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Gestion Ressources humaines

Miser sur la santé des employés : tout le monde y gagne

Mise sur pied à l’initiative du Groupe entreprises en santé en 2008, la norme Entreprise en santé constitue un cadre de référence à l’intention des organisations québécoises de toutes tailles et de tous secteurs d’activité qui souhaitent agir pour améliorer la santé globale (physique, psychologique et sociale) et le mieux-être de leurs employés.Pour y parvenir, celles-ci doivent consulter et mobiliser le personnel afin de connaître ses besoins et les pistes d’amélioration possibles.

Mme Isabelle de Surmont insiste sur l’importance d’engager les hauts dirigeants dans le processus pour maximiser les chances de réussite

Un comité formé de travailleurs et de représentants de l’entreprise élabore ensuite un plan d’action. Mme Isabelle de Surmont, auditrice auprès du Bureau de normalisation du Québec (BNQ) et conférencière lors d’un atelier organisé par Novae, insiste sur l’importance d’engager les hauts dirigeants dans le processus pour maximiser les chances de réussite. Une fois obtenue, la certification doit être renouvelée tous les trois ans. Le BNQ réalise des audits annuels dans les organisations certifiées afin de les encourager à améliorer continuellement leurs pratiques. Entreprise en santé est en cours de révision et deviendra une norme nationale du Canada à l’automne 2019.

Pourquoi s’y intéresser?

L’adoption de bonnes pratiques en santé permet de diminuer ces frais et comporte un impact sur la rétention et l’attraction des employés

Les coûts liés à la santé croissent constamment pour les organisations. Selon un rapport publié par l’Agence de la santé publique du Canada en décembre 2015, la moitié (51,6 %) des Canadiens de 20 ans et plus souffrent d’une maladie chronique ayant des effets sur leur santé et leur bien-être. Pour le Québec, les coûts directs totaux de six des principales maladies chroniques devraient atteindre les trois milliards de dollars et les coûts indirects, plus de neuf milliards, selon une étude du Conference Board du Canada réalisée pour le compte de la Direction générale de la santé publique du ministère de la Santé et des Services sociaux du Québec. En outre, on estimait en 2012 que chez les Québécois âgés de 15 ans et plus, près d’un sur cinq avait vécu un épisode dépressif, un trouble bipolaire ou un trouble d’anxiété généralisée au cours de sa vie.

En milieu de travail, cela se traduit entre autres par une perte de productivité, de l’absentéisme et un taux de roulement élevé qui occasionnent une augmentation des frais pour l’entreprise. L’adoption de bonnes pratiques en santé permet de diminuer ces frais et « comporte un impact sur la rétention et l’attraction des employés, ce qui est de bon augure dans le contexte actuel de pénurie de main-d’œuvre », souligne Isabelle de Surmont.

Quatre sphères d’intervention

Le champ d’action de la norme se divise en quatre sphères reconnues pour leur impact sur la santé des employés : les habitudes de vie, l’environnement de travail, les pratiques de gestion et la conciliation travail-vie personnelle. Mme de Surmont précise que chacune des sphères doit faire l’objet d’une analyse simultanée pour favoriser l’obtention de meilleurs résultats. Si l’enquête démontre un degré de stress élevé, l’organisation pourra mettre sur pied des ateliers sur la gestion du stress ou des cours de méditation. De même, si l’on observe des difficultés à concilier le travail et la vie personnelle, l’entreprise pourra offrir du télétravail, des horaires flexibles ou variables. Référez-vous à l’infographie suivante pour d’autres exemples.

OPTEL, l’exemple d’une entreprise en santé

Depuis 30 ans, OPTEL offre des solutions technologiques de traçabilité pour divers secteurs d’activité. Installée dans le Parc technologique du Québec métropolitain, l’organisation a reçu les certifications Entreprise en Santé et B-Corp pour ses performances en développement durable, en 2017. Pour obtenir ces certifications, elle a créé trois comités (développement durable, santé durable, action communautaire), chacun étant composé de cinq à sept personnes incluant un vice-président. En effet, Mégane Mandruzzato, leader stratégique, Développement durable et responsabilité sociale, réaffirme l’importance d’engager la haute direction dans la démarche de certification afin d’en assurer le succès.

Ces trois groupes ont d’abord recueilli l’information nécessaire pour trouver des pistes d’amélioration possibles au sein de l’entreprise, puis ont défini les plans d’action. Le comité sur le développement durable conçoit des projets écoresponsables tels que l’installation de ruches et d’un jardin urbain sur le toit de l’entreprise, favorise la gestion des matières résiduelles et les transports durables. Ainsi, les employés qui se rendent au travail à vélo ont accès à une douche et à un vestiaire sur place et peuvent ranger leur bicyclette de manière sécuritaire dans un hangar fermé à clé. OPTEL, en collaboration avec d’autres entreprises du Parc technologique, organise aussi une foire de la mobilité durable, où les employés cyclistes ont la possibilité de faire réparer leur vélo et d’apprendre à en faire l’entretien. Ces actions lui ont valu la certification VÉLOSYMPATIQUE, délivrée par Vélo Québec.

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Source: Groupe OPTEL

Les projets liés à la santé durable incitent les employés à « prendre soin de leur santé de manière durable à travers la santé mentale, une saine alimentation et des activités physiques ». Ces initiatives peuvent prendre diverses formes :

  • ateliers de formation où l’on prône la saine alimentation ;
  • conférences sur la nutrition ;
  • micromarché fournissant des paniers de fruits et de légumes biologiques ;
  • participation à des marathons, au Défi Entreprises Québec ;
  • clubs de course, de marche et de vélo ;
  • la Bulle, un espace réservé exclusivement aux employés souhaitant travailler ou prendre une pause sans être dérangés ;
  • boîte à pression, un atelier pour aider les travailleurs à mieux communiquer leurs émotions ;
  • formation sur la performance cognitive et la gestion du stress offerte aux gestionnaires ;
  • etc. 

Source : Groupe OPTEL

Le volet « action communautaire » appuie et soutient des organismes locaux grâce à une implication bénévole, mais rémunérée par OPTEL, de quatre heures par année par employé. L’organisation recueille aussi des dons qui sont remis à la communauté.

Pour Mégane Mandruzzato, les certifications Entreprise en santé et B-Corp permettent d’attirer des employés motivés, prêts à s’impliquer et à partager la mission de l’entreprise pour un monde meilleur et durable pour les enfants et les générations futures. Et pour s’en convaincre, il suffit de jeter un coup d’œil dans le hall d’entrée d’OPTEL, où trône une mosaïque murale composée de 1500 photos d’enfants  : les rejetons des 700 employés de l’entreprise !

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Produits et activités

Un guide antistress pour une expérience réussie

Depuis quelques années, la station de ski française Val Thorens travaille avec des experts à la mise en place de stratégies et d’actions pour favoriser le mieux-être de ses visiteurs. Cet hiver, l’organisation s’est associée au docteur Philippe Rodet, spécialiste en gestion du stress. Leur collaboration a permis de créer un guide, My Serenity, qui offre plusieurs conseils de bien-être et de relaxation en plus de fournir une méthode à suivre avant et après un séjour à la station de ski pour bien gérer son stress.

 

Cette méthode se déploie en seize recommandations, notamment :

  • Regarder un beau paysage ;
  • Promener un animal de compagnie ;
  • Écouter de la musique.

Chaque recommandation est suivie d’une courte description visant à faciliter sa compréhension. Afin de mettre en pratique la méthode pendant le séjour des clients, la station suggère des activités à réaliser sur place. Le guide suggère également deux exercices pour apprendre à faire la part des choses et à développer son sentiment d’efficacité personnelle. Clin d’œil à la thématique, la couverture du document est faite d’un matériel doux au toucher.  

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Source : Val Thorens

Le guide est disponible gratuitement à l’Office de tourisme de la région et dans les sites d’hébergement de la station. Il est également possible d’accéder à un extrait du document en ligne.

 

Source de l’image à la une : Unsplash

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Produits et activités

Le bien-être fait aussi du bien au tourisme

 

La notion de bien-être est devenue un enjeu crucial pour notre société, au point de la rendre presque indissociable de la notion de santé. De plus en plus de gens recherchent une approche plus préventive que curative de la médecine. Le maintien en bonne santé passe alors par une attention particulière à leur bien-être physique, mais aussi psychique.

 

Soins, activité physique, gestion du stress, gestion de la douleur, programme nutritionnel adapté, éducation thérapeutique : les établissements de bien-être rivalisent d’imagination pour proposer une offre à la fois riche et variée. 

Cet article a été intégralement rédigé par nos confrères suisses de l’Observatoire Valaisan du Tourisme de l’Institut de Tourisme de la HES-SO Valais. 

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Tendances observées dans les centres de bien-être

Les pratiques émergentes

Selon Health and Fitness Travel, spécialiste en séjour de bien-être, plusieurs pratiques devraient se renforcer ou faire leur apparition dans un futur proche.

Source: Observatoire valaisan du tourisme

 

Des offres élaborées et ciblées

La gamme de massages, de soins et de traitements s’est largement étoffée. Aujourd’hui, les établissements importent des techniques venues d’ailleurs, valorisent les produits naturels locaux, s’adressent aux jeunes enfants ou encore se dotent de matériel sophistiqué. On vante les effets spécifiques des soins sur certaines régions du corps, pathologies, douleurs, etc. Il y en a pour tous les goûts.

  1. La médecine alternative asiatique pour favoriser le bien-être intérieur. À l’exemple de l’Ayurvéda, une médecine ancestrale indienne qui vise à une purification physique, émotionnelle et psychique. Les massages ayurvédiques se popularisent dans les centres de bien-être. En Valais, ils sont pratiqués à Ovronnaz, Anzère ou encore à Val d’Illiez.

    D’inspiration asiatique, de nouvelles thérapies par la nature arrivent en Europe. Le concept japonais Shinrin Yoku, ou « bains de forêt », est proposé par les établissements de La Chaîne Thermale du Soleil. Cette thérapie consiste à se balader de longues heures en forêt à un rythme très lent. 

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Source : Pexels

  1. Une offre spécifique pour les familles. Pour attirer les familles, de nombreux sites proposent des massages pour les enfants. En Valais, Brigerbad et les bains du Val d’Illiez en font notamment partie. Le Anzère Spa & Wellness a lancé une formule permettant aux parents et à leur progéniture de vivre cette expérience ensemble.
  2. Démarcation par les spécificités et propriétés des produits locaux. Les centres de bien-être valorisent les propriétés des ressources locales (fruits, plantes, minéraux, etc.) à travers une gamme de produits de traitement ou de cosmétiques. Par exemple, le Walliser Alpentherme de Leukerbad profite de la culture viticole à proximité pour offrir des soins à base de raisins.
  3. Cryothérapie et cabines de froid. Autrefois réservée aux sportifs, la cryothérapie se démocratise. Le principe consiste à s’introduire dans une cabine dont les températures descendent jusqu’à -150°C. Moins froides, les cabines à neige s’installent elles aussi dans les centres thermoludiques.
  4. Caisson de flottaison. Chargé en sulfate de magnésium, il procure une sensation de flottaison intense. De plus en plus d’adeptes s’immergent dans cette baignoire hermétique plutôt spéciale pour défier les lois de la pesanteur et relaxer.

Quel intérêt pour le tourisme mondial ?

D’après le Global Wellness Institute, 691 millions de voyages en lien avec le bien-être auraient été effectués de par le monde en 2015. Les dépenses générées par ce tourisme s’élevaient à plus de 482 milliards de dollars. Pour 11 % des séjours, le bien-être était le motif principal du déplacement. Avec 250 millions de séjours en 2015, les Européens sont ceux qui réalisent le plus grand nombre de ces voyages. En revanche, les États-Unis demeurent le marché le plus lucratif. Les Américains ont dépensé près de 202 milliards de dollars.

 

Source de l’image à la une :Sylwia Bartyzel, Unsplash 

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Tendances

Le tourisme transformationnel : plus qu’une expérience ?

Depuis quelque temps, le terme « transformationnel » semble de plus en plus présent dans l’industrie touristique, à un point tel que l’utilisation des termes « expérience » et « authenticité » semble reléguée au second plan. Nouvelle tendance ou suite logique du tourisme expérientiel ?

Définitions

Selon le Transformational Travel Council, le voyage transformationnel constitue une expérience qui offre aux gens d’effectuer des changements significatifs et durables dans leur vie. Il s’agit de voyager avec une ouverture d’esprit et de s’engager physiquement tout en prenant du temps pour une réflexion personnelle. Les gens sont poussés hors de leurs zones de confort et trouvent le courage et la force de surmonter des défis physiques, psychologiques ou émotionnels. 

le voyage transformationnel constitue une expérience qui offre aux gens d’effectuer des changements significatifs et durables dans leur vie

Il y a un « avant » et un « après » voyage. C’est dans cette perspective que se situe la différence entre le tourisme expérientiel et transformationnel ; une expérience vécue pendant un voyage peut être un très beau moment, mais ne modifiera pas nécessairement la manière de voir la vie au retour à la maison. Il est possible de parler de transformation seulement si la personne change d’attitude ou de comportement après son voyage.

L’industrie s’adapte aux nouvelles exigences des touristes

Il y a un désir de rentabiliser son expérience par l’amélioration de soi

Les touristes espèrent voyager différemment. Ils sont exigeants, bien informés et recherchent une façon plus exclusive de découvrir le monde. Ils sont davantage motivés par la quête permanente du mieux-être. C’est une tendance qui ne risque pas de s’essouffler. Les voyageurs veulent des expériences uniques et inédites tout en donnant un sens à leur périple. Il y a un désir de rentabiliser son expérience par l’amélioration de soi. Dans cette perspective, le développement du tourisme transformationnel est une matérialisation de leurs attentes.

L’industrie touristique diversifie son offre et adapte ses stratégies à cette demande comme c’est le cas de Tourism Vancouver. L’organisation développe actuellement une nouvelle stratégie de marketing et une nouvelle image de marque autour de cette tendance. Pour réaliser cette stratégie à long terme, les secteurs privés et publics se sont alliés pour maintenir la qualité de l’expérience urbaine et sociale tant pour les résidents que pour les visiteurs.

Les entreprises, notamment les voyagistes et les hébergeurs, emboitent aussi le pas. Deux secteurs se démarquent particulièrement :

Tourisme de bien-être 

Ce créneau est fortement touché par les voyages transformationnels. Selon The Global Wellness Summit (GWS), il s’agira d’une des tendances mondiales du bien-être en 2018. Plusieurs entreprises développent des projets. Le GWS rappelle qu’il n’existe aucun moyen de concevoir une expérience de voyage de bien-être universellement transformatrice : la transformation est à la fois insaisissable et personnelle.

Le complexe hôtelier Six Senses Bhoutan verra le jour à l’été 2018. Les visiteurs seront invités à participer à un circuit bien-être en cinq étapes réparties dans autant de pavillons conçus selon les cinq piliers de l’Index du bonheur national brut du Bhoutan. Les invités marqueront leur parcours physique, mental et spirituel en ajoutant des breloques à un bracelet donné au début de leur séjour. Ils recevront, à leur arrivée à chacun des pavillons, une carte où ils définiront leurs intentions pour trouver le bonheur. La compagnie Six Senses a été nommée « Meilleure chaîne hôtelière au monde » en 2017 par Travel & Leisure et prévoit mettre sur pied de nombreux projets similaires dans le monde.

Tourisme de luxe 

Comme l’explique une précédente analyse, le voyage qui transforme est l’une des tendances prédominantes dans le tourisme de luxe. D’ailleurs, il est intimement lié aux activités de bien-être. Selon le rapport des tendances 2018 de la firme d’intelligence d’affaires Skift, l’épanouissement personnel et l’amélioration de soi constitueraient l’ultime luxe. Les grandes chaînes hôtelières et les agences de voyages développent plusieurs produits pour séduire les voyageurs en quête de luxe et de transformation. Elles proposent des expériences de plus en plus personnalisées dans le seul but de les guider vers leur épanouissement personnel, que ce soit avec des retraites de yoga haut de gamme ou des expériences de glamping  dans des régions sauvages reculées.

Cascada Expediciones a remporté le Transformational Travel Award lors des PURE Awards en 2017 pour son programme Dientes Trek. Cette randonnée de six jours, la plus méridionale au monde, développe le lien entre les randonneurs et la nature et laisse le confort de la vie moderne derrière elle. L’exposition à la nature brute et la déconnexion de la modernité transforment les voyageurs, leur rappelant la beauté, la puissance et la fragilité de la nature et de l’humanité, et la façon dont ils sont connectés et dépendants les uns des autres. 

Source : Youtube

Une tendance… plus que centenaire ?

Il est intéressant de s’interroger sur les voyages transformationnels. Est-ce vraiment une nouvelle tendance ? Ils existent depuis longtemps. En effet, des pratiques ou des coutumes, telles que les passages initiatiques, les pèlerinages, le Grand Tour, etc. sont ou ont été une forme de voyage amenant vers une transformation de la personne. La nouveauté tient beaucoup sur la commercialisation qui en est faite et sur l’offre qui s’adapte.

Sa montée en popularité des dernières années devient ainsi une nouvelle occasion commerciale pour plusieurs entreprises que ce soit pour le secteur du bien-être ou du luxe. D’après l’auteur Joe Pine (The Experience Economy), il s’agit en réalité du virage du tourisme expérientiel vers une nouvelle génération de produits touristiques. Selon lui, le problème de cette tendance est que certaines compagnies adoptent le discours de voyage transformateur, sans intégrer des occasions réelles pour l’enrichissement personnel.

Malgré les efforts et les stratégies réalisés auprès des voyageurs, peut-on réellement prévoir leur transformation ? Finalement, il n’en tient peut-être qu’au participant de faire en sorte que son voyage soit transformateur. Qu’en pensez-vous ?

 

Source de l’image à la une : pexels

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Produits et activités

L’expérience gastronomique dans les festivals

Le volet culinaire des festivals et événements est maintenant reconnu comme une source de valeur ajoutée pour les visiteurs et une occasion d’augmenter les revenus. Il s’exprime sous différentes formes — restaurants éphémères, expériences gastronomiques, boissons artisanales, stations de dégustation — et s’arrime à plusieurs tendances. De leur côté, les festivaliers recherchent des expériences et de l’authenticité tout en étant toujours plus exigeants quant à leurs goûts et préférences.

 

Santé et bien-être

Les consommateurs d’aujourd’hui sont plus soucieux de leur santé, ils n’abandonnent pas leurs saines habitudes de vie le temps d’un voyage ou d’un festival. Plusieurs festivals tirent avantage de cette tendance ; le festival de musique Way Out West, à Göteborg en Suède propose uniquement des options végétariennes et biologiques depuis 2012. Ce choix a permis de réduire de 80% les émissions de CO2 liées à l’offre alimentaire du festival.

Au pied du Stade olympique, les installations estivales Les jardineries proposent un potager d’agriculture urbaine, un lieu de diffusion et un espace de restauration. Tout le menu est végétarien.

gastronomie_festival_pepiniere Source : La Pépinière – Espaces collectifs, crédit photo : Steven Porotto

L’activité physique contribue au bien-être. En France, la SlowUp de la Route des Vins d’Alsace consiste en une journée festive, sportive et gourmande. L’événement, qui combine élégamment cyclotourisme, œnologie et gastronomie locale, remporte un succès grandissant.

Vert, durable et éthique

Les consommateurs sont de plus en plus sensibles à une alimentation respectueuse de l’environnement, responsable et éthique. Ils sont vigilants quant à l’approvisionnement de proximité et la traçabilité des produits.

Les principes de développement durable font partie intégrante du Festival en chanson de Petite-Vallée, en Gaspésie. Cela se reflète dans son offre culinaire : il met les produits régionaux en valeur, a son propre potager, gère efficacement le gaspillage alimentaire, propose des repas équilibrés gratuitement aux personnes dans le besoin.

Le festival de Glastonbury, au Royaume-Uni, regroupe 135 000 participants sur un site de 900 acres et engage certaines actions environnementales en lien avec sa restauration : panneaux solaires pour alimenter les cafés et les kiosques, bouteilles de plastique interdites, vaisselle compostable, recyclage et compostage.

Chapeau également au Festibière de Gatineau qui a introduit la vaisselle lavable en 2016 pour les concessions alimentaires de son site.

Ethnique, locale ou originale

Les événements où la restauration se dédie aux spécialités régionales se multiplient et constituent une excellente occasion de faire découvrir les talents gastronomiques et les produits locaux.

Un des principaux attraits du Sapporo Snow Festival au Japon est le Hokkaido Food Plaza qui sert des mets typiques ainsi que des plats hors du commun. La cuisine de Chicago est à l’honneur à l’espace Chow Town du célèbre Lollapalooza qui se tient dans ladite ville.

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Source : Lollapalooza

Les grands classiques sont revisités et revampés. La poutine a son festival à Drummondville et sa semaine au Québec. À San Diego, les restaurants se livrent à une compétition du meilleur mac n’cheese.

D’un autre côté, les saveurs exotiques ajoutent une touche d’originalité et de dépaysement à l’offre culinaire. Tacos, cuisine chinoise, raclette, burritos péruviens, poutine au poulet tikka, ramen et plusieurs mets se dégustaient à l’édition 2017 du festival Coachella en Californie.

Le Stampede de Calgary mise plutôt sur l’originalité, comme l’illustre l’image ci-dessous.

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Source : Calgary Stampede

Apprentissage

Le festival de films Cuisine, Cinéma & Confidences se veut une ode à l’art culinaire et à ses artisans en offrant des projections jumelées à des repas gastronomiques. L’événement se tient à l’hôtel Le Germain de Charlevoix et inclut aussi un concours du meilleur sucre à la crème et des ateliers de cuisine avec des chefs.

La cuisine médiévale est à l’honneur au Festival du Château gourmand à Brest, en France. On y propose notamment des ateliers familiaux sur le pliage de serviette, la fabrication du pain, l’art de la table au moyen-âge et des cours de cuisine.

Technos et médias sociaux

Les gestionnaires événementiels utilisent de plus en plus des applications mobiles ou les médias sociaux pour mousser l’expérience culinaire. Dans plusieurs festivals, le paiement des boissons et de la nourriture se fait désormais par bracelet RFID. Comme d’autres, le festival de la bière de Borefts, dans la ville de Bodegraven aux Pays-Bas, propose une application qui fournit des informations générales, la liste des brasseurs, la liste de bières et la carte du site. Il est possible de l’utiliser hors-ligne.

Durant MTL à Table, les foodies pouvaient partager une photo d’un plat sur Instagram avec le mot clic de l’événement (#mtlatable) pour courir la chance de gagner un chèque cadeau.

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Source : Unsplash

Ceux qui en font une vocation

Lorsque la gastronomie est la thématique première d’un événement, il va sans dire que l’offre est riche et diversifiée. Voici quelques initiatives originales observées :

Au Westport Festival of Music and Food (Irlande) on propose des circuits dans les distilleries des alentours, des sorties pour pêcher son propre repas (partenariat d’un restaurant et d’une entreprise d’excursions de pêche), la cueillette de champignons et d’algues, etc.

Le Copehnagen Cooking Festival a un mode de gestion open source qui permet aux restaurants, aux professionnels de l’alimentation et aux autres parties intéressées de contribuer à l’événement. Un artiste culinaire et un artiste de l’art de la scène s’unissent pour élaborer un repas de 12 services interactifs liant la gastronomie et l’expérience théâtrale. L’événement inclut également une compétition culinaire pour les enfants, un restaurant pop up à l’aéroport dans le cadre du festival et une application mobile permettant de personnaliser l’expérience.

Au Melbourne Food and Wine Festival, cafés, bars à vin et restaurants ont installé la technologie des beacons afin d’envoyer des alertes personnalisées aux visiteurs selon leur géolocalisation. Ces derniers peuvent relever de petits défis pour gagner des expériences exclusives. Enfin, un livre compile une collection de recettes créées lors des 20 dernières éditions de ce festival.

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Source : Melbourne Food and Wine Festival

Vers une qualité exemplaire

L’offre alimentaire des festivals s’est bien développée au cours des dernières années, mais il reste encore beaucoup de place à l’amélioration. Voici cinq enjeux de valorisation dans une perspective touristique :

  1. Améliorer la qualité des produits et s’approvisionner davantage localement ;
  2. Intégrer les nouvelles tendances alimentaires (bio, sans gluten, végétarien, etc.) ;
  3. Proposer de nouvelles offres et expériences ;
  4. Développer des offres identitaires aptes à servir de vitrines pour l’événement ;
  5. Établir des partenariats en respect avec les valeurs de l’événement.

Source de l’image à la une : Pexels

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Tourisme durable

Développement durable : les entreprises touristiques s’engagent !

Les Nations Unies ont proclamé 2017 l’année internationale du tourisme durable pour le développement. L’occasion pour les organisations touristiques d’accentuer leurs efforts favorisant leur durabilité économique, sociale et environnementale. Pour maximiser l’impact global de l’industrie, le partage de connaissances et de bonnes pratiques est essentiel.

 

 

 

Guide de bonnes pratiques pour l’industrie

L’Organisation mondiale du tourisme et le réseau espagnol du Pacte mondial des Nations Unies mènent en commun un projet intitulé « Le tourisme responsable, un engagement mondial ».

Il est possible de contribuer à la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) fixés par les Nations Unies

Il implique 13 organisations touristiques espagnoles qui promeuvent de manière tangible le tourisme durable à travers leurs activités de responsabilité sociale. Le projet, présenté dans ce document, démontre qu’il est possible de contribuer à la réalisation des 17 Objectifs de développement durable (ODD) fixés par les Nations Unies dans le cadre de leur programme pour le développement (le PNUD).

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Source : Programme des Nations Unies pour le développement

Le guide, à la fois boîte à outils et recueil d’études de cas, regroupe les témoignages des organisations espagnoles à propos de leurs actions durables en lien avec les ODD. En voici une sélection.

Intégration des personnes en situation de handicap

Inegalites-reduitesIlunion Hotels poursuit l’objectif d’être rentable à long terme tout en intégrant des personnes en situation de handicap au sein de ses effectifs. L’hôtel Ilunion Suites Madrid est le premier centre d’emploi spécial du groupe : 70 % du personnel est touché par un handicap. Dans l’ensemble de la chaîne hôtelière, ce chiffre est de 40 %, en incluant les entreprises sous-traitantes.

Ce modèle d’intégration professionnelle a connu un tel succès qu’il a été reproduit dans trois autres établissements à Valence et à Barcelone. Le principal objectif est d’améliorer l’employabilité de ces personnes en situation de handicap, qui bien souvent occupent des postes qui ne leur sont pas familiers. Les candidats étant recrutés pour leur professionnalisme et bien entendu leur capacité à accomplir les tâches, le processus de sélection contribue de ce fait même à la réussite de ce projet. La mise en place d’un environnement de travail adapté à leur condition est autre facteur de réussite.

La communication comme axe majeur des actions durables

Consommation-et-production-responsablesL’agence de voyages Tarannà Viajes con Sentido a intégré plusieurs pratiques de responsabilité sociale des entreprises (RSE) à sa gestion quotidienne. Toutes ses actions de développement durable : code d’éthique, engagements, projets et rapports d’activités de RSE (voir l’infographie ci-dessous présentée dans le rapport 2015) sont détaillés sur son site Web. Un calculateur d’émission de CO2 est disponible afin que le visiteur mesure son impact selon la durée de son vol. Il peut ensuite faire un don équivalent à son empreinte carbone.

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Source : Tarannà

Pour une entreprise ne possédant que deux agences avec pignon sur rue, cette initiative est exemplaire et démontre que s’engager pour le développement durable est accessible à toute organisation, peu importe sa taille.

Un site collaboratif pour le partage de connaissances

Partenariats-pour-la-realisation-dobjectifsMinube est un site Web de commentaires de voyageurs. Son fondateur, Raúl Jimenez, a créé Minube School, une plateforme d’apprentissage collaboratif, afin que les acteurs de l’industrie touristique et les voyageurs partagent leurs pratiques durables et responsables. Les rencontres se tiennent à la fois en ligne et hors ligne. Minube School est présente à de nombreux événements où elle organise des causeries et des conférences. Son but est de responsabiliser les parties prenantes, d’améliorer leurs pratiques, de mieux les aligner sur les ODD des Nations Unies et de cocréer des destinations durables. L’organisation souhaite encourager la collaboration entre entreprises, entre les secteurs privé et public, ainsi 

qu’entre les universités et les entreprises. Plus de 1,6 million de visiteurs à travers le monde se sont enregistrés sur la plateforme. Un livre blanc sur le tourisme durable et responsable incluant des conseils et des cas de bonnes pratiques a été publié en 2016.

Prendre à cœur la santé des employés

PortAventuraBonne-sante-et-bien-etre, le plus grand parc d’attractions d’Europe du Sud, a développé plusieurs projets afin d’améliorer la santé globale de ses employés. L’organisation propose notamment le programme 50-50, créé par la Fondation SHE, pour ceux qui souhaitent corriger leurs habitudes de vie et réduire les principaux facteurs de risques de maladies cardiovasculaires. Les participants assistent à dix heures d’ateliers de formation et de motivation sur la gestion du stress, l’alimentation saine, l’exercice physique, etc. Un suivi est effectué un an après pour les sensibiliser à l’épanouissement personnel et au développement des compétences. Le projet s’accompagne d’une évaluation scientifique des résultats et du niveau de satisfaction des participants. Outre une meilleure santé des employés, d’autres impacts positifs ont été notés : réduction du taux d’absentéisme et d’accidents, hausse du sentiment d’appartenance à l’entreprise, amélioration de son image de marque, etc.

Création du tableau de bord du tourisme durable

En mars dernier, les Universités Griffith en Australie et de Surrey au Royaume-Uni, en partenariat notamment avec EarthCheck et le World Travel & Tourism Council, ont mis en ligne le « Tableau de bord du tourisme durable », un site regroupant une multitude de données sur le développement durable dans l’industrie touristique. Encore une fois, les ODD des Nations Unies ont été utilisées pour le choix des indicateurs et des thèmes abordés. Une infographie résume les principales statistiques.

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Source : Global Sustainable Tourism Dashboard

Le but de ces plateformes de partage de connaissances et de bonnes pratiques est de sensibiliser et d’appeler à l’action toutes les parties prenantes de l’industrie touristique.

Et vous, comment intégrez-vous le développement durable à vos activités ?

 

Source de l’image à la une : Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD)

Analyse rédigée en collaboration avec Julie Payeur.

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Ressources humaines

5 tendances et 4 défis en gestion des ressources humaines

On voit également émerger de nouvelles tendances relatives aux modes de recrutement, à la flexibilité des organisations et à la main-d’œuvre.

Principaux défis

L’essor des technologies numériques a transformé en profondeur la société et le monde du travail. Elles bousculent notamment les organisations, les modèles d’affaires, la manière de recruter. Ces mutations obligent les entreprises à relever certains défis.

  1. Dénicher les talents

L’utilisation accrue de nouvelles technologies dicte souvent les besoins en ressources humaines des organisations. Certains métiers, comme le gestionnaire de communauté ou le reporter de territoire ont ainsi vu le jour. Savoir s’entourer des bonnes personnes, les attirer et les fidéliser constituera un enjeu de taille pour le gestionnaire de talents qui jouera un rôle majeur dans l’entreprise en 2017.

  1. Améliorer l’expérience employé

Après avoir travaillé d’arrache-pied à améliorer l’expérience client, les entreprises devront désormais déployer autant d’énergie pour améliorer celle de leurs employés, que ce soit en leur accordant plus de récompenses ou en investissant davantage dans la formation et dans des espaces de travail plus conviviaux.

  1. Partager sa culture d’entreprise

La culture d’entreprise est constituée d’un ensemble de valeurs. Lorsqu’elle est partagée par tous, elle peut s’avérer un extraordinaire moyen d’engager, d’impliquer et de fidéliser les employés. Bien fusionnée au processus de recrutement, elle permet aux nouveaux employés de trouver rapidement leurs repères et de mieux s’intégrer. La culture est un élément auquel les candidats attachent de plus en plus d’importance avant de rejoindre une équipe.

  1. Favoriser l’engagement

Une main-d’œuvre engagée est plus innovatrice et plus productive. Elle collabore de façon plus efficace, ce qui aide l’entreprise à obtenir des résultats supérieurs. En revanche, une main-d’œuvre désengagée peut entraîner une baisse du rendement et entraver les efforts de changement. De nos jours, le salaire, la qualité de vie au travail et même la sécurité d’emploi suffisent à peine à garantir la satisfaction des employés et sont inefficaces à les mobiliser à long terme. Les entreprises innovantes parviennent à développer l’autonomie et les compétences de leur main-d’œuvre en donnant un véritable sens à leur travail.

Principales tendances

Recrutement connecté, analyse de données, flexibilité, autonomie et bien-être des employés figurent parmi les tendances que nous pourrons observer au cours de la prochaine année.

  1. Un recruteur de plus en plus connecté…

La popularité des réseaux sociaux, des plateformes collaboratives et du mobile transforment graduellement les méthodes de recrutement. Les entreprises qui en maîtrisent les règles disposeront d’un avantage certain par rapport aux autres, non seulement pour attirer les meilleurs candidats, mais aussi pour les fidéliser.

  1. … et à l’affût des données

Accéder à l’information est de plus en plus facile et abordable. Les experts s’attendent donc à ce qu’une grande partie du recrutement soit dorénavant axée sur l’analyse des données en ligne afin d’anticiper les besoins en termes d’effectif ou de compétences et de diminuer le taux de roulement, entre autres. Les dirigeants pourront ainsi être plus stratégiques et efficaces dans leurs décisions d’embauche.

  1. Des organisations plus flexibles

Afin de réussir dans un marché du travail qui évolue rapidement, les organisations doivent être prêtes à réagir rapidement aux perturbations. Cette flexibilité est primordiale pour attirer et retenir les meilleurs talents et éviter le roulement de personnel qui peut engendrer jusqu’à 20 % de coûts additionnels en salaires annuels pour l’entreprise. Une des façons de fidéliser les employés est de leur offrir un meilleur équilibre entre leur vie professionnelle et leur vie privée. Cela se traduit par plus de liberté dans l’organisation de leur travail comme la possibilité d’effectuer du télétravail ou encore de travailler à temps partiel.

  1. Une main-d’œuvre indépendante

Le nombre de travailleurs autonomes ne cesse de croître. En France, il a augmenté de 85 % au cours des dix dernières années. Aux États-Unis, un travailleur sur trois est à son compte et les chiffres devraient augmenter de 40 % d’ici 2020 selon les experts. Au Québec, ils représentaient environ 13 % des Québécois en emploi en 2015 selon l’Enquête sur la population active du Canada, adaptée par l’Institut de la statistique du Québec. Mais si l’on se fie à ce qui se passe dans le monde, cette proportion de travailleurs indépendants pourrait croître au fil des ans. D’autant plus que cette tendance répond à un besoin de mobilité, de souplesse et d’aménagement du temps de travail, particulièrement de la part de la génération Y. De nos jours, la rétention et l’engagement des employés passent par la compréhension des objectifs d’une main-d’œuvre autonome.

  1. Santé et bien-être

Un employé en bonne santé est un travailleur heureux, moins souvent absent et donc plus productif. Beaucoup d’entreprises l’ont compris et ont mis sur pied des initiatives qui transforment les modes de travail, par exemple en ayant recours à des ergonomes pour mieux comprendre le travail et en améliorer les conditions. D’autres fournissent un soutien externe à leur personnel et aux membres de leur famille afin de leur assurer un bien-être mental, émotionnel et physique. Avec le soutien nécessaire, ces employés sont plus susceptibles de rester engagés et productifs. Cette prise en compte de la santé et du bien-être des employés constituera un élément de différenciation pour les organisations.

Les entreprises et les responsables des ressources humaines doivent devenir d’excellents gestionnaires du changement. Ils devront réussir à réagir aux tendances et aux besoins émergents de leurs employés.

Source de l’image à la une: Pixabay 

 

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Produits et activités

Le plein air en vedette – rétrospective

Les activités de plein air s’inscrivent en effet parmi plusieurs tendances telles que le bien-être, la recherche d’expériences authentiques et immersives, l’aventure, mais aussi comme un mouvement de fond prônant un contact avec la nature qui contribue à la santé globale individuelle et collective. Voici des extraits d’analyses publiées au cours des deux dernières années qui témoignent de la place grandissante qu’occupe le plein air dans le paysage touristique.

 

Le plein air au service…

 … de la revitalisation urbaine

D’anciennes villes industrielles misent sur les sports de plein air pour relancer leur économie. Grâce à la volonté politique, à des efforts concertés et à des campagnes de séduction, l’image et la qualité de vie de ces municipalités s’en trouvent vivifiées, favorisant du même coup leur attractivité touristique.

Développée principalement autour de l’industrie ferroviaire, Ogden, en Utah, a souffert d’un important déclin économique avec l’avènement des transports routier et aérien. Avec deux rivières, trois centres de ski, deux lacs à proximité et un centre historique, Ogden avait le potentiel de développer une économie basée sur les activités d’aventure.

Un investissement gouvernemental de plus de six millions de dollars US a permis de restaurer les rives, de dépolluer la rivière Ogden et de créer l’Ogden River Parkway; une série de sentiers le long d’un cours d’eau cristalline où l’on pêche la truite arc-en-ciel en plein cœur de la municipalité. La Ville a également aménagé trois sites de pratique pour le kayak, un parc de ski nautique et plus d’une centaine de kilomètres de nouveaux sentiers pour la randonnée et le vélo.

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Source : Visit Ogden

L’économie de Ogden est aujourd’hui florissante. La Ville poursuit ses efforts afin de maintenir un dynamisme et un engagement des entreprises pour la prospérité de l’ensemble de la collectivité. L’analyse Revitaliser une ville par le plein air présente le cas de Ogden mais aussi celui de la ville de Duluth au Minnesota.

… du design

L’architecture et le design ne sont pas exclusifs aux milieux urbains. Les structures d’hébergement ainsi que diverses installations en milieu naturel surprennent par leur style audacieux, agençant modernité, art et mise en valeur du paysage.

Un environnement hostile aux conditions climatiques imprévisibles caractérise les Okstindan Mountains, région du nord de la Norvège reconnue pour la randonnée. La Rabot Tourist Cabin a été construite à partir de matériaux locaux et est conçue pour affronter de grands vents et de fortes tempêtes. Malgré la nécessité d’une construction robuste, le design est au rendez-vous. Lisez Design et plein air : une combinaison heureuse pour découvrir d’autres exemples.

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Source : Adventure Journal

… du tourisme hivernal

Bien que le ski et la planche à neige correspondent aux produits d’appel de la montagne, qui a dit qu’il fallait absolument s’y adonner pour profiter de la station?

Au Québec, Ski Montcalm a récemment investi deux millions de dollars pour ajouter notamment des pistes de glissade sur tube avec remontée mécanique, des sentiers balisés de raquette et des installations de jeux et de parcours. Le Massif de Charlevoix a introduit la luge alpine en 2012 et d’autres stations l’adoptent peu à peu au Québec, par exemple le Domaine du Radar à Sainte-Marie-de-Beauce et la station Vallée du Parc à Grand-Mère.

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Source : Le Massif de Charlevoix

Les adeptes du hors-piste affectionnent les stations qui offrent des services de guide, des remontées en cat ski ou en motoneige. Serpenter des sentiers intouchés répond au besoin d’aventure de cette clientèle plus aventurière. Bien que la pratique du hors-piste soulève plusieurs débats, notamment quant à la sécurité et à la légalité de la pratique, de plus en plus de stations développent des zones qui lui sont consacrées. Plusieurs autres exemples d’activités variées dans les stations de ski sont à découvrir dans l’analyse Diversification des activités hivernales dans les stations de ski.

…du glamping

La pratique du camping par les jeunes est en baisse. Quand l’appel du plein air ne suffit pas, il faut donner un petit coup de pouce pour susciter la curiosité et l’intérêt afin que le charme opère.

Selon une étude publiée en 2014 par l’organisme américain Outdoor Foundation, la grande majorité des campeurs adultes ont pratiqué régulièrement des activités de plein air durant leur enfance ou leur adolescence. D’ailleurs, parmi les adultes américains amateurs de camping, 85 % ont campé pour la première fois avant l’âge de 15 ans. Pour assurer une relève, il faut donc solliciter les jeunes adultes dès maintenant. Ils transmettront cette culture à leurs enfants, qui le feront à leur tour.

Les caravanes des années 1950 et 1960 ont la cote. Les puristes les aiment authentiques ou légèrement rafraîchies; d’autres les préfèrent actualisées. À Santa Barbara en Californie, cinq emplacements d’un parc de véhicules récréatifs (VR) sont occupés par des caravanes transformées en suites pour les voyageurs de passage. Les célèbres roulottes argentées de marque Airstream, fabriquées entre 1959 et 1972 à Santa Barbara même, ont subi une cure de jeunesse.

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Source : Autocamp

En harmonie avec le style rétro des VR, des bicyclettes assorties sont fournies avec la location, ce qui permet aux campeurs de circuler et de se mêler à la population locale. L’analyse Rajeunir le camping… avec style propose des initiatives originales pour élargir la clientèle cible et faire mousser une relève de campeurs.

Un avenir prometteur

Les activités de plein air occupent une part importante de l’offre touristique québécoise. Avec une stratégie sectorielle, développée par le ministère du Tourisme, visant à mettre de l’avant le tourisme de nature et d’aventure, ce secteur d’activité a de belles années devant lui. Inspirez-vous des innovations et des pratiques d’ailleurs pour mousser encore davantage l’intérêt pour le plein air.

 

Image à la une : PixaBay

 

 

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Produits et activités Tourisme durable

Tourisme et petites municipalités – rétrospective

De petites municipalités misent sur le tourisme…

Le développement touristique des villages et des petites villes connaît un essor grâce à l’engagement des citoyens, des municipalités, de divers organismes et d’investisseurs privés. C’est le cas de la municipalité de Saint-Camille en Estrie qui a pu mener à bien le projet de reconversion de son église en salle multifonctionnelle, grâce à la coopérative Destination Saint-Camille qui regroupe sept entreprises de la région. Quant à Saint-Jean-Port-Joli, c’est l’action citoyenne, particulièrement celle de ses nombreux artistes et artisans, qui est au cœur du renouveau de la destination avec son projet Saint-Jean-Port-Joli, village créatif, qui propose onze choix d’ateliers visant à augmenter la durée de séjour des visiteurs. Pour en savoir plus : Les petites municipalités québécoises misent sur le tourisme.

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Source : Destination Sainte-Camille

… et sur l’aménagement durable

L’aménagement durable peut améliorer l’expérience des visiteurs et transmettre une image positive de la ville, quand il ne devient pas une attraction en soi. Cela se traduit par le développement d’une mobilité douce, par la création de sentiers cyclables et pédestres, par le verdissement, qui contribue à réduire les îlots de chaleur et à rendre la ville plus agréable à vivre, ou encore par des investissements dans des espaces existants ou inutilisés comme c’est le cas en Suisse, où l’on a expérimenté la culture d’algues le long d’un réseau routier. Cet aménagement, initié dans le cadre du festival Genève, villes et champs, a créé la surprise auprès des visiteurs. Comme pour bon nombre de projets, l’aménagement durable urbain a du succès en partie grâce à la cohésion communautaire et à de solides partenariats avec les services, les entreprises, les organisations à but non lucratif, les institutions éducatives et les citoyens. Pour en savoir plus, lire : L’aménagement durable dans les petites municipalités.

… et sur leur rue principale

Cette artère essentielle à la vie citoyenne et au développement touristique régional bénéficie parfois de programmes structurants comme celui de la Fondation Rues principales, qui vise à aider les municipalités à revitaliser durablement leur centre-ville. D’un point de vue touristique, l’idée est de faire de ces villages plus que des lieux de passage, mais aussi des espaces de rencontres authentiques avec la population locale, où les occasions d’acheter des produits régionaux se multiplient. Pour ce faire, certaines artères misent sur leurs bâtiments symboliques tels le magasin général, la gare ou les marchés. La mise en valeur des zones clés de la rue principale, témoin de la culture locale, s’insère également de façon cohérente dans le développement des routes touristiques (Chemin du Roy, Route du Paysan, etc.), assure une meilleure répartition des visiteurs sur le territoire et augmente le sentiment d’appartenance des communautés locales. Extrait de : Rendre son âme à la rue principale.

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Source : Magasin général Le Brun

… et sur l’agrotourisme

Le tourisme gourmand hors des grands centres urbains favorise le développement économique des milieux ruraux, entre autres, par la promotion de la gastronomie locale. De plus en plus de régions rurales organisent donc leur offre agricole et culinaire pour courtiser les visiteurs. C’est le cas des intervenants danois (petites entreprises agroalimentaires, restaurants, hôtels, organisations de promotion touristique et gouvernements) qui ont choisi de miser sur une « nouvelle cuisine nordique » faite de produits frais et locaux, mise en vedette notamment par le célèbre restaurant copenhaguois Noma. D’autres, comme l’Appalachian Regional Commission et le Tourism Council, qui comprend des représentants de 13 États américains de la région des Appalaches, ont mis sur pied la campagne Bon Appétit! Bon Appalachia! dans le but de valoriser les producteurs locaux les plus dynamiques. Ces destinations gourmandes sont localisables sur une carte interactive. Découvrez d’autres exemples ici : La campagne courtise les foodies.

… et sur la mise en valeur de leurs attraits naturels

La mise en lumière des attraits touristiques, plus spécifiquement dans les espaces naturels, a le pouvoir d’attirer les visiteurs en très grand nombre. Au-delà du simple éclairage de ces lieux pour maintenir l’achalandage, l’ajout d’une expérience de divertissement, artistique ou encore historique est un facteur d’attractivité et de différenciation. Au Québec, plusieurs parcs organisent depuis longtemps des randonnées nocturnes sur des sentiers illuminés. L’une de ces initiatives a su se démarquer récemment, en devenant une véritable attraction touristique reconnue internationalement. Il s’agit de Foresta Lumina, une installation nocturne signée Moment Factory, s’apparentant à un spectacle, au Parc de la Gorge de Coaticook dans les Cantons-de-l’Est. La mise en lumière de parcours nocturnes peut constituer un axe majeur d’une démarche de valorisation d’un espace nature initiée par un exploitant d’attrait touristique ou une municipalité et ajoute ainsi un élément de différenciation à la région touristique.  

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                                                Source : Foresta Lumina                                                                                                             

… et sur la promotion

Plusieurs gestionnaires de destinations à travers le monde élaborent des stratégies et des actions de marketing afin d’augmenter la fréquentation de leurs régions. Visit Britain, par exemple, lançait en janvier 2015 la campagne triennale Countryside is GREAT qui vise à positionner les régions de la Grande-Bretagne parmi les lieux incontournables à découvrir. À travers différents ambassadeurs, Countryside is GREAT met en valeur la culture moderne, la fine cuisine, l’hébergement de classe mondiale et les magnifiques paysages britanniques. Quant à Visit Philadelphia et ses partenaires, ils encouragent les résidents et les visiteurs de Philadelphie à découvrir 15 petites municipalités situées dans 5 comtés en périphérie de la ville avec la campagne Towns of the Philadelphia Countryside. Pour en apprendre davantage sur ces campagnes et d’autres promotions, lisez : Encourager les touristes à voir plus loin que la ville.

 Et vous? Sur quoi misez-vous pour développer votre petite municipalité?

Source de l’image à la une : @istockphoto

 

 

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Hébergement

Réinventer le service en chambre

Depuis plusieurs années, les revenus provenant du service en chambre ne sont pas à la hauteur des attentes des hôteliers. En fait, selon PFK Hospitality Research, ils ont baissé de 10 % entre 2007 et 2012. Les commandes à emporter livrées aux hôtels ont quant à elles augmenté de 125 % entre janvier 2011 et juillet 2014, selon les données de 8000 hôtels à travers le monde analysées par GrubHub, plateforme Web qui dispose d’un réseau de 29 000 restaurants dans 700 villes.

Cette étude révèle également que les clients d’hôtels dépensent 11 % de plus par commande que les autres consommateurs.

Directement du marché

De plus en plus d’hôtels boutique et de grandes chaînes hôtelières adoptent le concept du marché qui vient s’ajouter à la traditionnelle boutique de cadeaux de leur établissement ou la remplacer. Ces « dépanneurs » vendent des boissons, des sandwichs fraîchement préparés, des salades et des collations à emporter à la chambre. Les clients peuvent faire provision de nourriture au même prix offert par leur épicerie locale. La société Irvine, par exemple, a ajouté des marchés à ses trois propriétés, y compris l’Hôtel Irvine en Californie où le marché de 3000 pieds carrés connaît un vif succès.

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Source : Hôtel Irvine

Depuis 2013, le Hilton Midtown de New York a mis fin au service en chambre pour le remplacer par un concept similaire à celui des hôtels Irvine : le Herb N’ Kitchen. Depuis, quatre propriétés du groupe offrent des produits locaux et saisonniers – sandwichs artisanaux, salades, pâtisseries, collations santé, etc. – en plus de « stations » qui permettent aux clients de personnaliser leurs repas en y ajoutant quelques extras, tels que des légumes ou des sauces. Tous les repas du Herb ‘N Kitchen sont emballés pour emporter ou faire livrer à la chambre.

La chaîne Hyatt a elle aussi introduit le concept de marché à plusieurs de ses hôtels dans le centre-ville de Chicago, de Minneapolis et d’Atlanta où on sert, entre autres, des smoothies, pâtisseries, sandwichs et soupes pour les clients en déplacement. Les hôtels Moxy du groupe Marriott disposent d’un café ouvert 24 heures avec des produits à emporter. Plus près de nous, le Reine-Élizabeth se dotera d’un marché urbain, concept unique à Montréal, qui offrira des produits locaux. Ouvert à tous, clients comme résidents, ce marché sera un lieu de rencontre entre foodies et producteurs.

Affinia Hotels, une chaîne d’hôtels boutique avec des propriétés à New York, a créé un partenariat avec FreshDirect, un service de livraison d’épicerie, afin de livrer à ses clients des repas rapides à préparer dans la cuisinette de la chambre avec des produits frais. Quant au Walt Disney World Resort, il utilise les services de GardenGrocer.com pour ses établissements d’Orlando.

Les hôtels Residence Inn de Marriott proposent des livraisons gratuites d’épicerie pour leurs clients, alors que tous les hôtels Homewood Suites du groupe Hilton offrent un service de courses alimentaires gratuit. Les clients peuvent laisser leurs listes aux employés de l’hôtel le matin et trouver le soir un réfrigérateur bien rempli. Quant aux clients d’Hotels.com, ils bénéficient d’un partenariat avec Delivery.com pour la commande en ligne de repas, d’épicerie ou de vins et spiritueux auprès de 12 000 marchands répartis dans 38 villes américaines.

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Source : Moxy

Livraison à la chambre…

La livraison de nourriture provenant de fournisseurs extérieurs représente une autre alternative au service en chambre traditionnel. Les hôtels boutique Hyatt Centric, en partenariat avec GrubHub, testent actuellement un projet pilote dans trois de leurs sept établissements. Pour établir la liste des restaurants participants, Hyatt Centric a demandé à ses employés travaillant dans les hôtels pilotes respectifs de recommander personnellement au moins huit restaurants différents qui livrent via GrubHub. Les menus des restos choisis sont disponibles dans chacune des chambres et les clients peuvent commander directement de ces restaurants en utilisant l’application GrubHub ou une URL indiquée sur le menu. Ils peuvent aussi appeler la réception, qui dès lors, ajoutera le prix de la commande GrubHub à la note d’hôtel. Le projet pilote a pris fin à la mi-juillet et s’il s’avère concluant, le programme pourrait être implanté dans d’autres hôtels Hyatt Centric ou d’autres chaînes de la bannière Hyatt. L’application mobile de Hyatt pourrait même offrir la possibilité de commander sur GrubHub.

En plus de faciliter les commandes via GrubHub, les hôtels pilotes offrent un menu à emporter à partir de leurs propres restaurants. La nourriture est livrée aux clients dans leurs chambres dans un emballage respectueux de l’environnement.

D’autres sites Web et applications mobiles permettent de commander en ligne et de faire livrer à sa chambre d’hôtel. Parmi les plus importants, mentionnons Caviar et Postmate (États-Unis), DoorDash (États-Unis et Toronto) et JustEat (15 pays, dont le Canada).

Des géants s’y mettent aussi       

Amazon a mis en place un système de livraison de repas présent dans une douzaine de villes américaines. Le service Amazon Restaurants, initié à Seattle en septembre 2015, est offert aux clients PrimeNow qui ont déjà payé une prime annuelle de 99 $. Ces derniers peuvent commander de la nourriture à partir d’un bassin d’environ 100 000 restaurants. Les repas seront livrés gratuitement dans un délai d’une heure, à domicile ou à la chambre d’hôtel.

Autre joueur majeur, UberEats utilise ses chauffeurs pour offrir le service de livraison de repas à Austin, Chicago, Los Angeles, New York, Seattle, San Francisco, Washington, mais aussi au Canada (à Toronto), et en Europe (à Barcelone et de manière expérimentale dans trois arrondissements de Paris).

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Source : UberEasts

Les services de livraison de repas permettent aux hôteliers de tout acabit d’améliorer leur offre de service en chambre en proposant une large gamme de produits à peu de frais. Quoi de plus facile que de répertorier les services de livraison disponibles dans sa région et de les faire connaître au client lors de son arrivée. Un petit plus qui sera certainement fort apprécié par le voyageur pressé ou trop fatigué par ses activités quotidiennes.

Source de l’image à la une : © Pexels