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RestoMontréal vient en aide aux plus démunis

Pour Anthony Mustillo, directeur et cofondateur de RestoMontréal, la Fête des restos est une occasion de célébrer la culture gastronomique d’ici, tout en soutenant les gens dans le besoin. En plus de verser 2 $ au réseau Les Banques alimentaires du Québec pour chaque téléchargement de son application, RestoMontréal organisera une soirée-bénéfice impliquant plusieurs de ses restaurants membres, le 30 mai prochain. Les participants à l’événement pourront ainsi déguster des bouchées cuisinées par onze établissements réunis aux Terrasses Bonsecours dans le Vieux-Port de Montréal.

Source de l’image à la une: fetedesrestos.ca

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Produits et activités

Repenser le design des conférences et réunions avec Meetovation

Vous êtes-vous déjà senti glisser dans les bras de Morphée au cours d’une journée de conférences, particulièrement après un repas trop lourd? Vous arrive-t-il d’être tenté de consulter vos courriels ou d’envoyer des textos, plutôt que de vous concentrer sur les propos du conférencier? Si la réponse est oui, c’est que les événements auxquels vous assistez n’intègrent pas les principes de Meetovation.

Un concept unique

Lors du plus récent événement de l’association Meeting Professionals International (MPI) qui s’est tenu à Copenhague du 7 au 9 février dernier, les concepteurs de réunion chevronnés Ann Hansen et Bo Kruger, ont fait vivre aux participants l’expérience « Meetovation ». Ce concept de design de réunion qui rompt avec les façons de faire traditionnelles repose sur quatre piliers qui, ensemble, créent de meilleures conditions d’apprentissage et augmentent dès lors la rentabilité de l’investissement :

  • la participation active des délégués;
  • l’utilisation créative de l’environnement physique;
  • la pensée durable et responsable;
  • l’inspiration authentique et locale.

Participation active des délégués

Les délégués d’aujourd’hui ne sont plus intéressés par une communication à sens unique. Ils souhaitent partager leurs idées plutôt qu’écouter passivement. Pour ce faire, les événements basés sur le concept danois proposent des miniconférences, de dix à quinze minutes et des séances de travail en groupes restreints, propices au partage des connaissances et des compétences, le tout entrecoupé d’activités de groupe pour dynamiser les troupes.

Lors de l’European Meetings & Events Conference, entre autres, les participants ont pu assister à des EduLabs aux formats plutôt spéciaux. Pick-a-brain, par exemple, mettait sur la sellette un panel de délégués volontaires qui avait accepté de répondre aux questions d’un animateur et des autres participants, afin de partager leur expertise en conception d’événements. D’autres personnes ont joué aux blocs Lego et ont construit des tours avec des spaghettis lors d’ateliers de formation, avant de se lancer dans des discussions soutenues, entremêlées de présentations d’experts-conférenciers.

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Source : citmagazine.com

La participation active n’est pas l’apanage des groupes restreints comme l’ont démontré les animateurs de l’EMEC. En effet, ils ont réussi à faire bouger plus de 250 invités à la fois en lançant des ballons de plage dans la foule, en organisant une bataille « boules de neige » en papier froissé — nous sommes au Danemark après tout! — et en invitant les participants à une partie de devinettes, le tout dans le but avoué de redonner de l’énergie aux participants et de les aider à briser la glace pour mieux travailler ensemble par la suite. Et ça fonctionne très bien!

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Sources : themiceblog.com et citmagazine.com

Environnement créatif 

Meetovation utilise les installations de manière à soutenir l’objectif global de la réunion et à créer un environnement stimulant; une ambiance propice aux interactions entre les participants (meubles confortables, lumière colorée ou tamisée, musique, etc.). La configuration de la salle principale de l’EMEC n’avait rien de conventionnel : canapés, bancs recouverts de peaux de mouton, chaises pivotantes, poufs disposés sous un éclairage rouge et musique invitant à la rencontre et à la discussion. Derrière les présentateurs et conférenciers, une bibliothèque garnie d’objets à l’image de la destination, où chacun des orateurs était invité à laisser un élément déterminant de sa présentation : un bon moyen de se remémorer les moments marquants de la conférence.

salle

Source : Bureau des congrès de Copenhague       

Inspiration locale 

Selon les principes de Meetovation, les conférences et réunions doivent s’inspirer de l’environnement local et authentique pour ouvrir les esprits et rendre l’événement mémorable. La conférence d’ouverture d’EMEC a certainement marqué les esprits des participants : la petite sirène, personnage emblématique de la ville inspiré du conte de l’écrivain danois Hans Christian Andersen, a présenté l’animatrice de l’événement, qui à son tour a traversé la salle sur sa bicyclette; Copenhague n’est-elle pas la capitale mondiale du vélo? Le ton était donné.

L’événement entier fut baigné dans cette atmosphère hygge typique du Danemark, que l’on pourrait traduire par une ambiance intimiste et chaleureuse : lumière rouge tamisée, musique inspirante, peaux de mouton, fauteuils confortables. Les participants ont aussi pu goûter à la nourriture locale pendant les pauses et lors du dîner d’ouverture en se rendant au Copenhagen Street Food qui offre plus de 35 kiosques, dont la majorité mettent l’accent sur l’alimentation biologique.

Pensée responsable 

De nos jours, être écologique et respectueux du climat est important. Et puisque le Danemark est considéré comme l’un des pays les plus « verts » au monde, il va sans dire que le concept Meetovation inclut un guide pour les réunions écologiques et respectueuses de l’environnement. Ce dernier intègre des aliments sains et énergisants et des solutions durables : choisir des fournisseurs locaux ou recycler, par exemple. Pendant EMEC, les participants ont pu assister à des séances de formation sur la réduction des déchets alimentaires; des verres et des pichets ont remplacé les bouteilles en plastique, les fourchettes et les couteaux jetables étaient fabriqués en bois durable et même les crayons de couleur en bois remis aux participants avaient une extrémité remplie de graines pouvant être plantées dans le sol pour voir s’éclore de belles pousses de thym, de sauge ou de romarin; un souvenir simple et durable de l’événement!

Une mention spéciale au comité organisateur de la conférence qui avait demandé aux délégués de remettre à la Croix-Rouge danoise, des gants et des foulards destinés aux gens dans le besoin. C’est aussi cela avoir une pensée responsable!

Tous ces principes, admirablement intégrés par leurs concepteurs danois, ont fait de l’European Meetings & Events un événement inoubliable. Comme le dit si bien l’adage, l’essayer, c’est l’adopter! Alors, qu’attendez-vous pour vous lancer dans l’aventure Meetovation?

 

Source de l’image à la une: visitdenmark.com

 

 

 

 

 

 

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Technologies

Technos québécoises pour dynamiser les événements d’affaires

À l’occasion de la journée nationale de l’industrie des réunions, le chapitre de Montréal et Québec du réseau Meeting Professionals International (MPI) organisait une demi-journée de conférences sur le thème des technologies. Pour l’occasion, des entrepreneurs québécois sont venus présenter leurs produits technologiques et leur utilité pour les événements d’affaires. Voici un aperçu de ces outils.

 

 

Maximiser les occasions de réseautage

Comme le souligne Alex Le Moëligou, les rencontres lors des événements d’affaires sont trop souvent laissées au hasard. Pour augmenter les chances de connexions fructueuses et pour exercer un plus grand contrôle sur ces moments de réseautage, M. Le Moëligou et son équipe de Folks Interactive Inc. ont créé l’application mobile Ties. Celle-ci permet à l’utilisateur de nouer des liens avec d’autres individus avant la tenue d’un événement. Les profils LinkedIn des participants sont liés à l’application. L’utilisateur de Ties peut donc choisir un événement, éplucher la liste des participants, consulter les profils et ainsi ouvrir la discussion par clavardage avec les personnes qu’il a ciblées. Cette application maximise les chances de créer des relations d’affaires porteuses au moment de l’événement. La vidéo ci-dessous explique le concept.

 

https://www.youtube.com/watch?v=a1KPD1l4NhQ

Dynamiser les tournois de golf

Pour ajouter du piquant au tournoi de golf annuel tout en offrant une belle vitrine aux commanditaires, Christophe Rousseau propose l’application pour appareil mobile Green 19. Parmi ses fonctionnalités, mentionnons :

·       le classement des équipes en temps réel;

·       des cartes de pointage interactives;

·       la diffusion de communiqués sur le terrain par messagerie;

·       le recours à la réalité augmentée afin de localiser le vert ainsi que les obstacles;

·       un appareil photo pour partager des clichés durant le tournoi;

·       de belles occasions d’insérer les logos des commanditaires à différents moments du parcours.

L’application Green 19 permet de maximiser la profitabilité de l’événement. Voici la vidéo promotionnelle :

Une borne de recharge aux couleurs du commanditaire

M. Jean-Nicolas Joly, de l’entreprise de Québec Afficharge propose l’installation de bornes de recharge pour les téléphones intelligents, notamment dans le cadre d’événements d’affaires. Les participants consultent leurs courriels, utilisent leur messagerie et ont recours à diverses applications qui nécessitent une certaine quantité d’énergie. La présence d’une borne de recharge sur place répond certainement à un besoin et cette installation peut recharger plusieurs appareils à la fois. Son écran permet la diffusion de publicités et de contenus de divertissement, et la borne peut être habillée selon le thème de l’événement ou encore mieux, personnalisée aux couleurs d’un commanditaire.

 

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Source : Afficharge

De la mégaprojection à l’holographie

M. Bertrand Rivière de Musion Canada, une entreprise de Sherbrooke, a mis de l’avant une série de technologies qui peuvent bonifier un événement d’affaires et contribuer à le rendre mémorable. En voici deux exemples.

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Cette technologie consiste à créer un environnement immersif qui propulsera les invités dans une ambiance unique grâce à une projection panoramique. Cette expérience sensorielle favorise une plus grande attention de l’audience, permettant ainsi à l’orateur de transmettre de l’information à un public absorbé dans une atmosphère exceptionnelle. Les possibilités de projections sont infinies.

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Source : Musion Canada

Téléprésence

Avec la téléprésence, le futur est réellement à nos portes. Cet hologramme qui reproduit une personne en temps réel à Montréal, lui permet d’apparaître à Paris ou ailleurs dans le monde, et d’interagir sur scène avec d’autres personnes, sans délai apparent. L’illusion est presque complète.

 

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Source : Musion Canada

La technologie RFID pour donner plus de liberté

Comme l’explique Dominic Gagnon, cofondateur de l’entreprise montréalaise Connect & Go, la technologie la plus pratique est celle qui ne nécessite pas d’interface. Les applications mobiles impliquent le recours au téléphone intelligent, il faut donc sortir l’appareil de sa poche, le déverrouiller, ouvrir l’application, puis exécuter la manœuvre souhaitée. Les bracelets de radio-identification (RFID) permettent de déclencher des actions beaucoup plus simplement (en passant devant une borne, par exemple). Connect & Go rend possible l’utilisation de systèmes RFID pour le paiement, l’activation et la collecte de données sur les participants à un événement par exemple.

Le festival de musique Osheaga, le Piknic Électronik de Dubai ou encore l’événement de commerce et créativité C2 Montréal ont eu recours aux services de Connect & Go à différents égards, que ce soit pour gérer les accès ou encore faciliter le partage sur les médias sociaux. À l’occasion de l’événement Capture Lifestyles Artisan Wine Tour qui se déroulait à l’automne 2015, des bracelets RFID ont permis aux participants de payer par un simple contact du bracelet à la borne, et qui plus est d’enregistrer les coordonnées des vins qu’ils avaient dégustés. Une fois l’événement terminé, la liste des produits ainsi que les lieux pour se les procurer ont pu être envoyés à chacun, avec des recommandations personnalisées, selon le profil.

Voici un aperçu de l’offre de Connect & Go :

Des questions? Lancez le micro!

Tout au long de cet avant-midi de conférences sur les technologies, un micro hors du commun circulait dans la salle. La Catchbox est un micro inséré dans une boîte matelassée qui peut être lancée comme un ballon. Voilà qui brise la glace et qui incite l’auditoire à interagir. La Catchbox n’est pas issue d’une entreprise québécoise, mais sa présence à la journée nationale de l’industrie des réunions MPI Montréal & Québec a généré l’enthousiasme général. Ci-dessous, la vidéo explicative :

 

La technologie se décline ainsi en de multiples possibilités pour rehausser les événements d’affaires. Certaines sont coûteuses, d’autres s’avèrent abordables, même gratuites. Mais comme l’ont souligné plusieurs conférenciers, les outils technologiques doivent être vus pour ce qu’ils sont : un complément, un instrument pour mettre en valeur le contenu de l’événement ou pour contribuer à son efficacité et à son rayonnement.

 

Image à la une : Connect & Go

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Produits et activités

Impressionnez vos visiteurs, illuminez vos sentiers

La mise en lumière des attraits touristiques est fréquente et populaire en milieu urbain. Des lieux tels que le Quartier des spectacles de Montréal, ou des événements comme la Fête des Lumières à Lyon, en sont des exemples éloquents. Cependant, les installations lumineuses dans les espaces naturels sont moins répandues. Il existe pourtant plusieurs initiatives, dont des parcours nocturnes, qui attirent les visiteurs en très grand nombre.

 

Bonifier l’expérience touristique par la lumière

À l’inverse des milieux urbains qui ne désemplissent pas le soir venu, les espaces naturels sont bien souvent déserts la nuit. Au-delà du simple éclairage de ces lieux pour maintenir l’achalandage, l’ajout d’une expérience de divertissement, artistique ou encore historique est un facteur d’attractivité et de différenciation. Coup d’œil sur quelques projets créatifs qui ont permis de faire un second usage d’attraits naturels touristiques.

Sentiers et voie d’eau au Québec

Au Québec, plusieurs parcs organisent depuis longtemps des randonnées nocturnes sur des sentiers illuminés. L’une de ces initiatives a su se démarquer récemment, en devenant une véritable attraction touristique reconnue internationalement. Il s’agit de Foresta Lumina, une installation nocturne signé Moment Factory, s’apparentant à un spectacle, au Parc de la Gorge de Coaticook dans les Cantons-de-l’Est. Lors de la seconde édition en 2015, 250 000 personnes ont sillonné ce parcours de deux kilomètres dévoilant un univers de légendes à travers des sons, des musiques, des lumières et des effets spéciaux.

Cette idée est née d’une volonté du parc d’augmenter le nombre de nuitées dans la région en créant une activité nocturne.

Cette idée est née d’une volonté du parc d’augmenter le nombre de nuitées dans la région en créant une activité nocturne. Le résultat a satisfait les attentes puisque toutes les municipalités avoisinantes ont bénéficié de l’afflux de visiteurs.

Au moins deux autres projets sont prévus au Québec à l’été 2016. Le premier, proposé par la même firme que celui de Foresta Lumina, est un sentier lumineux qui reliera trois sites touristiques extérieurs du secteur du Rocher-Percé en Gaspésie : le parc du Bourg de Pabos, le Circuit des bâtisseurs et la Base de plein air de Bellefeuille. Le second, un parcours multimédia baptisé Légendes, se veut une expérience cinématographique, culturelle et technologique en plein air. L’initiateur du projet est encore à la recherche d’un site pour l’accueillir; la station du Mont Orford a déjà manifesté son intérêt.

Enfin, en 2017, un parcours illuminé longera le canal de Lachine à Montréal avec des projections près des passerelles, entre les différents parcs, et des vidéos projetées sur l’eau. Elles mettront en valeur le caractère historique et patrimonial du canal.

Sentier de patinage en ville

Accessible à l’année, l’Edmonton Freezway, un projet de corridor vert qu’élabore actuellement le centre-ville d’Edmonton, deviendra un parcours glacé en hiver. Une première portion de 400 mètres en forêt est ouverte depuis décembre dernier, et un dispositif d’éclairages y a été installé par un artiste afin de produire un effet kaléidoscopique. À terme, l’ensemble du parcours devrait être illuminé.

Edmonton_Freezway

Source : Instagram

Piste cyclable « artistique »

Aux Pays-Bas, il existe une piste cyclable phosphorescente nommée Van Gogh-Roosegaarde, dont le nom fait écho à ceux du célèbre peintre et de l’artiste qui s’est inspiré de l’un de ses tableaux pour créer cet itinéraire de 600 mètres. Empruntant un circuit touristique qui rend hommage au peintre néerlandais, cet itinéraire est parsemé de milliers de pierres lumineuses et colorées qui se rechargent le jour à l’aide de la lumière, et rappellent le tableau de la nuit étoilée de Van Gogh.

Van Gogh-Roosegaarde

Sources : Holland et Van Gogh Brabant

Jardins botaniques

L’identité des lieux est respectée et les promeneurs nocturnes vivent une expérience complémentaire à celle de la journée.

Lors de l’événement automnal Jardins de lumière au Jardin botanique de Montréal, près d’un millier de lanternes chinoises illuminent le Jardin de Chine et des projections mettent en valeur les paysages du Jardin japonais. L’identité des lieux est respectée et les promeneurs nocturnes vivent une expérience complémentaire à celle de la journée.

Situé dans un centre de villégiature au Japon, le jardin floral Nabana no Sato est illuminé de novembre à mai grâce à 7 millions d’ampoules DEL, et comporte, entre autres, des tunnels de lumière.

Nabana_no_Sato

Source : inhabitat

Festival hivernal

Le festival Otaru Snow Light Path, célébré au Japon en février, attire 500 000 visiteurs chaque année. Cet événement spirituel, dédié à la méditation prend forme à travers des milliers de chandelles qui sillonnent les rues de la ville et l’ancienne voie ferrée, flottent sur le canal historique et parsèment les roches d’une rivière. Des sculptures de glace et de neige ponctuent également les différents parcours. De nombreux bénévoles s’occupent de rallumer les chandelles, et les résidents en disposent plus de 100 000 à travers la ville, dont certaines dans les espaces verts.

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 Source : Japan Guide

La mise en lumière de parcours nocturnes peut constituer un axe majeur d’une démarche de valorisation d’un espace nature initiée par un exploitant d’attrait touristique ou une municipalité. Afin de garantir le succès du projet, la mise en lumière devrait être promue comme un événement pour en faire la raison première du déplacement des visiteurs. Le projet de Foresta Lumina a ouvert la voie à un nouveau type d’expérience en nature et ajoute ainsi un élément de différenciation à la région touristique.

Avez-vous des idées de mise en valeur de vos attraits naturels à l’aide d’installations lumineuses?

 

Image à la une : © Foresta Lumina

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Marchés géographiques Produits et activités

Activités touristiques des voyageurs québécois

Les statistiques sur les activités touristiques sont tirées des données du Print Measurement Bureau (PMB). Les graphiques suivants présentent le taux de pratique de l’activité (en %) dans la population québécoise de 12 ans et plus pour 2005, 2010 et 2015. Nous avons également inscrit le nombre d’adeptes en 2015. Notez qu’il s’agit d’activités de loisirs et que celles-ci ne sont pas nécessairement pratiquées lors d’un voyage.

 

Activités pratiquées lors de voyages au Canada

Environ 44 % des Québécois ont effectué au moins un voyage d’agrément au Canada au cours des 12 mois précédant l’enquête 2015, soit près de 3,2 millions de personnes. Cette proportion est plus faible que pour la moyenne canadienne (53 %). Près de la moitié des Québécois a effectué 1 ou 2 séjours (45 %), mais 15 % ont réalisé de 3 à 6 voyages, et 29 % 7 voyages ou plus. Ils ont voyagé principalement au Québec (80 %), mais aussi en Ontario (24 %) et au Nouveau-Brunswick (5 %).

Le magasinage et la plage sont les deux activités les plus appréciées. La randonnée et les excursions d’aventure intéressent 16 % des Québécois qui ont voyagé et comptent 8 % plus d’adeptes qu’en 2005. La visite de parcs nationaux ou provinciaux rejoint aussi un nombre considérable et croissant de voyageurs (15 % des voyageurs, en hausse de 9 %). La chasse et la pêche comptent 12 % plus d’adeptes qu’en 2005.

La variation est cependant à la baisse entre 2005 et 2015 pour le golf (-69 %), la vie nocturne (-54 %), la motoneige (-19 %) et la pratique d’activités sportives (-9 %).

Un peu plus de 11 % des Québécois ont assisté à un événement culturel ou ont visité un musée ou une galerie d’art lors d’un voyage au Canada. Ces derniers attraits semblent moins populaires lors de voyages intérieurs que pour les séjours hors du pays, comme il est présenté dans la section suivante.

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Activités pratiquées lors de voyages à l’extérieur du Canada

Les Québécois voyagent beaucoup plus à l’étranger qu’avant et se rapprochent maintenant de la moyenne canadienne. Plus de 41 % ont effectué au moins un voyage à l’extérieur du Canada au cours des 3 dernières années, comparativement à 45 % pour la moyenne canadienne. Ces pourcentages étaient respectivement de 27 % et 46 % en 2005.

Ils voyagent moins souvent à l’international qu’au Canada; 7 % des répondants ont effectué 3 à 6 voyages à l’étranger, et la même proportion a fait 7 déplacements ou plus. Les principales destinations sont le nord-est des États-Unis, la Floride, Cuba, le Mexique, la France et ailleurs en Europe.

Pour mieux comprendre le graphique suivant, notez que même si certains taux de pratique sont en baisse, les nombres absolus sont tous en hausse importante.

Près de la moitié des Québécois ayant voyagé hors du pays ont été à la plage; ce n’est pas étonnant, quand on considère leurs destinations préférées (voir le graphique 2). Cela représente une hausse de 98 % du nombre absolu. Le magasinage se trouve au deuxième rang, avec plus d’un million d’adeptes et un taux de pratique plutôt stable parmi les voyageurs.

Une proportion considérable (15 %) des voyageurs a fréquenté un musée ou une galerie d’art. Le taux de pratique d’activités sportives décroît malgré une hausse de 37 % du nombre d’adeptes depuis 10 ans. Une conclusion semblable s’applique aux randonnées et aux excursions d’aventure, aux événements culturels, à la vie nocturne, à la visite de parcs à thème ou animaliers, au golf ainsi qu’au ski et à la planche à neige. La fréquentation des parcs nationaux ou provinciaux a intéressé une proportion semblable de touristes (10 %) pendant les 3 années observées, ce qui représente une augmentation de 76 %.

 

Bien que les destinations comptant des plages soient les grandes gagnantes de cette nouvelle manne de touristes québécois à l’étranger, toutes les activités analysées comptent plus d’adeptes en 2015 qu’en 2005. Quant aux activités pratiquées lors de voyages au Canada, certaines gagnent en popularité, plus modestement, et d’autres perdent de la vitesse. Saurons-nous renouveler notre offre touristique pour plaire aux Québécois?

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Note : Les données PMB proviennent d’un sondage annuel administré mensuellement. Le nombre total de répondants s’élève à plus de 6700 Québécois âgés de 12 ans et plus. Il s’agit d’une mise à jour d’un exercice réalisé en 2009; consultez cette analyse pour une plus longue rétrospective.

 

Source de l’image à la une : www.pexels.com

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Produits et activités

Diversification des activités hivernales dans les stations de ski

De la station de ski au centre multiactivités

Ces dernières années, plusieurs stations ont ajouté à leur offre de nouvelles activités et infrastructures visant à rejoindre un plus large public. Par exemple, en France, la station Les Arcs inaugurera en février 2016 l’espace de loisirs Mille8. Cette zone récréative, qui se dit évolutive et flexible, inclut :

  • des pistes de ski alpin, de planche à neige et de luge, parsemées de sous-bois, de tunnels et de zones de capture vidéo et photo;
  • des cabanes comprenant un belvédère, un abri pour célébrer autour d’un BBQ et un observatoire pour admirer les étoiles;
  • des infrastructures sensorielles telles qu’un xylophone géant, un mur digital et des écrans vidéo;
  • un chalet nommé Le Lodge, servant de restaurant et de lieu de concert;
  • un centre aquatique incluant une piscine, des espaces ludiques et d’autres consacrés au bien-être et à la détente;
  • une zone sécurisée pour les enfants ainsi qu’un lieu, Le Cube, destiné à l’apprentissage des sports de glisse.

AR_Diversification1Source : LesArcs.com

Au Québec, Ski Montcalm a récemment investi 2 millions de dollars pour ajouter notamment des pistes de glissade sur tube avec remontée mécanique, des sentiers balisés de raquette et des installations de jeux et de parcours. Pour sa part, le Mont Saint-Sauveur se distingue avec sa montagne russe alpine Viking, sa tyrolienne double Le Dragon et ses pistes de fat bike créées récemment.

Le Massif de Charlevoix a introduit la luge alpine en 2012 et d’autres stations l’adoptent peu à peu au Québec, par exemple le Domaine du Radar à Sainte-Marie-de-Beauce et la station Vallée du Parc à Grand-Mère. Parce que la luge nécessite moins d’habiletés techniques que le ski, elle permet aux stations d’attirer de nouvelles clientèles telles que des familles ou des groupes corporatifs à la recherche d’une activité sportive ludique.

AR_Diversification2Source : Le Massif de Charlevoix

L’après-ski et les événements en station

Les rendez-vous événementiels gagnent en popularité dans les stations de ski. Ceux-ci attirent non seulement les sportifs qui les fréquentent, mais également le public, qui apprécie l’ambiance festive et celle de l’après-ski. Groupes musicaux, DJ, projections cinématographiques, démonstrations culinaires, compétitions sportives et festivals de toutes sortes animent les chalets et les pentes.

Les films d’aventure ont la cote auprès des amateurs de sports d’hiver. Plusieurs grandes tournées internationales s’arrêtent dans les stations et font rêver les mordus de ski et de planche à neige. Par exemple, le IF3 International Freeski Film Festival visitera, au cours de la saison 2015-2016, les stations de Tremblant, Le Massif et Whistler.

Le festival Brew-Ski de la station Boyne Highlands au Michigan plaît aux amateurs de bière avec ses 285 variétés offertes. En Suisse, The Brits combine les compétitions sportives en accueillant le British Snowboard and Freeski Championships et des concerts de groupes musicaux et de DJ. En Autriche, la station Mayrhofen accueille le célèbre festival Snowbombing. Celui-ci présente des groupes et des DJ internationaux qui défilent sur cinq scènes se trouvant sur différents sommets de la montagne.

AR_Diversification3Source : Snowbombing

Le ski encore et toujours

La pratique du ski alpin et de la planche à neige continue d’évoluer ces dernières années. Plus que jamais, on mise sur l’expérience, faire vivre des moments uniques et offrir une variété d’options tant sportives, ludiques que technologiques aux visiteurs.

Des parcours ludiques 

Pour faire durer le plaisir de glisser sur la neige, des stations développent des parcours ludiques (fun slope) faisant appel à plus d’un sens. Par exemple, à Val Thorens, on a créé un parcours de 900 mètres de long comprenant plus de 50 modules de jeux : tunnels en neige, ponts et spirales, virages relevés et accessoires interactifs.

AR_Diversification4Source : France Montagnes

Accès privilégié à la montagne 

Plusieurs stations offrent la possibilité de dévaler les pentes avant l’ouverture au public. Cette pratique, qui porte le nom de « Premières traces » (first tracks), constitue un moment privilégié parfois offert à la carte ou intégré parmi les avantages inclus dans les abonnements. Pour rehausser l’expérience, des stations greffent à ce rendez-vous matinal la possibilité de prendre le petit-déjeuner au sommet des pistes; c’est entre autres le cas des stations Tremblant, Whistler Blackcomb et Meribel en France. À l’opposé des Premières traces, d’autres lieux de glisse prolongent la journée de ski, cette fois-ci en soirée en proposant une descente sous les flambeaux ou à la lueur des lampes frontales.

Les adeptes du hors-piste affectionnent les stations qui offrent des services de guide, des remontées en cat ski ou en motoneige. Serpenter sur des sentiers intouchés répond au besoin d’aventure de cette clientèle plus aventurière. Bien que la pratique du hors-piste soulève plusieurs débats, notamment quant à la sécurité et à la légalité de la pratique, de plus en plus de stations développent des zones qui lui sont consacrées. C’est le cas du Mont Sutton, qui propose pour la saison 2015-2016 deux circuits de randonnée alpine accessibles en peaux d’ascension.

AR_Diversification5Source : Zoneski.com

S’adapter aux nouveaux comportements de consommation de ses clients s’avère un choix incontournable pour les stations de ski. La forte concurrence non seulement entre les stations, mais également avec les autres loisirs fait en sorte que pour demeurer dans la course, il faut plus que jamais se réinventer.

 

Source de l’image à la une: pexels

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Produits et activités

43 loisirs des Québécois sous la loupe

Les statistiques sur les activités de loisirs et de sports sont tirées des données du Print Measurement Bureau (PMB). Les graphiques suivants présentent leur taux de pratique (%) dans la population québécoise de 12 ans et plus pour 2005, 2010 et 2015. Nous avons également inscrit le nombre d’adeptes en 2015. Notez qu’il s’agit d’activités de loisirs et que celles-ci ne sont pas nécessairement pratiquées lors d’un voyage. Précisons que certaines activités sont intensément pratiquées par les enfants de moins de 12 ans, le vélo par exemple, ce qui sous-estime le taux de pratique général dans la population. 

Le plein air, été comme hiver

La marche et le vélo rejoignent respectivement 38 % et 30 % des Québécois. Ces activités ont été pratiquées plus de 10 fois dans l’année par 23 % et 13 % des adeptes respectivement. Le camping et le canot ont connu une croissance par rapport à 2005 (14 % et 26 %), tandis que plusieurs activités estivales extérieures telles que la pêche, le golf, l’observation d’oiseaux, le patin à roues alignées ou le vélo de montagne sont en légère diminution.

Loisirs_PMB_estival

Le patinage a été en augmentation au cours de la dernière décennie (36 %), portant à 1,3 million le nombre de Québécois en ayant fait au moins une fois en 2015. Le ski alpin semble reprendre de la vigueur, mais est dépassé par la raquette (activité mesurée depuis quelques années seulement). Comme il a déjà été observé dans une analyse rédigée en 2009, la pratique de la motoneige poursuit sa décroissance. Toutes ces activités hivernales s’avèrent davantage pratiquées par les Québécois que par l’ensemble des Canadiens.

Loisirs_PMB_hiver

Sorties culturelles

À l’exception du théâtre, la fréquentation de certains types d’attraits ou d’événements culturels se révèle à la hausse. Pour l’industrie touristique, l’augmentation marquée de la fréquentation des musées (88 %) est particulièrement intéressante, ainsi que celle des galeries d’art dans une mesure plus modeste (29 %). La fréquentation a augmenté pour tous les types de concerts (musique populaire, + 28 %; rock, + 39 %; classique, + 41 %; et jazz, + 81 %), mais ces activités demeurent occasionnelles. En effet, la majorité des amateurs de culture n’ont fréquenté ces attraits ou n’ont assisté qu’une ou deux fois à des événements culturels au cours des 12 mois précédant le sondage. Les Québécois sont beaucoup plus intéressés par les concerts de musique populaire et de jazz que la moyenne canadienne.

Loisirs_PMB_culture

Du sport, toujours plus!

En comparaison avec 2005, la pratique de tous les sports est en hausse en 2015; celle du jogging a plus que doublé (121 % d’augmentation); et que dire du yoga et du Pilates, qui ont crû de 159 %! C’est maintenant respectivement 15 % et 7 % des Québécois qui ont pratiqué ces activités au moins une fois au cours des 12 mois précédant le sondage. Notons aussi le soccer, qui gagne des adeptes (+ 54 %), ainsi que l’entraînement dans un centre sportif (+ 31 %) et les cours d’aérobie (+ 44 %). La plupart de ces sports, dont la natation, qui demeure populaire, peuvent bien s’intégrer à l’offre des hôtels ou des centres de villégiature.

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Le sport, dans les gradins

Environ 13 % de la population québécoise a assisté à une partie de hockey au cours des 12 mois précédant le sondage de 2015, et près de 3 ou 4 % à d’autres événements sportifs. La montée en popularité de l’équipe de soccer montréalaise l’Impact, ainsi que celle des Alouettes au football, n’est peut-être pas étrangère aux hausses observées au cours des 10 dernières années (respectivement 66 % et 26 %). La course automobile connaît cependant une baisse de 4 % du nombre de ses spectateurs par rapport à 2005.

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Autres loisirs

La fréquentation des cinémas semble pâtir de la disponibilité des films en ligne et de la bonne qualité des téléviseurs et des cinémas maison d’aujourd’hui. La photographie, les spas et la cuisine gastronomique intéressent de plus en plus de gens, avec des hausses respectives de 19 %, 20 % et 28 % entre 2005 et 2015.

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Ces variations correspondent-elles à ce que vous observez en général dans la population et dans l’intérêt de vos visiteurs? Cette lecture fait-elle émerger des idées pour diversifier votre offre?

Note : Les données du PMB proviennent d’un sondage annuel administré mensuellement. Le nombre total de répondants s’élève à plus de 6700 Québécois âgés de 12 ans et plus. Il s’agit d’une mise à jour d’un exercice réalisé en 2009; consultez cette analyse pour une plus longue rétrospective.

 

Source de l’image à la une : Pexels.com

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Une cocréation des visiteurs de parcs nationaux

À l’approche de son centenaire de création, le US National Park Service (NPS) s’est associé à la compagnie de production hitRECord afin de créer des événements artistiques. L’un d’eux consiste en un arrangement audio composé de bruits dénichés par les visiteurs dans l’un des 400 sites gérés par NPS. Au début de l’été 2015, on a invité les gens à se rendre dans un parc national et à y enregistrer des sons pour les partager en ligne. L’objectif était d’en cumuler une grande diversité et de les rassembler dans une même librairie. Aux sons des parcs s’ajoutent ceux des lieux historiques nationaux tels que le tir d’un boulet de canon.   

À partir de cette banque sonore, hitRECord a créé une base de pièce musicale et invite les gens à collaborer pour la deuxième étape de l’initiative Park Found Sounds. On cherche des musiciens, des chanteurs, des mélodistes, des techniciens en son… Bref, hitRECord lance un second appel à tous pour contribuer à une création musicale hors du commun. Voilà une belle idée de création collaborative pour mousser un événement. La vidéo suivante explique le projet.

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 Source : hitRECord.org

Image à la une : splitshire.com

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Marketing

Top 2015 – Marketing sous toutes ses formes

Marketing touristique et territorial 

S’il n’y pas de modèle unique pour la construction de stratégies intégrées d’attractivité, il y a certes des facteurs clés communs comme la nécessité de consulter amplement le milieu et de prévoir des investissements de départ conséquents, d’identifier l’instance porteuse du ballon, de travailler sur un territoire pertinent, de partir de l’identité du territoire, d’interroger toutes les clientèles, de construire une démarche collaborative et une marque partagée.

Une stratégie de marketing territorial repose sur la création et l’adoption d’un positionnement et d’une image visuelle. La marque véhicule un message général qui peut se décliner selon les secteurs d’activité. L’Alsace offre un bon exemple (voir l’image). L’icône et les différents signes sont utilisés par les grandes instances touristiques, mais également par une multitude d’entreprises.

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Pour découvrir comment le marketing selon une approche territoriale a mené certaines autres destinations comme Berlin, Amsterdam, Barcelone, le Michigan et Lyon à rehausser leur efficacité et leur performance, lisez cette analyse.

Le storytelling, allié de la campagne marketing

Devant une clientèle de plus en plus connectée, assaillie de toutes sortes de publicités, et qui recherche des expériences de voyage authentiques et engageantes, les entreprises touristiques tentent de susciter un sentiment de proximité avec les voyageurs. Le storytelling, qui consiste à faire le récit d’une expérience à fort pouvoir de séduction, peut s’avérer un excellent moyen de communiquer l’expérience de la marque et de tisser des liens entre l’entreprise et sa clientèle. Il permet aussi d’humaniser la marque et de présenter les valeurs de l’entreprise. Le contenu développé peut prendre plusieurs formes (vidéos, textes, photos, etc.) et peut être diffusé sur différentes plateformes (médias sociaux, blogues, etc.).

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Source : Germany Travel

Découvrez ici des exemples inspirants pour tenter d’utiliser cette technique dans votre approche marketing.

Le résident : un client à ne pas négliger

Cette analyse présente trois exemples d’intégration des résidents dans l’activité touristique. Tout d’abord Rouen, avec son Agenda, mise sur le foisonnement d’activités à tout moment de l’année pour impliquer les habitants dans l’accueil des touristes et les transformer en clients, tout en bonifiant l’offre d’événements. Cette centrale de réservation contient des centaines de propositions, la plupart offertes par des habitants et des entreprises de Rouen qui ne sont pas nécessairement liés au tourisme.

Le département des Yvelines, qui fait partie de la région Île-de-France, mise sur la valorisation du cadre de vie des habitants et par le fait même de l’expérience touristique. Le comité départemental du tourisme anime la communauté locale et lui fait connaître les attraits et les saveurs locales pour qu’elle contribue à l’accueil des visiteurs. On la tient également bien informée à l’aide de microsites spécialisés et d’un bulletin mensuel qui explique aux résidents ce qui se passe dans le département.

Pour lire le 3e exemple, rendez-vous ici.

Encourager les touristes à voir plus loin que la ville

Pendant que le tourisme urbain gagne en popularité, plusieurs gestionnaires de destinations à travers le monde élaborent des stratégies et des actions de marketing afin d’augmenter la fréquentation de leurs régions. C’est le cas de Visit Britain qui vise à positionner neuf régions de la Grande-Bretagne parmi les lieux incontournables à découvrir. Pour ce faire, elle travaille entre autres avec des porte-parole clés. Quant à Visit Philadelphia, il incite les touristes à rester plus longtemps à destination, à sortir des circuits traditionnels urbains et à revenir pour explorer plus en profondeur 15 petites municipalités entourant la métropole. Aux États-Unis, l’organisme Memphis Area Association of Government (MAAG) a lancé une campagne qui vise à accroître la fréquentation des 4 comtés des environs de Memphis. Elle incite les visiteurs de la maison d’Elvis Presley à sortir de Graceland pour aller au-delà de la ville. Voyez dans cette analyse comment elles s’y sont prises concrètement pour convaincre les visiteurs qu’un petit séjour à la campagne vaut bien le détour.

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Source : Visit Philly

Quand les événements façonnent l’image de la destination

En plus de constituer des attraits touristiques, les festivals et les événements dynamisent l’offre d’une destination, peuvent en prolonger la saison et ils favorisent aussi les rencontres entre voyageurs et résidents, une composante de plus en plus recherchée par les touristes. Un événement bien promu exerce une influence sur l’image du lieu où il se déroule. Des chercheurs évaluent la place qu’occupent les événements dans le branding d’une destination et proposent des façons d’accentuer les maillages entre les deux types d’organisations. Découvrez l’exemple d’Édimbourg, en Écosse, et plus près de nous, celui de l’Abitibi-Témiscamingue, qui voit son image et son identité se transformer grâce à des événements culturels inusités par leur thème ou leur envergure. Pour tous les détails, cliquez ici.

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Source: edinburghfestivalcity.com

Pour la suite…

N’hésitez pas à consulter la section « Thématique » de notre site Web pour y dénicher d’autres analyses sur le marketing touristique, ou sur l’une ou l’autre de nos 12 thématiques. Bonne lecture!

 

Consultez les autres articles de l’édition Top 2015 :

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Marketing Tendances

Quand la commandite devient une expérience

Les pratiques liées à la commandite évoluent et se raffinent; désormais, de nombreuses alliances stratégiques unissent des marques partageant des valeurs communes autour d’une même clientèle cible. Ensemble, elles tentent de séduire le public en lui faisant vivre des expériences qui bonifient sa participation à l’événement auquel il participe.

 

 

 

Événement + marque = expérience

De nombreux organisateurs travaillent de concert avec leurs commanditaires afin d’intégrer harmonieusement leurs actions avec la philosophie de l’événement. Alors que certains privilégient des manifestations divertissantes, d’autres préfèrent exploiter le côté utilitaire. Pour le commanditaire, c’est l’occasion de présenter son savoir-faire, de créer un prolongement de ses tactiques de marketing déjà en cours ainsi que d’échanger et d’établir des liens avec le public.

Le festival Sundance 2015 

En janvier 2015, le festival de film Sundance, qui se déroule à Park City en Utah, comptait parmi ses commanditaires Airbnb. L’entreprise, installée sur la rue principale du site, s’est appropriée un lieu, l’Airbnb Haus, afin d’accueillir les festivaliers dans une ambiance décontractée. Dans la continuité de sa campagne #OneLessStranger, plusieurs initiatives se sont succédé et ont fait rayonner la marque tout au long de l’événement. En voici trois exemples :

  • « #OneLessStranger films » : présentation du film gagnant #OneLessStranger ainsi que de son auteur. En amont de l’événement, les membres d’Airbnb étaient invités à produire un court film inspiré du concept #OneLessStranger.
  • « HBO’s Togetherness » : projection publique de la série humoristique Togetherness, suivie d’une période de questions avec ses créateurs, les Duplass Brothers.
  • « Strangers drawing Strangers » : les visiteurs de l’Airbnb Haus étaient invités à se faire prendre en photo afin qu’un autre participant dessine leur portrait (voir la vidéo ci-dessous).

Le festival Pitchfork 2015 

Pour sa dixième édition, le festival de musique indépendante de Chicago, Pitchfork et ses commanditaires, ont misé sur l’expérience des festivaliers pour animer le site de l’événement entre les prestations musicales.

  • La compagnie de lunettes Ray-Ban et le magazine Vice ont joint leurs efforts pour mettre à la disposition du public une imprimante permettant aux festivaliers d’imprimer sur un t-shirt une phrase personnalisée sous le thème « Dire la vérité » (Speak the truth). Pour devancer la file d’attente, les amateurs de musique étaient invités à interpréter une chanson dans une cabine d’enregistrement.
  • L’entreprise de bière locale Goose Island a créé des périscopes qui donnaient l’illusion de se trouver dans les premières rangées près des scènes.
  • L’entreprise de tapis Flor a apporté près de 5000 échantillons de tapis sur le site, afin que les festivaliers puissent créer un gros tapis pour être plus confortables lorsqu’ils sont assis sur le gazon.

AR_Quand la commandite devient une expérience1Crédit photo : Barry Brecheisen pour BizBash

Marque + expérience = Événement

Depuis peu, une nouvelle équation voit le jour dans le milieu événementiel; des marques créent leur propre événement dans lequel elles rassemblent leurs adeptes autour d’une expérience.

Lolë White Tour 

Cet événement s’est tenu pour la première fois en 2011 sur l’esplanade du Stade olympique de Montréal. Il rassemblait des amateurs de yoga lors d’une séance regroupant des participants vêtus de blanc. Le succès encouru a convaincu Lolë de reproduire la formule dans divers lieux et villes à travers le monde. Pour son cinquième anniversaire, en plus de se dérouler dans le Vieux-Port de Montréal, la tournée s’est arrêtée à l’Olympic Plaza (Whistler), à Fort York (Toronto), à Central Park (New York), au quai Santa Monica (Los Angeles) et à Paris.

La marque Lolë n’est pas la seule à flirter avec l’événementiel. Plusieurs autres incluent la création de petits ou de grands événements parmi leurs tactiques marketing. Cette pratique leur permet de se mettre en valeur, de rassembler leur clientèle cible, de les remercier en leur offrant des surprises ou des promotions une fois sur place et de leur faire vivre une expérience festive.

Taste of Iceland

Les destinations utilisent également cette tactique pour faire la promotion de leurs attraits, produits, services ou culture. Par exemple, Iceland Naturally, un organisme de marketing créé sous forme de coopérative, organise des événements dans plusieurs villes d’Amérique du Nord sous la bannière Taste of Iceland. La programmation comprend des prestations culinaires, des concerts de musique, des projections de films et des conférences. Faire vivre une expérience authentique et partager le savoir-faire islandais constituent les objectifs de cette campagne, qui vise ultimement à convaincre les marchés convoités à visiter la destination.

AR_Quand la commandite devient une expérience2Source : Iceland Naturally

Les consommateurs d’aujourd’hui cherchent à vivre des expériences uniques, originales et authentiques, et adorent les partager. Le milieu de l’événementiel ne s’avère-t-il pas un terreau idéal pour satisfaire ce besoin du public et celui des commanditaires qui espèrent faire parler d’eux?