensations fortes et des manèges pour la famille. Quant aux amateurs de musées et d’attraits historiques ou éducatifs, ils préfèrent les expositions et les activités interactives.

Ce qui les irrite le plus, c’est l’absence de Wi-Fi. Après tout, quoi de plus agaçant que d’essayer de tuer le temps dans la file d’attente en vérifiant ses courriels ou en naviguant sur les médias sociaux, pour finalement constater qu’il est impossible de se connecter? Les voyageurs s’attendent de plus en plus à rester connectés, peu importe où ils sont et ce qu’ils font.

L’indicateur de fidélité (Net Promoter Score), qui consiste à demander aux clients : « Quelle est la probabilité que vous recommandiez l’attraction à un ami ou à un collègue ? », varie de 50 % à 70 % (voir le graphique 2) selon l’attrait visité. Il varie aussi en fonction de l’âge des clients; il est plus élevé chez les seniors (70 %) et il baisse continuellement en fonction de l’âge pour atteindre 40 % chez les milléniaux.

Portrait de l’industrie des attraits grap.2

Prévisions de fréquentation

Les voyageurs interrogés prévoient accroître leurs visites d’attraits en 2016, principalement dans les centres de divertissement familiaux, les amphithéâtres, les aquariums et les maisons et demeures historiques;

Les voyageurs interrogés prévoient accroître leurs visites d’attraits en 2016…

seuls les musées subiront une diminution de leur achalandage (voir le graphique 3). Parmi ceux qui n’ont visité aucune attraction en 2015, plus de la moitié (59 %) prévoit se rendre au zoo cette année.

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Autres infos en vrac

Les informations qui suivent sont tirées du tableau 2 présenté ci-après.

  • Plus de la moitié des répondants ont mentionné que l’attraction visitée était située à plus de 80 kilomètres de leur domicile; plus des deux tiers en ce qui concerne ceux qui ont effectué un tour guidé ou visité une maison ou une demeure historique.
  • Les Américains fréquentent plusieurs fois la même attraction*. Cela est particulièrement vrai dans le cas des amateurs de zoos ou de parcs à thème; mais un peu moins pour ceux qui effectuent des tours guidés et des visites de musées, de sites et de maisons historiques.
  • Bien que les visiteurs recommanderaient la plupart des attractions à leurs parents et amis, les jardins botaniques, les aquariums et les amphithéâtres sont ceux qui reçoivent la meilleure appréciation, soit une note de plus de 4,5 sur une échelle de 5.

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Enfin, la majorité des répondants ont visité plusieurs types d’attraits au cours de l’année 2015. Ce sont les visiteurs des centres des sciences qui en ont visité le plus grand nombre. Ils ont également fréquenté un musée, un zoo, un site historique, un théâtre, un aquarium, un parc à thème et un centre de divertissement familial dans une proportion supérieure à 50 % pour chaque type d’attraction. Les visiteurs des jardins botaniques et des parcs aquatiques ont visité cinq autres catégories d’attraits dans une proportion supérieure à 50 % alors que les amateurs de zoos sont ceux qui en ont visité le moins (2).

 

Source de l’image à la une : pexels.com

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Marchés géographiques Produits et activités

Activités touristiques des voyageurs québécois

Les statistiques sur les activités touristiques sont tirées des données du Print Measurement Bureau (PMB). Les graphiques suivants présentent le taux de pratique de l’activité (en %) dans la population québécoise de 12 ans et plus pour 2005, 2010 et 2015. Nous avons également inscrit le nombre d’adeptes en 2015. Notez qu’il s’agit d’activités de loisirs et que celles-ci ne sont pas nécessairement pratiquées lors d’un voyage.

 

Activités pratiquées lors de voyages au Canada

Environ 44 % des Québécois ont effectué au moins un voyage d’agrément au Canada au cours des 12 mois précédant l’enquête 2015, soit près de 3,2 millions de personnes. Cette proportion est plus faible que pour la moyenne canadienne (53 %). Près de la moitié des Québécois a effectué 1 ou 2 séjours (45 %), mais 15 % ont réalisé de 3 à 6 voyages, et 29 % 7 voyages ou plus. Ils ont voyagé principalement au Québec (80 %), mais aussi en Ontario (24 %) et au Nouveau-Brunswick (5 %).

Le magasinage et la plage sont les deux activités les plus appréciées. La randonnée et les excursions d’aventure intéressent 16 % des Québécois qui ont voyagé et comptent 8 % plus d’adeptes qu’en 2005. La visite de parcs nationaux ou provinciaux rejoint aussi un nombre considérable et croissant de voyageurs (15 % des voyageurs, en hausse de 9 %). La chasse et la pêche comptent 12 % plus d’adeptes qu’en 2005.

La variation est cependant à la baisse entre 2005 et 2015 pour le golf (-69 %), la vie nocturne (-54 %), la motoneige (-19 %) et la pratique d’activités sportives (-9 %).

Un peu plus de 11 % des Québécois ont assisté à un événement culturel ou ont visité un musée ou une galerie d’art lors d’un voyage au Canada. Ces derniers attraits semblent moins populaires lors de voyages intérieurs que pour les séjours hors du pays, comme il est présenté dans la section suivante.

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Activités pratiquées lors de voyages à l’extérieur du Canada

Les Québécois voyagent beaucoup plus à l’étranger qu’avant et se rapprochent maintenant de la moyenne canadienne. Plus de 41 % ont effectué au moins un voyage à l’extérieur du Canada au cours des 3 dernières années, comparativement à 45 % pour la moyenne canadienne. Ces pourcentages étaient respectivement de 27 % et 46 % en 2005.

Ils voyagent moins souvent à l’international qu’au Canada; 7 % des répondants ont effectué 3 à 6 voyages à l’étranger, et la même proportion a fait 7 déplacements ou plus. Les principales destinations sont le nord-est des États-Unis, la Floride, Cuba, le Mexique, la France et ailleurs en Europe.

Pour mieux comprendre le graphique suivant, notez que même si certains taux de pratique sont en baisse, les nombres absolus sont tous en hausse importante.

Près de la moitié des Québécois ayant voyagé hors du pays ont été à la plage; ce n’est pas étonnant, quand on considère leurs destinations préférées (voir le graphique 2). Cela représente une hausse de 98 % du nombre absolu. Le magasinage se trouve au deuxième rang, avec plus d’un million d’adeptes et un taux de pratique plutôt stable parmi les voyageurs.

Une proportion considérable (15 %) des voyageurs a fréquenté un musée ou une galerie d’art. Le taux de pratique d’activités sportives décroît malgré une hausse de 37 % du nombre d’adeptes depuis 10 ans. Une conclusion semblable s’applique aux randonnées et aux excursions d’aventure, aux événements culturels, à la vie nocturne, à la visite de parcs à thème ou animaliers, au golf ainsi qu’au ski et à la planche à neige. La fréquentation des parcs nationaux ou provinciaux a intéressé une proportion semblable de touristes (10 %) pendant les 3 années observées, ce qui représente une augmentation de 76 %.

 

Bien que les destinations comptant des plages soient les grandes gagnantes de cette nouvelle manne de touristes québécois à l’étranger, toutes les activités analysées comptent plus d’adeptes en 2015 qu’en 2005. Quant aux activités pratiquées lors de voyages au Canada, certaines gagnent en popularité, plus modestement, et d’autres perdent de la vitesse. Saurons-nous renouveler notre offre touristique pour plaire aux Québécois?

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Note : Les données PMB proviennent d’un sondage annuel administré mensuellement. Le nombre total de répondants s’élève à plus de 6700 Québécois âgés de 12 ans et plus. Il s’agit d’une mise à jour d’un exercice réalisé en 2009; consultez cette analyse pour une plus longue rétrospective.

 

Source de l’image à la une : www.pexels.com

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Produits et activités

Top 2015 – Produits à fort potentiel au Québec

Depuis 2012, le ministère du Tourisme du Québec s’est donné les moyens de développer des produits novateurs et originaux grâce à son Plan de développement de l’industrie touristique 2012-2020. Afin de mieux orienter les entreprises et organismes dans leurs efforts, une des mesures du plan d’action 2016-2020 est d’assurer le déploiement des stratégies sectorielles, pour la mise en valeur des produits à fort potentiel. Voici plusieurs extraits de nos analyses, sur des bonnes pratiques d’ici et d’ailleurs, qui sont autant d’idées inspirantes pour le Québec !

Le patin, produit porteur pour le tourisme hivernal

Des destinations remettent des activités hivernales traditionnelles au goût du jour, tel que le patin. C’est le cas de Moscou qui a utilisé la patinoire de la célèbre place Rouge pour y tenir un spectacle de patinage artistique et une partie de hockey jouée par des vétérans lors des Jeux olympiques d’hiver de 2014.

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Source : boro.gr

Au cœur du centre-ville de Winnipeg, la Red River Mutual Trail est, en hiver, une longue voie glacée offrant une programmation intéressante. Outre patiner, il est possible de faire du curling, du hockey, de la marche, des activités familiales et du ballon-balai.

Exemples tirés de l’analyse Se démarquer d’un coup de patin

Des régions revitalisées par le tourisme culturel et événementiel

Conscientes des avantages associés à un milieu créatif dynamique, plusieurs collectivités locales ont adopté des stratégies visant à mieux stimuler leur vitalité culturelle. Depuis 2012, l’Association touristique régionale de l’Abitibi-Témiscamingue coordonne le projet CULTURAT, qui vise entre autres à faire rayonner la région en misant sur les arts, la culture et son identité. Un des objectifs est d’accroître et de bonifier les activités de tourisme culturel sur le territoire.

Des municipalités de plus petite taille peuvent aussi rayonner grâce à leur district culturel. C’est le cas de Paducah dans l’État du Kentucky, une ville d’environ 25 000 habitants, qui se démarque par son Lowertown Arts District.

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Source: Paducah CVB

 Exemples tirés de l’analyse La culture au service du développement régional

Des lieux inusités pour le tourisme d’affaires et de congrès

Les entreprises touristiques ouvrent grand leurs portes aux touristes d’affaires. Plusieurs attractions s’intéressent à la clientèle corporative et les réunions font partie intégrante de leur offre touristique : parc animalier, centre de ski, lieu historique, parc, jardin extérieur, etc. Les lieux de diffusion culturelle sont aussi à l’écoute des gens d’affaires, que ce soit des théâtres, musées, cinémas, salles de spectacle, maisons de la culture, centres ou galeries d’arts.

Exemples tirés de l’analyse Des lieux de réunions inusités, sources d’inspiration

Les activités aériennes pour mousser le tourisme de nature et d’aventure

Parcours dans les arbres, tyroliennes extrêmes, structures aériennes spectaculaires, l’offre de produits en plein air incitant les gens à faire preuve d’agilité et à braver les hauteurs se propage, se diversifie et rivalise d’ingéniosité et de promesses de poussées d’adrénaline. La tyrolienne Zip World Velocity au Royaume-Uni permet d’atteindre des vitesses très élevées (plus de 160 km/h). Le visiteur est en position couchée à plat ventre, tête première, donnant ainsi l’impression de voler.

Le parc autrichien Area 47 est en quelque sorte le Disney World des parcs d’aventure. On y trouve un très grand nombre d’activités de plein air, dont plusieurs aériennes, mais aussi des activités d’intérieur.

Exemples tirés de l’analyse Parcs d’aventure : Les activités aériennes se diversifient

Les hébergements authentiques pour le tourisme au nord du 49e parallèle

L’hébergement constitue une composante majeure de l’expérience dans les destinations nordiques, où le voyageur est en quête d’authenticité. Icelandic Farm Holidays, une association formée de propriétaires fermiers, propose 4800 lits et circuits thématiques en Islande, à la limite du cercle arctique.

En Norvège, plus d’une centaine de cabanes de pêcheurs longent la côte. Au fil du temps, elles sont devenues une oasis pour les visiteurs étrangers. Très prisées en été, ces cabanes sont équipées minimalement d’une salle de séjour, d’une chambre et d’une toilette.

Exemples tirés de l’analyse Voyager autrement dans les destinations nordiques 

Le patrimoine pour valoriser le Saint-Laurent touristique

Le ministère du Tourisme du Québec a élaboré une stratégie de mise en valeur du Saint-Laurent touristique qui est soutenue par la Stratégie maritime du gouvernement du Québec. Le patrimoine fluvial est au cœur de l’histoire du Québec et cet héritage peut être reconverti à des fins touristiques. La province compte deux routes thématiques axées sur ce patrimoine dont la Route des Navigateurs, qui retrace l’histoire du fleuve à travers une centaine d’activités, d’attraits, d’événements et de points de vue.

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Source: Route des phares

Cet héritage peut aussi être célébré par des événements. C’est le cas de la Régate 1900, organisée dans la région des Pays de la Loire et qui réunit diverses embarcations de rivière et de lac inspirées de la « Belle Époque ». Ce rassemblement vise ainsi à faire revivre les loisirs et sports nautiques du début du XXe siècle.

Exemples tirés de l’analyse Valorisation du patrimoine fluvial et maritime

Découvrez d’autres produits inspirants dans notre catégorie des produits et activités touristiques.

Consultez les autres articles de l’édition Top 2015 :

Image à la une : © Québec Original

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Produits et activités

Parcs d’aventure : les activités aériennes se diversifient

Les installations se complexifient, multipliant ainsi les possibilités, et la technologie permet de raffiner les expériences. La clientèle évolue; elle devient plus exigeante. Aussi, de nouveaux segments de marché s’intéressent aux défis que suggèrent ces parcs d’aventure. Voici un bref survol de l’industrie suivi d’exemples de produits d’aventure aérienne.

 

 

Adoption par les stations de ski

Ces organisations estiment le succès financier des parcours aériens/tyroliennes à 7,4 sur 10 en moyenne.

Elles ont le type de terrain, le personnel, le bassin de clientèle, une partie des infrastructures; les stations de ski ont souvent une longueur d’avance sur d’autres entreprises pour la mise en place d’un parc d’aventure. De plus, l’ajout d’un tel produit diversifie leurs sources de revenus, prolonge la période d’exploitation et fait connaître la montagne sous un nouveau jour à une clientèle élargie. Depuis au moins cinq ans, les États-Unis connaissent une multiplication des parcs d’aventure qui combinent généralement des parcours aériens ou dans les arbres et des tyroliennes. Un sondage réalisé à l’été 2013 révélait que 26 % des stations américaines offraient de telles activités. Ces organisations estiment le succès financier des parcours aériens/tyroliennes à 7,4 sur 10 en moyenne. C’est moins que la montagne russe alpine (9,1/10) et les glissades d’eau (8,8/10), mais beaucoup plus que le géocaching (4,2/10), le Disc Golf (4,3/10) et une dizaine d’autres activités (voir le graphique 1).

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Plusieurs stations américaines empiètent sur des terres faisant partie des National Forest System Lands et doivent ainsi se plier aux exigences du U.S. Forest Service, notamment en matière de développement d’activités estivales. En avril 2014, l’organisme a établi de nouvelles directives selon lesquelles il était désormais possible d’effectuer des travaux d’expansion, ce qui a permis de développer une offre pour la saison chaude. De grands centres de villégiature, comme Vail, n’attendaient que cette approbation pour amorcer leurs travaux. Avec le programme Epic DiscoveryVail Mountain compte implanter, entre autres, des parcs d’aventure dans trois de ses stations. Ainsi, l’offre continuera de croître dans les montagnes américaines et le défi consistera à se démarquer, à se renouveler et à attirer des clientèles diversifiées.

Une clientèle qui prend de l’expérience

Ces installations attirent des clientèles de tous âges, sportives comme non sportives. Holiday Valley était parmi l’une des premières stations de l’État de New York à offrir des parcours aériens. Depuis quelques années, d’autres installations ont vu le jour à proximité, familiarisant la population à ce type de produit. Selon la directrice du marketing de la station, Jane Eshbaugh, l’enrichissement de l’offre incite la clientèle à devenir plus exigeante. De plus, de nouveaux segments de marché s’ajoutent, comme les groupes d’entreprises qui viennent pour une activité de team building ou les équipes de sport pour s’y entraîner.

Offrir des occasions de surmonter sa peur, de relever des défis, d’atteindre un degré de difficulté supérieur constitue de bonnes façons pour favoriser le bouche-à-oreille, selon Scott Kauf du Utah Olympic Park. Les installations de ce site proposent des défis pour tous les niveaux, et chaque utilisateur voit une gradation dans son parcours. Cela favorise les montées d’adrénaline. Des clients ayant eu des sensations fortes partageront leur expérience pendant ou après leur visite avec leurs proches ou sur les médias sociaux.

Environnement et sécurité

Le visiteur doit être en sécurité et doit ressentir qu’il s’agit d’une préoccupation prioritaire du parc dès son arrivée sur le site.

Parmi les enjeux identifiés par des gestionnaires de parcs d’aventure, la protection des arbres et des écosystèmes prime. Les parcours aériens doivent mettre en valeur la forêt, permettre de la découvrir et de l’admirer; le plus grand soin dans l’aménagement et l’entretien du parc doit donc être prévu.

La sécurité est un autre enjeu de taille. La formation continue des employés et les inspections récurrentes sont cruciales. Le visiteur doit être en sécurité et doit ressentir qu’il s’agit d’une préoccupation prioritaire du parc dès son arrivée sur le site.

Des exemples en rafale

Depuis leurs balbutiements, les tyroliennes et les parcours aériens se sont perfectionnés et diversifiés. En voici quelques exemples.

Découvrir une ferme par les airs

À Hawaï, le Keana Farms Oahu propose de survoler une plantation tropicale sur des passerelles aériennes et par des tyroliennes. Voilà une façon de combiner les deux industries les plus importantes de l’État : l’agriculture et le tourisme.

 Image_1_Parcs d_aventureSource : Keana Farms Oahu

 

Voler comme un oiseau

La tyrolienne Zip World Velocity au Royaume-Uni permet d’atteindre des vitesses très élevées (plus de 160 km/h). Le visiteur est en position couchée à plat ventre, tête première, donnant ainsi l’impression de voler.

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Source : Zip World

Une station aérienne de parcours à obstacles

La destination de montagne Flumserberg, en Suisse, propose CLiiMBER, des parcours à obstacles sur trois niveaux aménagés de façon compacte. Les visiteurs peuvent emprunter les trajets selon différents degrés de difficulté.

Image_3_Parcs_d_aventure Source : CLiiMBER

Une tyrolienne sur rail

En Australie, le TreeTop Crazy Rider combine la montagne russe et la tyrolienne. Le visiteur, en position assise, est suspendu à un rail qui le fait glisser en slalom à travers la forêt. Cette attraction est accessible aux personnes à mobilité réduite. La vidéo ci-dessous présente le concept.

Une balançoire à 24 mètres dans les airs

Au Royaume-Uni, le Sky Ride de Tree Top Adventure accueille cinq participants à la fois, les hisse à 24 mètres d’altitude puis les relâche dans un mouvement de balancier. Visionnez la vidéo ci-dessous.

 

Un parc d’aventure de destination

Le parc autrichien Area 47 est en quelque sorte le Disney World des parcs d’aventure. On y trouve un très grand nombre d’activités de plein air, dont plusieurs aériennes, mais aussi des activités d’intérieur. La vidéo promotionnelle illustre l’énergie qui s’en dégage.

 

L’avenir

Selon certains experts, les parcs d’aventure ont encore de beaux jours devant eux. L’attrait pour les activités extrêmes favorisera probablement le développement de parcours avec des niveaux de difficulté particulièrement élevés ou qui génèrent une très forte dose d’adrénaline, et sollicitent ainsi le visiteur à revenir et à relever de nouveaux défis.

 

Image à la une : Keana Farms Oahu           

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Produits et activités

Rien n’arrête les gestionnaires d’attractions touristiques

La présente analyse est issue d’une étude portant sur les meilleures pratiques d’affaires du secteur des attractions touristiques, réalisée par la Chaire de tourisme Transat pour la Société des attractions touristiques du Québec et quelques partenaires (Ministère du tourisme du Québec, Office du tourisme de Québec et la Ville de Montréal). Trois types d’attractions ont été retenus: les parcs et sites naturels ou d’interprétation, les musées et les sites historiques ou patrimoniaux, ainsi que les activités récréatives et culturelles. Laissez-vous inspirer par les quelques exemples ci-dessous…

 

Aller à la rencontre des clientèles: les musées donnent l’exemple

Avec son Studio 13/16, le Centre Pompidou à Paris permet aux adolescents de rencontrer des artistes, de créer des œuvres d’art et de participer à des ateliers de formation artistique. Un kiosque du Studio 13/16 était aussi monté sur le site du festival Rock en Seine.

À l’occasion du centenaire du début de la Première Guerre mondiale, l’Imperial War Museum, au Royaume-Uni, a donné la parole aux soldats, aux infirmières et à la population des pays du Commonwealth y ayant participé. Le musée a créé un mémorial numérique, c’est-à-dire une plateforme communautaire recueillant et partageant  les expériences vécues.

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Source: Lives of the First World War

Depuis quelques années, on observe de plus en plus d’initiatives où le musée sort de ses murs. En voici de nouveaux exemples:

  • L’exposition itinérante Port Art est organisée par la Fondation Puerto y Ria en collaboration avec le musée Guggenheim. Les conteneurs abritant la collection sont disposés aux abords du port et permettent d’en apprendre plus sur le patrimoine maritime de la ville.
  • La compagnie de transport Greyhound a souligné son 100e anniversaire en procédant à l’installation de deux expositions temporaires dans des autobus.
  • Le MS Wissenschaft, musée des sciences itinérant, a élu domicile sur une péniche. En septembre 2014, le bateau a navigué sur des fleuves et des rivières et a largué les amarres dans près de 40 villes d’Allemagne et d’Autriche.

Répondre aux besoins et aux souhaits des visiteurs dans les parcs d’attractions

ML_Bonnes_pratiques_festivals_image2Le Zoo de Singapour a inauguré un restaurant qui permet aux visiteurs de prendre un repas en tête-à-tête avec des orangs-outans, des perroquets et d’autres animaux circulant librement dans cet espace.

Le Village Vacances Valcartier utilise un système de paiement fort pratique pour un parc aquatique, soit l’empreinte digitale. Une somme d’argent y est préalablement associée et les visiteurs paient leurs achats en appuyant le bout du doigt sur un lecteur. En plus de bien servir les visiteurs, le programme Mon argent au bout du doigt permet d’alimenter leur banque de données sur les habitudes de la clientèle et d’étudier leur consommation et leur comportement sur le site.

Transformer la nature en attraction

ML_Bonnes_pratiques_festivals_image3Les réserves naturelles d’Écosse, Scotland Nature Reserves, en collaboration avec Visit Scotland et Michelin, ont développé le guide I-Spy Scottish Nature. Destiné aux enfants, ce livre favorise la découverte de la faune et de la flore écossaises. À travers leurs visites dans les réserves, les enfants observent et «espionnent» les secrets de la nature, ce qui leur permet d’accumuler des points. S’ils réussissent à amasser 1000 points, ils reçoivent un certificat I-Spy de détective. Ce guide amène l’enfant et sa famille à vivre la nature sous un nouvel angle.

Grande vedette de l’été 2014 au Québec, le Parc de la Gorge de Coaticook, en collaboration avec la compagnie québécoise Moment Factory, a développé un parcours lumineux misant sur la scénographie, le video mapping, les éclairages et une bande sonore unique. Avec plus de 2000 visiteurs par soir, les gestionnaires du parc ont dû relever des défis liés au grand achalandage.

Les 18 à 25 ans sont la cible de l’initiative Rewild, dans le Haut-Jura en France. Pendant quelques jours, les participants traversent quatre parcs nationaux à pied ou en vélo de montagne en tentant de résoudre une énigme qui se vit à la fois en ligne et en nature.

Parmi les bonnes pratiques observées en amont de l’expérience, mentionnons la centralisation de l’information. Un site Web dédié à un type d’activité ou à une destination permet de répondre rapidement aux besoins des visiteurs, de faciliter les recherches et fournit un support unique à consulter avant la visite, mais, également pendant celle-ci. Le site Web Rando Bretagne regroupe les promenades à pied, en vélo, en sport à rame ou à cheval et recense plus de 14 000 kilomètres d’itinéraires balisés. Il permet à la destination d’éviter de multiplier les guides et les dépliants.

Loin de s’asseoir sur ses lauriers

Les besoins et les attentes des visiteurs ne stagnent pas – bien au contraire – et les attractions touristiques se doivent de suivre la cadence. Qu’il s’agisse d’un parc, d’un site naturel ou d’interprétation, d’un musée, d’un site historique ou patrimonial ou encore d’une attraction récréative ou culturelle, il importe de se questionner continuellement sur ce qui pourrait mieux servir la clientèle ou encore l’étonner.

 

Analyse rédigée en collaboration avec Caroline Lévesque

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Marketing

Un parc d’attractions prête… des grands-parents!

Le parc allemand Ravensburger Spieleland lançait cette année un projet pilote de «prêt» de grands-parents pour améliorer l’expérience des familles monoparentales pendant leur visite. Durant quatre heures, le parent de plus d’un enfant peut ainsi bénéficier du soutien d’un adulte embauché par le parc. Plus de 100 personnes ont reçu la formation nécessaire et sont disponibles sur rendez-vous. Les familles doivent remplir un formulaire en ligne au moins une semaine avant leur séjour pour disposer gratuitement d’un grand-parent qui, par exemple, s’occupera du plus jeune pendant que la mère fera des manèges avec l’aîné.

 

Image à la une: ParkErlebnis.de

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Produits et activités

Dessine-moi un jardin

 

Grâce à de nombreuses initiatives privées et publiques, le tourisme floral au Canada a acquis une notoriété qui dépasse les frontières. Néanmoins, les défis pour ce marché de niche sont nombreux et le forcent à se réinventer. En effet, les jardins cherchent à attirer de nouveaux segments de clientèle tout en fidélisant leurs visiteurs, mais aussi à se distinguer des concurrents et des autres attractions de loisir. Voici un tour d’horizon de parcs et de jardins des quatre coins du monde qui offrent aux visiteurs une expérience originale en misant sur une thématique particulière et en créant des alliances parfois surprenantes…

Jardins et histoire

Heritage Gardens, situé dans le parc Gardens by the Bay à Singapour, regroupe quatre jardins sur la thématique de l’histoire et de la culture des trois principaux groupes ethniques de la ville et de son passé colonial. Ils représentent la relation que chacune de ces populations entretient avec les plantes et les fleurs, ainsi que l’utilisation qu’elles en font.

Le jardin historique du parc Keukenhof en Hollande rend hommage au botaniste qui a fait de la tulipe le symbole du pays (voir l’image ci-dessous). Grâce à la reconstruction de ce jardin du XVIe siècle, plus de 400 ans de culture de ces fleurs aux Pays-Bas sont retracés. Ouvert seulement de mars à mai, le parc a attiré cette année un nombre record d’un million de visiteurs, dont environ 75% venaient de l’étranger.

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Source: Wikipedia

À Londres, le Garden Museum relate l’histoire des jardins au Royaume-Uni. La nouvelle exposition permanente intitulée «Fashion & Gardens» explore le lien entre la mode et les jardins britanniques à travers les siècles. Des œuvres révèlent la manière dont les artistes tirent leur inspiration des fleurs.

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Source: homesandproperty.co.uk

Jardins et art

Son lieu de vie et de création a été conservé et mis en valeur afin d’y refléter l’influence des jardins dans ses œuvres

À Giverny, en France, il est possible de visiter la demeure et les jardins du peintre Claude Monet. Son lieu de vie et de création a été conservé et mis en valeur afin d’y refléter l’influence des jardins dans ses œuvres. En parcourant le clos normand et le jardin d’eau créés par l’artiste, le visiteur se retrouve plongé dans ses toiles les plus connues, comme celle du pont au-dessus de la mare aux nénuphars.

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Source: Fondation Monet

Le parc Keukenhof en Hollande possède une collection privée d’œuvres d’art et propose à des artistes d’exposer les leurs. De plus, les visiteurs peuvent observer des peintres en pleine création lors d’un forum des arts qui se tient chaque année.

Jardins et technologie

Afin d’attirer la clientèle connectée, le jardin botanique Bellevue de Seattle s’apprête à disposer des codes QR près des plantes et des fleurs, permettant aux personnes munies d’un téléphone intelligent d’accéder à de l’information supplémentaire.  

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Source: bellevuereporter.com

Le château de Versailles a lancé en 2013 une nouvelle version de son application mobile «Jardins de Versailles». L’utilisateur parcourt librement les jardins et reçoit tout au long de sa visite des alertes correspondant à des centres d’intérêt préalablement configurés : anecdotes, commentaires historiques ou commentaires esthétiques.

Source: Youtube

Jardins et attractions

Supertree Grove est, quant à lui, constitué de 18 immenses structures futuristes en forme d’arbres, hautes de 25 à 50 mètres

Certains jardins jouent la carte de la démesure et incarnent de véritables parcs d’attractions, attirant une clientèle internationale. C’est le cas du parc géant de 100 hectares Gardens by the Bay à Singapour. Il comprend de nombreux jardins de conservation de la biodiversité, dont les plus remarquables sont le Cloud Forest et le Supertree Grove. Le premier est un dôme de verre abritant une montagne de 35 mètres de haut, d’où se jette la plus haute cascade intérieure du monde. Le parc fournit en ligne une vue impressionnante à 360 degrés. Supertree Grove est, quant à lui, constitué de 18 immenses structures futuristes en forme d’arbres, hautes de 25 à 50 mètres, qui servent de sites de reproduction pour les oiseaux et les insectes.

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Source: Gardens by the Bay

Le Dubaï Miracle Garden aux Émirats arabes unis est le plus grand jardin de fleurs au monde, une version surdimensionnée des Mosaïcultures internationales de Montréal. Environ 45 millions de fleurs ont été utilisées pour réaliser ces œuvres végétales.

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Source: Dubai Miracle Garden

Jardins et festival

Les Jardins de Métis, en Gaspésie, organisent depuis l’an 2000 le Festival international de jardins, qui est devenu le plus important événement de ce genre en Amérique du Nord. Des œuvres contemporaines éphémères sont présentées par des architectes paysagistes, designers et artistes de diverses nationalités. Le festival, qui a attiré au total 900 000 personnes, contribue au rayonnement international de la région.

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Source: inhabitat

Jardins et innovations

27 sculptures composées de plus de 400 000 blocs LEGOMD ont attiré 350 000 visiteurs, comparativement à une moyenne de 90 000 les autres années

Reiman Gardens en Iowa aux États-Unis innove en concevant, chaque année, ses expositions, événements et programmes éducatifs autour d’un thème. En 2012, 27 sculptures composées de plus de 400 000 blocs LEGOMD ont attiré 350 000 visiteurs, comparativement à une moyenne de 90 000 les autres années. En 2014, le thème choisi est l’espace, les planètes et les extraterrestres.

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Source: treehugger.com

Le jardin botanique de Huntsville en Alabama a décidé de sortir des sentiers battus en exposant des sculptures de sable, inspirées du monde d’Alice au pays des merveilles, thématique de son exposition estivale cette année.

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Source: ourvalleyevents.com

L’imagination n’a pas de limites quand il s’agit de créer des œuvres. En Écosse, le paysagiste de renommée internationale Charles Jencks s’est inspiré des sciences et des mathématiques pour métamorphoser ses jardins privés. Le Garden of Cosmic Speculation est ouvert une journée par année au public.

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Source: charlesjencks.com

 

Les jardins thématiques sont une avenue à exploiter pour séduire les voyageurs à la recherche d’expériences uniques et distinctives. Que ce soit dans le cadre d’une exposition, d’un événement ou pour un renouvellement de l’ensemble d’un site, cette approche permet aux visiteurs de conjuguer nature avec culture, art, divertissement ou encore apprentissage.

 

Image à la une: © Société du partenariat ontarien de marketing touristique

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Segments de clientèles

Un parc thématique conçu pour la clientèle en situation de handicap

Ouvert en 2010, Morgan’s Wonderland est le premier parc thématique créé pour répondre aux besoins des personnes vivant avec un handicap physique ou intellectuel, mais il peut plaire à tous: familles, amis, accompagnateurs et grand public.

Le parc comprend plus de 25 attractions, incluant des manèges, des aires de jeux et des jardins. Cette destination de divertissement familial propose un environnement sécuritaire, abordable et entièrement accessible en fauteuil roulant.

L’inclusion est le principal objectif du parc et la clientèle handicapée y est admise gratuitement. Cet attrait a remporté plusieurs prix, dont celui d’excellence de TripAdvisor pour une deuxième année consécutive. Une belle initiative promouvant l’intégration!

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Source: Morgan’s Wonderland

Image à la une : ©Morgan’s Wonderland

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Marketing

Jeunes couples britanniques recherchés

Les voyageurs du Royaume-Uni se rendent de moins en moins à Orlando, leur nombre étant passé de 959 000 en 2008 à 730 000 en 2012. Ajoutons à cela de récents changements apportés à leur système éducatif qui pourraient réduire encore la présence des familles britanniques en dehors de la saison forte. En effet, le gouvernement a annulé le droit pour les élèves de s’absenter des cours à des fins de voyages en famille.

Leur liberté de voyager en dehors des vacances scolaires constitue un argument supplémentaire pour convaincre les compagnies aériennes d’augmenter leurs lignes régulières

Dans le but d’anticiper une nouvelle diminution de fréquentation, Visit Orlando, l’organisme de gestion de la destination (DMO), a lancé une campagne de promotion pour séduire les couples britanniques sans enfant des générations X et Y. Leur liberté de voyager en dehors des vacances scolaires constitue un argument supplémentaire pour convaincre les compagnies aériennes d’augmenter leurs lignes régulières, explique Danielle Courtenay, responsable marketing pour le DMO.

La campagne publicitaire intitulée «Step Out of the Ordinary and Into Orlando» (voir la vidéo ci-dessous) est diffusée à la télévision britannique. De plus, des taxis londoniens revêtiront prochainement des affiches de Visit Orlando. Enfin, le DMO a convié des célébrités à découvrir la destination afin de la promouvoir à leur retour au Royaume-Uni.

De plus, une nouvelle page de son site Web met l’accent sur les activités et les offres attrayantes pour cette clientèle.

 

Le DMO mise sur les aspects «chaleureux, amusant et romantique» d’Orlando pour attirer ce segment de clientèle durant la saison basse.